UNE PROMENADE POUR « LA » SCIENCE

Publié: 22 avril 2017 dans Uncategorized

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Cette année, on a fait coïncider le Jour de la Terre avec cette marche. Je reproduis ici l’excellente critique de cet événement par mon ami Benoît Rittaud, président de notre Association des climato-réalistes. Je vous invite à allumer toutes vos lumières ce soir vers 20h pour faire ainsi un doigt d’honneur à tous ces enverdeurs, écocondriaques et moralisateurs qui veulent nous imposer leur « science ».

Pardonnez-leur

Publié le 22 avril 2017

Ils s’imaginent défendre la science.

Ils croient avec bonté que la dictature de leur vérité serait préférable aux choix des peuples souverains.

Ils ont le titre de scientifiques et vous appellent aujourd’hui à « marcher pour les sciences ».

Pardonnez-leur. Ils ne savent pas ce qu’ils font.

Une « marche pour les sciences » se tient aujourd’hui 22 avril prochain un peu partout dans le monde, et tout spécialement aux États-Unis et en France. Pourquoi faudrait-il manifester ? En un mot : parce que Donald Trump est climatosceptique. Qu’il est contre l’immigration. Qu’il n’aime pas les journalistes. Et qu’il lui arrive de dire n’importe quoi. Et que, au fait, la recherche académique aurait besoin de sous.

Alors les scientifiques veulent protester. Que veulent-ils ? Très simple : des moyens, de l’estime, la reconnaissance de leur autorité morale, et accessoirement le pouvoir. Je cite :

Le 22 avril 2017, jour de la terre, marchons !

Marcher pour les sciences le 22 avril c’est montrer le soutien et l’attachement des citoyens aux principes d’indépendance de la recherche, c’est défendre la construction des savoirs face aux opinions et idéologies préconçues, c’est affirmer la nécessité du dialogue entre sciences et sociétés, et exiger la prise en compte du travail scientifique dans les décisions politiques. Cette marche sera également l’occasion de se poser ensemble la question de la place des sciences dans la société et d’initier des actions de culture scientifique.

Des « opinions et idéologies préconçues », nous en avons tous. Croire qu’être scientifique limiterait le risque d’adhérer à des idées condamnables est une ânerie pure et simple, démentie non seulement par l’histoire mais aussi par l’expérience quotidienne. Il faut n’avoir jamais été dans une commission universitaire quelconque pour s’imaginer que les scientifiques, face à des enjeux de pouvoir, ne s’abaissent pas aux sophismes, à la logique douteuse et autres fausses contraposées.

Les scientifiques sont humains, ils ne valent ni plus ni moins que les autres humains, et leur savoir spécifique ne les met pas à l’abri des idées toutes faites. S’imaginer le contraire est non seulement immodeste et immérité, mais même encore pire : c’est se fragiliser soi-même en se croyant protégé par un bouclier qui n’en est pas un.

L’appel à la « marche des sciences » en est encore à appeler à un « dialogue entre sciences et sociétés » : voilà bien ce qui démontre de la façon la plus franche que les initiateurs de la marche vivent complètement dans leur tour d’ivoire. Il y a des années, en effet, que des initiatives pour rapprocher les sciences des citoyens se sont mises en place. L’offre dans le domaine est désormais riche, bien plus riche que le désert qui existait quand j’ai publié mon tout premier article de vulgarisation scientifique, il y a 25 ans. Aujourd’hui, le nombre de bacheliers scientifiques est plus élevé que jamais. Si nos scientifiques rêvant de grand soir réfléchissent un peu, peut-être comprendront-ils que leur propre attitude est l’une des principales causes de la mauvaise passe. Voici quelques points sur lesquels, chers collègues, vous pourriez peut-être tâcher de vous améliorer.

Tout d’abord, vous devriez cesser d’instrumentaliser la science à des fins manifestement idéologiques. Cela se voit comme le nez au milieu du visage que votre manifestation est à caractère politique, votre opinion générale suinte à chaque ligne de votre tribune où vous vous en prenez aux « négateurs et idéologues de l’alt right », aux « puissants lobbys industriels ». (En passant : on ne fait pas de recherche, dans l’industrie ? Le critère de la bonne science serait-il la nature publique de son financement ?) C’est non seulement éthiquement questionnable, mais c’est aussi contre-productif, parce que, même s’ils n’ont pas tous un doctorat, les gens ne sont pas des imbéciles. Ils savent très bien faire la part des choses entre vos compétences dans un domaine et vos opinions militantes de l’autre.

En parlant de nez au milieu du visage : les revendications catégorielles (« des sous ! des sous ! »), elles se voient aussi. Même si vous tâchez de la recouvrir sous une morale bon marché.

Certains dans vos rangs sont de bons scientifiques, mais il semble que vous n’en ayez pas moins beaucoup à apprendre sur ce que c’est que la science, et aussi ce qu’elle n’est pas. Par exemple : non, le consensus scientifique n’est pas une preuve de la validité d’une théorie, même s’il s’agit du climat et de sauver la planète. (Demandez donc à un scientifique du XIVe siècle ce qu’il pense de l’idée que la Terre tourne autour du Soleil.) Il est également faux de dire que la science collecte des faits : elle mène des observations. Un slogan tel que « pas besoin d’avis sur l’existence des faits » est pire que réducteur, il est profondément faux. Un tas de spécialistes pourront, au besoin, vous aider à y voir clair sur ces questions épistémologiques dont vous êtes visiblement trop peu informés, mais il est vrai que lorsqu’on lit les propos d’un Bruno Latour, on se dit que votre ignorance a quelques excuses.

Il est non seulement erroné, mais surtout très dangereux de vouloir faire de la science (dont vous seriez bien sûr les garants, voire les propriétaires) la justification d’une quelconque dictature intellectuelle fondée sur ce qui serait pour vous la vérité. Un point d’autant plus important que vous ne semblez guère être au clair sur ce dernier concept. « Liberté = vérité » n’est pas un slogan intelligent. C’est une ânerie qui vous ridiculise. La place limitée d’une pancarte ne peut servir d’excuse à la bêtise d’un propos. Ainsi de « sauver les sciences, sauver la démocratie » : peut-être pourriez vous demander à un historien de vous raconter, par exemple, tout l’éclat de la science française à l’époque de Louis XIV ? La science n’a pas pour fonction de dire où est le bien ou le mal, et encore moins de nous y conduire.

On peut comprendre que vous ayez souhaité vous joindre à une initiative américaine qui a choisi la date sans vous consulter. Toutefois, oser vous réjouir que votre manifestation tombe la veille du premier tour de l’élection présidentielle alors que la campagne a dû cesser hier soir, c’est tout simplement anti-démocratique.

Il y aurait hélas bien d’autres choses à dire sur votre manif, mais la meilleure chose à faire est sans doute de lui souhaiter de sombrer au plus vite dans l’oubli. Les actions qui restent ignorées ont au moins pour mérite d’éviter le ridicule.

Benoît Rittaud, président,

Association des climato-réalistes.

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commentaires
  1. Marcel Metcalfe dit :

    Toutes mes lumières seront allumées.

  2. Maurice Gagnon dit :

    J’allumerai!

  3. Ce sera mon foyer qui sera allumé !!! Un bon feu au chalet…

  4. Richard Garneau dit :

    Au 145 oui ici aussi le poêle chauffes,là…Ah le réchauffement…. ‘stie…. 😉

  5. rejean tremblay dit :

    c’est votre Hearthland Institute qui instrumentalise la science du climat. Ce sont certains sénateurs républicains qui instrumentalise la science.

    https://www.skepticalscience.com/Heartland-Institute-misinformation-campaign-schools.html

  6. pierre chagnon dit :

    Oui en tout point.

  7. Robert dit :

    Excellent commentaire de Monsieur Rittaud!

  8. Robert dit :

    Dire qu’ils ont la science (mot sans aucune signification) de leur coté est un de leur insipide argument. Demandez leur d’élaborer? Ils en sont incapables…En plus, toutes les équations qu’ils ont mis sur papier sont absolument fausses.

  9. Robert dit :

    .Un domaine intéressant que nos bons adeptes du réchauffement ne tiennent jamais compte:

    C’est le « PACIFIC DECADAL OSCILLATION » (PDO). Deux choses à retenir:

    1) Les phénomènes de réchauffement par les courants marins, appelés El Ninio, n’ont rien à voir avec les gaz à effet de serre (GES)
    2) Les phénomènes de refroidissements par des courants marins appelés La Ninia n’ont aussi rien avoir avec les GES,
    3) Voyons 3 périodes intéressantes:

    3.1- De 1947 – 1976, 14 années ont subi La Ninia (refroidissement) et 6 années furent sous l’influence du El Ninio (Réchauffement)….Conséquence globale pour cette période:…Refroidissement.

    3.2- De 1976 – 1998: Il y a eu 10 El-Ninio (Réchauffement) et 3 La Ninia (Refroidissement). Conséquence globale…Cette période s’est réchauffée.

    3.3- Depuis 1998: Il y a eu 7 El-Ninio et 7 La-Ninia. Résultat global, c’est le calme plat. La température n’augmente plus depuis 1998 puisque les El Ninio équilibrent les La Ninia,
    .
    Voici deux graphiques démontrant ce fait:

    Ou encore par satellite:

    Robert #1

  10. Robert dit :

    Rappelez vous lorsque Al Gore qui a dit: « Science is settled ». Ceux qui sont en tête de marche se sont probablement bien rendu compte que cette phrase totalement fausse (Tous les vrais scientifiques le savent) avait maintenant plutôt tendance à s’éteindre. Alors, ceux-ci ….soufflent sur les braises dans une ultime tentative de la maintenir en vie!

    Robert #1

  11. rejean tremblay dit :

    et pourtant le dernier El-nino a été le plus fort des 150 dernières année.

    les El nino des années 90 et 80 étaient beaucoup moins chaud que ceux des années 2000 ou 2010.

    pourquoi les El Nino récents sont plus chauds… R: effet des GES.

    les graphiques que vous avez publié le démontre clairement.

    • Reynald Du Berger dit :

      « et pourtant le dernier El-nino a été le plus fort des 150 dernières année. »

      Expliquez-nous comment on faisait il y a 100 ou 150 ans pour évaluer la « force » d’un El Nino !

      • rejean tremblay dit :

        La température du pic du El nino sont plus élevée aujourd’hui que par le passé.

      • Reynald Du Berger dit :

        dites-nous comment on évaluait ce « pic du El Nino » il y a 100 et 150 ans et donnez-nous un apercu de la précision (donc de la valeur) de cette évaluation pour fin de comparaisons avec le pic de 1998.

    • Robert dit :

      Réjean Tremblay;

      Vous dites n’importe quoi!

      Regardez les graphiques bon Dieu!

  12. Robert dit :

    @rejean tremblay :
    25 avril 2017 à 7:43

    Vous avez écrit;

    « et pourtant le dernier El-nino a été le plus fort des 150 dernières année…. »

    C’est totalement faux pour deux raisons:

    1) La séquence El-Ninio – La Ninia n’est pas terminée. Sera probablement terminée vers Aout-Sept.
    2) Pour évaluer l’intensité d’un El Ninio il faut considérer la surface sous le pic formée à partir du début du El Ninio jusqu’à sa fin (Et non pas seulement la hauteur). Celui de 1998 est certainement aussi fort (Il le sera probablement plus). C’est comme un pic en chimie analytique et dans la presque totalité des domaines…On mesure presque toujours l’aire sous le pic!

    (*) Cessez donc de lancer à tout vent que les El Ninio sont dus à vos sacro-saints GES…Qui est en fait le CO2.. Ce sont les courants marins qui sont responsables des El Ninio et La Ninia!. Cesser donc de répéter tout ce que vous entendez!
    (**) Regardez les graphiques que j’ai soumis (surtout le deuxième), imprimez le et mesurer les surfaces.

    Robert #1

    • Reynald Du Berger dit :

      On ne connait pas la cause du déclenchement d’un El Nino. On évoque par exemple l’activité volcanique soumarine, ce qui est logique dans la région du East Pacific Rise où El Nino prend sa source.

      • Robert dit :

        Je pense que les courants marins sont la conséquence du déclenchement des El Ninio plutôt que la cause. …À cet égard vous avez raison Reynald.

  13. Robert dit :

    Que de mesurer la force d’un El Ninio donné, par la mesure de l’aire sous son pic est très approximatif. Il me semble que les mesures par satellite (UAH, RSS) donnent de meilleurs résultats que les mesures terrestres (GISS, MetOffice…) avec beaucoup plus de définition. Peut-on utiliser les moyennes mobiles pour définir les aires des pics? Si nous comparons les aires, peut-être que le 2010 sera le plus fort. Nous pourrions aussi analyser celui de 1944. Je me dit que des chercheurs comme J. Christie et R. Spencer ont surement des outils leur permettant d’effectuer des calculs….C’est toute une science en soi?(*)

    (*) Malheureusement, le bordel fut mis lorsque des activistes peu scrupuleux, se sont mis à prétendre (sans la moindre preuve) que 0,01% de plus de CO2 dans l’atmosphère pouvait chambouler tout le climat terrestre. …et que ce CO2 provenait des hydrocarbures!

  14. rejean tremblay dit :

    ce n’est pas parce que nous ne comprenons pas bien les causes de El-nino et La Nina que ces deux pics (haut et bas) sont de plus en plus haut. Simple constat évident. La tendance est à la hausse.

    • Reynald Du Berger dit :

      pour évaluer une tendance correctement, il faut disposer de données.. or vous nous avez affirmé que les El Nino et La Nina sont de plus en plus « forts » (faut définir cette « force ») depuis 150 ans. Moi je vous demande comment
      1- vous définissez la « force » d’un El Nino
      2- comment vous l’évaluez pour les El Ninos (en admettant que vous en ayez identifiés) il y a 50, 100, et 150 ans.

      Ensuite dites-nous comment vous pouvez relier la « force » d’un El Nino aux émissions humaines de CO2.

      • rejean tremblay dit :

        plus c’est chaud plus ça demande de l’énergie et donc de conservation de la chaleur dans l’atmosphère. Vous reconnaissez que La Nina est de plus en plus élevé ?

        dans une maison c’est plus difficile de réchauffer l’air de 25 à 30 C que de 20 à 25 C pour une même température extérieure par exemple 0 C.

        l’influence du soleil ne permet pas d’expliquer la hausse de T. Les GES oui.

        C’est aussi simple que cela !!

      • Reynald Du Berger dit :

        Si « C’est aussi simple que cela !! »… Définissez d’abord ce que vous appelez la « force » d’un El Nino .

        Prouvez ensuite que
        1- les Ninos depuis 150 ans comme vous l’affirmez, sont devenus de plus en plus « forts » .
        2-
        3- vont suivre

        ensuite quand vous aurez répondu à ces deux questions, nous passerons à la suite.

    • Robert dit :

      @rejean tremblay :
      27 avril 2017 à 8:11

      Comme d’habitude, vous n’avez rien compris à ce que je vous dit! En chimie analytique, la surface sous un pic est proportionnelle à l’intensité donc, à la concentration. C’est l’exercice que vous devez faire pour déterminer l’intensité d’un pic…mesurer sa surface. Cessez de prétendre que le ELNinio de 2016 est plus fort que le ELNinio de 1998 car vous devez absolument mesurer les aires des deux pics pour être en mesure de tirer des conclusions…Or, le 2016 n’est pas terminé!

      Robert 1

      N.B: Le ELNinio de 1944 était tellement fort que Eisenhower a failli annuler le débarquement!

    • Robert dit :

      Vous ne comprenez donc pas. L’AIRE SOUS UN PIC!

  15. rejean tremblay dit :

    delta T…
    notion de chaleur et d’énergie…

    je pense que je vous ai déjà répondu.

    pas vraiment de temps pour répondre à vos questions 3 , 4, 5 que j’anticipe .. ce sont les mêmes que d’habitudes ??

    • Reynald Du Berger dit :

      « delta T…
      notion de chaleur et d’énergie…
      je pense que je vous ai déjà répondu. »….

      c’est là votre réponse ?????

      élève Tremblay, vous êtes incapable de répondre à une question claire , donc vous êtes recalé !

      vous reflétez aussi les connaissances scientifiques des climato-alarmistes, beaucoup d’émotion et très peu de connaissances scientifiques.

      Je vous donne une dernière chance et repose mes questions claires et précises:

      Définissez d’abord ce que vous appelez la « force » d’un El Nino .

      Prouvez ensuite que
      1- les Ninos depuis 150 ans comme vous l’affirmez, sont devenus de plus en plus « forts » .
      2-
      3- vont suivre

      ensuite quand vous aurez répondu à ces deux questions, nous passerons à la suite.

  16. Ruées de ti-boeufs dit :

    Sommes-nous encore très loin de notre but commun, une économie régulée par le marché du carbone. La grande revigoration de la société par une économie qui stimule les secteurs à faibles émissions de GES. Fini la haute spéculation des marchés de matière première, vivement la création d’opportunités d’affaires verte dans des secteurs névralgiques en voie de développement sous l’apanage du mot <> plutôt que <> .

    • Ruées de ti-boeufs dit :

      Le mot Vigueur plutôt que la Valeur. Les deux V qui font toute la différence. Voilà pour le slogan!

  17. Robert dit :

    @Réjean Tremblay;

    *dans une maison c’est plus difficile de réchauffer l’air de 25 à 30 C que de 20 à 25 C pour une même température extérieure par exemple 0 C.*

    Quest-ce que vous entendez par ¦Difficile?

  18. Robert dit :

    @Réjean Tremblay (Bis);

    *dans une maison c’est plus difficile de réchauffer l’air de 25 à 30 C que de 20 à 25 C pour une même température extérieure par exemple 0 C.*

    Une équation: Chaleur = (masse d’air)*(Chaleur spécifique de l’air)* (Augmentation de température)

    Si de 25 – 30 et 20-25, la masse d’air est la même dans les deux cas (ce qui est fort probable). Pour une même augmentation de température….La chaleur nécessaire pour produire le réchauffement sera exactement la même!

    Robert#1

  19. rejean tremblay dit :

    Je vais prendre le temps de répondre d’ici quelques jours aux questions de Robert.

  20. Serge Bilodeau dit :

    Tu as raison Robert et si il y a une différence elle sera minime.

  21. Robert dit :

    Voici les calculs qui font suite à mon post du 4 Mai 2017 2:34 hre;

    J’utilise la même équation:

    Chaleur = (masse d’air)*(Chaleur spécifique de l’air)* (Augmentation de température)

    Je désire calculer la chaleur nécessaire pour réchauffer 1 mètre cube d’air sec de 20 – 25 oC puis de 25 – 30 oC. Pour simplifier les calculs j’utilise 22.5 oC pour la période 20 – 25 oC et 27.5 oC pour la période 25 – 30 oC.
    Voici les données que l’on peut retrouver n’importe où (Engeenering tool box).

    Densité air à 22.5 oC = 1.194 Kg/m^3 et densité air à 27.5 = 1.175 Kg/m^3

    Chaleur spécifique air à 22.5 oC = 1005 J/Kg.oC et à 27.5 = 1006 J/Kg.oC

    Donc:

    Q (20-25)= 1.194 Kg/m^3 x 1005 Joul/Kg.oC x (25 -20) oC = 6000 Joules/m^3

    Q(25-30) = 1.175 Kg/m^3 x 1006 Joul/Kg.oC x (30-25) oC = 5910 Joules/m^3

    Donc, ça prend moins de chaleur pour chauffer 1 mètre cube d’air de 25 à 30 oC que de chauffer le même mètre cube de 20 à 25 oC….Contrairement à tes prétentions Réjean Tremblay!

    Cependant je suis d’accord avec Serge Bilodeau pour dire que la petite différence de 90 Joules (1.5%) est probablement négligeable devant les erreurs de mesure.

    CQFD

    Robert#1

  22. Robert dit :

    À celui qui a mis un pouce par en bas:

    Quest-ce qu’ils ont qui ne marchent pas, mes calculs…Allez un peu de courage!

    • rejean tremblay dit :

      Je vais vous détailler vos erreurs Robert (et elles sont nombreuses.. malgré ce que vous en pensé) de la manière la plus factuelle possible.

      Je n’avais pas eu le temps avant aujourd’hui, ce n’est pas une question de courage mais de disponibilité.

      • Robert dit :

        Vous trouvez que mes calculs ne sont pas assez détaillés?? Simonac…ça vous prend quoi de plus? C’est une équation de base en thermodynamique!

      • Reynald Du Berger dit :

        Robert, après les propos et équations climato-thermiques de Réjean, lui confiriez-vous le cours de thermodynamique de première année des programmes de génie dans une université québécoise?

  23. rejean tremblay dit :

    Chaleur = (masse d’air)*(Chaleur spécifique de l’air)* (Augmentation de température)

    1) Cette équation ne s’applique pas pour de l’air d’atmosphère ou de maison… Elle s’applique uniquement pour des liquides et des solides. Pour l’air il faut utiliser la différence d’enthalpie que vous trouverez dans des chartes psychrométriques la vrai valeur en de la température et de l’humidité de l’air. Le seul temps ou votre équation fonctionne c’est pour un air de laboratoire.

    2) L’entalpie de l’air suit une progression exponentielle, plus c’est chaud plus la valeur est élevée. Faites vos recherches de la vraie valeur. (voir chartes carrier ou psychromètrique).

    vous dites : « Je désire calculer la chaleur nécessaire pour réchauffer 1 mètre cube d’air sec de 20 – 25 oC puis de 25 – 30 oC. Pour simplifier les calculs j’utilise 22.5 oC pour la période 20 – 25 oC et 27.5 oC pour la période 25 – 30 oC. »

    3) Il faut toujours utiliser la densité de l’air de départ c’est à dire dans notre exemple la densité de l’air à 20 ou 25 oC. le h0 c’est une convention. jamais l’inverse (utiliser le h1) ou a moyenne de h1 et h0…

    4) C’est la différence d’enthalpie (kJ/kg air) multipliée par la densité de l’air et le volume d’air à réchauffer ou refroidir qui est la vrai formule pour évaluer la quantité d’énergie nécessaire.

    5) la chaleur spécifique que vous utilisez c’est pour de l’air complètement sec. le labo c’est bien différent de la vraie vie…

    6) Une autre erreur fondamentale que vous faites. c’est de considérer qu’il n’y aura pas de perte de chaleur pendant le réchauffement de l’air. Pour une maison il faut considérer la température de l’air extérieur. Donc si l’air intérieur est à 20 C et l’air ext. à 10 , le différentielle sera de 10. Pour 25 le différentielle est de 15. Donc plus c’est chaud à l’intérieur plus la perte de chaleur est élevé.

    7) Donc en résumé deux phénomènes qui démontrent que 20 à 25 C, ce n’est pas équivalent à 25 à 30. svp refaites vos calculs….

    8) De plus, voilà pourquoi je dis que les El-nino ou la nina sont plus puissants aujourd’hui que voilà 50 ou 100 ans. La température du vide à l’extérieur de l’atmosphère est toujours à la même, mais la température de l’air dans l’atmosphère a augmenté. Il y a plus d’énergie en jeux. Mais ça ne vient pas du soleil il est assez constant et même à la baisse depuis 30 ans.

    🙂 🙂 vous avez eu plus d’une semaine pour faire une critique constructive de mon commentaire, mais vous avez échouez … vous et le prof duberger, il n’a pas filtré votre commentaire.. donc il l’a endossé) :

    Note : E ….. CQFD

    • Paul S. dit :

      M. Jean-Luc se prononce : “Il y a plus d’énergie en jeux. Mais ça ne vient pas du soleil il est assez constant et même à la baisse depuis 30 ans.”

      Peut-être qu’il faudrait regarder au delà des apparences et admettre que le Spectrum des émissions électromagnétiques solaires est très large et que les variations globales, presque négligeables, puissent être accompagnées de fluctuations énormes dans les rayonnements UV (multiples de 10 de leur intensité) et que ceux-ci puissent affecter toute l’atmosphère, à commencer par la stratosphère.

      Du moins, la NASA le signale : https://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2013/08jan_sunclimate

      La possibilité de liens entre le climat terrestre et notre environnement galactique (au delà du Soleil) n’échappe qu’aux Al Goristes bornés.

  24. Robert dit :

    Réjean Tremblay;

    « cette équation ne s’applique pas pour de l’air d’atmosphère ou de maison… Elle s’applique uniquement pour des liquides et des solides. … »

    C’EST QUOI CETTE HISTOIRE. LES ÉQUATIONS DE CALCULS DE CHALEURS ISSUES DE LA PREMIÈRE LOI DE LA THERMODYNAMIQUE S’APPLIQUENT: Pour les solides, les liquides, les gaz, les changements de phase et même les changements allotropiques.

    Où avez vous pris tout ce CHARABIA? IL N’Y A AUCUNE CRITIQUE CONSTRUCTIVE QUI PEUT ÊTRE FAITE À PARTIR DE VOTRE TEXTE.

    VOUS NE SAVEZ TOUT SIMPLEMENT PAS DE QUOI VOUS PARLEZ

    J’aimerais bien connaitre votre formation!

    • rejean tremblay dit :

      Est-ce que vous reconnaissez que l’air est composé de gaz et de vapeur d’eau ?

      Est-ce que vous reconnaissez que l’air a un cp différent de celui de la vapeur d’eau ?

      Est-ce vous connaissez les chartes psychrométriques de l’ASHRAE ? ça fait 100 ans qu’elles existent..
      http://www.ashrae.org/File%20Library/docLib/Public/ASHRAE-D-22915-20041029.pdf

      Est-ce que vous connaissez cette organisation scientifique ?

      Est-ce que vous comprenez que pour vraiment donner une valeur d’énergie en J/m3 de changement de températures il faut spécifier à quelle température et HUMIDITÉ RELATIVE ?
      c’est pour cela que vos calculs ne sont pas bons.

      le ho et h1 c’est l’enthalpie de départ et de fin, spécifique à la T et H.R … de l’air avant et après chauffage.

      Qu’est-ce qui vous fait dire que les équations de l’ASHRAE (Tous les ingénieurs qui font des calculs de chauffage, ventilation, climatisation les utilisent) ne suivent pas les lois de la thermodynamique ? à ce titre je vais scanner les pages des bouquins que je possède et qui concernent ce sujet spécifique et les envoyer à RD.

      • Robert dit :

        @rejean tremblay :
        7 mai 2017 à 8:26

        C’est certain que j’ai pris de l’air sec dans les deux cas. Mais si dans les deux cas 25-30 et 30-35 j’avais pris de l’air à 50% d’humidité…Ça n’aurait absolument rien changé aux résultats (relativement parlant). Lorsque l’on fait des études scientifiques, nous devons toujours garder certaines variables constantes (ex: Humidité) et estimer comment varient les autres….Cette méthode scientifique semble vous échapper?

        Robert #1

      • Robert dit :

        rejean tremblay :
        7 mai 2017 à 8:26

        En passant…Vous êtes pas tanné de changer de nom?

        Vous ne reconnaissez pas l’équation (Chaleur = m.Cp.(Tf-Ti)) et vous vous prétendez expert en thermodynamique?

      • Paul S. dit :

        Salut professeur Robert,

        Qu’est ce qui vous fait dire : “En passant…Vous êtes pas tanné de changer de nom?” ?

        Le jupon pétro-phobique qui dépasse trop ?

        Les connaissances poussées d’un génie en herbe ?

        Son affinité virile avec le grand Keven ?

        Moi, il me manquait ce brave membre de l’OIQ, sauf lorsqu’il était franchement insolent avec nos professeurs en résidence.

        À propos, l’ASHRAE a le dos large.
        Je connais plusieurs praticiens qui vont appliquer le facteur de refroidissement dû au vent ashraéen aux structures métalliques.
        Ce serait bon d’avoir l’opinion du docte Jean-Luc sur ce sujet : pourrions-nous, en soufflant très, très fort sur du métal, le refroidir et ainsi retarder le réchauffement plan-étique ?

  25. Robert dit :

    @Reynald Du Berger :
    7 mai 2017 à 12:48

    Effectivement Reynald. Je ne lui confierait pas ma classe d’étudiants…C’est certain!

  26. Robert dit :

    Paul S :
    9 mai 2017 à 4:20

    Je pense que Réjean s’appelait Jean-Luc et un autre nom avant…
    …ses arguments se ressemblent?

    Et lui aussi fait référence à K Roy qui n’ose plus m’affronter. Ce qui est fatiguant et embêtant dans mon cas, c’est que j’ai toujours tendance à revenir vers les bases!

    La manière qu’ils ont mesuré la demie-vie du CO2 dans l’atmosphère en éliminant totalement l’eau. Lorsque l’on sait qu’il y a 50 – 100 molécules d’eau pour chaque molécule de CO2. Quest-ce qui arrive au CO2 (très soluble dans l’eau) lorsqu’il pleut des cordes?

    Je vous reviendrai avec cette foutue teneur en CO2 qui est soi-disant la même au sol qu’à 20 000 mètres…Totalement faux …la déclaration de Keeling était totalement fausse. J’y reviens!

    Robert#1

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