Calamités climatiques

Publié: 16 août 2010 dans Environnement
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Reynald Du Berger

(Contact via Courriel),

Je sors de la torpeur de mes torrides vacances d’été, le temps d’attirer votre attention sur les pseudo-calamités climatiques qui semblent affliger notre pauvre planète ces temps-ci.

Cet excellent article de Jean Martin montre qu’on a tort d’attribuer ces changements climatiques en apparence inhabituels, aux gaz à effet de serre émis par vos 4 x 4 , vos foyers et les sables bitumineux albertains.

Si les Ruskofs de la Place rouge peuvent cuire un oeuf sur le capot de leur voiture, ce n’est donc pas grâce à vous.

Bonne lecture et à bientôt.

commentaires
  1. Charles dit :

    Probablement que notre premier ministre n’a eu vent de ces infos avant d’avoir embarque´ le Quebec dans la bourse de carbone nord americaine.

    • Reynald Du Berger dit :

      cette « bourse » est en train de s’effondrer. Le Téléjournal de Radio-Canada présente chaque soir une analyse des bourses nord-américaines mais jamais de cette bourse du carbone… pourquoi? Même Sarkozy pour lequel la question de cette bourse carbonique a été une obsession pour cause électorale bien sûr, n’ose plus en parler. Je vous prédis non pas une crise financière, mais une crise du marché carbonique avant la fin de 2010. Vendez vos actions carboniques au plus sacrant! Elles chutent plus vite que la température. Et n’achetez surtout pas les actions carboniques que vous proposent certains prélats de la forêt carbonique boréale: elles sont en réalité des indulgences carboniques déguisées , qui n’ont qu’une valeur virtuelle et sentimentale mais ne valent pas un clou sur le marché réel.
      Reynald Du Berger, analyste climatique amateur.

  2. Fernand Trudel dit :

    Aux croyants de la religion verte achetez-vous des indulgences en payant des crédits carbone pour emplir les poches de Goldmans Sachs et d’Al Gore…

    http://www.planetenonviolence.org/Al-Gore-En-Passe-De-Devenir-Le-Premier-Carbone-Milliardaire,-Reconnait-Que-Le-CO2-N-est-Pas-La-Principale-Cause-Du_a2051.html

    Il semble que l’ancien politicien québécois de la célèbre famille Johnson, encore un autre politicailleux, vend des crédits carbone quand vous voyagez en avion…

    • Reynald Du Berger dit :

      Fernand; et même si c’était vrai, la formule mathématique (aussi bien d’Air Canada que celle de Carbone boréal) qui ne considère que le nombre de kilomètres volés par année pour fixer votre taxe carbonique ou le prix de l’indulgence à acheter pour racheter vos péchés contre la Planète, est fausse. La quantité de carburant consommée au décollage et à l’atterrissage est énorme comparée à celle consommée en vitesse de croisière normale. Il faut donc prendre en compte non seulement les kilomètres parcourus mais aussi le nombre de vols, le type d’appareil et le poids combiné bagages + passagers afin d’établir une équation qui soit « équitable ». Si l’hystérie réchauffiste persiste, on peut envisager des compteurs carboniques implantés sous forme de puce dans chaque humain à la naissance avec lecture périodique à distance un peu comme fait Hydro Québec. De la science fiction? avec des fous verdâtres comme Guilbeault, Charest et Gore, pas sûr!

  3. Charles dit :

    Il y a eu en juillet dernier quelques nouvelles dans les médias médias nous annonçant l’implication du Québec dans la CCX. Toutefois, rien dans ce qu’on nous a présenté nous informaient du fonctionnement de cette bourse, de ses conséquences pour notre réalité économique, qui seront impliqués dans les transactions boursières, etc…

    À mon humble avis, je ne serais aucunement surpris qu’il puisse y avoir une adéquation entre la décision de Shell de transformer sa raffinerie de Montréal en entrepôt pétrolier et la participation du Québec dans la CCX.

  4. S-É Parent dit :

    Il ne faut pas confondre sceptiques et négationnistes. Le lien suggéré dans ce billet est un déni plus qu’une remise en question. Je me permets de suggérer deux liens (en anglais) pour enrichir sa culture scientifique!

    Un « kit » pour détecter les supercheries, par un auteur du Skeptic magazine – tout en vidéo!
    http://www.michaelshermer.com/2009/06/baloney-detection-kit/

    Un article de David Brin sur la différence entre les sceptiques et les négationnistes
    http://www.davidbrin.com/climate2.htm

    … le tout découvert grâce à Skeptic magazine!
    http://www.skeptic.com/

    • Reynald Du Berger dit :

      « Le lien suggéré dans ce billet est un déni plus qu’une remise en question. » Pas du tout. « Alors quelle est la cause sous-jacente à tout ceci ? Les météorologues sont hésitants. Les modèles du changement climatique prédisent que les concentrations en augmentation des gaz à effet de serre vont pousser à la hausse le nombre de vagues de chaleur extrême. Que ceci résulte du fait que les concentrations de gaz à effet de serre soient liées aux événements de blocage (du Jet Stream) ou bien du fait d’autres mécanismes, il est impossible de l’affirmer. » Où voyez-vous la négation? Je n’y vois que l’expression d’un sain scepticisme scientifique.

      Le site que je vous suggère est entretenu avec diligence et intelligence par Jean Martin (c’est un pseudonyme) , directeur de recherches à la retraite du CNRS et climato-sceptique bien connu comme Courtillot en France. Vous faites une utilisation abusive du mot « négationniste » qui est strictement réservé pour décrire ceux qui nient l’existence de la Shoah. J’ai déjà dénoncé cet abus de langage sur ce blogue. En matière climatique, les négativistes (c’est ma suggestion de mot pour corriger cet abus) sont ceux qui nient fermement et obstinément que la nature soit responsable d’un quelconque changement climatique contemporain significatif et qui affirment donc qu’il est certain à 90% que ce changement, s’il existe, est la cause de l’activité humaine. Voilà la définition d’un négativiste, et cela correspond tout-à-fait à l’attitude du GIEC.

      • S-É Parent dit :

        Les changements climatiques sont étudiés sur de longues périodes, non pas sur des éléments ponctuels sélectionnés. Les effets des déplacements de masse d’air sur des événements locaux ne remettent en question ni la causalité entre émissions anthropiques et réchauffement global, ni celle entre réchauffement global et augmentation de la fréquence et de la gravité d’événements climatiques. Utiliser quelques données sélectionnées pour rejeter une théorie développée et calibrée sur des millions de données n’est pas une attitude sceptique, mais de déni. De plus, contrairement à ce que vous affirmez, des débats sur l’influence des événements naturels ont bel et bien lieu au GIEC. Certaines influences sont pour l’instant rejetées (cycles solaires), d’autres acceptées (volcans). Puisque M. Martin s’appuie sur la notoriété du New Scientist, je vais faire de même!😉

        Climate change: A guide for the perplexed
        http://www.newscientist.com/article/dn11462

        N.B. Le terme « négationniste » est utilisé en histoire pour qualifier les théories conspirationnistes. Je cherchais un équivalent français du nom anglais « denier ». Le terme « négativiste » est en effet plus approprié.

      • Reynald Du Berger dit :

        « Utiliser quelques données sélectionnées… » c’est pourtant ce qu’ont fait Michaël Mann et al. pour construire leur « infamous » hockey stick, leur infâme crosse de hockey (elle est une crosse au propre comme au figuré) sur laquelle le GIEC a assis son premier rapport… Le GIEC (Mann) a donc abusivement utilisé une unique série de données dendrochronologiques sur des bristle cone pines du nord de la Californie et y a appliqué de façon erronée un traitement statistique aussi abusif, traitement démasqué et dénoncé par deux Canadiens McIntyre et Mcytrick. De plus, Mann et al. ont volontairement occulté le réchauffement médiéval et le petit age glaciaire de leur crosse, afin que le manche de leur crosse demeure bien droit… Vous admettez que le GIEC a volontairement écarté les cycles solaires de ses modèles qui sont donc sur-simplifiés. Le GIEC n’a pas de crédibilité, ayant fait d’une question qu’il voulait à l’origine scientifique, un enjeu politique puis maintenant idéologique. Le GIEC ne fait pas de science. Richard Lindzen du MIT a publié cette année les données du satellite ERBES qui sont totalement opposées aux résultats des modèles du GIEC (rétroaction positive). Les premiers résultats de l’expérience CLOUD de Genève sont aussi à l’opposé des thèses du GIEC. Le GIEC ne jure que par modélisation et son ballon a commencé à se dégonfler.

        « pour rejeter une théorie développée et calibrée sur des millions de données … » les carottes de glace du Groenland et Antarctique montrent des épisodes de réchauffement passées 30 à 40 fois plus importantes que celle que le GIEC prétend qu’on vit en ce moment, et des températures beaucoup plus basses que maintenant avec un taux de CO2 35 fois plus élevé que maintenant. Ces même carottes indiquent que l’augmentation de CO2 suit l’augmentation de température de 500 à 800 ans (et non le contraire comme le prétend le GIEC) et un enfant d’école le comprend quand on lui ouvre une bouteille d’eau gazeuse et qu’on la réchauffe…et même si on doublait ou triplait le CO2 atmosphérique (il est a 385 ppm) on augmenterait la température de quelques 1 ou 2 degrés seulement… le CO2 agit comme un rideau devant une fenêtre d’une pièce qu’on veut obscurcir. Un deuxième rideau n’aide pas beaucoup et un troisième est quasi inutile… Comme exemple d’abus de scientifiques, je vous réfère à mon premier billet sur ce blogue, « Les indulgences boréales ».

        La peur et la culpabilité sont très efficaces pour faire entrer des fonds de recherche chez des chercheurs à l’éthique douteuse comme mes deux collègues de l’UQAC que je dénonce dans mon premier billet.

  5. S-É Parent dit :

    Je vous renvois de nouveau vers le lien du New Scientist

    L' »infâme » hockey stick:
    Les données reconstruites correspondent sensiblement à celles publiées par Mann et al., où des erreurs ont été détectées (que bizarrement vous appelez « fraude »).
    http://www.newscientist.com/article/dn11646-climate-myths-the-hockey-stick-graph-has-been-proven-wrong.html

    Le rayonnement cosmique:
    Les modèles de rayonnement cosmique ne suffisent pas à expliquer à eux seul les variations climatiques actuelles et passées. Il est hasardeux d’inclure une composante tant qu’elle n’est pas rigoureusement évaluée et calibrée. Si vous rejetez les modèles basées sur le CO2, vous avez encore plus de raisons de rejetées celles sur le rayonnement cosmique.
    http://www.newscientist.com/article/dn11651-climate-myths-its-all-down-to-cosmic-rays.html

    Je ne connais pas les thèses de M. Lindzen, mais ses travaux, s’ils sont sérieux, alimenteront positivement la communauté scientifique. Cette communauté mijote peut-être un complot socialiste ou extra-terrestre, mais un raisonnement sans preuve correspond à une évidence négative, qui n’est pas acceptable en sciences. Du reste, vos affirmations ne correspondent pas aux observations effectuées par la communauté scientifique.

  6. Reynald Du Berger dit :

    La crosse de hockey est tellement une crosse qu’on n’a même pas osé la reproduire dans le dernier rapport du GIEC. Nos deux statisticiens canadiens ont même démontré que vous entrez des données bidons ou aléatoires dans le « modèle » vous obtenez toujours des crosses. Doutez-vous encore que ce soit une crosse?

    « Les modèles de rayonnement cosmique ne suffisent pas à expliquer à eux seul les variations climatiques actuelles et passées. » Je n’ai jamais prétendu cela. Durant un creux solaire comme celui que nous connaissons en ce moment, du jamais vu en 50 ans, le champ magnétique solaire qui protège la Terre du bombardement par les rayons cosmiques est très faible et la Terre en subit des conséquences qui sont celles corroborées par les premières données qui viennent de sortir de l’expérience CLOUD. Bombardement par rayons cosmiques abondants = formation de nuages en basse altitude = refroidissment. Nuages en haute altitude = réchauffement. Or depuis 1998, la température globale stagne ou baisse, elle n’augmente pas comme les modèles du GIEC le prédisaient. La formation de nuages en basse altitude par bombardement par les rayons cosmiques est mal comprise et étudiée en ce moment même par 16 instituts scientifiques de 8 pays différents à Genève. Elle est un élément clé très important sur l’évolution du climat. Elle n’intéresse pas le GIEC qui n’en parle même pas dans ses rapports, encore moins dans ses modèles.

     » rigoureusement évaluée et calibrée.  » Complètement d’accord avec vous et c’est précisément ce qui vient d’être débuté à Genève et ça augure très mal pour les réchauffistes. ça va « chauffer » tantôt, au sens figuré…

    « Je ne connais pas les thèses de M. Lindzen » Voici au moins un de ses articles dans une revue sérieuse avec comité de lecture à laquelle j’ai été abonné pendant plus de 30 ans:
    http://www.pensee-unique.fr/Erice-ERBEpaper-2009finalL.pdf

    passez les équations mathématiques et allez à la figure 8. Les données du satellite ERBES sont totalement contraires aux conclusions des 11 modèles des « experts » du GIEC. Avez-vous une explication?

    « Du reste, vos affirmations ne correspondent pas aux observations effectuées par la communauté scientifique. » Comment définissez-vous « la communauté scientifique »?

    • S-É Parent dit :

      Vous semblez sélectionner vos arguments de sorte qu’ils correspondent à vos préférences et vos orientations politiques – ce qui est un réflexe normal, mais qui mène souvent à des raisonnements invalides. Vous trouverez les arguments qui contredisent les théories du complot climatique dans mes messages précédents et dans les liens proposés.

      • Reynald Du Berger dit :

        Merci pour votre commentaire mais les liens que vous proposez relèvent davantage de la vulgarisation scientifique que de la science véritable , donc inacceptables dans un contexte de discussion scientifique car ils ne comportent aucune référence à des publications avec comités de lecture, contrairement à ceux que je vous propose. Je vous signale aussi que vous n’avez répondu à aucune de mes questions, pourtant toutes claires et légitimes, surtout qu’elles sont de nature scientifique et que leurs réponses ont une signification fondamentale dans l’effort de la « communauté scientifique » pour tenter de comprendre davantage la complexité du phénomène climatique. Que pensez-vous de la critique de McIntyre et McItrick du hockey stick? Pensez-vous que Lindzen du MIT erre quand il présente les données brutes du satellite ERBES comme étant en totale contradiction avec les conclusions des onze modèles du GIEC? Que savez-vous des premiers résultats de CLOUD qui viennent d’être publiés? Cette expérience est-elle essentielle pour comprendre comment fonctionnent les variations climatiques? Sont-ils en accord avec les conclusions du GIEC? Pourquoi le GIEC ne s’y intéresse-il pas? Qu’est-ce qui constitue ce que vous appelez la « communauté scientifique »? Votre « communauté scientifique » comprend-elle ces 700 scientifiques du climat réputés mondialement et qui sont tous climato-sceptiques: lisez donc ceci: http://hatch.senate.gov/public/_files/USSenateEPWMinorityReport.pdf

        Si vous me le permettez, et si vous me laissez votre email, je vous signalerai bien modestement, la prochaine conférence sur le sujet que je présenterai dans la région de Québec intitulée « La science défaillante et la religion florissante du changement climatique »

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