
Au delà des bougies, des fleurs et des larmes, il faudra regarder le problème en face et le régler. L’islam tel qu’enseigné dans le coran et prêché par les imams, encourage le martyre. Le musulman a peur de l’enfer mais n’a pas peur de mourir. Et s’il meurt en massacrant le plus grand nombre possible d’infidèles (comme au Bataclan et à Manchester), il a le paradis avec ses 72 vierges garanties. Lire la suite »






Dans le Faust de Gounod, un de mes opéras préférés, une des scènes les plus révélatrices du triomphe du bien sur le mal, et qui est le dénouement de ce drame de Goethe, est celle où Valentin et ses soldats brandissent leurs épées devant Méphistophéles (le Démon) en les tenant par la lame, « Mais puisque tu brises le fer… Regarde! … C’est une Croix qui de l’enfer nous garde!» …et Méphistophéles recule avec effroi, terrassé par ce symbole de la foi chrétienne. – Ce qui ne l’empêchera pas, quelques scènes plus tard, d’entrer comme dans un moulin, dans l’église où prie Marguerite afin de la menacer de damnation, mais Gounod n’en est pas à une contradiction prés dans son célèbre chef-d’oeuvre. 
