L’ENVIRONNEMENT SELON DONALD TRUMP

Publié: 7 avril 2017 dans Uncategorized

monckton

J’ai assisté à la 12ième Conférence internationale sur le changement climatique du Heartland Institute à Washington les 23 et 24 mars. Quelque 300 personnes étaient inscrites, la plupart des têtes blanches comme moi, professeurs d’université actifs ou retraités, des chercheurs, des avocats, des économistes et bien sûr,  il y avait aussi une galerie de journalistes. On a surtout discuté de science, mais aussi d’économie et de politique. Les conférences sont téléchargeables ici.

Parmi les sujets abordés qui m’ont intéressé, il y avait ce que la francophonie appelle le développement durable, qui est une mauvaise traduction de sustainable development (développement supportable, soutenable) , l’économie des carburants fossiles, la sensibilité climatique et les bienfaits du CO2. L’exposé qui m’a le plus interpellé est cependant celui de Myron Ebell, que le Président américain a chargé de procéder à la transition du régime environnemental catastrophique de Barack Obama vers celui de Donald Trump.

Myron Ebell précise que l’opération est bien plus qu’une réforme en profondeur de l’EPA (Environmental Protection Agency). C’est un démantèlement. L’EPA est un monstre inefficace, qui coûte des milliards $ annuellement et dont près de 80% des activités ne concernent même pas l’environnement. Il s’agit, sur cinq ans, de réduire et décentraliser ces activités trop concentrées à Washington et de les distribuer à travers les différents états, en les plaçant autant que possible dans les endroits où les problèmes environnementaux se présentent. Cela signifie aussi des coupures budgétaires draconiennes (on parle de 31%) et de l’abolition de quelque 3 500 postes, de ce que j’appelle de « parasites verts » -l’expression est de moi et non d’Ebell- , chercheurs ou inventeurs de règlements tatillons non seulement inutiles mais abusifs et créateurs de décroissance. Quelqu’un a demandé alors pourquoi prendre cinq ans pour faire cela quand on peut y arriver en un an… « il faut quand même leur laisser le temps de se trouver un nouveau job!… » a répondu Myron Ebell.

On a aussi dédiabolisé et démythifié le méchant CO2 atmosphérique que les médias persistent toujours à vous présenter comme un terrible polluant et responsable principal de cet effet de serre, cause du pseudo-réchauffement climatique anthropique (RCA). Avec chiffres à l’appui, on a vu l’augmentation surprenante depuis le début de l’ère industrielle, des productions de végétaux et céréales qui sont la base de l’alimentation comme la canne à sucre, le blé, le maïs, le riz etc… grâce à la fertilisation par le gaz maudit. Le verdure de la Planète s’est accrue de plus de 11% et il faut être un climato-alarmiste pour s’en plaindre.

Toujours avec chiffres à l’appui, nous avons constaté que Donald Trump est sur la bonne voie en relançant l’exploration et l’exploitation des carburants fossiles, dont les réserves dépasseront le 21ième siècle. Cela signifie de la richesse et des jobs, en conformité avec les promesses électorales du nouveau président. Inutile de préciser que la résurrection de Keystone XL par ce même président, assurera aux Québécois, trop pleutres pour explorer et exploiter leurs propres richesses naturelles, une autre bonne vingtaine d’années de dépendance du labeur de nos vaillants compatriotes albertains.

C’est Lord Christopher Monckton (photo ci-haut) qui, au cours du petit déjeuner du vendredi, a abordé avec l’humour qu’on lui connaît, un des sujets scientifiques les plus délicats, la sensibilité climatique. C’est l’augmentation de la température pour un doublement de la quantité de CO2 atmosphérique. J’ai eu le plaisir de discuter de tectonique des plaques avec lui. Il est tout simplement fascinant. Il a été conseiller de Margaret Thatcher. J’avoue cependant que le niveau mathématique de son exposé a dépassé ma compréhension, mais les experts auxquels il a soumis son raisonnement on trouvé que « cela était plein de bon sens ». Il obtient une sensibilité climatique de 1,9C à 2C comparée à 4C ou même 5C selon les rapports du GIEC . À ce sujet, plusieurs conférenciers nous ont présenté le fameux graphique des prévisions de cette centaine de modèles du GIEC comparées aux observations, montrant un écart de plus en plus grand entre modèles et observations satellitaires et par ballons sondes.

Ces deux journées m’ont aussi permis de connaître des gens remarquables comme ce professeur de l’Université de Hartford (Connecticut) qui enseigne un cours sur les changements climatiques présentant les deux côtés de la médaille et une chercheuse de l’Université de Victoria, Susan Crockford, spécialiste des ours polaires, qui m’a révélé des choses étonnantes sur ce grand carnassier qu’on considère comme menacé, mais dont la population s’accroît.

L’Association des climato-réalistes, dont je suis membre du comité scientifique, a aussi profité de cette conférence pour convenir de tenir sa prochaine Contre COP23 conjointement avec une association de climato-réalistes allemande, à Dusseldorf en novembre prochain.

Donald Trump n’en est qu’à ses premiers mois de présidence et déjà, on peut mesurer des retombées économiques importantes de ses actions en environnement. Son élagage de lois et règlements inutiles et nuisibles, a déjà permis de créer richesse et emplois. Il est à souhaiter que, constatant que le ciel n’est pas tombé sur la tête des Américains en dépit de ces affreuses entorses à Gaïa, d’autres nations, comme la nôtre, emboîteront le pas.

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commentaires
  1. rejean tremblay dit :

    « Son élagage de lois et règlements inutiles et nuisibles, a déjà permis de créer richesse et emplois. »

    c’est de la pensé magique cette affirmation… qu’elle lois il a abolie et qu’elle richesse il a crée. Svp des faits.

    Et surtout ne me parlé pas du Dow Jones … ceci c’est de la spéculation. Si l’indice tient pendant un an on pourra parlé de l’effet Trump, mais pas juste quelques semaines pendant lesquelles les gamers de Wall Street joue ….

    • Reynald Du Berger dit :

      Pensée magique ? réveillez-vous ! Combien de nouveaux puits par mois de gaz et pétrole de shale (et non schiste) avant et ensuite après son élection ? trouvez les chiffres, je ne le ferai pas à votre place; chaque nouveau puits = $$$$$$ et des jobs ! et qui vous parle de Dow Jones? et tous ces parasites verts congédiés, qui devront enfin cesser de créer de la décroissance et se mouver le c… en tentant de se trouver un emploi productif, cela aussi va rapporter des $$$$$ au lieu de coûter des $$$$$$.

  2. enid Bertrand dit :

    Bonjour Reynald, Je n’ai malheureusement pas les compétences pour juger de tes affirmations. Mais utiliser l’augmentation de la masse végétale pour banaliser une augmentation possible du CO2, n’est-ce pas un peu tordu, comme raisonnement. Et lorsque tu mentionnes que tu n’as pas été en mesure d’évaluer les calculs mathématiques d’un des conférenciers, mais que ceux à qui tu en as parlé ont trouvé…je te cite…que cela était plein de bon sens, crois-tu vraiment que ça donne aux constats de ce monsieur de la crédibilité?
    J’aimerais bien que tu aies raison dans ce débat, mais parfois tu me fais penser au soldat qui affirme être le seul à avoir le pas dans la parade.
    Amicalement,
    Enid

    • Reynald Du Berger dit :

      La fertilisation par le CO2 n’est pas un argument « tordu » c’ est un fait et c’est mesurable. Les calculs de la sensibilité climatique par Lord Monckton dépassent mon entendement, mais ils ont été examinés par des experts en dehors de la conférence et se sont avérés « pleins de bon sens ».

      • enid Bertrand dit :

        Bonjour Reynald
        Je ne remet pas en cause le rôle du CO2, mais plutôt le fait d’utiliser ce rôle positif, pour banaliser ses effets négatifs possibles sur les changements climatiques. Et de faire un lien de cause à effet, entre l’augmentation de la verdure et celle du C02. Je crois plutôt que de meilleures pratiques culturales en sont la cause. Et excuses-moi pour le terme *tordu*. J’aurais peut-être dû utiliser *surprenant*.

        En ce qui concerne Lord Monckton, il n’est pas mathématicien, mais journaliste. Un journaliste, qui a déjà proposé de mettre en quarantaine tous les porteurs du virus du sida (il est vrai que c’était en 87, mais tout de même…) qui, en parlant des homosexuels, suggère qu’ils auraient de 500 à 1000 partenaires dans leur vie, et même jusqu’à 20 000. Et pour ce qui en est de la transexualité , il parle de déviances sexuelles réelles ou imaginaires.

        Je ne connaissais pas ce monsieur avant que tu en parles. Et je n’ai fait que quelques recherches sur le net pour en savoir plus, essentiellement wikipedia, et le site SkepticalScience. Tu me contrediras, si je me trompe, puisque tu sembles le connaître et l’admirer. Mais il me semble évident par ses différentes prises de position, sur lesquelles il doit parfois revenir, comme celles sur le sida, qu’il est avant tout un provocateur recherchant plus la notoriété que la vérité. Même le choix de ses cibles est révélateur de ce côté provocateur.

        Et pour certaines de ses cibles préférées, les homosexuels et les transgenres, il semble afficher un manque de sensibilité tout aussi révélateur . Les données scientifiques pour expliquer ces phénomènes sont certes incomplètes et tout-à-fait insatisfaisantes, mais on ne peut pas dire que monsieur Monckton connaisse la signification du mot empathie.
        Amicalement
        enid

  3. rejean tremblay dit :

    « Le verdure de la Planète s’est accrue de plus de 11% et il faut être un climato-alarmiste pour s’en plaindre. »

    svp définissez comment vous faites pour évaluer « la verdure » et son augmentation.
    ne serait telle pas juste du à l’augmentation des surfaces non enneigé. Prouvez nous qu’il n’y a pas augmentation des desserts. Prouvez nous que l’augmentation (si augmentation.. ce que je doute) est uniquement du aux CO2 et non pas à une meilleur irrigation ou fertilisation par les éléments fertilisants N-P-K.

    En passant vous n’avez pas définie le nombre d’emplois perdus (EPA ou autres) versus les nouveaux dans l’industrie pétrolière. à moins que ça soit les nouveaux emplois requis en santé par cette industrie polluante que vous nous parlez ?

    • Reynald Du Berger dit :

      définissez comment vous faites pour évaluer « la verdure » et son augmentation. Rép: télédétection

      meilleure irrigation seulement en Israël, partout ailleurs, le désert régresse grâce à la fertilisation par le gaz que vous maudissez et pour les émission duquel on nous taxe. Excellente corrélation entre émissions de CO2 et augmentation de la verdure, et aucune corrélation entre ces émissions et la TMAG.

  4. eddydenomme@videotron.ca dit :

    Merci

    J’ai bien apprécié

    Eddy

  5. Robert dit :

    « …la sensibilité climatique. C’est l’augmentation de la température pour un doublement de la quantité de CO2 atmosphérique. »

    Je pense que cette définition ne veut rien dire. Premièrement: Pourquoi doublement? Pourquoi pas augmentation de 50%, de 10%. Pourquoi tout simplement pas une courbe donnant l’augmentation de température en fonction de la teneur en CO2(*). Deuxièmement: Depuis 1800 il y a trop de périodes où la température n’a pas ou peu augmentée (a même baissée) mais que le CO2 continuait, lui, a monter à des taux beaucoup plus élevé. Des périodes où le réchauffement était absolument le même mais avec des augmentation en CO2 beaucoup plus importante. 1910 – 1944 ( delta t = 0.013 oC/année et CO2=0,4 ppm/année), 1978-1998 (delta t=0.013 oC/Année et CO2 =1,4 ppm/an). 1944-1978, baisse de température de 0,1oC pour une augmentation en CO2 de 1 ppm/an. 1998 – maintenant: pas d’augmentation de température pour un augmentation en CO2 de 1,9 ppm/ an. Toutes ces données nous démontrent qu’il n’existe aucune relation entre la teneur en CO2 et la température (Troposphère et océans). Le CO2 et la température augmentent tous les deux mais ne sont pas liés. Il y a aussi toute la problématique des transfert de chaleur. Lorsqu’un Chimiste-Physicien voit des gens très sérieux mentionner que la chaleur retourne vers la terre en dépit du fait qu’il fait plus froid en haut….Sa thermodynamique en prend pour son rhume!

    (*) Le GIEC a publié 3 de ces équations…qui ne fonctionnent pas. En fait ces équations ne fonctionnent que pour la période où elles furent bâties soit:(1988 – 1997). Un peu comme un spectromètre qui ne donnerait de bonnes analyses que pour les étalons qui ont servi à le calibrer!

    Robert#1

  6. Paul S. dit :

    Est-ce que l’on avait évoqué à la conférence de Washington la possibilité d’un arrimage climatique à rebours, soit une lente augmentation de la température globale avec, comme conséquence, un dégazage graduel de CO2 dissout dans les océans ?

  7. Robert dit :

    Paul S;
    Voici un calcul intéressant que j’ai effectué à partir des données du groupe Argos et du GIEC.

    1) Selon le projet Argos, qui a disposé des milliers de bouées à différents endroits sur la surface des Océans, ils ont déterminé qu’en 135 ans, les océans se sont réchauffés de 0,59 oC.

    2) Voici les données concernant les masses de CO2 (gigatonnes(Gt)) telles que publiées dans le rapport AR4 du GIEC.

    Océans( CO2 émis= 332 Gt: CO2 absorbé par les océans=338 Gt)
    Végétations(CO2 dégagé = 439 Gt: CO2 absorbés = 450 Gt)
    Combustibles fossiles = 29 Gt
    BILAN = +12 Gt

    3) À partir des solubilités du CO2 à diverses température (2), j’ai obtenu l’équation suivante permettant de calculer la solubilité du CO2 en grammes/litre à diverses température T (Kelvin):

    Ln S = 2624.3/T – 8.4179 (Corrélation obtenue = 0.9998)

    J’ai donc calculé la solubilité du CO2 à 15,00 oC et 15,59 oC. J’ai obtenu:
    Solubilité à(15 oC)=1.995 g/L
    Solubilité à(15.59 oC) = 1.959 g/L

    Donc, sur 135 ans la solubilité du CO2 a baissé de 0.0359 g/L Et de toute évidence cet excès de CO2 s’est retrouvé dans l’atmosphère. Sachant que le volume total des eaux sur la terre = 1.35 x 10^9 Km^3 (3), Un calcul nous donne 4.85 x 10^16 Kg de CO2 qui est relâché dans l’atmosphère. Ou encore 4.85 x 10^4 Gt de CO2.sur 135 ans. Pour une année: C’est 4.85 x10^Gt/135 soit:

    359 Gt de CO2 dégagé annuellement.

    3) Nous voyons que cette valeur calculée se compare assez bien avec la valeur publié par le GIEC dans le rapport AR4 qui est = 332 Gt.

    4) Nous devons cependant faire ressortir un autre point. La différence (359 – 332)= 27 Gt se compare très bien avec la valeur ajoutée des combustibles fossiles du GIEC qui est de 29 Gt. Autrement dit, selon ce calcul, la contribution des combustibles fossiles serait presque nulle. Il ne reste finalement plus de place pour les combustibles fossiles. Se pourrait-il que l’on ait manipulé les chiffres (Diminuer l’émission de CO2 dans l’atmosphère (de 359 à 332)) pour tenter de démontrer que c’est le +29 Gt/an des combustibles fossiles qui met le bordel?

    (!): http://hypertextbook.com/facts/2001/SyedQadri.shtml

    (2): http://sites.chem.colostate.edu/diverdi/all_courses/CRC%20reference%20data/solubility%20of%20carbon%20dioxide%20in%20water.pdf
    (3) Voir Wikipédia.

    P.S: En passant, la fonte totale des glaciers, c’est 22 Km^3. Le volume total des glaciers est de 2.95 x 10^7 Km^3. Un maigre 0.0000075 %!

    Robert #1

    • Guillaume dit :

      Bonjour Robert,

      J’ai un peu de difficulté à comprendre votre calcul, votre raisonnement et votre conclusion.
      Si (je dis bien si) les chiffres ont effectivement été manipulés et que le CO2 dégagé dans l’atmosphère par les océans est de 359 Gt/an au lieu de 332 Gt/an, alors, si toutes les autres valeurs restent inchangées, le bilan monterait à 12 Gt + (359 Gt – 332 Gt) = + 39 Gt par année, ce qui serait encore pire. Je ne comprends pas comment vous arrivez à comparer le 29 Gt d’émissions fossiles avec la possible différence de 27 Gt due au changement de solubilité que vous calculez (ça me semble être juste une coïncidence…).

      Même si le CO2 dégagé par les océans est plus élevés, les émissions fossiles seraient là quand même. Le 29 Gt est une évaluation des émissions fossiles en tant que telles (c.à-d. une évaluation indépendante du bilan naturel entre la terre, atmosphère et océans) et non pas une estimation de ce que devraient être les émissions fossiles en calculant la différence des bilans de la terre/atmosphère/océans…

      Pouvez-vous clarifier s.v.p. ?

      Guillaume

      • Robert dit :

        @Guillaume :
        26 avril 2017 à 12:07

        Effectivement vous ne comprenez pas les calculs que j’ai fait et qui sont basés sur l’équation de Clausius-Clapeyron ainsi que les estimés du groupe ARGO, groupe qui fut créé en 2000. Le groupe Argo a implanté 3800 bouées pour mesurer les températures entre 0 à 2000 mètres de profond. Évidemment, ils ont du extrapoler pour obtenir la température moyenne des océans d’il y a 135 ans (1850). Ils ont ainsi obtenu un réchauffement de 0,59 oC. Or, un réchauffement des océans implique automatiquement une diminution de la solubilité du CO2 qui, inévitablement se retrouvera dans l’atmosphère. Ce rejet est de 359 Gt/an, selon Clausius-Clapeyron. Comment le GIEC a-t-il pu trouver 332…C’était pour se laisser un jeu de 27 (ou 29) Gt pour pouvoir y placer une contribution des hydrocarbures. Il fallait bien qu’ils le placent quelque part ce CO2 (29) qu’ils attribuent aux hydrocarbures. Assez surprenant que la différence 359-332 corresponde exactement à leur évaluation du CO2 émis par les hydrocarbures.

        Vous ne semblez pas avoir de notions en bilan de masse?

        Robert#1

      • Guillaume dit :

        Robert,

        Ah, ok, là je comprends mieux ce que vous avancez…

        Vous affirmez que l’estimation du GIEC de 29 Gt/an d’émissions de CO2 reliées aux hydrocarbures est en fait déduite à partir de toutes les autres valeurs (c.-à-d. les échanges atmosphère-air et atmosphère-terre). Et que si l’émission par les océans avait été mieux estimée, soit de 359 Gt/an au lieu de 332 Gt/an, eh bien en fait le 29 Gt/an résiduel qu’on attribue aux hydrocarbures deviendraient plutôt 2 Gt/an, donc totalement négligeable. Et donc que le GIEC a manipulé les chiffres pour « faire de la place » au CO2 émis par les énergies fossiles. C’est bien ça ?

        Le problème, c’est que le 29 Gt/an n’est pas déduit comme vous le pensez, mais est plutôt calculé à partir de la quantité d’hydrocarbures qui est brûlée dans une année sur toute la planète. Vous qui aimez bien les équations chimiques :

        CnH2n+2 + (3n+1)/2 O2 -> nCO2 + (n+1)H2O

        J’ai trouvé la valeur de 2.3 kg de CO2 émis par litre d’essence brûlé. Pour 29 Gt et disons pour une voiture qui brûle 2500 l / an, on aurait besoin de 5 milliards de voitures. Bon, le calcul est grossier et le nombre de voitures correspondant peut paraître farfelu, mais évidemment je ne tiens pas compte des trains, avions, bateaux, centrales au charbon, etc. Bref, le 29 Gt/an de CO2 dû aux hydrocarbures est tout à fait plausible.

        Est-ce que vous niez qu’on brûle des hydrocarbures et aussi niez qu’en les brûlant, on génère du CO2 ?

        En terminant, je reprends mon commentaire plus haut, c.-à-d. que si votre calcul est exact est que le GIEC sous-estime les émissions par les océans, la différence de 27 Gt/an devrait en fait s’additionner au bilan de + 12 Gt/an, ce qui donnerait en fait +39 Gt/an, donc une situation encore pire (et non une situation en équilibre comme vous le prétendez).

        Contrairement à vous, je m’abstiendrai de commentaire sur les notions que vous maîtrisez… ou non.

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

         » de la quantité d’hydrocarbures qui est brûlée dans une année sur toute la planète.  » nous dites-vous.
        1- prouvez-nous l’origine principalement anthropique du CO2 atmosphérique – svp pas les isotopes, c est un argument faux et usé à la corde.
        2- donnez-nous la méthodologie qui mène à évaluer correctement , donc avec une précision acceptable compte tenu des enjeux et décisions qui peuvent en découler, la « quantité d’hydrocarbures qui est brûlée dans une année sur toute la planète. »

        * des enjeux et décisions qui peuvent en découler… je signifie les 89 000 milliards de $$$$$$ que cette imposture climatique coute si on y croit et adhère à COP21

      • Guillaume dit :

        Bonjour Reynald,

        On produit 80 millions de barils de pétrole par jour. En supposant qu’on les consomme tous au fur et à mesure, ça donne 29 milliards de barils par an. J’ai trouvé une valeur (possiblement conservatrice) de 317 kg de CO2 émis par baril de pétrole brut (crude oil). Par comparaison, je trouve une valeur de 2,3 kg de CO2 par litre d’essence, ce qui correspondrait à 366 kg/baril si on avait juste de l’essence dans un baril, ce qui est comparable. Ça nous donne 9 Gt de CO2 par an. Si on ajoute le charbon et les autres combustibles fossiles, on devrait être pas loin de 30 Gt/an.

        Cependant, je ne me prononcerai pas sur la quantité à partir de laquelle on devrait se préoccuper ou non des émissions de CO2 et, le cas échéant, sur quel montant d’argent de recherche ou de mesures de contrôle devrait être dépensé pour mieux comprendre et/ou contrôler les émissions de CO2. J’ai seulement l’impression que, selon les informations dont on dispose actuellement, on ferait preuve de négligence en s’en lavant les mains et en ignorant complètement cet enjeu.

        Vous faites souvent allusion à ce 89 000 milliards d’impact, pouvez-vous me donner une référence ? J’ai fouillé un peu et je n’ai pas trouvé (et ça m’intéresse pour vrai de comprendre d’où ça vient).

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        Bonjour Guillaume,

        Le chiffre est de la Banque mondiale. Je n’ai aucune idée de leur mode de calcul, mais cela ne couvre que des coûts d’infrastructures pour « maintenir l’augmentation de la TMAG en deça du 2C en 2100 » promis par la COP21. On ne tient pas compte des emplois perdus et non créés, de la décroissance économique que cela entraîne et des coûts sociaux. Il est aussi déplorable qu’étonnant, qu’en dépit des incertitudes aussi grandes dans le calcul des modèles et des écarts grandissants entre modèles et observations, on persiste à évoquer le « principe de précaution » pour justifier les accords de Paris. Le mal qu’on est en train de créer, est pire que celui qu’on prétend pouvoir corriger.
        http://www.worldbank.org/en/news/feature/2015/04/18/raising-trillions-for-climate-finance

      • Guillaume dit :

        Bonjour M. Duberger,

        Tout d’abord, merci de nous avoir fourni la référence pour cet impact de 89 000 milliards que « cette imposture climatique coûte » et qui « ne couvre que des coûts d’infrastructures pour maintenir l’augmentation de la TMAG en deça du 2C en 2100 » promis par la COP21 ».

        J’ai fait un bref survol de cette référence (en fait, le lien sur le site de la Banque Mondiale), à défaut d’avoir le temps de faire une lecture exhaustive.

        http://static.newclimateeconomy.report/wpcontent/uploads/2014/08/NCE_Chapter6_Finance.pdf, p.4

        “The global economy will require substantial investments in infrastructure as the population and the middle class grow. An estimated US$89 trillion of infrastructure investment will be required through 2030, […] This estimate for the required investment is BEFORE ACCOUTING FOR ACTIONS TO COMBAT CLIMATE CHANGE. (Note : les majuscules sont de moi pour mettre l’accent sur ce passage important).

        Votre affirmation est donc fausse. Le 89 000 milliards est l’estimation des investissements en infrastructures requis d’ici 2030 en ne tenant pas compte des impacts des actions pour lutter contre les changements climatiques. Ce n’est en aucun cas le coût de l’impact des mesures contre les changements climatiques en tant que tel et pour maintenir TMAG > 2 deg C. C’est seulement pour répondre à la demande croissante en énergie (peu importe la source).

        En fait, en lisant plus loin, on dit que les investissements supplémentaires requis pour lutter contre les changements climatiques pourraient être de 4100 milliards. Oui, c’est un montant énorme, soit, mais déjà pas mal plus bas que les 89 000 milliards que vous mentionnez.

        De plus, si on considère les économies reliées aux opérations (et non pas juste aux investissements), on arrive en fait à une économie nette de 1100 milliards en réalisant une transition vers les énergies « faible carbone » (« Including full, longer-term impacts on investment under a low-carbon transition make such an outcome even more favourable, leading to net savings of US$1 trillion.”)

        Enfin, tiré des recommandations de cette analyse ; « Investment in low-carbon energy can both strengthen economic growth and cut carbon emissions.” Traduction : Les investissements dans l’énergie “faible carbone” peut à la fois renforcer la croissance économique et diminuer les émissions de carbone”.

        Est-ce que je crois en cette analyse et en ces chiffres ? J’en ai aucune espèce d’idée. En fait, j’ai aucune raison de croire ou ne pas croire en ces chiffres. Ils sont d’ailleurs tellement gros que ça dépasse totalement ce que la grande majorité des gens (qu’ils soient informés ou non), moi inclus, sont capables de d’apprécier. Ce que je retiens, par contre, c’est que votre argument selon lequel les impacts économiques de l’imposture climatique est de 89 000 milliards est non fondé : vous n’avez pas du tout interprété ces valeurs correctement. Et, par conséquent, vous ne pouvez plus utiliser cet argument pour refiler le fardeau de la preuve aux réchauffistes.

        Mais je vous fais confiance : vous allez sûrement trouvez rapidement une étude plus à jour qui nous donne les vrais impacts économiques astronomiques de la lutte aux changements climatiques. J’aimerais cependant qu’elle inclut aussi les impacts potentiels d’ignorer les changements climatiques (autres que les impacts positifs du pouvoir fertilisant du CO2, s.v.p.).

        Guillaume

  8. Robert dit :

    Je voudrais reprendre ici un post que j’avais publié, mais qui était truffé d’erreur. En voici une version de beaucoup améliorée:

    Nos soi-disant experts du GIEC cherchent désespérément à établir une relation entre la température et la teneur en CO2 atmosphérique. L’année 1880 est leur référence absolue même si les mesures de températures (et de CO2) de 1880 à 1910 sont beaucoup à remettre en question.
    1) De 1880-1910(30 ans): Baisse de température de -0,2 oC /an pour une augmentation en CO2 de +0,3 ppm/an ;
    2) De 1910 à 1944 (34 ans): La température augmente de +0,014 oC/an et le CO2 augmente de +0,29 ppm/an ;
    3) de 1944 à 1978 (34 ans): Baisse de température de -0,2 oC /an et gain en CO2 de +0,72 ppm/an ;
    4) 1978 -1998 (20 ans): La température se remet à augmenter de +0,013 oC /an et le CO2 de +1,6 ppm/an ;
    5) De 1998-Maintenant: Nous sommes quasiment sur un plateau à +0,0024 oC /an tandis que le CO2 accélère son augmentation à 2,3 ppm par année.
    6) Les périodes les plus éloquentes sont: 1910-1944 et 1978-1998 qui ont eu le même réchauffement tout en voyant le CO2 passer de 0,29 à 1,6 ppm/an (Valeurs multipliées par 5,5).
    7) Tous ces chiffres combinés avec d’autres données du passé, nous démontrent que le CO2 n’a aucune influence sur la température. Ceci étant dit: Qu’est-ce qui peut faire changer les températures. De 1880 – Maintenant, l’augmentation de température est d’à peine +0.85 oC. Alors imaginer un gros refroidissement qui pourrait être produit par une déviation du golf Stream. Ce n’est pas observable à court terme. Il faut compter des dizaines (pour ne pas dire des centaines) d’années pour observer un changement climatique notable. L’influence de l’homme, globalement, est minime. L’homme ne peut produire que des changements locaux (Inondation de la Baie-James, par exemple). Son influence sur l’ensemble de la planète est très faible.

    Toutes ces données sont tirées des rapports (Graphiques) publiés par le GIEC lui-même. AR3 et AR4 principalement. D’autres organismes tels GISS, NOAA, UAH, RSS, Berkeley, MetOffice ont aussi publié des graphiques analogues. Noter que depuis 10 ans, cette gang de quêteux de fonds de recherche cherche constamment à modifier les données climatiques…pour arriver à leur fins.

    Robert #1

    • Paul S. dit :

      M. Guillaume :

      Croire en la profitabilité économique de la transition verte tient du jovialisme.

      Les subventions aux entreprises sortent de poches des contribuables.
      Une entreprise subventionnée pourrait faire des profits, mais pas l’État.

      Il paraît qu’il en coûterait 140,000 $ par emploi pour le créer en Gaspésie et ainsi soutenir l’industrie de la production de vire-vents.
      Ici l’on subventionne pour produire des pales et des tours, les trains mécaniques, et les génératrices viennent d’ailleurs et produisent des profits là bas.
      Viennent d’ailleurs aussi les opérateurs de parcs d’éoliennes. Ils acceptent les subventions et emportent les profits.

      Trouvez-vous saine la gestion et l’utilisation du Fonds Vert ?
      Une arnaque que les petits amis et les politiciens utiliseront – on devine comment.

      Il y a des rats qui tournent autour du pot lorsque le gouvernement lance de l’argent dans l’air : tel George Soros saupoudré par son redevable Barhack Obama.

      Voici le test : une entreprise dite profitable, va-t-elle demeurer en affaires lorsque la manne gouvernementale disparaitra ?

      Allez voir ce qui s’est passé dans les années soixante-dix, après la fin du premier choc pétrolier et la cessation d’encouragements fiscaux et de subventions directes.

  9. Robert dit :

    Aux deux pouces en bas:

    Pourquoi n’essayez vous pas de contredire mes données avec d’autres données qui démontreraient le contraire de ce que j’ai démontré…C’est évidemment impossible? À moins que ce soit un seul pouce avec sur deux ordinateurs différents!

  10. Robert dit :

    @Guillaume :
    27 avril 2017 à 12:28

    Le 359 Gt correspond à 0,59 oCde réchauffement des océans (ARGO). Une simple règle de trois donnerait 0,55 oC pour 332 Gt(Giec). Se pourrait-il que la différence 0,59-0,55 = 0,04 oC se situe à l’intérieur de la marge d’erreur des mesures. Mais, évidemment, le GIEC ne parle jamais de précision?…

  11. Robert dit :

    @Guillaumet :
    27 avril 2017 à 12:28

    CnH2n+2 + (3n+1)/2 O2 -> nCO2 + (n+1)H2O

    Vous avez pris ça dans wikipedia?

    Vous oubliez les gigatonnes de charbon depuis presque les débuts de l’humanité?

    C + O2 = CO2

    Tâcher d’améliorer vos calculs!

  12. Robert dit :

    Guillaume;

    « Le problème, c’est que le 29 Gt/an n’est pas déduit comme vous le pensez, mais est plutôt calculé à partir de la quantité d’hydrocarbures qui est brûlée dans une année sur toute la planète. Vous qui aimez bien les équations chimiques : »

    CnH2n+2 + (3n+1)/2 O2 -> nCO2 + (n+1)H2O

    Ce mode de calcul est faux. Nous devons tenir compte du CO2 provenant d’autres sources que nous connaissons très mal.En plus, le pétrole à coté du charbon est presque négligeable….pour l’ensemble de l’historique de l’humanité!!Il faut faire un bilan de masse et le réussir?

    • Guillaume dit :

      Robert,

      « Ce mode de calcul est faux. Nous devons tenir compte du CO2 provenant d’autres sources que nous connaissons très mal. En plus, le pétrole à coté du charbon est presque négligeable….pour l’ensemble de l’historique de l’humanité! »

      Mea culpa : il est vrai que mon exemple ne tenait compte que de la combustion d’hydrocarbures et ne tenait pas compte d’autres sources d’émission de CO2 non naturelles telles que le charbon. Cependant, je ne comprends pas pourquoi vous référer à « l’ensemble historique de l’humanité » car on parle ici du bilan annuel du cycle de carbone, on n’a pas à revenir en arrière et revoir toute l’histoire de l’humanité. Et actuellement, selon ce que j’ai pu trouver, la consommation de pétrole semble être comparable à celle du charbon. Dans tous les cas, mon point reste le même : il est relativement facile d’évaluer la consommation annuelle d’énergie fossiles et d’en déduire l’émission de CO2 qui en découle, et une valeur autour de 29 Gt/an est tout à fait plausible (on est même rendu en fait à > 35 Gt/an …and counting).

      Il faut se ramener à votre commentaire initial : « C’était pour se laisser un jeu de 27 (ou 29) Gt pour pouvoir y placer une contribution des hydrocarbures. Il fallait bien qu’ils le placent quelque part ce CO2 (29) qu’ils attribuent aux hydrocarbures. Assez surprenant que la différence 359-332 corresponde exactement à leur évaluation du CO2 émis par les hydrocarbures. »
      Oui, c’est effectivement surprenant que ça corresponde à votre calcul car ça n’a juste aucun rapport. Peut-être que le bilan de CO2 du GIEC est incomplet ou imprécis, mais le raisonnement que vous utilisez pour le remettre en question n’a juste pas de sens.

      Et au risque de me répéter, si vos calculs sont exacts, le bilan de CO2 serait encore pire et il s’accumulerait encore plus de CO2 dans l’atmosphère. Mais même avec une valeur inférieure d’émission de CO2 par les océans, on voit que les mécanismes naturels du cycle de CO2 n’arrivent pas à équilibrer le CO2 émis pas combustion d’énergies fossiles. On l’observe d’ailleurs par l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. Certains font valoir l’effet fertilisant du CO2; même s’il y a effectivement eu un effet positif au cours des dernières années (et pas partout, ça dépend des endroits…), on observe que ce n’est pas suffisant et que le cycle de carbone n’est pas à l’équilibre en ce moment.

      Guillaume

      • Robert dit :

        Cibol;

        On parle ici de 135 ans…Pour cette période, le charbon est le générateur de CO2 principal. Le pétrole est très récent et n’a commencé qu’à générer des réelles émissions de CO2 que vers 1940!

      • Guillaume dit :

        Robert,

        « Cibol; On parle ici de 135 ans…Pour cette période, le charbon est le générateur de CO2 principal. Le pétrole est très récent et n’a commencé qu’à générer des réelles émissions de CO2 que vers 1940! »

        Sac à papier, est-ce qu’on parle de la même chose ?

        Votre commentaire du 13 avril disait :
        Océans( CO2 émis= 332 Gt: CO2 absorbé par les océans=338 Gt)
        Végétations(CO2 dégagé = 439 Gt: CO2 absorbés = 450 Gt)
        Combustibles fossiles = 29 Gt
        BILAN = +12 Gt

        J’ai trouvé ces mêmes valeurs sur une figure tirée de AR4 (voir ce cite) :

        http://www.rac-f.org/spip.php?page=imprimer&id_article=1695

        Cette figure donne le bilan ANNUEL (pendant les années 90). Donc, lorsque vous dites « on parle ici de 135 ans », ça n’a juste pas de sens…Le bilan n’est pas pour une période de 135 ans, ce sont des valeurs en Gt/an qui sont données dans cette figure. C’est vous qui avez fait des calculs de changement de solubilité du CO2 dans l’eau sur cette période et qui avez ensuite calculé une moyenne sur annuelle, pour ensuite affirmer que ça correspondait étrangement à la valeur des émissions de CO2 dues aux énergies fossiles.

        Et en fait, peu importe si le charbon domine ou non sur le pétrole (selon les années), il reste que c’est avec les calculs d’émissions de CO2 (à partir de la consommation d’éneriges fossiles) que le calcul du 29 Gt a été fait et non pas en déduisant la différence a partir des échanges terre/océans – atmosphère.

        Encore une vois, votre raisonnement ne tient pas la route et vous ne pouvez pas remettre la crédibilité du bilan du GIEC AR4 en cause à l’aide de celui-ci.

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        Vous dites que j’affirme des faussetés. Je n’ai pas inventé ce chiffre, il est de la Banque Mondiale et si vous le contestez, adressez-vous à eux, pas à moi. Je vous ai donné la référence, lisez-la et tirez-en vos conclusions . Je ne porte aucun jugement de valeur sur cet article vous en faites ce que vous voulez, et pouvez l’interpréter dans le prisme de vos orientaions politiques ou de vos connaissances scientifique à votre goût.

        Nous avons avec ce RCA, la plus vaste et la plus catastrophique fumisterie du siècle en termes économiques et sociologiques. Les conséquences économiques sont colossales et je ne trouve pas que 89 000 milliards $ d’ici 2030 est exagéré, c’est même conservateur, si on tient compte des milliards d’êtres humains touchées à divers degrés par les politiques énergétiques, la décroissance économique causée par des traités, engagements et autres règlemenst écolos stupides dans lesquels Trump a commencé à mettre la hache (il congédie 3 500 parasites verts de l’EPA sur 5 ans)… Combien de parasites verts dans tous les pays signataires des accords de Paris? Quelle économie d’ici 2030 si on vire tous? Je n’ai pas fini de dénoncer les impacts économiques colossaux de cette imposture climatique, ainsi que ceux à qui elle profite.

      • Guillaume dit :

        Bonjour M. Duberger,

        S.v.p. commencez par relire mon 1er commentaire et ensuite lisez la suite ci-dessous.
        Premièrement, j’ai effectivement pris la peine de lire votre référence et, justement, j’en tire une conclusion fort différente de la vôtre, et c’est ce que j’ai essayé d’expliquer. Je recommence.

        Je n’ai pas affirmé que le chiffre de 89 000 milliards que vous avancé est faux. Effectivement, on retrouve bien cette valeur dans l’analyse de la Banque Mondiale. Ce que je dis, c’est que vous ne l’avez pas interprétée correctement. Le 89 000 milliards correspond aux dépenses en infrastructure prévues d’ici 2030, indépendamment de la lutte aux changements climatiques. Selon l’étude, la différence pour l’investissement dans les énergies renouvelables (low-carbon), par rapport à ce montant de base (qui doit être investi de toute façon), n’est que de 4100 milliards. De plus si on tient compte des dépenses d’opération, en fait l’impact net d’investir dans les énergies renouvelable pourrait être négatif, c.-à-d. qu’on ferait une économie. Ce ne sont pas mes chiffres, ni mon interprétation, c’est directement tiré de l’étude à laquelle vous faite référence pour le 89 000 milliards.

        Je vais faire un parallèle avec un exemple à plus petite échelle (les chiffres sont fictifs). Vous voulez être chauffeur de taxi. Vous avez besoin d’une auto. Une auto à essence coûte 30 000$. Une auto électrique coûte 35 000$. En calculant cependant la différence entre la consommation d’essence et la consommation électrique, on arrive à une économie de 6000$ sur 5 ans pour la voiture électrique. Le 89 000 milliards se compare au 30 000$ : peu importe le moyen choisi, vous avez besoin d’une auto d’une façon ou d’une autre, et le coût est de 30 000$. On ne peut pas utiliser ce chiffre de 30 000$ comment étant le coût relié à la lutte aux changements climatiques. Maintenant si on opte pour une auto électrique, la différence de prix est de 5000$. Donc en première approximation, on pourrait considérer que le coût de la lutte aux changements climatiques est de 5000$ (et non pas de 30 000$… ou 89 000 milliards au total). Mais en plus, si on considère les économies d’opération, on pense sauver 6000$ sur une période de 5 ans (disons la vie utile de l’auto électrique), et ainsi 5000$-6000$ = -1000$ de gain net si on opte pour la voiture électrique.

        Le 30 000$ se compare au 89 000 milliards. Le 5000$ de différence se compare au 4100 milliards. Et le gain net de 1000$ se compare au gain net de 1100 milliards, selon l’étude.

        Donc je ne vous accuse pas de « fausseté », je dis que vous n’interprétez pas le 89 000 milliards correctement et que vous ne pouvez donc pas utiliser cette valeur comment étant l’impact économique de cette « imposture climatique. »

        S.v.p., avant de répondre à mon commentaire, prenez le temps vous-même de relire l’analyse à laquelle vous référez et aussi mes deux premiers commentaires, ça va peut-être m’éviter de réexpliquer la même chose différemment une 3e fois.

        Merci beaucoup,

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        Vous avez soit mal lu ou mal « interprété » ma réponse. Je dis que je trouve très conservateur ce chiffre de 89 000 milliards $, il est sous-estimé car il ne tient pas compte de tous les couts sociaux de cette imposture du RCA… par exemple, en freinant tous les projets d’exploration et exploitation des gaz et pétroles de shale , jobs perdus et surtout non créés. L’exploitaion du pétrole et du charbon c est des $$$$$$$$$$ et des jobs. Je ne crois pas aux autos électriques… si vous y croyez, comment irez-vous de Québec à Montréal ? et par -20C ? vous devrez vous arrêter à ces couteuses bornes plus souvent que pour les toilettes et combien de temps pour la recherge? et à -30C ? Je suis ingénieur et ne sous-estime pas le génie. On trouvera des moyens plus efficaces que l’électricité . Ya 20 ans, qui pensait à la technique du forage horizontal qui fait maintenant la quasi indépendance énergétique des USA ? Et encore plus depuis Trump… Cette croyance au RCA est une calamité sociale et économique et les climato-crédules en font autant la propagation que les frais.

  13. Robert dit :

    @Guillaume :
    7 mai 2017 à 12:05

    La valeur que j’ai calculée pour l’émission de CO2 provient simplement du projet « ARGO ». Cette valeur de ARGO est bonne et pas mal meilleure que les valeurs obtenues par le GIEC à l’aide de bateaux qui faisaient un travail bâclé. Assez curieux que la différence entre ARGO et AR4 (GIEC) corresponde presque exactement au CO2 provenant de ce que vous appelez les combustibles fossiles (27 Gt). Cessez d’extrapoler et d’interpréter faussement ce que je dis!

  14. rejean tremblay dit :

    RD dit : »je ne crois pas au auto électrique …. »

    c’est pas une question de croyance.. c’est cela votre problème … votre analyse est basé sur des opinions et non des faits !

    R: la chevrolet Bolt (J’ai bin dit Bolt et non Volt) . la chevrolet Bolt a 350 km d’autonomie

    http://fr.chevrolet.ca/bolt-ev-electric-vehicle.html à un prix acceptable pour cette catégorie de véhicule

    si l’exploitation du pétrole et du charbon c’est des $$ pourquoi la subventionner ????

    • Reynald Du Berger dit :

      Combien de milliards $$$ juste pour installer des bornes partout, le long de routes, centres d achat, parkings etc…

      Racontez-moi comenet vont se dérouler vos voyages en auto électrique verte et éco-lolo de Québec à Montréal tout l’hiver 2 fois la semaine par -20C et avec chaufferette, phares et la clim l’été… … j’ai hâte d’entendre votre récit… et combien de temps ?

      • Paul S. dit :

        Absolument : la voiture électrique restera une solution DE LUXE (requérant des subventions, y compris à l’achat) pour aller au dépanneur de coin seulement, surtout par un temps froid.

        Autrement, les ulcères pour les gens tourmentés ou lucides, gracieuseté de l’anxiété de l’autonomie : http://www.aveq.ca/actualiteacutes/lanxiete-de-lautonomie-diminuerait-elle

        Voici la réponse de Téo Taxi électrique par le temps froid en décembre : http://www.cliqueduplateau.com/2016/12/17/ca-va-bien-teo-taxi-en-hiver/
        Appelez donc Taxi Diamond, exploitant des voitures fiables avec un moteur à combustion interne.

        Des technologies vertes capricieuses et coûteuses !
        C’est comme avec des vire-vents adossés obligatoirement à une capacité de production fiable par des centrales thermiques.

        Depuis toujours, la clé de la voûte pour tout ce qui est électrique : une capacité ADÉQUATE d’emmagasinement des batteries.
        Des générations de meilleurs cerveaux travaillent sur ce problème et on est toujours très loin du compte.

        Dans un avenir lointain – peut-être, mais pas maintenant !

    • Reynald Du Berger dit :

      « R: la chevrolet Bolt (J’ai bin dit Bolt et non Volt) . la chevrolet Bolt a 350 km d’autonomie »

      peut -etre, sans aucun vent ou avec vent de derrière, au soleil et à 20C

      qu,en est-il la nuit par -25C, avec phares et chaufferette? toujours 350 km?

      vous rêvez en couleur verte et portez des lunettes roses.. ce qui donne du… brun.

      • rejean tremblay dit :

        nuit à -25 C… vous prenez moins de un pourcent du temps de l’année pour dire que ce n’est pas fonctionnelle.. c’est de la mauvaise foi !

        De toutes façons la distance québec-montréal est moins de 350 km (environ 250 km) et il y a plein de borne électrique plus de 1250 actuellement au Québec et de plus en plus de charges rapide de 400 volts (30 minutes de charge), ce qui permet de prendre un café avant le retour.

        le brun ce sont les promoteurs du pétrole et du charbon … c’est bien évident.

      • Reynald Du Berger dit :

        Vous ne m avez pas répondu. Je vous demande comment se déroulera votre hiver de décembre à avril aves des froids sous zéro, chauffage dans l’auto électrique pour faire 2 à 3 fois par semaine Québec Montréal . Et votre HQ va prendre combien de temps à recharger votre jouet de 40 000$ subventionné à l’os avec MES impôts? Je vous demande aussi l’autonomie de cette auto électrique à des températures allant de 0C à -35C par pas de 10C, avec chauffage de l’habitacle maintenu à 20C et phares et essuie-glaces allumés. Sortez-moi ces chiffres. Ensuite parlez-moi du nombre et du coût des bornes de recharge nécessaires sur TOUT le territoire du Québec pour assurer cette « autonomie » à -30C….à tous les utilisateurs de votre joujou subventionné.

        On a du pétrole pour plus de un siècle ici en Amérique et du gaz de shale pour probablement plus de 200 ans.. Alors la dernière chose qu’on veut ce sont ces joujous électriques hyper-couteux et inefficaces.

        Mes questions sont claires et on attend vos chiffres… sous forme de tableau de 0C à -35C .. faites un petit google search chez les fabriquants.. ils ont bien dû faire des essais de Blanc Sablon à Ottawa non ? Montrez-nous les conditions de ces essais à l’appui de vos chiffres.

      • Paul S. dit :

        En plus d’aléas de la nature, au Québec nous avons aussi l’assiduité au travail de nos fonctionnaires, cols bleus et policiers de la SQ, ainsi que l’incurie de leurs patrons et de nos politiciens.

        Pas si longtemps de cela, il y eut l’affaire de l’Autoroute 13 à Montréal : les bénéficiaires (car c’est cela que nous sommes et non pas des citoyens avec des droits aux services que nous payons) abandonnés à leur sort par une nuit de banale tempête hivernale par l’état québécois impotent.
        La même nuit, deux citoyens, encore plus malchanceux, moururent près de Montmagny pour les mêmes raisons.

        Avec ce niveau de services aux citoyens, l’usage de voitures électriques, sans réserve suffisante d’énergie utilisable, devrait être interdit en hiver dans la province.

        S’il insistaient, l’État ferait peut-être des exceptions et laisserait ces messieurs (ou monsieur) Réjean / Jean-Luc vivre leur rêve vert, jusqu’au bout au volant de leur Bolt et un coroner constaterait ensuite que la sélection naturelle prédite par Darwin fonctionnait toujours.
        Mais, en bon chrétien je m’opposerai à cela, car la maman – gouvernement doit protéger surtout les plus vulnérables…

    • Paul S. dit :

      Monsieur Tremblay réaffirme son crédo : “ si l’exploitation du pétrole et du charbon c’est des $$ pourquoi la subventionner ???? ”

      On croirait entendre M. Jean-Luc, ce collègue lucide de l’ingénieur Du Berger.

  15. Paul S. dit :

    M. Guillaume (https://duberger.me/2017/04/07/lenvironnement-selon-donald-trump/#comment-44565) avance :
    “Je n’ai pas affirmé que le chiffre de 89 000 milliards que vous avancé est faux. Effectivement, on retrouve bien cette valeur dans l’analyse de la Banque Mondiale. Ce que je dis, c’est que vous ne l’avez pas interprétée correctement. Le 89 000 milliards correspond aux dépenses en infrastructure prévues d’ici 2030, indépendamment de la lutte aux changements climatiques.”

    Dans un rapport sur le coût de la lutte aux changements climatiques, inclure des dépenses banales en infrastructures, indépendantes de la question principale, serait illogique.

    Les centrales électriques sont des infrastructures, ainsi que le réseau de distribution.

    Les “scrapper” pour les remplacer par des vire-vents serait une dépense en infrastructures pertinente à la lutte aux changements climatiques et c’est sûrement de ce genre de folies que la “World Bank” parle.

    L’exemple de taxi électrique, l’idée exploitée par le financier A. Taillefer, bien entendu, en quêtant des subventions, le Modèle québécois oblige, est discutable.

    Si l’on reste sur le vif du sujet : qui peut donc prouver que le remplacement de centrales au charbon et gaz britanniques modernes et propres par des parcs d’éoliennes serait une prouesse économique rentable ?
    Je me suis fendu, quelque part sur le blogue de Monsieur Du Berger (en parlant d’engagements britanniques à la COP21), d’une évaluation du nombre d’éoliennes et de la superficie, requis pour remplacer la capacité thermique par le caprice vert.

    Il aurait fallu ceinturer les île britanniques de plusieurs kilomètres, dédiés aux parcs de vire-vents géants.

    M. Guillaume renchérit : “De plus si on tient compte des dépenses d’opération, en fait l’impact net d’investir dans les énergies renouvelable pourrait être négatif, c.-à-d. qu’on ferait une économie.”

    Les énergies renouvelables (telles que disponibles aujourd’hui) payantes : du jovialisme, mur à mur !!!

  16. rejean tremblay dit :

    les énergies renouvelables (telles que disponibles aujourd’hui) payantes : du jovialisme, mur à mur !!!

    vous ne vivez pas dans la province de Québec ???? HQ ça vous dit quelques choses.

    Une des énergies les moins dispendieuses au monde, l’hydro-électricité !!

    • Reynald Du Berger dit :

      « HQ ça vous dit quelques choses. ».. ca me dit vire-vents catastrophiques sur l environnement et sur l,économie. Absolument inefficaces en énergie et couteront des milliards aux abonnés pour cette bêtise.

      • Paul S. dit :

        En effet !

        Et Jean Charest, puis les deux guignols qui l’ont suivi, ainsi que l’ingénieresse Martine Ouellet et d’autres complices, devraient tous répondre de ce gaspillage honteux pour faire plaisir aux Équiterreux en mal de monuments suprématistes que sont ces vire-vents hors-prix et inutiles pour nous.

    • Paul S. dit :

      « HQ ça vous dit quelques choses. »

      Un brillant gauchiste avait parti ce genre de débat l’automne dernier, suscitant cette réponse du prof. Robert :
      https://duberger.me/2016/10/16/lideologie-du-rechauffisme-le-plus-grand-scandale-de-notre-epoque/#comment-40244

      Moi, j’avais soulevé la question de la production de méthane sur les terres inondées et de “puits de carbone” volés par l’Hydro Québec à la Gaia.

      Au fait, M. Tremblay, ce brave M. Jean-Luc, apparemment un ingénieur d’une cinquantaine d’années, le connaissez vous ?
      Son acumen scientifique et social me manque et peut-être à d’autres aussi.

    • Robert dit :

      @rejean tremblay :
      7 mai 2017 à 8:30

      Pas encore votre histoire d’énergie hydro-électrique qui ne pollue pas (énergie renouvelable comme vous dites). Voici quelques chiffres:

      Pour Manic5:

      Béton: 5 440 000 tonnes
      Volume d’eau requis (noyage du territoire): 138.8 milliards de m3
      Production: 1528 mW
      CO2 dégagé lors de la fabrication du béton: 180 Kg de CO2/ton de béton
      CO2 total: 979 200 tons de CO2 généré lors de la production du ciment pour la fabrication du béton. Ici je ne compte pas le charbon brulé servant à la calcination du Carbonate en CaO.

      Conséquences:

      1) Tellement de territoire noyé que le climat (plus de pluie) en fut changé.
      2) Les arbres noyés ont libéré des tonnes de poisons (Plomb, mercure, Arsenic) que les Inuit ont du cesser de pêcher.
      3) Perte de végétation (arbres noyés) et donc gaspillage de bois;
      4) Modification des cours des rivières avec toutes les conséquences.
      5) Les arbres en pourrissant dégagent du Méthane et du CO2 (gaz à effet de serre).

      Il y a un prix à payer pour tout!

      Robert #1

      N.B: Si vous prenez la baie James c’est 5 fois pire.

      • Paul S. dit :

        Le prof. Robert nous informe : “Ici je ne compte pas le charbon brûlé servant à la calcination du Carbonate en CaO.”

        Et il devrait le faire, car c’est très conséquent dans un four à chaux rotatif (“rotary lime kiln”) : “if the heat supplied to form the lime (3.75 MJ/kg in an efficient kiln) is obtained by burning fossil fuel it will release CO2: in the case of coal fuel 295 kg/t; in the case of natural gas fuel 206 kg/t.”

        Outre cette citation de Wikipedia j’en ai une appréciation directe car jadis mon entreprise fut impliquée à deux reprises dans la recherche de nouvelles solutions :
        – Broyage de pneus usés, tamisage / séparation du métal de carcasses, le transport et l’injection directe du combustible dans le four rotatif par un convoyeur pneumatique;
        – Préparation et le séchage de résidus de bois (pour ainsi assurer la température élevée de la flamme et augmenter le rendement thermique du procédé) avant l’injection de ce combustible dans le four.

        Au grand total : “The electric power consumption of an efficient plant is around 20 kWh per tonne of lime. This additional input is the equivalent of around 20 kg CO2 per ton if the electricity is coal-generated. Thus, total emission may be around 1 tonne of CO2 for every tonne of lime even in efficient industrial plants, but is typically 1.3 t/t.”

        Cette figure est beaucoup plus élevée que celle obtenue par M. Robert par le seul balancement de la réaction de calcination.

        Mais, comme le dit M. Hubert Reeves, l’existence de chacun de nous cause l’augmentation de l’entropie de l’Univers.

        Le tout c’est de nous comporter intelligemment.

        Est ce que le PQ et le PLQ c’étaient comportés d’une manière responsable en aidant une famille à bâtir en Gaspésie la Cimenterie McInnis inutile, car il y avait déjà une surcapacité de ciment sur le marché interne ?
        Il est prévisible que M. Trump insiste sur l’utilisation du ciment américain pour ses projets d’infrastructures. Alors il faudra aider à nouveau l’entreprise déjà trop endettée en partant.

        Il s’agirait du plus grand émetteur de CO2 québécois et pour ajouter l’insulte à la blessure l’on prétend depuis quelques temps que le Québec ne rencontrera pas son engagement COP21 de réduction de ses émissions des GES (37.5 % en partant de trop haut – c’était trop ambitieux), alors il nous faudrait prévoir dés aujourd’hui des pénalités à payer sur la Bourse de Carbone du Doc Couillard pour le projet de Port Mc Daniel.

        Quel gâchis !!!!!

  17. Robert dit :

    @Paul S. :
    8 mai 2017 à 11:35

    Merci Paul, pour la précision. Donc le CO2 impliqué lors de la construction des barrages est encore plus élevé…Ce qui me fait chier, c’est cette habitude de parler de l’hydroélectricité comme de l’énergie propre, propre, propre…et en plus de se péter les bretelles!

    Robert #1

    (*) On pourra me vérifier mais j’ai entendu que le CO2 provenant des cimenteries comptait pour 20% du total!

  18. rejean tremblay dit :

    Je vais arrêter Robert de vous mentionner que l’hydro-électricité est une énergie renouvelable si ça favorise votre régularité 🙂 et que ça produit plus de GES 🙂

    Mais plus sérieusement, je ne lis jamais de votre part des évaluations de l’impact GES et environnementales du pétrole ou autres combustibles fossiles. Il faut relativiser, comparer pour bien comprendre l’importance de nos choix.

    • Reynald Du Berger dit :

      « l’impact GES et environnementales du pétrole ou autres combustibles fossiles.  »

      l’impact est 11% de plus de surface végétale grâce à la fertilisation par le CO2. Et aussi et SURTOUT des millions d’Africains, Indiens et Chinois sans électricité, qui ne mourront plus à cause du dirty cooking que VOUS leur imposiez, car on leur autorisera désormais des centrales au charbon que VOUS leur interdisiez. Ils auront désormais de l’électricité et ne mourront plus!

      • rejean tremblay dit :

        RD : laissez faire vos opinions non appuyé par des faits.

        On vous demande juste de chiffrer les émissions environnementales et de GES de l’exploitation du pétrole, du charbon et des gazs de shale en comparaison à l’hydro-électricité.

      • Reynald Du Berger dit :

        « On vous demande juste de chiffrer les émissions environnementales et de GES de l’exploitation du pétrole, du charbon et des gazs de shale en comparaison à l’hydro-électricité. »

        Je convertis votre question en exercice pour les élèves de début secondaire et vous donne le « devoir  » suivant: allez voir sur les sites alarmistes pour les « évaluations » d’émission de GES et ensuite dites-nous combien d’hectares de plus de verdure aura-t-on GRÂCE à ces GES diaboliques.

    • Robert dit :

      rejean tremblay :
      8 mai 2017 à 5:56

       » je ne lis jamais de votre part des évaluations de l’impact GES et environnementales du pétrole ou autres combustibles fossiles. »

      Le CO2 (que vous considérez comme le seul gaz à effet de serre), n’a jamais produit d’augmentation de température, c’est plutôt le contraire. Cela fait au moins 5 ans que j’essaie de le faire comprendre à des individus comme vous!

      Robert #1

      • Reynald Du Berger dit :

        en effet Robert, notre Réjean devrait boire de la bière ou du Perrier et ensuite chauffer la buteille. 1- On lui apprend que plus l’eau est froide et à haute pression, plus elle peut contenir du CO2 en solution. ensuite 2 – on lui dit qu’au fond de la mer à 6 km de profondeur, P est très élevée et T très basse .. donc des milliards de tonnes de CO2 en solution qui parviennent éventuellement a la surface. 3- Le méchant Soleil te réchauffe tout ça … et 4- hop ! augmentation du CO2 atmosphérique !

        J’explique cela aux gosses de secondaire dans les écoles, et ils saisissent tout de suite… pouquoi notre ami Réjean lui, il n’a pas encore compris ? et s’acharne dans des entropies , anthropies et enthalpies qu’il nous garoche comme ça sans les comprendre?

      • rejean tremblay dit :

        je vous demande juste de comptabiliser la production de CO2 par les combustibles fossiles…comme vous l’avez fait pour l’hydro-électricité….

        si vous n’avez pas réussi en 5 ans c’est peut-être que vos explications ne passent pas notre critique , même Keven R. n’a pas compris votre affaire….

  19. rejean tremblay dit :

    C’est vous qui ne comprenez pas. Les jeunes du secondaire n’ont pas la culture scientifique pour vous critiquer.

    Je suis en train de compléter mes calculs qui démontrent hors de tout doute les erreurs de Robert.
    Vous n’avez même pas compris que plus le différentiel de Température (entre l’air intérieur et extérieur) est important plus les pertes de chaleur sont importantes et donc que ça demande plus d’énergie pour chauffer une maison.

    C’est vous qui garrochez des valeur de 11 % d’augmentation de la verdure !

    • Paul S. dit :

      M. Tremblay accuse : “C’est vous qui garrochez des valeur de 11 % d’augmentation de la verdure !”

      Serait-il en train de nier les faits ou seulement la hauteur du verdissement ?

      Il y a maintenant un nom pour ce phénomène réel – “the Global Greening” : https://www.spectator.co.uk/2016/10/the-world-is-getting-greener-why-does-no-one-want-to-know/

      Même la NASA confirme les données satellitaires permettant ces affirmations : https://www.nasa.gov/feature/goddard/2016/carbon-dioxide-fertilization-greening-earth

      Les tenants de la théorie (je dis bien “théorie”) du RCA parlent souvent du “feedback” affublé d’autres qualificatifs alarmants, d’emballement climatique, etc..

      Et si la Nature avait dans sa trousse d’outils des moyens d’autorégulation, dont le “Global Greening” pour contrer un “Global Warming”, quelque soit sa cause réelle ?

      Après tout, il y eut des périodes beaucoup plus chaudes (on parle de 8 deg. C additionnels à la température globale moyenne que nous connaissons) et elles nous ont laissés des trésors en combustibles carboniques captés (la teneur atmosphérique en CO2 pouvant être comptée en milliers de ppm en ce temps) par un “Global Greening” d’antan.

    • rejean tremblay dit :

      Je complète ici ma démonstration du delta Température pour réchauffer de l’air.

      mon calcul est basé sur l’hypothèse que l’humidité relative est constante. Hypothèse plus réaliste car s’il fait plus chaud les résidents et les animaux de la maison ainsi que les végétaux vont générer plus de chaleur latente (vapeur d’eau). Ce serait la même chose si le calcul était fait pour de l’air de l’atmosphère.

      à T = 20 C et H.R. = 50 % l’enthalpie hg est de 39 kJ/ kg air sec
      densité de l’air est de 1,205 kg air sec / m3

      à T = 25 C et H.R. = 50 % hg est de 51 kJ/kg air sec

      le delta hg est de 12 kJ/kg air sec.

      donc la quantité d’énergie est 14,46 kJ pour réchauffer cet air.

      Pour T = 30 C et H.R. = 50 % hg est de 64
      le delta hg est de 13 kJ/kg air sec (entre 25 et 30 C)
      il ne faut pas oublier de considérer la densité de l’air de départ à 25 qui est de 1,163 kg air sec/m3

      donc la quantité d’énergie est de 15,12 kJ.

      Comme je l’expliquais ce calcul ne considère pas la perte de chaleur de la maison et plus c’est chaud dans la maison plus la perte de chaleur est importante… donc il y aura une différence réelle encore plus importante que 15,12 – 14,46 kJ.

      à Robert: Je tiens à rappeler à propos de l’équation que vous présentez (m x cp x delta T). Elle s’applique pour réchauffer des liquides et des solides .. pas de problème avec cela. Mais pour de l’air (qui contient de la vapeur d’eau) elle ne s’applique que s’il n’y a aucun changement de la quantité de vapeur d’eau. Ceci m’apparaît très peu réaliste pour une maison avec des êtres vivants et des activités normales (bains, douches, cuisson,e, etc..). encore moins réaliste pour de l’air extérieur….

      Ce n’est pas adéquat (je dirais même inacceptable..) de faire des calculs d’énergie en jeux pour le réchauffement d’air sans tenir compte de l’humidité relative…

      Je vais vous revenir avec mon point pour le % de verdure et le lien avec l’augmentation de CO2 atm. qui m’apparaît encore plus douteux .. même si à la base je doute de la validité de cette information.

  20. Robert dit :

    Rejean tremblay :
    8 mai 2017 à 8:03
     »
    « je vous demande juste de comptabiliser la production de CO2 par les combustibles fossiles…comme vous l’avez fait pour l’hydro-électricité…. »

    Vous ne comprenez donc pas. Je n’ai jamais contesté le 29 Gt du GIEC. Sauf que d’après les mesures de ARGO, qui constitue la référence la plus fiable pour les mesures de température. Selon les données ARGO, le réchauffement est de 0,59 oC en 135 ans. Selon la loi de solubilité du CO2 dans l’eau, les océans se sont délestés de 359 Gt de CO2 en raison de ce réchauffement. Or, selon le rapport AR4 du GIEC ce délestage en CO2 est plutôt de 332 Gt. La différence 359-332 = 27 Gt ce qui est proche du 29 Gt des combustibles fossiles, du GIEC. Se pourrait-il que l’on ait volontairement diminué le CO2 délesté pour faire place au 29 Gt provenant du méchant pétrole? À moins que les erreurs de mesure soient énormes, ce qui n’est pas impossible (Ex: 332 +/- 30). Ce 29 Gt de CO2 soi disant émis par les combustibles fossiles a surement été considérablement modifié en raison de son absorption par les plantes, sa redissolution dans les océans etc…Ce 332 me semble trop bas!

    Robert #1

    • rejean tremblay dit :

      juste une réponse sur la production de CO2 ou de méthane pendant la production de combustible fossiles. et après vous devrez faire une démonstration sur la pollution de l’eau et de l’air que ça amène…

      Le débat que vous amenez a été fait avec guillaume , svp ne mélangez pas les discussions…

      • Robert dit :

        H****…..Vous êtes en train de nous dire que le CO2 c’est de la pollution!!! C’est le CO2 qui vous nourrit et nourrit vos animaux. .Lorsque vous parlez, à chaque expiration, vous rejetez 50 000 ppm de CO2!

        Prenez des cours!

      • Reynald Du Berger dit :

        « Lorsque vous parlez, à chaque expiration, vous rejetez 50 000 ppm de CO2! »… et bien des bêtises pseudo-scientifiques…

        – je vous ai envoyé un email Robert avec une question sur la dilution.

      • Paul S. dit :

        Nous avons un professeur érudit parmi nous, alors profitons en.

        À partir de sa prémisse : “Lorsque vous parlez, à chaque expiration, vous rejetez 50 000 ppm de CO2!“

        – Si votre détracteur se tait, quelle serait la concentration de CO2 dans son souffle ?
        – S’il vous nargue, est-il plus doux pour la Gaia ou le contraire ?
        – Lorsqu’il profère de la “bulls.itte”, ajoute-t-il du méthane dans son expiration ?

        Penchez-vous, si vous le voulez bien, sur l’autre sortie de l’individu.
        Il parait que : “en moyenne, une personne libère par jour de 0,5 à 2 L de gaz, en 12 à 25 occasions”.

        S’agit-il de GES ?
        Leur concentration ?
        Devrai-t-on proscrire des flatulences ?
        Verbaliser les contrevenants ?

    • Paul S. dit :

      L’étendue temporelle de 135 ans, amenée par le professeur Robert, a sa signification par rapport au temps de résidence dans l’atmosphère du CO2 produit par les activités humaines que les tenants du RCA établissent très élevé : jusqu’à 100 ans et même plus.

      M. Robert contestait ces chiffres, preuves à l’appui.
      Avec lui l’on peut suivre le raisonnement, revisiter la loi de Henry, mais avec les “scientifiques” Al Goriens ce sont des arguments ex-cathedra et une fois lâchés par un illuminé, les autres “marcheurs pour la science” les reprennent et amplifient.

  21. rejean tremblay dit :

    voici ma réflexion toutes simple sur le possible lien entre l’augmentation de CO et l’augmentation de la verdure. Je n’en crois pas un mot de ce possible lien mais j’apporte cette information:

    Donc vous affirmez que 50 ou 100 ppm d’augmentation de CO2 atm. amène une augmentation de la verdure de 11 % sans avoir définie cette variable, mais bon…..

    En production serricole le dopage du CO2 se fait à des concentrations de 1 000 à 1 500 ppm pour la laitue et les tomates. En général, il est constaté une augmentation de 30 à 40 % de la croissance que j’associe à votre augmentation du % de verdure.

    Donc on peut établir (1250 – 350 ppm) de CO2 / 30 % d’augmentation de verdure on obtient que chaque 30 ppm provoquerait environ 1 % d’augmentation de verdures. Donc si on augmente de 350 à 400 ppm ça ne devrait pas avoir plus de 2 % d’augmentation de la « verdure »… on est très loin du 11 % .

    En serre, il y a un contrôle du CO2 , mais avant tout de la lumière (durée d’éclairage, intensité, couleur, etc), de la température et de l’humidité relative de l’air, du dosage de fertilisant dans les eaux (culture hydrologique pour faciliter l’accès des fertilisants au racine de la plante), etc. Tout est mis en place pour avoir les conditions optimales de croissance. Dans la nature on est loin de ces conditions optimales, ne serait-ce que la variation journalière de la température, de l’accès à l’eau, des saisons presque sans croissance (hiver, désert, etc..)…

    De plus comment se fait-il qu’il y a augmentation de CO2. Si la nature pouvait l’absorber en totalité, il n’y aurait pas d’augmentation… en plus la température augmente , ce n’est pas logique.

    Donc pour moi votre % de verdure ce sont des balivernes qui peuvent être raconter à des élèves du secondaire mais qui ne résiste pas à une vraie analyse scientifique. Le lien entre augmentation de la verdure et l’augmentation de CO2 n’existe pas dans la nature ou à tout le moins n’est pas le facteur le plus important.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Donc vous affirmez que 50 ou 100 ppm d’augmentation de CO2 atm. amène une augmentation de la verdure de 11 % sans avoir définie cette variable, mais bon….. »

      je n ai jamais rien affirmé de tel, je n’affirme que ceci:

      1-depuis le début de l’ère satellitaire, on regarde le vert vs le pas vert .. et le vert a augmenté de plus de 11% par rapport au pas vert. et

      2- le CO2 atmosphérique est un puissant fertilisant et favorise l’augmentation de la verdure – ça pousse plus vite !- . Les élèves de primaire à qui je dis cela et montre des diapos à l’appui comprennent et acceptent cela comme de la science prouvée.

      Les jeunes qui cultivent du canabis au sous-sol achètent des bonbonnes de CO2 et non pas d’oxygène, et mes petits du primaire savent ça sauf que je leur parle de tomates plutot que de canabis.

      • rejean tremblay dit :

        « Les élèves de primaire à qui je dis cela et montre des diapos à l’appui comprennent et acceptent cela comme de la science prouvée. »

        C’est honteux ! vous n’avez aucun mérite… se servir de jeunes en apprentissage et affirmer que vos propos ont du mérite ou pire sont une preuve scientifique.

      • Reynald Du Berger dit :

        je ferai l’expérience de la bouteille de Perrier chauffée devant des élèves en votre présence, ensuite je vous laisserai leur expliquer ce qu’ils auront observé.. et vous répondrez ensuite à leurs questions … ça vous va? ma prochaine intervention est mardi le 16 mai à l’école des Compagnons de Cartier à Québec ‘a 13h30 … vous venez ?

    • Robert dit :

      @rejean tremblay :
      10 mai 2017 à 7:50

      Vous appelez ce que vous venez d’écrire « Une vraie analyse scientifique »…LOL

      https://en.wikipedia.org/wiki/Light-independent_reactions

      Sur le site que je vous ai soumis, allez donc voir ce qui se passe avec le CO2 avant d’écrire n’importe quoi!
      Les satellites ont réussi à mesurer la surface des glaces et ont fait la même chose pour la surface de la verdure…C’est bien connu!

  22. rejean tremblay dit :

    c’est l’analyse de R. Duberger qui n’est pas une vraie analyse scientifique. Sa théorie de l’augmentation de la verdure de la nature en lien avec le CO2 atm. est démontée point par point !

    En plus vous ne nous dites jamais qu’elle est le lien en % de verdure satellitaire et croissance végétale…. peut-être que votre donné viens juste des cultures dans le désert contrôlées par des moyens modernes et artificiels d’irrigation.

    Ce débat semble futile à être discuté puisque vous vous en tenez à répéter inlassablement les même trucs qui ne prouvent rien….

    • Reynald Du Berger dit :

      « l’augmentation de la verdure de la nature en lien avec le CO2 atm. est démontée point par point ! »

      alors « démontez »-moi cela point par point .. et ensuite venez avec moi mardi le 16 mai comme je vous l ai proposé, démonter la diapo que je montrerai aux jeunes de secondaire mardi qui montre un pin qui croît sous 400, 800 et 1200 ppm de CO2 avec même arrosage, T et lumière.. je vous laisserai la parole devant les jeunes, pour leur expliquer le phénomène, promis. Alors vous venz avec moi en classe mardi prochain? ces pauvres petits ne sont exposés qu aux féroces et faux avis des climato-réalistes comme moi.. montrez-leur le revers de la médaille verte et la catastrophe à l;aquelle ils courent.. alors on y va ensemble à cette école?

      • rejean tremblay dit :

        Vous n’avez pas compris que sous atmosphère contrôlée (en serre) la productivité augmente de 1 % à chaque 30 ppm. Comment est-ce possible que dans la nature une augmentation de 11 % (c’est votre chiffre) soit provoqué par 50 ou 100 ppm d’augmentation du CO2 atm. (augmentation des 50 ou 100 dernières années).

        Je ne vois pas pourquoi je devrais m’associé à vos opinions en vous accompagnant dans les écoles … de plus je n’ai pas votre occupation du temps. Si vous m’autorisez à communiquer avec l’enseignant qui vous accueille dans sa classe je lui expliquerai directement mon point ?

      • Paul S. dit :

        Ces damnées “règles de trois” simpliste qui régiraient un Univers simplifié, sans nuances …
        Pas de masse critique pour des réactions et tout phénomène non-linéaire y serait proscrit.

        “Si vous m’autorisez à communiquer avec l’enseignant qui vous accueille dans sa classe je lui expliquerai directement mon point”

        Sans omettre de signaler au maître de classe que 97 % de la communauté scientifique serait en désaccord avec le prof. Du Berger et que le devoir social de tout enseignant est de transmettre aux élèves la VÉRITÉ OFFICIELLE, la seule bonne et admissible.

    • Paul S. dit :

      Une coquille, peut-être, dans : « l’augmentation de la verdure de la nature en lien avec le CO2 atm. est démontée point par point ! »

      M. (Re)Jean-Luc aurait sans doute voulu dire : « l’augmentation de la verdure de la nature en lien avec le CO2 atm. est démontRée point par point ! »

      Sûrement, notre ingénieur pétro-phobe peut voir, comprendre et admettre des choses simples comme la mesure de la longueur d’onde de la lumière réfléchie.

      C’est la même science dont on se sert pour établir le fameux “forçage radiatif avec rétroaction”, seulement dans des longueurs d’onde différentes.

  23. rejean tremblay dit :

    La règle de trois simplistes que j’ai amené ne fait que démontrer (et non démonter 🙂 ) que le 11 % d’augmentation de verdure si c’est une vraie information, n’est pas en lien avec l’augmentation de CO2…

    Est-ce une bonne façon de mesurer la verdure par les images satellitaires ? car dans le fond ce qu’on veut mesurer c’est la biomasse stocker de carbone et son augmentation…. Un exemple: un green de terrain de golf est vert sans conteste, mais en terme de biomasse c’est plutôt pauvre par rapport à une forêt. et la science sait aujourd’hui qu’une part importante de la biomasse d’une forêt est dans le sol (mat. organique, humus, microorganismes en plus des racines des plantes). Et mon exemple du green de golf parle davantage, puisqu’en terme de biomasse dans le sol du green, ce n’est vraiment pas riche. le gazon d’un green pousse sur du sable, presque sans matière organique et sans microorganismes. Un autre élément qui indique que le % de verdure des satellites n’indique rien sur la croissance de biomasse et le stockage de CO2.

    • Paul S. dit :

      Monsieur Tremblay,

      Vous marquez un point : l’implantation des verts de golf, en croissance sur la planète, enrichissement chinois oblige, n’est pas la bonne manière de séquestrer le CO2.
      Surtout, lorsque les cheiks pétroliers se font installer des terrains de golf à côté de leurs pentes de ski et patinoires intérieures, ouvertes à l’année longue.

      Vous-vous souvenez aussi, sans doute, de notre ex-maire, son excellence Géranium Premier.
      Avant d’accéder au poste, le jeune Pierre Bourque était chargé de l’implantation du gazon sur le site de l’Expo en 1967.

      Face aux caprices de la nature, pour sauver la réputation de la ville, M. Bourque avait fait “poivrer” tous les gazons à la peinture verte.
      Il est possible, que les premiers satellites aient détecté le faux gazon vert de l’Expo et ainsi contribué au verdissement de 11 %, si cher aux “deniers”.

  24. Guillaume dit :

    Bonjour,

    C’est un peu hors sujet, mais bon.

    M. Du Berger et autres réalistes plaident souvent qu’il n’y a pas de consensus sur le réchauffement climatique. Que le fameux 97% ne vient que d’une seule étude de Cook qui ne se fiait qu’aux résumés (abstracts) d’articles scientifiques et dont l’estimation du consensus est incorrecte étant donné les paramètres choisis et la méthode de calcul.

    Une récente étude va sûrement intéresser M. Du Berger car elle reprend un sujet d’intérêt pour ce dernier : la tectonique des plaques. Ça m’a fait sourire en lisant cet article car je trouve que c’est vraiment une drôle de coïncidence qu’ils aient utilisé la tectonique des plaques comme exemple étant donné que c’est précisément le même qu’aime utiliser M. Du Berger pour déboulonner le mythe des changements climatiques anthropiques.

    Ce que l’étude dit, essentiellement, c’est qui si on utilise les mêmes critères pour évaluer le consensus à partir d’articles scientifiques qui traitent de la tectonique des plaques et les changements climatiques, on pourrait conclure qu’il n’y a pas plus de consensus sur la théorie des plaques tectoniques que sur le RCA et donc que la théorie de la tectonique des plaques est un canular. Incroyable, non ? À l’inverse, il est probablement plus justifié de dire que 100% des articles ne rejettent pas la théorie des plaques tectoniques (d’où consensus…), et que de la même façon, 99.9% des articles ne rejettent pas explicitement le RCA. Si on continue, on trouve que 29% des articles endossent implicitement la tectonique des plaques (0% endosse explicitement !), alors que 32% endossent implicitement le RCA (et 0.5% endossent explicitement). Il y a donc un plus gros pourcentage d’articles qui endossent le RCA par rapport à ceux qui endossent la théorie des plaques tectoniques. C’est tout dire…

    Bref, on dit souvent qu’on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres, alors je vais leur faire dire ceci : il est faux d’affirmer qu’il n’y a pas de consensus scientifique sur le RCA. Est-ce que c’est 90%, 97%, 99.9% ? Rendu là, ça n’a pas vraiment d’importance…

    Ref : https://www.theguardian.com/environment/climate-consensus-97-per-cent/2017/may/03/is-the-climate-consensus-97-999-or-is-plate-tectonics-a-hoax

    Guillaume

    • Reynald Du Berger dit :

      trouvez-nous autre chose que le Guardian… un article dans une revue scientifique … mais vous ne trouverez AUCUNE étude sérieuse sur le consensus ni AUCUN sondage sérieux parmi la communauté scientifique démontrant un consensus. Cherchez « debunking climate consensus » à propos du riducule de l’analyse des résumés de Cook et al, vous découvrirez un « consensus » de seulement 0,3 % ! Cook et al. ne résiste pas à l’analyse critique. Et la référence du Guardian à propos de la tectonque des plaques est pure foutaise. Wegener a eu raison pendant plus de 50 ans contre un CONSENSUS géoscientifique qui niait sa « dérive des continents »… laquelle est devenue en 1970 la Tectonique des plaques que plus PERSONNE ne nie . Et j’étais aux premières loges quand cette théorie est née, je pourrais vous en parler, je l’ai vécue de très près.

      • Paul S. dit :

        Cher professeur Du Berger,

        Vous dites avec justesse : “vous découvrirez un « consensus » de seulement 0,3 % ! Cook et al. ne résiste pas à l’analyse critique.”

        Alors, permettez-moi de vous faire une suggestion.

        Lors de vos visites aux écoles ou lors d’autres présentations de principes de démarche scientifique non-biaisée dans l’établissement d’un RCA, demandez que l’on mette à votre disposition une connexion à l’internet.

        Ensuite faites, avec les participants et surtout avec LEURS TERMES DE RECHERCHE, l’exercice de vérification disponible sur le site de l’auteur, M. John Cook (avant qu’il ne l’escamotasse) : https://skepticalscience.com/tcp.php?t=search

        Les résultats sont prévisibles et ils confirmeront votre affirmation. J’ai vérifié et d’autres, que j’avais encouragés à le faire, aussi.

        Personne n’aime d’être manipulé et surtout pas d’une manière aussi grossière : vos participants retiendront la leçon.

        En tant que pédagogue vous connaissez le pouvoir d’appropriation d’un exercice fait par soi-même.

        Cordialement,
        Paul S.

      • Reynald Du Berger dit :

        Merci Paul, votre suggestion est d’autant plus pertinente, que c’est toujours ce pseudo-consensus que les alarmistes vous lancent à la figure comme argument, à défaut de disposer d’un seul argument scientifique. Il faut en finir ! J’entendais jeudi à la radio Éric Duhaime se débattre maladroitement devant son ami Bernard Drainville et je lui ai proposé de mettre les « consensus » à l’heure. Aussi, Radio-Canada est un des pires propagandistes de cette imposture.

    • Paul S. dit :

      Bon matin Monsieur Guillaume,

      L’automne dernier je vous avais invité à constater par vous même la réalité du consensus de Cook.

      Vous avez répondu ceci :
      https://duberger.me/2016/10/16/lideologie-du-rechauffisme-le-plus-grand-scandale-de-notre-epoque/#comment-40566

      En somme une pirouette à la Mme Martin, jadis l’invitée de marque de l’animateur Gilles Proulx : “ON VEUT RIEN SAVOUÈRE !!”.

      M. Cook est un spécialiste en manipulation de l’opinion publique et son étude est UNE FRAUDE MONUMENTALE.

      Cet individu et tous ceux qui ont colporté son mensonge devraient être mis derrière les barreaux : il a produit, en toute connaissance de cause, une excuse qui permet de légitimer tous les abus par les hommes au pouvoir.
      Notre “cérébral” (vraiment ?) Dr. Couillard et son vaillant ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (sic.), le percutant David Heurtel, l’ont fait abondamment, ainsi que des légions de politiciens insignifiants de par le monde.

      FAITES VOUS UNE FAVEUR ET CETTE FOIS FAITES VRAIMENT L’EXERCICE :

      – Allez à : https://skepticalscience.com/tcp.php?t=search
      – Choisissez le “Endorsement Level” le plus élevé;
      – Entrez le terme de recherche que vous voulez;
      – Constatez si les études réputées d’endosser explicitement le RCA (soit le niveau d’endossement le plus haut) le font vraiment.

      C’est aussi simple que cela et ça ne prend que quelques minutes.
      Plusieurs de mes relations, qui ont fait cet exercice sont maintenant beaucoup plus lucides quant à la propagande verte.

      Vous nous avez informés sur plusieurs de vos trouvailles intéressantes sur le RCA et c’est apprécié.
      Il serait intéressant de connaitre votre opinion sur l’étude de Cook et non pas votre compte-rendu d’études sur l’étude.

      L’exercice proposé est facile et formateur.

      Salutations respectueuses,
      Paul S.

    • Robert dit :

      Guillaume;

      Toute votre argumentation est viciée à la base…LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE NE SE FAIT PAS ET NE S’EST JAMAIS FAITE PAR CONSENSUS. À preuve presque toutes les grandes théories furent, au départ, rejetées par l’ensemble de la communauté. Einstein disait à Planck que l’énergie ne pouvait être quantifiée….et pourtant!

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