Devant le Parlement canadien, le chef amérindien Theresa Spence , telle une martyre suppliciée, s’immole lentement au fumet de poisson à la di Stasio , devant les caméras et micros émus. Les partis politiques de gauche, monopolisant traditionnellement la vertu de compassion, pleurent en un élan de solidarité. Madame Spence espère ainsi attirer l’attention du gouvernement canadien et des deuxièmes nations (et peut être aussi des troisièmes, car j’ai des amis immigrés d’Europe et d’Asie qui sont venus après moi créer de la richesse pour mon pays) sur la vie misérable de son peuple de la réserve d’Attawapiskat. Les médias ont abondamment étalé les sommes faramineuses que ces leaders autochtones empochent en toute quiétude et surtout en toute opacité, tandis que leurs peuples souffrent. Où donc est passée cette fortune investie aveuglément et sans contrôle par les deuxièmes et troisièmes nations afin d’aider les premières à se sortir de leur torpeur, bref, afin qu’elles se transforment en premiers citoyens (néologisme) ? Une commission d’enquête peut-être? Quel gouvernement aura le courage de la déclencher? (suite…)
Archives d’Auteur
Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2012 pour ce blog.
Voici un extrait :
4 329 films ont été soumis au festival de Cannes de 2012. Ce blog a été vu environ 27 000 fois en 2012. Si chaque vue était un film, ce blog pourrait supporter 6 festivals.
Un lecteur de ce blogue me reproche de sortir de mon champ d’expertise en parlant du climat dans les médias. Il est donc légitime de se poser la question qui coiffe ce billet. Si on appelle climatologue celui qui maîtrise toutes les notions scientifiques nécessaires à la compréhension de l’évolution du climat, on doit admettre que cela n’existe pas. Pour appréhender la science du climat dans toute sa complexité, il faut des connaissances en géophysique de la Terre solide, liquide et gazeuse, volcanologie, géochimie, physique et chimie de la haute et basse atmosphère, glaciologie, météorologie et bien d’autres sciences encore. Par contre on pourrait se contenter de définir comme climatologue, celui qui élabore des modèles climatiques comme ceux sur lesquels le GIEC base ses rapports et ses recommandations de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Mais ces modèles climatiques sont une sur-simplification d’un phénomène complexe et ne prennent pas en compte des paramètres pourtant fondamentaux dans la compréhension de l’évolution du climat, comme par exemple certaines oscillations océaniques et l’activité volcanique sous la mer. On ne s’étonnera donc pas qu’ils échouent alors la double épreuve de la calibration et de la validation. Pour une calibration adéquate, on doit pouvoir disposer de données historiques des époques précédant les mesures par thermométrie et par satellites au moyen de proxies. Or ces données pèchent autant par leur faible nombre que par leur manque de précision. Pour être validés, il faudrait au moins que ces modèles rendent compte des températures des dernières décennies; or les modèles du GIEC, basés sur un lien de causalité entre les émissions de GES et la température à la surface des mers, de la Terre et de la basse troposphère, prédisaient tous une augmentation sensible de la température depuis une quinzaine d’années; or on sait que la température moyenne globale stagne depuis au moins 1998. (suite…)
Vous connaissez tous le jeu de MONOPOLY. Dans mon enfance on y a passé de nombreuses soirées, avec des pions, hôtels et maisons en bois – plutôt qu’en plastique- et le jeu était en anglais. Je vous propose ici d’ offrir à vos jeunes pour Noël, une version québécoise actualisée, très différente de la version originelle américaine jugée trop capitaliste.
Le jeu est en vente dans tous les bonnes succursales de la SAQ, ..et elles le sont toutes car… MONOPOLE…. vous pigez?
Le MONOPAULINE est très différent du MONOPOLY car
1- Tu joues avec l’argent des autres.
2- Le but du jeu consiste à les crosser et tenter de les ruiner le plus vite possible.
3- Il y a des cartes « CHANCE » ou « COMMUNITY CHEST » du genre « tu es nommé délégué à Londres ou à Paris, pass GO and collect 1, 650, 000$ »
4- Tu peux envoyer les autres en prison mais tu n’y iras jamais.
5- Tu peux acheter tout plein de tis- carrés rouges pas chers, mais jamais de carrés verts trop chers.
6- À chaque fois que tu avances d’une case, tu recules ensuite de deux.
7- Le jeu s’arrête quand une majorité de joueurs sont écoeurés et ont jugé que ton petit jeu a assez duré.
8- Le jeu recommence ensuite avec des joueurs plus jeunes qui doivent payer les dégâts des joueurs précédents.
9- et toutes autres suggestions de votre part chers lecteurs de ce blogue…
Rey Brothers
Une réponse ouverte à Suél .
voici la lettre qu’il m’a adressée:
Bonjour,
Voila j’ai écouté votre intervention concernant l’islam , sur le 98.1 5a7 je pense que vous faite erreur. pourquoi vous n avez pas parlé de science , physique et la modernisation qu’a apporter l’islam
dans le domaine des mathematiques l’algebre,l’agriculture,la chimie, l’astronomie, la medecine ect……, , mais vous avez parlé des choses négative et vous avez généralisé le 1.5 milliard de musulmants.
en revenant sur le danger et les crimes de l’humanité:
la premiére guerre mondiale avec 10 millons de morts, et la deuxieme guerre mondial avec 55 millions de morts + blessés + disparus.
pouvez vous me dire qui a tué tous ce monde innocents, des musulmants ou des chrétients ou de athés ou des ((( point d’interrogation))))
on va pas loin, ici au canada ,qui a commis des carnages et des exterminations des premieres nation . pour que vous allez prendre possession d’un territoire
vos propos apporte de l’amalgamme et des prejugés
si vous etes vraiment, un intellectuel, votre analyse ne serait pas aussi simpliste
ce message et de la part d’un musulmant, qui est trés fier de l’etre
Merci (suite…)
Les Italiens viennent de condamner des sismologues à six ans de prison pour « homicide par imprudence ». On les accuse d’avoir sous-estimé les risques avant le séisme de l’Aquila qui avait fait 309 morts en 2009. Ils auraient négligé des signes présumés précurseurs et minimisé le risque encouru par la population. La Commission des « Grands Risques » à laquelle ils appartiennent avait pourtant indiqué à l’issue d’une réunion précédant la catastrophe, qu’il n’était pas possible de prédire la survenue éventuelle d’un séisme important et avait recommandé de respecter davantage les mesures de prévention antisismiques, notamment dans la construction d’immeubles. Haro quand-même sur les sismologues! (suite…)
Monsieur Duberger,
Nous avons pris connaissance des critiques que vous avez adressées à l’ombudsman de Radio-Canada en ce qui a trait à divers reportages portant sur les changements climatiques. Nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous écrire. Vos commentaires alimentent notre réflexion. Nous nous faisons un devoir d’y donner le suivi approprié. (suite…)
Madame le Chef du Parti Québécois a dans sa hotte de père-Noël une belle loi sur la laïcité toute fraîche mais calquée sur celle de nos cousins français et qu’elle vous promet de vous passer par votre cheminée électorale puis déposer sous le sapin qu’elle s’apprête aussi à vous passer si vous l’élisez le 4 septembre. (suite…)
Messieurs – dames de Radio-Canada,
Je regrette que Radio-Canada (RC) , autant dans ses bulletins de nouvelles que dans ses émissions de vulgarisation scientifique, ne présente qu’une face de la médaille des changements climatiques. Je regrette aussi que les gens de RC, en dépit de l’armada de recherchistes mise à leur disposition, ne prennent pas le soin de vérifier certaines affirmations faites par les chercheurs ou scientifiques qu’ils sollicitent en entrevue afin de supporter leur nouvelle ou leur document. Quelques exemples :
Au Téléjournal (TJ) de RDI et de RC on a présenté un soir un « chercheur » bolivien que RC ou RDI a identifié dans son sous-titre comme « climatologue » , un certain Ernesto Machin de Bolivie, qui déclarait que les glaciers sur une montagne bolivienne (un volcan) fondaient à vue d’oeil à cause du réchauffement global (RG) dû aux gaz à effet de serre émis par l’homme (GES) . J’ai communiqué le lendemain avec Pierre Sormany, maintenant retraité de RC et autrefois rédacteur en chef de l’émission Découverte, qui m’informa que le TJ disposait d’ une sorte de responsable des nouvelles scientifiques ou techniques – désolé pour l’éventuel et involontaire massacre du titre ou de la fonction de cette personne- à qui je pouvais adresser ma plainte que Sormany comprenait et trouvait justifiée, car ce glacier bolivien, à l’instar de ceux du Kilimanjaro se retirait parce que les pratiques agricoles autour du volcan avaient modifié les conditions climatiques LOCALES qui causaient désormais l’évaporation (la sublimation pour être plus précis) de la glace. Pour qu’un glacier se maintienne ou avance, il faut qu’il y ait accumulation de neige en amont. Pas de pluie en bas = pas de neige en haut. Le « spécialiste » bolivien de RC, Ernesto Machinchouette, semblait ignorer cela. C’est ce que j’ai expliqué à ces comiques, mais néanmoins incultes scientifiques, appelés les « Zapartistes », invités un certain samedi matin en même temps que moi sur le plateau de Louis Lemieux à RDI et qui accusaient aussi le RG causé par les GES pour la fonte du Kilimanjaro. Leur opinion sur le climat découlait peut-être des enseignements reçus de RC… Il y a eu aussi les Années lumière qui ont eu en entrevue des chercheurs polynésiens qui avançaient des chiffres plus que douteux sur la hausse du niveau des océans et les catastrophes appréhendées dans les îles et atolls du Pacifique Sud en Polynésie française, dont j’ai visité deux fois les Iles Marquises et Australes sans qu’aucun des habitants – décrits pas RC comme futurs « réfugiés du climat »-ne m’aient exprimé quelque inquiétude à ce sujet. Plus récemment, Yvan Côté, votre correspondant de RC ou RDI à Washington n’hésitait pas à présenter comme vrai et formel, l’avis d’un autre « climatologue » américain sur la vague de sécheresse américaine « that can be DEFINITELY linked to global warming caused by greenhouse gases ». M. Coté, contrairement à madame Kovacs, dont je salue ici le professionnalisme, ne s’est pas encombré de la démarche parfois laborieuse mais sage, qui consiste à solliciter un autre avis. – Mme Kovacs a par exemple récemment sollicité mon avis tempéré, contre celui plutôt alarmiste d’un autre chercheur, sur la séismicité induite par la fracturation hydraulique des shales -que RC persiste à appeler « schistes », en dépit de l’avis terminologique unanime des géologues québécois qui a pourtant été communiqué officiellement par un collègue géologue à son « Service de la langue française ».
L’attitude alarmiste de RC dans plusieurs de ses nouvelles à caractère technique ou scientifique et dans ses émissions scientifiques commence à me gêner à un point tel que je la dénonce maintenant publiquement sur mon blogue ou sur les tribunes que des médias moins à gauche que RC ont la gentillesse et la courtoisie de m’offrir. Je ne la dénoncerais pas si RC n’était pas un média d’état subventionné par mes impôts. C’est pour ça que j’exige que RC fasse preuve d’une attitude plus équitable, plus juste, plus ouverte et donc plus honnête, en présentant le revers de la médaille. La liste des scientifiques du climat qui sont sceptiques quant à un réchauffement anthropique s’allonge tandis que celle des scientifiques climato-alarmistes raccourcit. Ils sont des milliers maintenant à douter que l’homme ait une influence significative sur le climat. Vous les ignorez totalement. Pourquoi ne pas lâcher vos recherchistes à leurs trousses et les sommer de prouver leurs allégations, qui vont à l’encontre de l’opinion de ce pseudo-consensus de scientifiques du climat auquel vous semblez vouer un culte inconditionnel? Vous en voulez un qui soit canadien? Tiens, je vous propose Steve McIntyre, un ingénieur des mines – eh oui! – un simple ingénieur des mines de l’Ontario qui a fait parler de lui partout dans le monde – sauf chez-vous à RC- pour avoir mis la hache dans la crosse de hockey de Mann et al., ( dispensez-moi svp des références, vous avez des recherchistes payés pour ça par mes impôts) le paradigme selon le GIEC du RG causé par les GES dans l’hémisphère nord , puis très récemment dans la crosse de hockey de Gergis et al. d’Australie pour l’hémisphère sud. Suite à l’analyse très sérieuse par McIntyre de leur article et surtout de leurs données, Gergis et al. ont retiré leur article pourtant peer reviewed par des « climatologues », du « jamais vu » en matière de publication scientifique- du jamais vu comme disait Jocelyne Blouin qui marchait sur la glace des glaciers du Groenland craquant sous ses pas disait-elle – . Le « David » simple ingénieur minier, citoyen scientifique canadien comme moi, mais très compétent en matière de sélection et traitement statistique de données dendro-climatiques, a eu raison des Goliath « climatologues » américains et australiens. Le GIEC avait pourtant retenu cet article fondamental de Gergis et al. pour son prochain rapport dû en 2013… la crosse de hockey qui devait prouver sans l’ombre d’un doute le réchauffement global anthropique dans l’hémisphère sud, brisée par un Canadien! , ingénieur minier par dessus le marché! et vous n’en avez même pas parlé! C’est sérieux car cette crosse de hockey – qui est une « crosse » au propre comme au figuré- figure dans le manuel scolaire de sciences de sec 4 du Québec publié en 2010 . Elle est fausse et enseignée pourtant comme vraie – et indiscutable!- à nos jeunes Québécois. Après que vous en ayez été averti, et après vérification par vos recherchistes, c’est le devoir d’un média, surtout un média d’état comme le vôtre, de rectifier les faits, et vous ne le faites pas.
Radio-Canada a donc failli à sa mission d’informer les canadiens honnêtement et impartialement en matière scientifique, surtout dans les questions environnementales. Votre TJ a présenté par exemple comme « catastrophe » l’accident de BP dans le Golfe du Mexique en supportant le verbatim de ses reportages avec des scènes qu’on voulait sans doute pathétiques de nettoyage de cormorans et de canards huileux par des bénévoles dont les grands-parents croupissaient au même moment dans leurs jus qui n’étaient pas des hydrocarbures, dans des CHSLD…tandis que la véritable catastrophe était la mort de ces 11 hommes dans l’explosion de la plate-forme, mort d’hommes dont vous n’avez même pas parlé. C’est très grave car l’opinion de la population sur les enjeux environnementaux est largement modulée par ce que diffusent les médias. Les moyens dont vous disposez, toujours grâce à nos impôts, contrairement aux médias privés, rendent encore moins excusable votre attitude polarisée et partiale en environnement et en climat.
Je demeure néanmoins ouvert à tout débat que vous voudriez bien initier ou organiser entre moi et d’autres « citoyens scientifiques » ou même des citoyens non-scientifiques, représentant une société, association ou regroupement quelconque pour la défense de ceci ou la protection de cela – tous subventionnés grâce à mes impôts- … sur cette question. De tels débats ont déjà lieu en Europe et aux USA et ne pourraient, s’ils avaient lieu ici, que contribuer à l’enrichissement intellectuel et scientifique de vos auditeurs et téléspectateurs, une mission qui vous est impartie et que vous ne remplissez qu’à moitié.
Reynald Du Berger, citoyen scientifique.



