
À la Contre COP22 de décembre dernier à Paris où j’étais conférencier invité, une journaliste de Libération interviewait mon collègue Benoît Rittaud, le président de notre Association des climato-réalistes. Elle lui dit à la fin de l’entrevue « il ne faudra pas vous étonner que vos propos ne soient pas intégralement rapportés, … je suis liée par la politique éditoriale de mon journal ». Lire la suite »







Dans le Faust de Gounod, un de mes opéras préférés, une des scènes les plus révélatrices du triomphe du bien sur le mal, et qui est le dénouement de ce drame de Goethe, est celle où Valentin et ses soldats brandissent leurs épées devant Méphistophéles (le Démon) en les tenant par la lame, « Mais puisque tu brises le fer… Regarde! … C’est une Croix qui de l’enfer nous garde!» …et Méphistophéles recule avec effroi, terrassé par ce symbole de la foi chrétienne. – Ce qui ne l’empêchera pas, quelques scènes plus tard, d’entrer comme dans un moulin, dans l’église où prie Marguerite afin de la menacer de damnation, mais Gounod n’en est pas à une contradiction prés dans son célèbre chef-d’oeuvre. 