
1- L’enseignant
J’ai été professeur ingénieur à l’université pendant 33 ans. Au fil de ma carrière, j’ai assisté impuissant, à la transformation de notre système d’éducation en même temps qu’à l’évolution d’une société qu’on prétendait vouloir sortir d’une « grande noirceur ». Avec cette première chronique sur les enseignants, je tenterai de dresser des constats et proposerai des pistes de solutions. Ma réflexion n’est peut-être pas juste, mais elle est celle d’un professeur à la retraite, qui a vu défiler dans sa classe, quelques générations d’élèves ingénieurs et qui va encore dans les écoles, parler de science et de technologie, aux jeunes qui veulent bien l’écouter. Lire la suite »



C’est à Juvénal, de l’Antiquité romaine, qu’on attribue le slogan « Du pain et des jeux » qu’on pourrait traduire en 2016 à Québec par « Des hot dogs et des Nordiques ! ». L’analogie n’est pas incongrue car elle reflète un archétype, un paradigme qui a traversé les siècles et les civilisations. Il est davantage le cri du ventre que celui du coeur ou de l’âme. Il exprime deux des besoins les plus fondamentaux, pour ne pas dire primitifs, de l’homme : se nourrir et s’amuser.
On les appelle climato-alarmistes, réchauffistes ou carbocentristes. Ce sont des citoyens ordinaires, des scientifiques, des politiques, des ONG ou des gens de médias qui affirment que le climat de la Terre se réchauffe à une vitesse alarmante, « jamais vue » comme on dit à Radio-Canada, et que les émissions humaines de gaz à effet de serre (GES) en sont de loin le principal responsable. C’est le fameux réchauffement climatique anthropique (RCA), rebaptisé plus prudemment « changement climatique ». 
À la fin de cette semaine de la Passion de Jésus, je suggère qu’on ajoute le nom de Francis Mounadhel à la liste des Saints Martyrs canadiens. Si les récits des martyres des premiers Jésuites canadiens nous sont parvenus de seconde ou de troisième mains, en voici un de première main, tel que trouvé sur l’internet, relaté par le martyr lui-même. Son martyre a commencé à une manif où il aurait été brutalisé. J’ai déjà proposé pourtant une
