LETTRE OUVERTE À RADIO-CANADA

Publié: 5 août 2012 dans Uncategorized

radio canadaMessieurs – dames de Radio-Canada,

Je regrette que Radio-Canada (RC) , autant dans ses bulletins de nouvelles que dans ses émissions de vulgarisation scientifique, ne présente qu’une face de la médaille des changements climatiques. Je regrette aussi que les gens de RC, en dépit de l’armada de recherchistes mise à leur disposition, ne prennent pas le soin de vérifier certaines affirmations faites par les chercheurs ou scientifiques qu’ils sollicitent en entrevue afin de supporter leur nouvelle ou leur document. Quelques exemples :

Au Téléjournal (TJ) de RDI et de RC on a présenté un soir un « chercheur » bolivien que RC ou RDI a identifié dans son sous-titre comme « climatologue » , un certain Ernesto Machin de Bolivie, qui déclarait que les glaciers sur une montagne bolivienne (un volcan) fondaient à vue d’oeil à cause du réchauffement global (RG) dû aux gaz à effet de serre émis par l’homme (GES) . J’ai communiqué le lendemain avec Pierre Sormany, maintenant retraité de RC et autrefois rédacteur en chef de l’émission Découverte, qui m’informa que le TJ disposait d’ une sorte de responsable des nouvelles scientifiques ou techniques – désolé pour l’éventuel et involontaire massacre du titre ou de la fonction de cette personne- à qui je pouvais adresser ma plainte que Sormany comprenait et trouvait justifiée, car ce glacier bolivien, à l’instar de ceux du Kilimanjaro se retirait parce que les pratiques agricoles autour du volcan avaient modifié les conditions climatiques LOCALES qui causaient désormais l’évaporation (la sublimation pour être plus précis) de la glace. Pour qu’un glacier se maintienne ou avance, il faut qu’il y ait accumulation de neige en amont. Pas de pluie en bas = pas de neige en haut. Le « spécialiste » bolivien de RC,  Ernesto Machinchouette,   semblait ignorer cela. C’est ce que j’ai expliqué à ces  comiques, mais néanmoins incultes scientifiques, appelés  les « Zapartistes »,  invités un certain samedi matin en même temps que moi sur le plateau de Louis Lemieux à RDI et qui accusaient aussi le RG causé par les GES pour la fonte du Kilimanjaro. Leur opinion sur le climat découlait peut-être des enseignements reçus de RC… Il y a eu aussi les Années lumière qui ont eu en entrevue des chercheurs polynésiens qui avançaient des chiffres plus que douteux sur la hausse du niveau des océans et les catastrophes appréhendées dans les îles et atolls du Pacifique Sud en Polynésie française, dont j’ai visité deux fois les Iles Marquises et Australes sans qu’aucun des habitants – décrits pas RC comme futurs « réfugiés du climat »-ne m’aient exprimé quelque inquiétude à ce sujet. Plus récemment, Yvan Côté, votre correspondant de RC ou RDI à Washington n’hésitait pas à présenter comme vrai et formel, l’avis d’un autre « climatologue » américain sur la vague de sécheresse américaine « that can be DEFINITELY  linked to global warming caused by greenhouse gases ». M. Coté, contrairement à madame Kovacs, dont je salue ici le professionnalisme, ne s’est pas encombré de la démarche parfois laborieuse mais sage, qui consiste à solliciter un autre avis. – Mme Kovacs a par exemple récemment sollicité mon avis tempéré, contre celui plutôt alarmiste d’un autre chercheur, sur la séismicité induite par la fracturation hydraulique des shales -que RC persiste à appeler « schistes », en dépit de l’avis terminologique unanime des géologues québécois qui a pourtant été communiqué officiellement par un collègue géologue à son « Service de la langue française ».

L’attitude alarmiste de RC dans plusieurs de ses nouvelles à caractère technique ou scientifique et dans ses émissions scientifiques commence à me gêner à un point tel que je la dénonce maintenant publiquement sur mon blogue ou sur les tribunes que des médias moins à gauche que RC ont la gentillesse et la courtoisie de m’offrir. Je ne la dénoncerais pas si RC n’était pas un média d’état subventionné par mes impôts. C’est pour ça que j’exige que RC fasse preuve d’une attitude plus équitable, plus juste, plus ouverte et donc plus honnête, en présentant le revers de la médaille. La liste des scientifiques du climat qui sont sceptiques quant à un réchauffement anthropique s’allonge tandis que celle des scientifiques climato-alarmistes raccourcit. Ils sont des milliers maintenant à douter que l’homme ait une influence significative sur le climat. Vous les ignorez totalement. Pourquoi ne pas lâcher vos recherchistes à leurs trousses et les sommer de prouver leurs allégations, qui vont à l’encontre de l’opinion de ce pseudo-consensus de scientifiques du climat auquel vous semblez vouer un culte inconditionnel? Vous en voulez un qui soit canadien? Tiens, je vous propose Steve McIntyre, un ingénieur des mines – eh oui! – un simple ingénieur des mines de l’Ontario qui a fait parler de lui partout dans le monde – sauf chez-vous à RC- pour avoir mis la hache dans la crosse de hockey de Mann et al., ( dispensez-moi svp des références, vous avez des recherchistes payés pour ça par mes impôts) le paradigme selon le GIEC du RG causé par les GES dans l’hémisphère nord , puis très récemment dans la crosse de hockey  de Gergis et al. d’Australie pour l’hémisphère sud. Suite à l’analyse très sérieuse par McIntyre de leur article et surtout de leurs données, Gergis et al. ont retiré leur article pourtant peer reviewed par des « climatologues », du « jamais vu » en matière de publication scientifique- du jamais vu comme disait Jocelyne Blouin qui marchait sur la glace des glaciers du Groenland craquant sous ses pas disait-elle – . Le « David » simple ingénieur minier, citoyen scientifique canadien comme moi, mais très compétent en matière de sélection et traitement statistique de données dendro-climatiques, a eu raison des Goliath « climatologues » américains et australiens. Le GIEC avait pourtant retenu cet article fondamental de Gergis et al. pour son prochain rapport dû en 2013… la crosse de hockey qui devait prouver sans l’ombre d’un doute  le réchauffement global anthropique dans l’hémisphère sud,  brisée par un Canadien! , ingénieur minier par dessus le marché! et vous n’en avez même pas parlé! C’est sérieux car cette crosse de hockey – qui est une « crosse » au propre comme au figuré- figure dans le manuel scolaire de sciences de sec 4 du Québec publié en 2010 . Elle est fausse et enseignée pourtant comme vraie – et indiscutable!- à nos jeunes Québécois. Après que vous en ayez été averti, et après vérification par vos recherchistes, c’est le devoir d’un média, surtout un média d’état comme le vôtre, de rectifier les faits, et vous ne le faites pas.

Radio-Canada a donc failli à sa mission d’informer les canadiens honnêtement et impartialement en matière scientifique, surtout dans les questions environnementales. Votre TJ a présenté par exemple comme « catastrophe » l’accident de BP dans le Golfe du Mexique en supportant le  verbatim de ses reportages avec des scènes qu’on voulait sans doute pathétiques de nettoyage de cormorans et de canards huileux par des bénévoles dont les grands-parents croupissaient au même moment dans leurs jus qui n’étaient pas des hydrocarbures, dans des CHSLD…tandis que la véritable catastrophe était la mort de ces 11 hommes dans l’explosion de la plate-forme, mort d’hommes dont vous n’avez même pas parlé. C’est très grave car l’opinion de la population sur les enjeux environnementaux est largement modulée par ce que diffusent les médias. Les moyens dont vous disposez, toujours grâce à nos impôts, contrairement aux médias privés, rendent encore moins excusable votre attitude polarisée et partiale en environnement et en climat.

Je demeure néanmoins ouvert à tout débat que vous voudriez bien initier ou organiser entre moi et d’autres « citoyens scientifiques » ou même des citoyens non-scientifiques, représentant une société, association ou regroupement quelconque pour la défense de ceci ou la protection de cela – tous subventionnés grâce à mes impôts- … sur cette question. De tels débats ont déjà lieu en Europe et aux USA et ne pourraient, s’ils avaient lieu ici, que contribuer à l’enrichissement intellectuel et scientifique de vos auditeurs et téléspectateurs, une mission qui vous est impartie et que vous ne remplissez qu’à moitié.

Reynald Du Berger, citoyen scientifique.

commentaires
  1. Christian Rioux dit :

    Super, dommage qu’ils ne répondront pas. J’ai essayé a de multiples reprises, mais ça tombe dans la filière 13….

    • Reynald Du Berger dit :

      Je viens d’adresser ce billet à l’Ombudsman de RC… ainsi qu’au TJ, Les Années lumière et Découverte… attendons…

  2. cbc/radio-canada, vien d’éteindre la moitié de ces émetteurs au pays ne gardant que ceux rentables c’est à dire dans les marchés ou ils vendent de la publicité. Pas un seul journaliste ni leurs syndicats ne s’en plaignent quand on va en congédier un bon nombre là ils viendront nous faire des campagnes de braillages. Ils se comportent comme une entreprise privée alors privatisons là. Ils ont de l’argent parcontre pour développer des chaines payantes.

  3. luc lacerte dit :

    Bonjour à vous,

    Est-ce possible d’avoir cette liste (ou un lien): «La liste des scientifiques du climat qui sont sceptiques quant à un réchauffement anthropique s’allonge tandis que celle des scientifiques climato-alarmistes raccourcit».

    Dans le but de m’instruire serait-ce possible d’avoir les références de quelques articles publiés dans des revues scientifiques avec comité de lecture, dont vous êtes l’auteur principal, portant sur le climat.

    Merci à l’avance de votre habituelle collaboration

    • Reynald Du Berger dit :

      Bonjour M Lacerte,

      Votre requête est empreinte d’ironie mais j’y répondrai quand même. Je vous rappelle que je suis un « citoyen scientifique » et qu’il n’est , à l’instar de Steve McIntyre, point besoin d’être scientifique du climat pour comprendre et critiquer les publications des scientifiques du climat. Mc Intyre l’a fait de façon brillante et admirable, qui a choqué profondément la communauté des climato-alarmistes. Un énorme et gênant pavé dans leur mare, dont les vagues vous ont été cachées par Radio-Canada et les autres médias gauchistes. J’ai été abonné de 1970 à 2006 à Geophysical Research Letters, Reviews of Geophysics, Journal of Geophysical Research, périodiques qui me coûtaient plus de 2 000$/an et dans lesquels plus des 3/4 de la recherche scientifique sur le climat est publiée… vous connaissez et lisez ces périodiques scientifiques M. Lacerte? Probablement que oui puisque vous me demandez la liste de mes publications. Je vous rappelle aussi qu’un « climatologue » ça n’existe pas. Pour appréhender dans sa totalité la science du climat il vous faut des connaissances (les avez-vous M. Lacerte?) par ordre d’importance décroissante, en géophysique – je suis géophysicien- en océanographie, en volcanologie, en physique et chimie des haute moyenne et basse atmosphères, en astronomie, en thermodynamique, en géochimie isotopique, en glaciologie, en géomagnétisme et en dendrochronologie – j’ai utilisé cette dernière technique afin de tenter de dater un séisme-. Aucun humain ne possède les connaissances nécessaires dans toutes ces sciences M. Lacerte. Je vous enverrai néanmoins à votre email hotmail une liste impressionnante de chercheurs du climat sceptiques et une autre encore plus impressionnante de citoyens scientifiques comme Mc Intyre , McItrick – ce dernier est économiste!- et moi qui sommes tous aussi climato-sceptiques. Je vous enverrai aussi mon cv qui comporte la liste de mes publications peer reviewed, et présentations dans des conférences arbitrées. J’aimerais bien avoir les vôtres en retour cependant M. Lacerte. Puis-je compter sur votre « collaboration habituelle » pour cela? Seriez-vous climato-alarmiste M. Lacerte? Tiens, faisons donc une échange, votre liste de scientifiques climato-alarmistes, votre cv et liste de publications et communications contre les miennes et nous comparerons la valeur des scientifiques qui y figurent.. qu’en dites-vous? Aimeriez-vous venir débattre de cette question à la radio avec moi M. Lacerte? Je demeure ouvert à toute proposition de discussion de ce sujet avec vous M. Lacerte. J’espère que vous demeurez satisfait de ma collaboration à laquelle vous me dites être habitué.

  4. Luc Lacerte dit :

    Bonjour à vous,

    Désolé si vous percevez de l’ironie, je m’en excuse. Je ne fais que poser des questions sur des affirmations que vous faites.

    J’ai bien lu votre réponse mais je note que la liste ou la référence à cette liste est manquante. Je ne veux pas vous contredire, mais en sciences je suis habitué à ce que les affirmations soient supportées, argumentées de telle sorte que l’on puisse vérifier. Alors si c’est possible j’aimerais bien avoir la référence de cette affirmation, ou s’agit-il d’une affirmation basée sur une impression que vous avez? Alors je vous serai gré de présenter le lien sur votre blog plutôt que de me l’envoyer par courriel. Je ne suis pas certain qu’une liste de noms indique vraiment si elle s’allonge ou non.

    Vous faites souvent référence à l’esprit critique de vos interlocuteurs dans plusieurs entrevues ou dans vos écrits. Je ne voulais pas vous offenser en vous demandant le nom des articles révisés par les pairs portant sur le climat. J’ai trouvé plusieurs articles scientifiques de vous portant sur les séismes (merci Google Scholar) mais aucun sur le climat. J’aimerais bien avoir le nom des articles scientifiques sur le climat révisés par un comité de lecture dont vous êtes l’auteur principal s’ils existent. Alors nul besoin de m’envoyer par courriel vos articles et les conférences sur les séismes, seulement ceux sur le climat. Il sera plus instructif pour tous les lecteurs de votre blog de mettre les liens sur ce dernier, de cette façon un plus grand nombre pourra en bénéficier.

    Pour mes publications, vous serez déçu d’entendre que j’en ai fait aucune. J’ai participé à quelques colloques lors de mes études graduées et je pense bien connaître le fonctionnement de la science. Par curiosité en quoi connaître mes publications vous serait utile? C’est vous qui affirmez tant de choses. Vous n’êtes pas sans savoir que vos positions sont à l’encontre des positions des académies des sciences des pays du G8 (même de celles de plusieurs autres pays), de l’american geophysical union, c’est vous qui avez une position très minoritaire. Vous devez donc vous attendre à ce que les personnes vous demande de soutenir votre position, n’est-ce pas normal en sciences? Je prends le temps de lire ce que vous avez à dire, il faut vraiment vous attendre, sans vous fâcher, à supporter ce que vous dites avec des arguments/mesures/articles vérifiables. Vous ne pouvez nous demander de vous croire sur parole.

    En réponse à votre invitation sur le débat, je vais devoir décliner l’offre. Il ne s’agit pas d’un débat politique ou de quelque chose qui porte sur les valeurs. En sciences il y a des débats à travers les publications (basées sur des éléments vérifiables) et lors des colloques entre les experts du domaine devant un auditoire spécialiste du sujet apte à pouvoir juger et mettre en contexte les arguments présentés.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Désolé si vous percevez de l’ironie, je m’en excuse. » et dans votre commentaire précédent « Dans le but de m’instruire serait-ce possible d’avoir les références de quelques articles publiés dans des revues scientifiques avec comité de lecture, dont vous êtes l’auteur principal, portant sur le climat. »

      Si c’est pas de l’ironie, je me demande bien ce que c’est!

      Vous n’avez pas compris et je dois vous rabrouer comme je faisais avec certains de mes élèves M. Lacerte. Relisez bien ma réponse : je suis un citoyen scientifique comme McIntyre, un ingénieur des mines qui n’avait rien publié sur le climat avant de s’attaquer à des « climatologues » et démolir leurs deux crosses de hockey avec une méthodologie et des arguments qu’il a lui même élaborés et qui ont été jugés ensuite incontestables par les « climatologues » ainsi pris en défaut. Cela vous suffit-il pour m’accorder suffisamment de crédibilité en plus de mon membership de plus de 30 ans dans l’AGU que vous citez sans probablement connaître?

      Avant de perdre les minutes nécessaires pour retrouver la liste que vous réclamez si fort, je procéderai comme je faisais avec les mauvais élèves qui refusaient de faire l’effort qu’ils me demandaient de faire à leur place :
      je vous propose donc de
      1- me dire qui vous êtes M Lacerte (quel est votre background scientifique? ) en matière de science , puisque c’est de cela qu’il s’agit, je veux savoir si je réponds à un scientifique, un biologiste ou à un diplômé de sciences molles. Quelle est votre maîtrise d’une ou plusieurs des sciences que je cite et nécessaires à la compréhension du climat?
      2- tenter vous-même cette recherche sur internet… la liste y figure en plusieurs endroits.

      Je veux bien vous aider un peu à orienter votre recherche avec 3 sites sur lesquels vous trouverez les références que vous cherchez :

      1- « Friends of Science » http://friendsofscience.org/

      2- Le blogue de Steve Mc Intyre http://climateaudit.org/

      3- enfin un site excellent et français, celui d’un directeur de recherches du CNRS à la retraite, Jacques Duran http://pensee-unique.fr/

      Sur ce dernier, vous trouverez un très grand nombre de publications de l’AGU qui sont hors de portée pour le « commun des mortels » mais qu’à titre de géophysicien moi-même et familier avec ces revues scientifiques, je pourrais peut-être vous aider à comprendre. Bonne recherche et bonne lecture!

  5. Luc Lacerte dit :

    Bonjour à vous,
    Je ne connais pas bien le statut de citoyen scientifique. Y-a-t-il des examens pour avoir ce statut? Ou c’est quelque chose que l’on s’auto définit. Si c’est le cas quelle valeur le titre a-t-il?

    J’aimerais savoir quels experts du climat (lire ici des gens qui publient depuis plus de 5 ans, au moins 50% de leurs publications dans le domaine du climat,) vous reconnaissent une expertise dans le domaine climatique? C’est justement le succès de la science: la révision par la communauté de ce que l’on avance/la discussion entre experts du domaine.

    Si une personne est docteure en math est-ce que cela veut dire qu’elle peut être critique (ne pas confondre avec critiquer) les consensus des experts de d’autres domaines de sciences?

    Je vous serais gré de cesser votre ton paternaliste, je ne suis pas votre étudiant Comme vous j’ai un M.Sc.. Je vous rappelle que c’est vous qui criez au complot, qui accusez RC d’être subjective, c’est à vous de supporter vos dires. Je ne fais que poser des questions, je dirais pas que je suis sceptique face aux sceptiques, je tente juste d’être critique de comprendre votre position. Par contre on dirait

    Ai-je bien lu les références? Un blog (d’une personne), un site d’une autre personne et friends of science qui a planté à plusieurs reprise lorsque j’ai tenté de cliquer sur about us. Selon plusieurs études différentes il y a un très fort consensus des gens qui publient dans le domaine du climat sur la question climatique. Je vous parle de l’american geophysical union, des académies des sciences du G8 et vous me donnez des sites d’individus. Pourquoi? Vous savez très bien que les sciences ne produisent pas des certitudes, que la recherche de haut niveau produit des consensus alors pourquoi mettre en évidence seulement les personnes qui ont des positions contraire au consensus?

    Dans le but d’améliorer l’esprit critique des jeunes au collégial, est-ce que vous accepteriez que des étudiants de cégep en philosophie analyse vos écrits sur votre blogue et vos dires dans les entrevues accordées à Dumont? Je pense que ça peut être très intéressant pour l’esprit critique.

  6. Reynald Du Berger dit :

    M. Lacerte,

    Vous avez utilisé un ton ironique dans votre premier commentaire, je vous réponds sur un ton paternaliste, que vous me forcez à maintenir puisque vous n’avez même pas pris le soin – toujours comme un mauvais élève- de relever les centaines de références, dont la plupart sont des publications de l’AGU sur le site de Jacques Duran. Duran est aussi un citoyen scientifique mais ô combien plus compétent et actif comparé à moi. Refaites vos devoirs puis revenez me voir. Je suis désolé aussi que vous preniez le blogue de McIntyre à la légère pour ne pas dire plus, après tout ce que je vous ai dit sur lui. Dois-je encore répéter pour la 3ième et dernière fois, je ne suis pas « climatologue » , je suis géophysicien – la « climatologie » relève presque essentiellement de la géophysique- . J’estime posséder suffisamment de connaissances et de formation pour pouvoir porter un jugement de valeur sur les rapports du GIEC et sur plusieurs de publications -NASA, NOAA, CRU et autres qui en constituent la base scientifique. Qu’en est-il de vous ?

    AGU: plusieurs de ses membres ont démissionné ou encore ont vertement critiqué sa position officielle irréfléchie et imprudente exprimée sur le changement climatique. Cela n’empêche cependant pas l’AGU de publier des papiers – de plus en plus nombreux- qui contredisent la thèse officielle du réchauffement anthropique. Vous en trouverez plusieurs sur le site de Duran.

    le G8 et la majorité des pays: Vous savez comme moi que les gouvernements expriment des positions correspondant aux groupes d’intérêt qui gueulent beaucoup plus fort que la majorité silencieuse. Quelles voix sont à votre avis les plus fortes? celles de la gauche alarmiste, anticapitaliste, écocondriaque ou celles de la droite capitaliste?

    et il y les chercheurs eux-mêmes lesquels, selon leur conscience, ont intérêt à entretenir la peur d’une apocalypse qu’ils sont prétendent-ils les seuls à comprendre et aptes à étudier, grâce à l’argent que ceux qu’ils terrorisent continueront de leur verser, tant qu’ils auront peur. – à ce sujet je vous réfère à un de mes premiers billets intitulé « Les indulgences boréales » pour vous montrer jusqu’où certains chercheurs – ex-collègues de l’UQAC- peuvent aller, de la peur à la culpabilité et enfin a la « rédemption » carbonique personnelle qu’on vous offre moyennant quelques centaines de $$$ selon l’importance de votre péché carbonique.

    Il existe d’énormes intérêts financiers et économiques, des enjeux sociaux, reliés à cette question. Si la tendance se maintient, encore 10 à 15 ans d’accumulation de données thermométriques et satellitaires indiscutables, invalidant de plus en plus les modèles du GIEC et les Courtillot , McIntyre, Lindsen (MIT) etc… auront eu raison!

  7. luc lacerte dit :

    Bonjour à vous,

    C’est une façon de faire très particulière de ne pas donner les références ou d’expliciter sur quoi se base une affirmation et de suggérer (à moi comme dans votre lettre ouverte à RC) de fouiller nous mêmes les références.

    Quand à votre affirmation:

    «le G8 et la majorité des pays: Vous savez comme moi que les gouvernements expriment des positions correspondant aux groupes d’intérêt qui gueulent beaucoup plus fort que la majorité silencieuse. Quelles voix sont à votre avis les plus fortes? celles de la gauche alarmiste, anticapitaliste, écocondriaque ou celles de la droite capitaliste?»

    Vous conviendrez comme moi que cette phrase est politique et non scientifique car elle fait appel à une croyance, à quelque chose que l’on ne peut pas vérifier. Vous suggérez même un complot.

    Concernant votre affirmation:
    «Si la tendance se maintient, encore 10 à 15 ans d’accumulation de données thermométriques et satellitaires indiscutables, invalidant de plus en plus les modèles du GIEC et les Courtillot , McIntyre, Lindsen (MIT) etc… auront eu raison!»

    Vous conviendrez comme moi qu’il s’agit d’un souhait. En sciences ce sont les mesures, les faits qui infirment ou confirment une hypothèse et on se doit de rester ouvert de traiter les hypothèses pour leur valeur. On ne peut souhaiter un résultat plutôt qu’un autre.

    J’attends toujours la référence de votre affirmation selon laquelle la liste des climatos sceptiques s’allonge, si vous voulez bien la publier.

    J’aimerais aussi que vous me confirmiez votre acceptation à ce que vos écrits et vos entrevues puissent être analysés dans le cadre d’un cours de philosophie collégial.

    En terminant j’aurais une petite suggestion. Est-ce que vous trouveriez plus juste de signer un citoyen engagé plutôt que scientifique. J’admire vraiment votre engagement dans la droite québecoise mais je pense qu’il faut dissocier la politique et la science le plus possible. Serait-il plus sage, plus juste de vous présenter comme un militant de la droite plutôt que comme un scientifique lorsque vous faites des conférences dans les écoles?

    Bien à vous

  8. luc lacerte dit :

    Vous trouverez probablement intéressant un article qui traite du caractère psychologique des personnes qui tendent à rejeter les consensus et à voir des complots:

    http://websites.psychology.uwa.edu.au/labs/cogscience/documents/LskyetalPsychScienceinPressClimateConspiracy.pdf

    Bonne lecture

  9. Reynald Du Berger dit :

    « J’attends toujours la référence de votre affirmation selon laquelle la liste des climatos sceptiques s’allonge, si vous voulez bien la publier. »

    Vous dites détenir un MSc et ne pouvez même pas repérer une référence comme celle-ci sur le web? http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_climate_skeptics j’aurais pas aimé être votre directeur de recherche…

    Pour le titre de « citoyen scientifique » que je me suis attribué, je vous réfère encore au site de Jacques Duran lequel visiblement vous n’avez pas regardé même après que je vous l’eus fortement suggéré. Les « citoyens scientifiques » (ingénieurs, scientifiques d’autres disciplines en activité ou retraités, amateurs avertis etc.) comme les nomment un récent rapport de la Royal Society et qui représentent une nouvelle forme de « science répartie » ont, une fois encore, fait la preuve de leur perspicacité et de leur obstination à analyser, en profondeur, les résultats publiés dans les revues scientifiques (déjà revues par les pairs).
    Comme d’habitude, les médias, ignorants de ces difficultés, avaient versé dans l’alarmisme à bon marché. A tort. http://www.addictiontoday.org/addictiontoday/2010/06/the-scientific-citizen.html

    « Vous conviendrez comme moi qu’il s’agit d’un souhait. En sciences ce sont les mesures, les faits qui infirment ou confirment une hypothèse et on se doit de rester ouvert de traiter les hypothèses pour leur valeur. On ne peut souhaiter un résultat plutôt qu’un autre.  »

    Je ne formule pas un souhait, je dis que les observations thermométriques et satellitaires contemporaines, surtout depuis 1998, invalident les modèles climatiques et si la « tendance se maintient » – ça n’est pas un souhait, c’est seulement une condition qui semble de plus en plus se confirmer. Voici comment les données du satellite ERBE aanalysées par Richard Lindzen du MIT démontrent de façon non-équivoque une rétro-action négative contrairement aux modèles du GIEC qui montrent tous une rétro-action positive. http://www.drroyspencer.com/Lindzen-and-Choi-GRL-2009.pdf

    Pour le rapprochement politique et science, comment appelez-vous certains chercheurs qui exploitent la peur de leur concitoyens afin d’obtenir des crédits pour leur recherche? ils sont malheureusement légion. Vous n’avez donc pas lu le billet auquel je vous ai référé sur les « indulgences boréales ». Il y a autant de « crosseurs » chez les scientifiques que dans le reste de la population. Un PhD ne vous confère pas automatiquement probité et honnêteté.

    « … des personnes qui tendent à rejeter les consensus et à voir des complots… » où voyez-vous dans mes écrits que je vois des complots? je ne fais que dénoncer la mauvaise foi et le mauvais traitement et/ou interprétation de données, comme l’a fait McIntyre.

    et où voyez-vous un consensus en matière de changement climatique anthropique? retournez donc aux listes auxquelles je vous ai référées… tous des scientifiques réputés dont plusieurs sont d’anciens climato-alarmistes autrefois associés au GIEC. Tiens, je vous propose comme exercice de me repérer des scientifiques qui étaient climato-sceptiques et qui sont devenus climato-alarmistes! Je doute que vous en trouviez un seul. Les prévisions météo pour les climato-alarmistes sont sombres…

  10. luc lacerte dit :

    Bonjour à vous,

    Merci pour votre réponse. Je vous serai gré d’adopter un ton plus respectueux. Comme explicité auparavant, habituellement, c’est à la personne qui fait des affirmations de les supporter et de donner les références. C’est une pratique que j’ai jamais vu de dire allez les trouver vous-même.

    De plus, le temps que vous prenez à faire des attaques c’est du temps de moins pour justifier vos multiples affirmations.

    Je note que votre référence sur la liste des scientifiques qui provient de Wikipedia ne supporte pas votre affirmation selon laquelle la liste des climatos sceptiques s’allonge.

    J’aimerais savoir si vous autoriser les professeurs (philosophie et sciences) à analyser vos écrits et vos entrevues à Dumont pour former leur esprit critique? Pour les aider à comprendre le fonctionnement de la science, le rôle du doute dans la science, les incertitudes, etc.

    Lorsque vous mentionnez une tendance, est-ce que vous reconnaissez que la dernière décénnie a été la plus chaude depuis 1880?

    Est-ce seulement lorsqu’il n’y aura plus aucune personne qui douterait du RCA que vous pourriez changer d’interprétation/position sur le sujet? Que vous faudrait-il pour changer de position sur le sujet. (une réponse serait très appréciée)

    En recherche il est normal qu’il n’y ait pas unanimité et vous semblez jouer sur cet aspect. Une personne qui n’est pas familière avec les sciences pourrait, à tort, voir cela comme une faiblesse. Vous savez comme moi que les sciences/la recherche ne produit pas de certitude, elle produit des consensus, qui au fil des siècles tendent à se consolider ou parfois se retransformer au profit d’une théorie meilleure.

    Dans toute cette question, il y a effectivement des chercheurs reconnus de leurs pairs qui doutent du réchauffement climatique, mais ils sont très minoritaires. La grande question est pourquoi sont-ils incapables de convaincre la majorité de leurs confrères?

    Proceedings National Academy of sciences http://www.pnas.org/content/early/2010/06/04/1003187107.full.pdf+html

    La revue Science
    http://www.sciencemag.org/content/306/5702/1686.full

    http://tigger.uic.edu/~pdoran/012009_Doran_final.pdf

    En fait je suis très content du lien Wikipédia que vous donnez à vos lecteurs l’occasion de regarder. Il est sera très instructif pour vos lecteurs de voir qu’il n’y a pas d’organisation scientifique qui ne pensent pas que le RCA n’est pas l’hypothèse la plus probable. À l’inverse lorsque nous regardons les scientifiques qui pensent que la thèse du RCA est la plus probable:

    http://en.wikipedia.org/wiki/Scientific_opinion_on_climate_change

    On peut y voir une liste très longues d’organisations scientifiques qui privilégient actuellement la thèse du RCA.

    Pourquoi mettez vous tant l’accent sur les individus isolés, minoritaires et choisissez d’ignorer la science de la majortié? Tout ça ressemble plus à une joute politique pour vous plutôt qu’à une recherche de la vérité.

    Pourquoi est-ce surtout des gens avec valeurs politiques plus à droite qui doutent du réchauffement climatique? L’existence ou non du RCA est une question qui relève uniquement uniquement de la science.

    J’ai pris le temps de vous écrire dans le but d’apporter un baume sur votre mécontentement face à Radio-Canada. Vous comprendrez que la société d’état ne peut donner un temps d’antenne égal au 3% de minoritaires. En fait pour que la situation soit «juste» il faudrait donner 97% du temps d’antenne au RCA et 3% aux sceptiques. Or aux USA une étude révèle que malgré leur position minoritaire, les climatos-sceptiques participent à 70% (référence ci-bas) de l’espace média…on se demande bien comme vous dites si bien quelles sont les voix les plus fortes?

    http://www.springerlink.com/content/74338023j82k2873/

  11. Reynald Du Berger dit :

    Comme il est étrange qu’à chaque fois qu’on prend en défaut une personne sur une question scientifique, qu’elle ose aborder sans la maîtriser et qu’on la rabroue, on se fait reprocher notre « ton irrespectueux » notre « manque de respect  » ou notre « ton paternaliste ».

    Un jour j’ai rabroué un élève qui me dit sur une question scientifique, « mon opinion vaut bien la tienne ». Je lui répondis « Non! va lire tel et tel et tel article, va consulter tel et tel autre ouvrage, va sur le terrain voir telle et telle autre chose, va discuter avec ces professeurs et puis reviens m’en parler. Alors là oui, nous pourrons parler à égalité et tu pourras alors prétendre pouvoir discuter de ça avec moi à égalité. Va faire tes devoirs! » et c’est à peu près ce que je vous ai dit et ça n’est pas un manque de respect d’autant plus que vous refusez de me dire qui vous êtes, quel est votre maîtrise de la question climatique.

    Quelqu’un qui possède un MSc et qui prétend que la science marche par consensus, c’est pas sérieux. Vous voulez un exemple de consensus?

    Alfred Wegener, – il n’était pas géologue mais météorologue- est à l’origine de l’hypothèse de la « dérive des continents ». Le consensus de la communauté géoscientifique l’a conspué et ridiculisé pendant plus de 50 ans… jusqu’à ce qu’enfin dans les années ’70 son hypothèse fut prouvée correcte et que sa théorie aboutisse à la tectonique des plaques, une révolution encore plus importante en sciences de la Terre que ne fut la relativité en physique!. Il y a plein d’exemples de consensus comme ça qui s’écroulèrent quand les observations scientifiques furent suffisantes en qualité comme en quantité pour les démolir. Et c’est ce qui est en train de se produire sur ce consensus du RCA.

    « Dans le but d’améliorer l’esprit critique des jeunes au collégial, est-ce que vous accepteriez que des étudiants de cégep en philosophie analyse vos écrits sur votre blogue et vos dires dans les entrevues accordées à Dumont? Je pense que ça peut être très intéressant pour l’esprit critique. »

    C’est déjà fait M. Lacerte, puisque depuis 3 ans, le professeur de philosophie Frédéric Têtu m’invite à chaque année pour parler de mon climato-scepticisme dans le cadre de ses cours de philosophie au cegep F.X. Garneau, démarche pédagogique très saine visant à développer l’argumentaire chez ses élèves. Et nous avons des discussions très enrichissantes.

    Vous avez refusé le gant que je vous lançais en vous invitant à débattre publiquement de cette question avec moi. Sera-ce encore interprété comme un manque de respect à votre égard si j’interprète ce refus comme l’admission de votre faiblesse scientifique sur ce sujet? Je vous fais une autre offre: trouvez-vous un scientifique, prof de cegep ou autre, qui acceptera de venir débattre avec moi à votre place. Qu’en dites-vous?

  12. luc lacerte dit :

    Bonjour à vous,

    Je ne fais que demander des questions et ça semble vous contrarier. N’est-ce pas normal d’être critique/sceptique?

    J’ai cru comprendre que votre expertise sur le sujet du climat n’est pas reconnue par la communauté scientifique. Alors quelle valeur scientifique aurait un débat avec vous?

    Devant votre silence face à ma requête vous demandant les noms d’articles sur le sujet du climat publiés dans une revue scientifique, dois-je interpréter qu’il y en a aucun? Si tel est le cas, votre contribution scientifique ne serait-elle pas plus importante si vous tentiez de publier plutôt que de faire le tour des écoles (primaire, secondaire et collégial) pour faire valoir.

    La science et les mesures ne sont pas une affaire de relations publiques ni de politique. La science et la rhétorique sont deux disciplines séparées.

    Concernant Wegener, vous faites souvent référence à cet exemple (il y a aussi Galilé), sa théorie est maintenant acceptée comme la plus solide. Ne trouvez-vous pas normal que cela ait pris quelques temps. Ce n’est pas parce que vous donnez quelques exemples avec Wegener ou Galilée que cela signifie que la minorité aura toujours raison. Encore une fois on dirait que vous espérer qu’une hypothèse se vérifie plutôt qu’une autre (n’est-ce pas ça la subjectivité?). On pourrait faire aussi le travail inverse, combien de fois dans l’histoire des sciences des 100 dernières années, une minorité inférieure à 4% aura raison 15 années après une prise de données améliorées et continues?

    Vous consultez 100 médecins. 97 vous suggèrent de changer votre mode de vie, 2 disent que votre mal n’est pas lié à votre mode de vie et vous suggèrent de ne rien changer. Vous allez sûrement suivre les recommandations du 3% j’imagine? C’est ce qu’une personne raisonnable ferait pour elle ou pour ses enfants?

    Peut-être que le temps donnera raison à Lindzen, Seitz, Singer et cie. Si c’est le cas ça sera une très bonne nouvelle. Pour le moment par contre, on ne peut pas vivre dans l’espérance. Il faut vivre avec les données (toutes) que l’on a et prendre les meilleures décisions en fonction de l’information actuelle des experts du domaine. Si on attend une certitude on ne fera jamais rien. Concernant Setiz ne s’est-il pas trouvé du mauvais côté de l’histoire scientifique sur plusieurs enjeux scientifiques (lien entre le tabagisme et le cancer, trou ozone, pluies acides, fumée secondaire, changements climatiques?) où ils étaient une minorité?

    En fait il est raisonnable de croire, vous le savez sûrement, que vous n’auriez probablement jamais été invité à commenter la question climatique dans les médias si votre position avait été celle du consensus.

    Concernant ma maîtrise du sujet, je ne débats pas des points techniques ou de la validité d’un article ou d’un autre mais je fais seulement mettre en lumière votre tendance à ignorer la majorité des publications. Je laisse aux experts reconnus par les nations et par leurs pairs scientifiques qui travaillent activement sur le sujet du climat faire la revue des publications sur le sujet.

    Comme vous le savez le GIEC ne produit pas d’articles scientifiques, il en fait la revue. C’est la science au complet que vous attaquez.

    J’ai effectivement entendu dire que vous alliez dans les cours de M. Têtu. Ce que je vous demande, c’est est-ce que vous acceptez que vous écrits et vos entrevues à Dumont puissent faire l’objet d’analyse dans des cours de sciences et de philosophie au collégial dans le but de former l’esprit critique des étudiants? J’aimerais vraiment avoir une réponse à cette question, merci.

    • Reynald Du Berger dit :

      Je ne suis pas contrarié par vos questions, mais afin d’y répondre convenablement j’aimerais connaître le niveau de maîtrise du sujet de la personne qui pose la question, cela fait une grande différence dans la réponse que je peux apporter. Ais-je prétendu à une quelconque reconnaissance par la communauté des scientifiques du climat? je ne prétends qu’à une certaine capacité de pouvoir critiquer intelligemment certains de leurs résultats. Je vous répète encore: je ne suis pas un scientifique du climat et n’ai aucune intention – j’en serais d’ailleurs bien incapable, de soumettre des articles sur ce sujet dans des revues arbitrées. Je vais dans les écoles secondaires et cegeps pour présenter le revers de la médaille qui leur est caché par les médias de gauche et par leurs profs qui sont aussi le plus souvent de gauche. On leur présente des graphiques qui sont faux, et des images tendancieuses qui suggèrent aussi des faussetés, comme par exemple que la survie des ours polaires est « menacée » , l’inquiétante accélération (fausse aussi) de l’augmentation du niveau des océans. La crosse de hockey aussi fausse. Les jeunes me disent « pourquoi on n’a pas ces graphiques dans notre livre »? Vous trouvez que je perds mon temps ainsi dans les écoles et dans les médias comme chez Mario Dumont?

      Mais de votre côté d’où tenez-vous que 3% des scientifiques seulement sont climato-sceptiques? J’imagine aussi qu’en 1610, on a demandé « levez la main, ceux qui croient que la Terre est immobile! » et ainsi on a établi le premier consensus scientifique de l’histoire. Vous croyez vraiment que la vérité en science se décide par consensus? Je n’attaque pas la science au complet, mais seulement quelques scientifiques qui n’ont pas fait leur travail correctement par la mauvaise sélection ou interprétation des données. Certains ont même introduit des filtres ou des biais afin d’obtenir les résultats souhaités. Et cela n’est pas le propre des sciences du climat. Je l’ai vu dans mon domaine des géosciences et c’est inacceptable.

      Je salue néanmoins avec bienveillance votre offre d’aller discuter de ma position sur le sujet avec des professeurs et étudiants de philosophie. Le développement de l’argumentaire et de l’esprit critique est un des objectifs fondamentaux de l’éducation. À date, ces derniers se sont montrés beaucoup plus ouverts que les professeurs de sciences de deux cegeps de Québec.

  13. luc lacerte dit :

    Je voudrais réitérer ma demande car votre réponse suppose que j’ai probablement dû manquer de clarté.

    Est-ce que vous acceptez que vos écrits et vos entrevues à Dumont fassent l’objet d’analyse du discours en sciences et en philosophie dans le but de former l’esprit critiques des étudiants?

    Ceci n’est pas une invitation, c’est une demande d’autorisation.

    • Reynald Du Berger dit :

      Je me méfie beaucoup d’une demande ainsi formulée et surtout venant d’une personne comme vous, depuis que je lis vos commentaires. Est-ce vous le professeur qui encadrera les élèves durant leur démarche d’analyse de mes textes et entrevues? J’accepte à la condition d’être présent dans la classe avec les élèves au moment de leur analyse, afin de répondre à leurs questions histoire de pouvoir nuancer, préciser les choses qui pourraient leur paraître équivoques ou nébuleuses et ensuite à la condition que vous y soyez aussi en même temps que moi. Comme troisième condition, et dans ce contexte particulier, j’aimerais bien que vous me précisiez qui vous êtes et quel est votre intérêt à me demander une telle autorisation. Je n’autoriserai jamais un prof hostile à mes idées utiliser mes écrits de blogue ou interviews sans avoir un « droit de réplique » immédiat en la présence des élèves et du prof hostile au moment de l’analyse. Sans cela, je craindrais que le prof oriente la pensée de ses élèves vers une attitude négative à mon endroit et ça serait alors malhonnête. Mais Il est évident qu’une pareille requête me venant d’un prof de philo comme Têtu serait satisfaite immédiatement et sans conditions.

  14. Yves dit :

    à William Pq: Jesse the body ventura ancien lutteur professionnel WWF maintenant gouverneur du Minnesota républicain. Qu’elle crédibilité accorder à cette émission ? J’ai écouté par curiosité ce reportage et je conclue qu’il n’y a aucune crédibilité à accorder à ce genre d’émission. Aucun fait ne sont exposés: mauvais journalisme, aucun fait scientifique discuté ou démontré supportant le thème du reportage.

    Quand je vous lis M. Duberger, je sens le ton très paternaliste et méfiant. Quant à moi vous devez vous attendre à vous faire poser des questions car vos affirmations sont nettement en dehors du courant actuel. Le fait de ne pas répondre est un signe qu’il faut boire vos paroles pour discuter avec vous. Votre thèse tient plus du discours politique que de la recherche ou du fait scientifique.

    D’un point de vue historique la comparaison avec Galillé ou Wegener n’a pas de rapport avec l’évolution des connaissances dans le domaine du climat puisque la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique est plus récente que son non-effet (thèse défendu par les climato-septiques).

    Bon courage M. Lacerte vous avez beaucoup de patience.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Quant à moi vous devez vous attendre à vous faire poser des questions car vos affirmations sont nettement en dehors du courant actuel. Le fait de ne pas répondre est un signe qu’il faut boire vos paroles pour discuter avec vous. Votre thèse tient plus du discours politique que de la recherche ou du fait scientifique. »…..  » Le fait de ne pas répondre est un signe qu’il faut boire vos paroles pour discuter avec vous.  »

      à quelles questions prétendez-vous que je n’aie pas répondu? – et tant qu’à y être, puis-je vous demander à vous et M. Lacerte si vous croyez que l’homme soit responsable d’un réchauffement climatique significatif? et si oui, sur quelles données, observations -svp pas d’arguments de type  » il y a un consensus »- fondez-vous votre conclusion?

      et puisque vous et M. Lacerte prétendez que mes remarques relèvent davantage de la politique que de la science, alors discutons de science entre nous trois et je vous prie alors de répondre à quelques questions scientifiques, puisque vous exigez que cette discussion entre vous et moi demeure sur le plancher scientifique. et je suis d’accord, c’est d’abord de science qu’il s’agit ici.

      Voici quelques questions pour commencer:

      1- Comment expliquez-vous que depuis 1998, la température globale stagne ou diminue en dépit d’une augmentation monotone du CO2 atmosphérique?
      2- Que pensez-vous de la crosse de hockey de Mann et al.?

      j’attends avec empressement vos réponses et ensuite je vous livrerai les miennes. Puis ensuite, si cet exercice vous plaît, on le poursuivra.

      pour le ton paternaliste, la dernière fois qu’on me l’a reproché, ça venait de cet élève dont je vous ai déjà parlé et que j’avais rabroué.

      « D’un point de vue historique la comparaison avec Galillé ou Wegener n’a pas de rapport avec l’évolution des connaissances dans le domaine du climat puisque la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique est plus récente que son non-effet (thèse défendu par les climato-septiques). »

      Là encore vous allez trouver le prof paternaliste qui rabroue son élève: récrivez-moi cela clairement!

    • Williams Pq dit :

      Je ne regarde jamais des vidéos à la recherche de crédibilité.

    • J. Laverdiere dit :

      Je cite: « Le réchauffement climatique la plus sérieuse menace sur notre planète? …ou un complot qui vise à nous tromper, nous spolier et nous contrôler tous (juste ça!?) »

      C’est incroyable comme affirmation… J’arrive pas à croire qu’il y des émissions aussi crasses dans le pays qui a marché sur la lune et qui vient d’envoyer un robot sur mars…

      Le débat sur le réchauffement climatique est réel. Mais l’utilisation de sophismes en abondance comme dans la vidéo de Jesse Ventura est un anachronisme pitoyable qui scinde la population en deux et enterre le vrai débat dans une marre d’agressivité et disputes bidons comme on le voit sur ce blogue.

      Il n’y a pas vraiment de débat sur le réchauffement climatique. Du Berger pourra lui-même me le confirmer. Le vrai débat se situe sur la mesure de responsabilité attribuée à l’homme. Or, même si l’homme n’est pas le seul responsable (ce qui rend le débat si difficile), voir pas le premier responsable, son influence est indéniable. Quel intérêt y a-t-il à ne pas diversifier nos sources d’énergie et de diminuer la quantité de gaz à effet de serre??? Ce n’est pas si l’homme est responsable ou non qui importe, mais le *risque* encouru par nos choix. Si on se trompe, on aura rendu la société plus efficace et diversifié nos sources d’énergie en appauvrissant les utilisateurs/producteurs de pétrole.

      L’économie c’est seulement l’échange de service entre individus. Nous ne sommes pas supposé être liés au pétrole!!! D’ou vient cette résistance?! Les gens de gauche diront que c’est le capitalisme et l’influence financière des pétrolière sur le milieu politique. Que disent les gens de droite?!? L’attache au pétrole me semble presque religieux! La position des climato-sceptiques n’est pas seulement d’être contre la mise en place de politique de gestion des gaz à effet de serre, mais de dire que le risque du réchauffement climatique est suffisamment faible pour que la société humaine n’ait pas à s’ajuster!

      Monsieur Du Berger, vous en pensez quoi? Sans chercher « LA vérité » comme le présente si bien J. Ventura, quelle est votre position sur le risque et sa gestion?

      Bien à vous
      J. Laverdiere

  15. luc lacerte dit :

    Bonjour à vous,

    Concernant: «Mais de votre côté d’où tenez-vous que 3% des scientifiques seulement sont climato-sceptiques».

    J’ai déjà donné la référence le 9 août mais il me fait plaisir de vous la redonner:
    Doran 2009 (vous avez le lien dans le texte du 9 août).

    Concernant vos questions:
    1- Comment expliquez-vous que depuis 1998, la température globale stagne ou diminue en dépit d’une augmentation monotone du CO2 atmosphérique?
    2- Que pensez-vous de la crosse de hockey de Mann et al.?

    Vous reconnaissez vous-même ne pas avoir d’expertise reconnue par les gens du domaine. Il en est de même pour moi. Alors quelle valeur aurait cette discussion? Nous pourrions tout aussi bien alors parler du Canadien et de Gomez comme le font tant de gérants d’estrades dans nos belles tavernes.

    Lorsque l’on vous demande des références nous avons droits à des articles de journaux ou des blogues (qui ne se veulent pas objectifs).

    Concernant votre refus que les professeurs de sciences ou de philosophie puissent étudier vos écrits et vos entrevues à Dumont sans y être pour pouvoir nuancer…Cela veut-il dire que après être allé dans une classe d’un professeur ayant des idées similaires aux votres, le classe ne peut plus discuté de la conférence que vous y avez donné car vous êtes maintenant absent?

    Vous avez un certain talent en rhétorique, je pense seulement que l’esprit critique des jeunes du Québec serait amélioré si vous nous donniez l’occasion d’analyser les sophismes et les procédés rhétoriques que vous utilisez. Donc vous allez à la télévision, vous avez un blogue, vous avez des positions à contre courant sur plusieurs enjeux et vous préférez que l’on n’analyse pas ce que vous dites…

    • Reynald Du Berger dit :

      À mon tour de vous poser des questions et d’exiger des réponses avec références:

      Comment peut-on affirmer que 3% seulement des scientifiques sont des climato-sceptiques? êtes-vous d’accord sur ce chiffre de 3%? si oui, quelle méthodologie a été utilisée pour fonder une telle affirmation? avez-vous une référence sur cette méthodologie? Tout comme le GIEC affirmait dans son dernier rapport que le réchauffement global anthropique était sûr à 90%, pas 85% ni 92%, mais 90%, êtes vous d’accord? si oui avez-vous une référence à me proposer sur ce chiffre de 90%. Sans réponse je conclurai à votre désaccord sur ces deux points.

      Voilà pour la politique.

      Pour la science maintenant . Mon expérience en sciences du climat n’a pas besoin d’être reconnue par les scientifiques du climat pour mes interventions en ce domaine. Elle l’est cependant par certains citoyens scientifiques et personnes des médias. Cela m’autorise donc à me prononcer sur mon blogue et dans les médias, mais pas dans les revues scientifiques et conférences arbitrées.

      Concernant mes questions:
      1- Comment expliquez-vous que depuis 1998, la température globale stagne ou diminue en dépit d’une augmentation monotone du CO2 atmosphérique?
      2- Que pensez-vous de la crosse de hockey de Mann et al.? »

      Nul besoin de compétences reconnues par les scientifiques du climat pour y répondre. Moi je peux y répondre et vous?

      Quelles références m’avez-vous demandées? je vous ai référé au site de Jacques Duran à maintes reprises en vous précisant que vous y trouveriez presque TOUTES les références publiées dans des revues arbitrées, références pertinentes à ce que j’avance sur le climat.

      Je pourrais aussi vous référer à deux ouvrages de vulgarisation, puisque vous me dites ne détenir aucune expertise en ce domaine, le premier de Ian Plimer, un chercheur et géologue de l’Université de Canberra « Heaven and Earth, Global Warmiong, the Missing Science » et l’autre de Steve Goreham un ingénieur comme McIntyre, « CLIMATISM! Science, Common Sense, and the 21st Century’s Hottest Topic » vous trouverez des critiques autant positives que négatives de ces ouvrages de vulgarisation, mais les textes de ces deux ouvrages sont assortis de toutes les références pertinentes et bien sûr, toutes publiées dans des revues arbitrées.

      Je vous réfère encore à Duran, pour vous rappeler la prudence car il y a peer reviewed et « pal » reviewed… je vous réfère aussi aux emails des Climategate 1 et 2 sur ce dernier point.

      Quant à l’autorisation que vous me demandez, je vous ai dit mes conditions. N’y voyez pas de paranoïa mais plutôt une prudente méfiance. J’ignore toujours qui vous êtes, quel est votre intérêt a formuler une telle requête et je doute que vos intentions à mon égard soient bienveillantes. Mon exigence d’un droit de réponse immédiat est légitime dans un tel contexte. Je ne refuse donc pas votre proposition, je ne fais que poser des conditions prudentes et normales dans les circonstances, surtout pour une démarche initiée par quelqu’un comme vous.

      Si vous insistez toujours pour que la discussion sur ce sujet soit politique, mieux vaut la terminer ici. Par contre, si vous désirez en discuter scientifiquement, je demeure ouvert au dialogue. Mais si vous êtes incapable de répondre au deux questions simples et fondamentales ci-dessus, mieux vaut tout arrêter ici, je perdrais mon temps.

  16. luc lacerte dit :

    Bonjour à vous,

    Merci pour la référence de M. Plimer, intéressant de constater que M. Plimer semble être sur des conseils d’administration de minières et qu’il tire une partie importante de ces revenus de ces activités liées au minières.

    Concernant votre position face à votre refus de permettre d’analyser vos écrits et vos entrevues à Dumont, j’aimerais savoir qui était présent dans plusieurs de vos entrevues à Dumont pour nuancer vos propos et répliquer. Je crois aussi comprendre que les visions politiques de Dumont (et celles de M. Têtu peut-être?) semblent converger.

    Concernant mes références sur le 97% je vous les ai données à deux reprises…

    Concernant le 90% sur le dernier rapport (sommaire dédié à l’intention des décideurs) du GIEC je me souviens d’une entrevue (Était-ce à RDI? Désolé de ne pas prendre le temps de chercher mais comme vous ne semblez pas lire les références que je vous donne, ça mine ma motivation?) de vous où vous attaquiez le GIEC sur ce point avec des arguments du type (comment quelqu’un de sérieux peut-il calculer un tel chiffre). Or je suis allé lire le document et il est n’est pas question d’un calcul qui a mené au chiffre de 90%. De mémoire, il est écrit que les affirmations sont faites avec un bon niveau de confiance et il nous référent à une annexe où ils donnent un intervalle de confiance allant jusqu’à 90%.

    Pourriez-vous dire à vos lecteurs pourquoi vous prenez l’année 1998? Pourquoi pas 1880? Prenez le temps de nous l’expliquer ça serait apprécié.
    http://www.ncdc.noaa.gov/sotc/global/1998/13

    Vous avez déjà utiliser l’argument du refroidissement depuis 1998 en entrevue:

    Or si on prend la pein d’aller voir la référence (recherche de 4 secondes sur Google) du MET on trouve le contraire de votre position selon l’organisme que vous considérez comme «extrêmement important».
    http://metofficenews.wordpress.com/2012/01/29/met-office-in-the-media-29-january-2012/

    Je réitère que vous avez un certain talent en rhétorique à condition de ne pas creuser un peu après vous avoir écouté. Peut-être devriez-vous exploiter ce talent en politique?

    • Reynald Du Berger dit :

      ….. »M. Plimer semble être sur des conseils d’administration de minières ……. » je l’attendais celle-là et je me régale encore du sourire de MMe Denise Bombardier en réponse à la critique du président de la Société pour la protection de machin qui a eu le malheur d’argumenter avec moi et de soulever la même remarque à mon égard. Mme Bombardier se retourne alors vers moi avec un large sourire non-équivoque: « êtes-vous à la solde des pétrolières M. Du Berger? « … je l’aurais embrassée! et puis après, il est où le rapport entre les intérêts des minières et le climat? le capitalisme? les minières sont de pauvres émettrices de CO2 et alors?

      « Pourriez-vous dire à vos lecteurs pourquoi vous prenez l’année 1998? Pourquoi pas 1880? »

      Je ne nie pas un léger réchauffement tout à fait normal après 1880. Le petit âge glaciaire qui s’est terminé vers la moitié du 19ième siècle – vicieusement occulté dans le manche de la crosse de Mann et al. ça doit vous dire qq chose? le recouvrement vers des températures normales après ce petit âge glaciaire, qu’en pensez-vous? Et l’optimum médiéval a aussi été caché par Mann et al. et « hide the decline » du email no. 438 du Climategate no.1 entre le CRU et Penn State?

      « Concernant mes références sur le 97% je vous les ai données à deux reprises… »

      je ne vous demande pas les réf. je vous demande la méthodologie utilisée pour arriver à ce 97%.. sinon poubelle!

      « j’aimerais savoir qui était présent dans plusieurs de vos entrevues à Dumont pour nuancer vos propos et répliquer » je vous ai déjà proposé de vous trouver quelqu’un qui combattra à votre place- puisque vous admettez ne pas en avoir la compétence- pour débattre de cela avec moi à la radio… j’attends… ça répond à votre question?

      … »où ils donnent un intervalle de confiance allant jusqu’à 90%. « … désolé: pas allant jusqu’à mais bien 90% ferme… sinon quand on est sûr à 1% on peut dire que l’intervalle de confiance est entre 1% et 100%. Le GIEC est affirmatif à 90%.

      Je répète, croyez-vous en un réchauffement anthropique et quels sont vos arguments autres que « il me semble qu’il y ait un consensus »

      et j’attends aussi les réponses aux deux autres questions que j’ai posées à deux reprises.

      Et j’insiste sur cette dernière: admettez-vous que la température globale moyenne na pas augmenté depuis 1998 en dépit de l’augmentation monotone du CO2 atmosphérique? à défaut de réponse à cette question pourtant simple et dont la réponse est évidente, je mettrai fin à notre correspondance qui devient un dialogue de sourds et stérile pour le bénéfice de mes lecteurs.

      « Peut-être devriez-vous exploiter ce talent en politique? »

      Je suis davantage attiré par la science que par la politique. De toute façon je suis de droite et la pensée unique est à gauche. Je n’aurais aucune chance…

      Je poursuis ma croisade en dépit de gens comme vous qui tentez de m’y décourager, car je sais que, bien que j’appartienne encore à une minorité, je dois présenter la face cachée de cette question à mes concitoyens et surtout aux jeunes des écoles auxquels on raconte des choses fausses (manuels et enseignants) avec tantôt de la bonne foi, tantôt de la mauvaise foi.

  17. Yves dit :

    M. Duberger vous dites

    Q: « 1- Comment expliquez-vous que depuis 1998, la température globale stagne ou diminue en dépit d’une augmentation monotone du CO2 atmosphérique? »

    Ma réponse : la question est biaisée dans le sens qu’il est faux de dire que la température diminue d’un point de vue statistique depuis 98. Pourquoi 98 et non pas 97 ou 99 ou même une moyenne des trois années 97,98,99. Pour établir une tendance il faut plus d’une année. Je vous réfère au site de Berkerley Earth Surface Température (BEST).

    Vous cherchez un lien directe entre évolution du CO2 et température de l’atmosphère : ce n’est pas aussi simple que cela puisque la chaleur accumulée ou perdue des océans est beaucoup plus importante que la chaleur de l’atmosphère et ce sont les courants marins qui sont le moteur de ces phénomènes.

    à lire

    http://berkeleyearth.org/pdf/results-paper-july-8.pdf

    Tiré du site de BEST

    Has Global Warming Stopped?

    Some people have suggested that there has been no global warming over the past 13 years, and they ask whether our land-only analysis verifies that. The graph shows the results of our analysis with 1-year averaging (to smooth it) for the last 6 decades so you can better see the period in question. The blue curve is the result of our analysis, and the grey lines represent our 95% confidence limits.

    The large fluctuations up and down that take place every few years correlate very strongly with the North Atlantic temperatures (the AMO index) and with El Nino (ENSO index 3.4). See our paper on « Decadal Variations in the Global Atmospheric Land Temperatures » for analysis of that. The presence of these fluctuations makes any strong extrapolations from short-term behavior uncertain.

    Some people draw a line segment covering the period 1998 to 2010 and argue that we confirm no temperature change in that period. However, if you did that same exercise back in 1995, and drew a horizontal line through the data for 1980 to 1995, you might have falsely concluded that global warming had stopped back then. This exercise simply shows that the decadal fluctuations are too large to allow us to make decisive conclusions about long term trends based on close examination of periods as short as 13 to 15 years.

    2- Que pensez-vous de la crosse de hockey de Mann et al.?

    d’autres études que celle de Mann ont été réalisé et intégré dans le dernier rapport du GIEC et ils montrent tous la même tendance. Mais je ne suis pas un expert de cette question. Ma réflexion va dans le sens qu’il faut être très très prudent sur l’interprétation de donnée du passé.. plus c’est loin dans le temps moins c’est précis. Faut faire attention à utiliser des données locales et faire une interprétation globale.

    Je pense que le réchauffement de l’atmosphère est belle et bien en cours et que le CO2 (GES) est un facteur très important dans l’augmentation de la température de l’atmosphère et du climat (océans inclues).

    Commentaires personnels: je ne pensais pas que vous utiliseriez l’argument de 98 à aujourd’hui… le niveau de discussion commence à un faible niveau. Établir une tendance entre deux points (par exemple 1998 à aujourd’hui) est l’argument le plus biaisé que je lis des climatoseptiques (denialiste).

    je vais poursuivre dans un prochain courriel pour le reste.

    • Reynald Du Berger dit :

      Je vous repose les même questions posées à M. Lacerte, questions de fond auxquelles il refuse de répondre, ce qui a mis fin à notre échange.

      Mon collègue Ian Clark d’ottawa a été l’un des géologues qui ont analysé les carottes de glace de la Station Vostok en Antarctique. Quand on regarde les deux courbes T vs CO2 à une échelle grossière, on devine une coïncidence entre CO2 et T. Mais quand on les regarde à une échelle plus détaillée, on note un retard systématique du CO2 derrière la température, retar5d de 500 à 800 ans. Plus l’eau est froide et plus sa température est basse, plus elle peut contenir de CO2 en solution. Quand je parle de cela aux élèves de secondaire je leur montre une bouteille de Perrier. On ne voit pas de bulles quand elle est fermée. On l’ouvre, le CO2 commence à s’échapper en pétillant. Et si on la chauffe, c’est le bouillonnement. Vous augmentez la température de l’air, quelques siècles plus tard vous voyez l’atmosphère s’enrichir en CO2 par la dégazéification océanique. C’est ce que révèlent les carottes de Vostok et celles du Groenland également. 85% de l’activité volcanique (formidables émetteurs de CO2) est sous la mer. On n’en a ni l’inventaire encore moins le bilan. Quel est leur rôle ? et les nusges? et l’expérience CLOUD commencée à grands frais à Genève (16 instituts de recherche de 8 pays) dont les premiers résultats publiés (voir le site de Duran) montrent le rôle clé et prépondérant des rayons cosmiques dans la formation de nuages en basse altitude, correspondant très bien aux observation contemporaines de stagnation et baisse de T globale depuis 1998. 1998 fut une année El Nino exceptionnelle, la plus chaude du siècle.

      Pour les océeans, vous avez raison de noter leur importance comme réservoirs de chaleur, mais vous oubliez leur grande surface sur laquelle il y a un manque flagrant et très grave de données thermométriques historiques afin de calibrer les modèles du GIEC. Ce sont 71% de la surface terrestre et on n’a que qq mesures le long des routes de bateaux qui sont toujours les mêmes, mesures à + ou – 1 ou 2C . Faites par les capitaines dont les cales étaient parfois garnies de bon rhum.. surtout si le capitaine est Morgan… Je vous laisse deviner les acrobaties statistiques faites par les réchauffistes pour étendre la représentativité de ces quelques mesures à l’ensemble de la surface océanique. Les modèles du GIEC ne sont donc pas calibrés par des données historiques valables en qualité et quantité pas plus qu’ils sont validés par les observations post-1998.

      Il y a eu des époques de l’histoire de la Terre où le CO2 atmosphérique était 30 fois plus abondant que maintenant et la température y était plus basse que maintenant. Et mes collègues géologues ne s’entendent toujours pas sur la nature oxydante ou réductrice de l’atmosphère au Précambrien. Que pensez-vous de l’étude de Richard Lindzen dont j’ai déjà fourni la référence qui montre que les DONNÉES SATELLITAIRES ERBE CONTREDISENT 11 modèles climatiques présentés par le GIEC?

      Dans les écoles, je ne fais que présenter des faits, des données, des observations, des arguments dont certains sont géologiques, historiques, d’autres modernes et très contemporains, qui jettent un doute sérieux sur la thèse anthoporéchauffiste. Je ne prétends pas livrer la vérité aux jeunes, juste réveiller leur esprit critique car, ce que leurs manuels et enseignants leur présentent est la vérité indiscutable. Mon billet à Radio-Canada visait le même objectif. Je termine ici une discussion que Lacerte a jugée stérile. Je ne vous connais pas plus que Lacerte, mais si vous voulez bien, je serais ravi que vous veniez assister à ma prochaine présentation , à laquelle je vous convierai par email. Lacerte refuse de s’identifier. Je n’aime pas poursuivre cette déjà trop longue discussion avec des gens qui se cachent derrière l’anonymat. Attendez donc mon invitation à ma prochaine présentation, si vous désirez poursuivre cet échange.

  18. Filou dit :

    Cher M. Du Berger,

    Je me demande pourquoi vous vous acharnez autant sur le réchauffement climatique?

    Après tout, vous m’avez une fois répondu que les défis du futur, ceux auxquels les jeunes d’aujourd’hui devront trouver des solutions, ce sont l’effroyable quantité de vidanges que génèrents les humains et l’eau potable.

    Pourquoi vous est-il si important de mettre toute votre énergie, laquelle n’est pas négligeable, à combattre l’idée de réchauffement climatique anthropique? Ne serait-elle pas mieux utilisée à faire la promotion de ce qui doit être fait, plutôt qu’à faire la promotion de ce qui ne doit pas être fait?

    J’ai tendance à mettre votre attitude sur le besoin que vous ressentez pour notre société de créer de la richesse en exploitant les combustibles fossiles de notre territoire. Je veux bien. Il est vrai que l’on ne crée pas de la richesse en faisant des référendums et en promotionnant in-house nos tits-chanteurs de musique pop aux opinions le plus souvent souverainistes, opinions qu’ils ne se gênent pas pour exprimer ad nauseam à Radio-CANADA, situation grotesque qui ne manque pas de piquant lorsque l’on y réfléchit.

    J’ai aussi tendance à penser que l’idée d’une taxe au carbone vous fait horreur (vous êtes ouvertement droitiste, après tout).

    Mais malgré ces deux raisons, et sans doute aussi parce que je sais que vous avez dans le passé travaillé à la recherche d’aquifères au Burkina Faso, je persiste à penser que vous seriez plus inspirant en vous acharnant contre l’inertie de la recherche de solutions pour l’eau potable et contre les vidanges qu’en luttant contre l’idée de réchauffement climatique anthropique.

    Ce n’était que mon opinion, vous agissez bien sûr selon votre volonté.

    • Filou dit :

      Il semble que je suis passé un peu à côté du sujet principal, emporté que je fus par la tournure qu’avait prise la discussion. Pour Radio-Canada (dans sa version radio, je n’écoute pratiquement pas la télé), ça fait déjà plusieurs années que je trouve que le niveau général est moyen voire faible, malgré qu’il s’y trouve encore des émissions qui m’intéressent. Mais le nombre de celles-ci va déclinant, ce qui me chagrine. Dans la liste de mes nombreux griefs, il y a leurs commentaires: trop polarisés lorsqu’il est question de politique ou de société, trop péremptoires dans leur couverture de sujets qui sont pourtant sources de débats dans la société que je connais, trop insinuants dans une multitude de petits détails insignifiants pour lesquels il me semblerait normal de laisser les gens avoir leurs propres opinions (dans les arts, notamment), trop complaisants lorsqu’ils s’entre-interrogent sur les détails de leurs derniers voyages dans le vaste monde pour couvrir quelque événement sportif, culturel ou militaire.

      Quelques détails plus précis de ce qui m’horripile chez-eux? Mais très certainement. Je pourrais mentionner leurs fameuses capsules linguistiques, dans lesquelles on indique aux constipés du langage les mots et expressions par lesquelles ils devront remplacer celles qui ont le défaut de n’avoir pas reçu l’aval des dictionnaires que produisent nos cousins Français, opération qui fera d’une pierre deux coups pour les plus motivés, en leur offrant, en plus d’une manière de parler correcte et pédante, la possibilité de se faire brocarder à qui mieux-mieux par leurs collègues de travail lorsqu’ils seront absents. Et de l’autre côté du spectre linguistique, très récemment, il y a à peine deux semaines, une animatrice, tout ce qu’il y a de plus québécoise à en juger par son accent, dans un admirable élan d’inspiration, nous a sorti ce trésor unique de la langue française, j’ai nommé le grandiose, le très-élégant, le majestueux, le sublimissime « ZE »!

      Allez Filou! Un grand respir!*

      Non mais! C’est quoi cette mauvaise blague? Est-ce qu’on parle anglais comme ça, au Québec? Est-ce là l’un de nos anglicismes? Est-ce que je reconnais le Canadien que je suis dans ce vocable ridicule? J’affirmerais plutôt qu’ici au Canada, on trouve pittoresquement amusant beaucoup plus qu’admirablement représentatif cet accent bizarre qu’ont les Français qui s’essayent à «la langue de Shakespeare»**.

      Alors voilà. Pas forcément pour toutes les mêmes raisons que M. Du Berger, mais j’ai quand même quelques mécontentements face à cette entité gouvernementale que je n’hésiterais pas à qualifier de biaisée, bien que snob serait la première épithète qui me viendrait à l’esprit.

      ———

      * Une grande inspiration, nous indiquerait notre gentil et très professionnel conseiller linguistique radio-canadien…
      ** N’est-ce pas que cette périphrase est usée au point d’en être ridicule? On l’emploie pourtant encore beaucoup dans les milieux pincés, dans lesquels il pourrait être mal perçu d’employer trop peu de mots. Remarquez, les périphrases possèdent quelques applications pratiques qu’il serait idiot de ne pas exploiter: elles font un admirable contre-poids au vide d’un esprit, elles permettent de fatiguer les autres membres d’une discussion au point qu’il vous donneront toujours raison, aussi effrayés de votre intarissable faconde que respectueux du semblant de profonde érudition que vous projetez.

    • Williams Pq dit :

      Messieur Filou, c’est que le système économique « la bourse de carbone « va être parallèle à celui de la finance et va créer de l’inflation ce qui va faIre diminuer les dettes. Mesdame Marcotte va être heureuse.

      Le bazou va avoir un accélérateur et maintenant des freins, un ajout technologique remarquable et sécuritaire ce qui est très important pour les civilisations occidentales. Un levier de plus pour stabiliser le système monétaire mondial, personnes ne crachent là-dessus. Créer de l’inflation sur une variante bidon, ça va être une façon de nous faire payer pour tous les excès qui ont été fait.

      Je ne crois pas qu’il y est de retour vers l’étalon d’or!

      I

  19. J. Laverdiere dit :

    Je répète ici car cette partie n’était pas une réponse mais s’adressait plutôt à M. Du Berger.

    M. Du berger,

    Le débat sur le réchauffement climatique est réel. Mais l’utilisation de sophismes en abondance comme dans la vidéo de Jesse Ventura (voir 10 août) est un anachronisme pitoyable qui scinde la population en deux et enterre le vrai débat dans une marre d’agressivité et disputes bidons comme on le voit sur ce blogue.

    Il n’y a pas vraiment de débat sur le réchauffement climatique. Du Berger pourra lui-même me le confirmer. Le vrai débat se situe sur la mesure de responsabilité attribuable à l’homme. Or, même si l’homme n’est pas le seul responsable (ce qui rend le débat si difficile), voir même pas le premier responsable, son influence est indéniable. Quel intérêt y a-t-il à ne pas diversifier nos sources d’énergie et de diminuer la quantité de gaz à effet de serre??? Ce n’est pas si l’homme est responsable ou non qui importe, mais le *risque* encouru par nos choix. Si on se trompe, on aura rendu la société plus efficace et diversifié nos sources d’énergie en appauvrissant les utilisateurs/producteurs de pétrole.

    L’économie c’est seulement l’échange de service entre individus. Nous ne sommes pas supposé être liés au pétrole!!! D’ou vient cette résistance?! Les gens de gauche diront que c’est le capitalisme et l’influence financière des pétrolière sur le milieu politique. Que disent les gens de droite?!? L’attache au pétrole me semble presque religieux! La position des climato-sceptiques n’est pas seulement d’être contre la mise en place de politique de gestion des gaz à effet de serre, mais de dire que le risque du réchauffement climatique est suffisamment faible pour que la société humaine n’ait pas à s’ajuster!

    Monsieur Du Berger, vous en pensez quoi? Sans chercher « LA vérité » comme le présente si bien J. Ventura, quelle est votre position sur le risque et sa gestion?

    Bien à vous
    J. Laverdiere

  20. Yves dit :

    Encore d’autres devoirs à faire pour vous M. Duberger et autres personnes intéressées par le sujet des RCA.

    http://www.theglobeandmail.com/news/news-video/video-former-global-warming-skeptic-changes-view/article4457198/?from=4482183

    En passant je suis allé sur le site de BEST et j’ai consulté et analysé leurs données. Ça montre que 1998 n’est pas l’année la plus chaude (ça serait 2005 ou 2010-2011). Qu’il n’y a pas de tendance au refroidissement depuis 1998 au contraire une hausse. C’est l’étude la plus complète des mesures des températures atmosphériques jamais réalisée.

    Je suis disposé à vous transmettre les figures que j’ai réalisé à partir de leur donnée si bien entendu je suis publié.

    • Reynald Du Berger dit :

      Mes occupations- ça semble incongru venant d’un retraité- font que je ne puis remplir pour le moment les « devoirs » que vous me demandez… J’ai cependant la pas très agréable impression que vous et M. Lacerte, glanez le web avec un plaisir féroce, mais vos intentions sont cousues de fil blanc- en quête d’opinions ou même de faits alarmistes ( ces derniers sont plutôt rares comparées aux premières) qui visent à contredire ce que j’avance. Ni vous ni M. Lacerte n’avez encore répondu aux questions claires et FONDAMENTALES que j’ai posées. Il est donc inutile de poursuivre. Vous seriez des élèves curieux et doués que j’aurais pris du temps et beaucoup de soin pour vous répondre.

  21. Reynald Du Berger dit :

    @M. Laverdière, vous me demandez ce que j’en pense? Le pétrole n’est pas un dieu sauf que… vous avez une alternative pour votre voiture? Et il y en a sous Anticosti et c’est un de mes élèves Jean-Yves Lavoie qui est en ce moment occupé à en faire l’exploration et j’espère bientôt l’exploitation. Un autre de mes élèves est LE spécialiste de l’exploration sismique pétrolière dans l’Estuaire du St Laurent. Ils créent de la richesse pour eux et pour nous aussi. Oui la question climatique telle qu’exposée à la population et à nos jeunes dans nos écoles est suffisamment importante et faussée pour que je m’y attarde et que j’intervienne dans les écoles et médias qui veulent bien m’inviter. Je présente des faits et des observations, qui ébranlent les bases fragiles sur lesquelles reposent les modèles présentés par le GIEC. Mais ça ne plait pas à tout le monde. Je pose davantage de questions que j’apporte de réponses, car en ce domaine il y a beaucoup plus de questions non répondues que de réponses. Mais il y en a une qui n’a pas été répondue: Si le CO2 atmosphérique émis par l’activité humaine est responsable d’un réchauffement global significatif, comment se fait-il que la température depuis 1998 stagne en dépit d’une augmentation monotone du CO2 atmosphérique? Pourquoi les modèles du GIEC montrent-ils une rétroaction positive tandis que les données satellitaires ERBE en démontrent une qui est négative? Les médias trompent la population avec des titres faux et même la NASA, cette institution respectable publie des rapports aux titres qui contredisent leur contenu. Jacque Duran en donne un éloquent et très récent exemple

    http://pensee-unique.fr/bonnetdane.html#media

    Glanez ces titres de médias et regardez aussi l’article de la NASA. Et c’est avec ça que le citoyen se fait une tête sur le changement climatique et la « fonte de la calotte glaciaire du Groenland sans précédent! ». Vous croyez que je perds mon temps en voulant rétablir les faits et tenter de connaître la vérité?

  22. […] Du Berger on Laïcité ou lâcheté?ND on Laïcité ou lâcheté?Reynald Du Berger on LETTRE OUVERTE À RADIO-CA…Laïcité ou lâcheté? … on Pas de loi sur le niqab!Laïcité ou lâcheté? … on […]

  23. […] appelle maintenant « changements climatiques ». J’avais alors écrit une lettre ouverte que j’ai convertie ensuite en plainte officielle à l’Ombudsman de […]

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