
Les animateurs de radio du Québec sortent de leur torpeur estivale. Certains nous ont manqué, tandis que d’autres se sont fait remplacer par une relève jeune et agressive et qui ne veut pas laisser facilement l’antenne qu’on leur a prêtée pour les vacances. Certains auditeurs se sont même habitués à ces jeunes loups et acceptent mal le retour des vieux bonzes. Des animateurs controversés, virés d’une station, donc devenus des « sans abri », ont trouvé un refuge providentiel sous une antenne rivale, et ont bien l’intention de faire manger leurs bas aux gérants qui les ont virés. D’autres se sont vu attribuer une plage horaire qui ne leur plaît pas toujours, ayant été bousculés au bénéfice de politiciens ou de chroniqueurs auxquels les détrônés reprochent leur inexpérience en radio. C’est le grand tintamarre radiophonique de l’automne, une sorte de rituel annuel typiquement québécois, comparable au grand déménagement du 1er juillet ou aux vacances de la construction. (suite…)




C’est à Juvénal, de l’Antiquité romaine, qu’on attribue le slogan « Du pain et des jeux » qu’on pourrait traduire en 2016 à Québec par « Des hot dogs et des Nordiques ! ». L’analogie n’est pas incongrue car elle reflète un archétype, un paradigme qui a traversé les siècles et les civilisations. Il est davantage le cri du ventre que celui du coeur ou de l’âme. Il exprime deux des besoins les plus fondamentaux, pour ne pas dire primitifs, de l’homme : se nourrir et s’amuser.
On les appelle climato-alarmistes, réchauffistes ou carbocentristes. Ce sont des citoyens ordinaires, des scientifiques, des politiques, des ONG ou des gens de médias qui affirment que le climat de la Terre se réchauffe à une vitesse alarmante, « jamais vue » comme on dit à Radio-Canada, et que les émissions humaines de gaz à effet de serre (GES) en sont de loin le principal responsable. C’est le fameux réchauffement climatique anthropique (RCA), rebaptisé plus prudemment « changement climatique ». 
À la fin de cette semaine de la Passion de Jésus, je suggère qu’on ajoute le nom de Francis Mounadhel à la liste des Saints Martyrs canadiens. Si les récits des martyres des premiers Jésuites canadiens nous sont parvenus de seconde ou de troisième mains, en voici un de première main, tel que trouvé sur l’internet, relaté par le martyr lui-même. Son martyre a commencé à une manif où il aurait été brutalisé. J’ai déjà proposé pourtant une