Reynald Du Berger

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Dans le cadre d’une journée pédagogique organisée à leur intention par leur commission scolaire, j’enseignais les sciences de la Terre vendredi dernier à des enseignants en sciences au secondaire. Sur 18 enseignants, il y avait 14 femmes, ratio qui m’a étonné. Se pourrait-il que les garçons soient moins attirés que les filles par cette profession d’enseignant en sciences au secondaire? C’était pourtant l’inverse autrefois. Lire la suite »

Un Québec à risque zéro

Publié: 6 octobre 2010 dans Gaz de schiste
Reynald Du Berger

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Les débats actuels sur les gaz de « schiste » (shale) et l’exploration/exploitation gazière et pétrolière dans l’estuaire du St Laurent rouvrent encore davantage cette éternelle plaie qui refuse de se cicatriser et qui afflige les Québécois depuis des générations: la peur déraisonnable du moindre risque.

 C’est un autre de nos traits culturels qui nous sont propres et qui font de nous, avec notre langue originale, une société vraiment distincte de toutes les autres. C’est la plus belle illustration de ce « principe » de précaution à l’ordre duquel nos groupes de pression écologistes nous rappellent sans cesse à la moindre tentative de mise en valeur d’une ressource naturelle.

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Reynald Du Berger

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Si votre péché carbonique n’a pas encore été racheté par le paiement d’une taxe carbonique ou l’achat d’épinettes boréales chez mes collègues de l’UQAC, il est devenu alors au sens de la loi britannique, un crime passible de la peine carbonique capitale.

Voici une vidéo de 10:10, une initiative britannique similaire à notre Défi Climat qui cherche à inciter les gens à changer leurs habitudes pour réduire leur empreinte carbonique. Jugez par vous mêmes. Lire la suite »

Reynald Du Berger

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Le magazine L’actualité publiait l’été dernier les résultats d’un sondage révélateur qui indiquait qu’en Amérique-du-Nord, c’est au Québec que le climato-scepticisme est le moins répandu. Le climato-sceptique doute de l’origine humaine d’un quelconque réchauffement climatique contemporain. Pourquoi le Québécois admet-il si facilement un hypothétique réchauffement climatique d’origine anthropique, lequel même les « réchauffistes » reconnaissent pourtant comme non démontré hors de tout doute? Le dernier rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d’étude du climat) ose en effet affirmer qu’on en est sûr qu’à 90% (sic).

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Du pain et des jeux!

Publié: 15 septembre 2010 dans FM 93, Radio X
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Reynald Du Berger

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C’est à Juvénal, de l’Antiquité romaine, qu’on attribue ce slogan qu’on pourrait traduire en 2010 à Québec par « Des hot dogs et des Nordiques ! ». L’analogie n’est pas incongrue car elle reflète un archétype, un paradigme qui a traversé les siècles et les civilisations. Il est davantage le cri du ventre que celui du coeur ou de l’âme. Il exprime deux des besoins les plus fondamentaux, pour ne pas dire primitifs, de l’homme : se nourrir et s’amuser. Lire la suite »

Par Reynald Du Berger,

Les Québécois connaissent déjà le gros mot « shit ». Comme un bébé qui apprend à parler, ils viennent tout juste d’en apprendre un nouveau, géologique celui-là, qu’ils comprennent encore mal et qui y ressemble pourtant beaucoup: « schiste ». Il ne désigne cependant pas le même …. matériau. Mais il y a un problème: ce mot est inapproprié pour désigner l’objet. Il faut parler de « shale » (prononcer chéle), donc de « gaz de shale » (« shale gas » en anglais) et non de « gaz de schiste ». Le mot « shale » est un mot anglais consacré aussi dans le vocabulaire géologique officiel canadien français et il désigne une roche sédimentaire qui s’est formée par la sédimentation d’argiles. Si on comprime et chauffe suffisamment ce shale pendant des millions d’années, on obtient alors le schiste, une roche métamorphique, plus dure et plus feuilletée que le shale, aussi appelée « ardoise » dans le vocabulaire familier et vu le métamorphisme qu’on lui a fait subir, elle ne peut contenir aucun gaz ni pétrole. Voilà pour la leçon de sémantique géologique qui devrait satisfaire ceux qui aiment bien qu’on distingue les manchots des pingouins. Lire la suite »

Reynald Du Berger

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Un lecteur de ce blogue attire mon attention sur un « Post » de PapyJako.

Le « marché » du Carbone n’a aucun sens, on l’a créé artificiellement à partir du néant, on y manipule des choses qui n’ont aucune valeur intrinsèque, et les sommes engagées sont pharaoniques, à la hauteur de cet « enjeu » qui manifeste un orgueil grotesque tellement il est démesuré : « sauver la planète ».

Bonne lecture!

Reynald Du Berger

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Je sors de la torpeur de mes torrides vacances d’été, le temps d’attirer votre attention sur les pseudo-calamités climatiques qui semblent affliger notre pauvre planète ces temps-ci.

Cet excellent article de Jean Martin montre qu’on a tort d’attribuer ces changements climatiques en apparence inhabituels, aux gaz à effet de serre émis par vos 4 x 4 , vos foyers et les sables bitumineux albertains.

Si les Ruskofs de la Place rouge peuvent cuire un oeuf sur le capot de leur voiture, ce n’est donc pas grâce à vous.

Bonne lecture et à bientôt.

Par Reynald Du Berger,

Par Reynald Du Berger,

Voici une entrevue que j’ai accordée à Radio X récemment sur le sujet de la marée noire.

Je vous suggère également un billet de Nathalie Elgrably sur le même sujet.