TRIBUNE CLIMATO-RÉALISTE

Publié: 19 juillet 2018 dans Uncategorized

Une tribune climato-réaliste cosignée par treize scientifiques et universitaires (dont votre serviteur) vient d’être publiée en ligne sur le site du magazine Valeurs Actuelles.

 

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commentaires
  1. Georges PN dit :

    Excellent texte, merci Reynald et merci aux autres signataires !

  2. Paul S. dit :

    La pétition s’adresse au grand public français que l’on veut maintenant asservir au culte vert de manière permanente.

    L’argumentaire est correct, mais, malheureusement, l’argument le plus simple à comprendre n’est pas mentionné : l’effet ne peut pas précéder la cause !

    Sur les BASES ANNUELLES (avec un décalage d’environ 10 mois) : ΔT↑ => [CO2]↑ et ΔT↓ => [CO2]↓. PAS LE CONTRAIRE !!!
    Ainsi que sur des TRÈS LONGUES DURÉES, en amont et en aval des ères de glaciation.

    On viole le principe trivial de la logique et cela, tout le monde le comprendraient aisément.
    Pourtant, cet argument figurait en bonne place dans une présentation du professeur Gervais, un des cosignataires de la pétition.

    Pour contrer la propagande verte il faut des arguments simples et les répéter sans cesse !

    • Reynald Du Berger dit :

      J’utilise parfois l’analogie de la bouteille de Perrier. Plus l’eau est froide et à haute pression, plus elle peut contenir de CO2 en solution. Au fond des océans, T est basse et P élevée . Si vous décapsulez une bouteille de Perrier, des bulles s’échappent car vous avez abaissé P et si ensuite vous la chauffez, encore plus de bulles vont s’échapper . Les océans sont comme des bouteilles de Perrier… ou de bière selon votre auditoire.

    • Guillaume dit :

      Paul, Reynald,

      Fausse dichotomie déjà déboulonnée à maintes reprises. Je ne comprends pas pourquoi vous utilisez encore et toujours cet argument futile et inutile. Paul, je n’ai pas compris vos contre-arguments à ce sujet dans l’autre billet de Reynald.

      Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        alors prouvez-nous que l’augmentation de la TMAG ne peut avoir aucune influence sur le dégazage des océans. Déboulonnez-nous cette « dichotomie » .

      • Paul S. dit :

        Bonjour monsieur Guillaume,

        Une fausse dichotomie ?

        Parce que Mme Sarah Greene l’avait dit ?
        Avec ce seul argument (je paraphrase) : d’accord, une augmentation de la température moyenne part le bal et fait augmenter la teneur en CO2 de l’atmosphère, mais par la suite ce CO2 reprend son rôle de chauffeur d’autocar climatique et cause la vraie augmentation de la température.

        En vertu de quelle loi physique ?
        Ne serait ce pas plutôt du fait d’un règlement du GIEC ou d’une gymnastique mentale du propagandiste John Cook et de sa cohorte, dont le professeur Greene fait partie ?

        En simple quidam que je suis, je vous accorde une chose : le groupe des climato-réalistes ne maîtrise pas complètement la question non plus ou ils ne maîtrisent pas les techniques de la contre-propagande.

        Car s’ils pouvaient démontrer ET SOUTENIR EN LE RÉPÉTANT SANS CESSE : ΔT↑ => [CO2]↑ et ΔT↓ => [CO2]↓. PAS LE CONTRAIRE !!!, ils n’auraient besoin de rien dire d’autre !!!!

        Respectueusement en vous souhaitant un été lénifiant,
        Paul S.

        NOTE : Selon Joseph Goebbels : il faut se limiter à quelques arguments simples, répétés à l’infini – comme les verts l’ont fait avec l’effet de serre.
        Mais, il faut croire que dans l’équipe de M. Du Berger il n’y a pas de praticiens de contre-propagande. Pourtant, sans cela, leurs efforts resteront futiles.

        Joseph Goebbels : “The most brilliant propagandist technique will yield no success unless one fundamental principle is borne in mind constantly – it must confine itself to a few points and repeat them over and over.”

        Moi j’ajouterai – un seul argument suffit : “Causalité climatique OBSERVÉE : ΔT↑ => [CO2]↑ et ΔT↓ => [CO2]↓. PAS LE CONTRAIRE !!!”

      • Paul S. dit :

        M. Guillaume dit : “Paul, je n’ai pas compris vos contre-arguments à ce sujet dans l’autre billet de Reynald.”
        (Soit ici : https://duberger.me/2018/04/15/pas-question-de-debattre/#comment-61131)

        Mon propos était d’observer que Mme Green n’avait pas produit de preuve solide, surtout pour le cas de figure de décroissance (ΔT↓ =>Δ[CO2]↓), ni sur la modulation de la préséance de la température.
        Pourquoi celle-ci cesserait de croître – au delà d’un seuil (sa valeur ?) et elle serait supplantée par l’effet de serre entraîné par le CO2 ? L’effet de serre dû à H2O, plus prévalent, serait-il en relâche pendant ce temps ?
        Au lieu de nous promener autour du globe (Des glaciers suffisamment épais dans les tropiques, pour produire des carottes conséquentes. Vraiment ? Regardez sa carte..) elle aurait dû expliquer pourquoi aussi à court terme : ΔT↑ + environ 10 mois => Δ[CO2]↑ (ainsi que : ΔT↓ + environ 10 mois => Δ[CO2]↓).

        Mon renvoi à la note de M. Eric avait pour but de vous amener à mettre en opposition au Denial101 de Cook / Green l’argumentaire solide du professeur Murry Salby basé sur les observations de préséance de la température sur la concentration du CO2, autant que sur des principes fondamentaux en dynamique des procédés.

      • Guillaume dit :

        « alors prouvez-nous que l’augmentation de la TMAG ne peut avoir aucune influence sur le dégazage des océans. Déboulonnez-nous cette « dichotomie » . »

        Là n’est pas le point.

        Il est tout à fait vrai que l’augmentation de la température des océans cause une augmentation du CO2 dans l’atmosphère, comme l’exemple du Perrier dont vous vous abreuver. Le problème c’est que vous ne pouvez pas utiliser cet exemple pour démontrer que le contraire est nécessairement faux, c.-à-d. qu’une augmentation du CO2 de l’atmosphère NE PEUT PAS causer une augmentation de la température des océans.

        C’est ça une « fausse dichotomie », c’est-à-dire qu’on n’est pas obligé de choisir l’un ou l’autre, les deux énoncés peuvent être vrais en même temps.

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        « Là n’est pas le point.

        Il est tout à fait vrai que l’augmentation de la température des océans cause une augmentation du CO2 dans l’atmosphère, comme l’exemple du Perrier dont vous vous abreuver.  »

        Là est justement le point. Et vous admetetz q

      • Reynald Du Berger dit :

        Je DOUTE fortement de ce que les alarmistes appellent effet de serre créé par le CO2. Personne n’a encore démontré son existence. Je ne prétends pas que comme vous dites  » qu’une augmentation du CO2 de l’atmosphère NE PEUT PAS causer une augmentation de la température des océans. » je n’ai jamais prétendu cela… Mais comme c’est VOUS qui AFFIRMEZ comme rtremblay le RCA, , moi je n affirme rien, je ne vous présente que ma bouteille de Perrier et vous acquiescez… je POSE DES QUESTIONS tandis que VOUS faites des affirmations que je VOUS demande de prouver. Je vous pose donc la question comme je l’ai posée à rtremblay – AFFIRMEZ-vous que l’homme est le principal facteur qui influence la TMAG ? et pas de bla bla bla comme me sert rtremblay… juste OUI ou NON svp.

      • Guillaume dit :

        « Je vous pose donc la question comme je l’ai posée à rtremblay – AFFIRMEZ-vous que l’homme est le principal facteur qui influence la TMAG ? »

        Le CSSR 2017 publié par l’administration du michant Trump l’affirme : « This assessment concludes, based on extensive evidence, that it is extremely likely that human activities,
        especially emissions of greenhouse gases, are the dominant cause of the observed warming
        since the mid-20th century. » Je vous laisse les détails de cet énoncé en lecture.

        Je n’ai connaissance d’aucune étude plus exhaustive, plus récente et plus crédible à ce sujet, donc j’y adhère à 100% jusqu’à nouvel ordre.

        « Je DOUTE fortement de ce que les alarmistes appellent effet de serre créé par le CO2. »

        « L’atmosphère de Vénus est extrêmement dense. Elle se compose majoritairement de dioxyde de carbone (CO2) et d’une faible quantité d’azote. Cette atmosphère est occupée par d’épais nuages de dioxyde de soufre. Ce mélange crée le plus fort effet de serre du Système solaire, permettant d’atteindre des températures de surface tournant autour des 462 °C » (Wikipedia).

        Pas mal comme exemple, non ? Qu’est-ce qui vous permet de croire qu’une augmentation du CO2 dans l’atmosphère terrestre ne pourrait pas augmenter la température de surface ?

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        svp pas de  » bla bla bla dit dans son rapport « etc… C’est seulement VOTRE réponse qu’on veut, on ne veut aucune référence, juste votre réponse qui ne peut être que oui ou non. Je répète la question : AFFIRMEZ-vous que l’homme est le principal facteur qui influence la TMAG ? ensuite nous poursuivrons la discussion si vous le voulez bien. Mais on doit d’abord établir ce que vous affirmez de façon claire et précise.

      • Paul S. dit :

        Monsieur Guillaume,

        Ref. : https://duberger.me/2018/07/19/tribune-climato-realiste/#comment-62809

        Après avoir répondu à la question directe du professeur, pourriez-vous, SVP, identifier l’étude spécifique contenue dans le rapport CSSR 2017 qui a permis de tirer votre conclusion ?
        Je crois que vous avez copié et collé un commentaire éditorial du comité de rédaction d’un chapitre.

        Mon étude détaillée du Chapitre 12 (suivant votre suggestion), dont je vous ferai part plus tard, m’a permis de constater le fossé énorme qui sépare les faits consignés dans les études scientifiques et les commentaires éditoriaux du comité des apparatchiks qui ont rédigé le rapport.

        Je vous signale que le “ U.S. Global Change Research Program”, responsable de la publication du rapport CSSR 2017 possède parmi ses organes un “Science Steering Committee”, exactement comme c’était le cas pour l’Académie des sciences de l’URSS. Celle là même où sévissait le grand Lyssenko.

        Ce n’est pas le mécréant Trump qui a créé cet U.S.G.C.R.P., mais le président G.H. Bush et les apparatchiks qui pondent les phrases creuses et les appréciations bidon, mais pas les rapports scientifiques, ont été pour la plupart nommés par l’administration Obama.

        Je parie que ces messieurs ont tous été à la Marche pour la Science après l’assermentation du président Trump.
        Bien entendu, cela ne veut pas nécessairement dire qu’ils soient biaisés.
        Ni le contraire.

        Paul S.

  3. rtremblay dit :

    Le quidam va (ou devrait) s’informer à savoir si la concentration de CO2 dans les océans est en diminution ou en augmentation ? il va comprendre que l’augmentation du CO2 atm. ne vient pas des océans mais des cheminés (industries, auto, etc…).

    La science n’est pas le fruit de Pepsi, Coke, Budweiser ou Perrier…

    Si le Quidam s’informe encore plus il va faire le lien entre climato-septique et lobby de l’industrie des combustibles fossiles.

    En ce qui concerne ceux qui se disent climato-réalistes, ça fait longtemps que j’ai compris leurs astuces : il ne faut pas avoir de nom à connotation négative… les gens n’aiment pas cela.

    Le Quidam veut seulement pouvoir se dire qu’il ne doit rien changer et que ça continuera de bien aller, même si la réalité est tout autre.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Le quidam va (ou devrait) s’informer à savoir si la concentration de CO2 dans les océans est en diminution ou en augmentation ?…….
      Combien de millions de tonnes (ou milliards?) de CO2 ajoutées chaque jour par l’activité hydrothermale ? connaissez l’activité hydrothermale ? non ? je peux vous en parler… zalez pas trouver grand chose en pitonnant google mais je peux vous en apprendre.

      • rtremblay dit :

        En ne publiant pas mon dernier commentaire :
        est-ce que j’ai encore une fois montré que vous n’aviez pas les arguments pour soutenir votre point ?

        « Votre argumentaire manque de profondeur 🙂 :).. les sources hydrothermales….

      • Reynald Du Berger dit :

        svp rapellez-moi ce dernier commentaire ? quel était-il ?

    • Reynald Du Berger dit :

      « Le quidam va (ou devrait) s’informer à savoir si la concentration de CO2 dans les océans est en diminution ou en augmentation ? il va comprendre que l’augmentation du CO2 atm. ne vient pas des océans mais des cheminés (industries, auto, etc…) »

      Vous avez noté que je fais rarement des affirmations. Je pose des questions à vous et à tous les autres climato-alarmistes et climato crédules. En voici qq unes:

      1- Que savez-vous de l’activité volcanique et hydrothermale océaniques (lieux, distribution, importance, substances émises etc)
      2- Quelle est la quantité de H20 et CO2 ajoutée quotidiennement par ces activités ? et si vous avez des chiffres en réponse à cela , ces chiffres montrent-ils que c’est important ou négligeable en rapport avec ce que les climato-crédules croient sur le RCA et sur la hausse du niveau des océans?
      Après avoir répondu à ces 2 questions, AFFIRMEZ-VOUS toujours que l’augmentation du CO2 atm. ne vient pas des océans mais des cheminés (industries, auto, etc…)

      Questions claires qui attendent VOS réponses claires, et svp pas de liens.

      • James C. dit :

        il y a plus d’activité volcanique au fond des océans que sur la surface. Y a pas grand monde qui en parle, surtout pas les prétendus 97% de scientifique du GIEC. Ce qu’on ne voit pas ne fait pas mal. Surtout aussi que ces volcans sont en train de changer complètement la circulation des courants au fond des mers. Le Gulf Stream change lentement son parcours pour refroidir l’Europe. Le reste viendra plus tard. Je pense qu’on sera tous morts à ce moment. On connaît plus la lune que les fonds marins.

    • Paul S. dit :

      Monsieur Tremblay :

      La quantité de CO2 contenue dans les océans serait environ neuf fois plus importante que dans l’atmosphère, alors une petite variation de ce côté a des grandes répercussion de l’autre côté.
      M. Robert 1 vous a déjà parlé de la Loi de Henry (pressions partielles) et il pourrait mieux répondre que moi à votre question.
      Étant donné que le CO2 prend plusieurs formes dans l’océan et aussi à cause de la pression dans les grandes profondeurs, je ne crois pas que votre objection serait déterminante.

      Vous m’avez jadis dirigé, M. Tremblay, vers une conférence du professeur David Archer (https://duberger.me/2016/10/16/lideologie-du-rechauffisme-le-plus-grand-scandale-de-notre-epoque/#comment-42915).
      Je l’avais trouvée intéressante, mais ayant regardé une présentation de professeur Murry Salby quelques temps avant, je me suis dit que D. Archer ne pouvait pas dire tout cela sans avoir établi au préalable la préséance de la concentration du CO2 sur la température, ce qu’il n’avait pas fait.

      En ce qui concerne ce quidam, sa méfiance envers la propagande réchauffiste ne l’empêche pas d’agir de manière éco-responsable.
      Lorsque j’avais montré à ma nièce et son ami les semelles que j’avais rebâties sur mes pantoufles, autrement en très bon état, ils n’ont pas compris : la consommation effrénée est le seul mode d’existence admissible dans leur monde, pourtant très vert.

      Salutations,
      Paul S.

      • rtremblay dit :

        M. Paul S.

        Je vous réfère ce lien qui je trouve offre une réflexion intéressante et qui aborde d’un autre angle la question du RCA:

        Bonne lecture !

        https://tamino.wordpress.com/2018/07/27/stupid-shit/#more-9939

        Note : Ça n’empêche pas les autres lecteurs de ce blog de s’informer aussi.

      • Reynald Du Berger dit :

        L’usé, super-usé et ultra usé à la corde argument du lobby des tabacs ! Combien de fois pensez-vous que les climato-crédules l’ont sorti croyant nous apprendre qq chose et nous impressionner ? et voyez le nombre de « imagine » dans votre lien… vous attendiez-vous à ce que nous disions des « ah ouin!!? » devant votre « originale » révélation ? répondez plutot à mes 7 énoncés… vous n’avez répondu à aucun à date. Je vous les rappelle, ce sont ces 7 énoncés que je soumets aux climato-crédules et leur demande de commenter ou tenter de réfuter.. Et au cas où vous prétendiez avoir déjà répondu à l’un ou à l’autre, faites-nous un copier coller de votre éventuelle réponse que vous prétendez nous avoir déjà faite.

        Les climato-alarmistes et climato-crédules affirment que :

        1- il y a un réchauffement climatique depuis le début de l’ère industrielle

        2- ce réchauffement est essentiellement dû à notre consommation de carburants fossiles causant l’émission de gaz à effet de serre (GES)

        3- si l’on ne réduit pas ces émissions de GES, nous nous précipitons tout droit et de façon accélérée, vers des températures moyennes annuelles globales (TMAG) qui nous mènent à la catastrophe, voire à l’apocalypse, d’ici à la fin de ce siècle.

        Ils prétendent que leurs trois affirmations sont sûres à 95%, comme l’American Geophysical Union, -dont j’ai honte d’avoir été membre pendant plus de 35 ans- , l’a déclaré dans son déplorable manifeste. Ils prétendent également que 97% des scientifiques aptes à se prononcer sur le sujet, penchent en leur faveur.

        De mon côté, si j’admets (1), j’exprime des doutes sérieux sur (2) et (3). Je pense que les températures prédites pour la fin du siècle sont nettement exagérées. Je ne pose donc aucune affirmation, mais oppose plutôt à leurs affirmations les 7 énoncés suivants, que je les invite à commenter, ou à tenter de contredire.

        1- Il n’y a aucune preuve d’un réchauffement climatique anthropique (RCA) significatif.

        2- Il n’y a pas de consensus dans la communauté scientifique à ce sujet. Le pseudo 97% , lancé par l’article des Australiens Cook et. al., ne résiste pas à l’analyse critique. Le psychologue Alan J. Thompson, auteur principal de « Global warming as a possible deterrent of libido amongst an inuit community of Ellesmere Island, Canada » est-il un de ces 13 000 « scientists » sondés par l’étude? et la revue « Journal of Northern Psychology » dans laquelle il est publié est-elle parmi les 2 000 revues étudiées ? Cet article est-il un portrait crédible de l’opinion des scientifiques aptes à se prononcer sur l’évolution du climat ou est-ce pure propagande climato-alarmiste ? Aucune étude , aucun sondage parmi la communauté scientifique apte à se prononcer ne démontre, à ma connaissance, un quelconque consensus. Comment identifie-t-on un scientifique apte à se prononcer?

        3- Il n’y a aucune observation ni aucune donnée qui démontre que les événements météorologiques dits « extrêmes » (comme les récentes inondations au Québec, les sécheresses – feux de forêts- de Fort McMurray, les ouragans Harvey, Irma, Jose) deviennent de plus en plus fréquents et sévères à cause de ce supposé RCA.

        4- Au fur et à mesure que le temps passe et que les données et observations s’accumulent, les prévisions issues des modèles climatiques s’écartent de plus en plus des observations par satellites et par ballons sondes.- i.e. les modèles sont entachés d’énormes erreurs , et ces modèles sont donc invalides-

        5- Il n’y a aucune accélération observée de la montée du niveau des océans.

        6- La température moyenne annuelle globale stagne ou augmente à peine depuis maintenant plus de 20 ans en dépit du fait que 40% de toutes les émissions humaines de gaz à effet de serre l’ont été au cours de ces mêmes 20 dernières années. Les climato-alarmistes ont-ils une explication ?

        7- Des chercheur$,, politique$, groupe$ activiste$ et média$ y trouvent leur compte et ont de$ intérêt$ évident$ à entretenir le dogme, l’ignorance et donc la crédulité climatique.

        Si certains de ces énoncés peuvent être démontrés comme faux, je m’inclinerai. J’invite en attendant mes concitoyens à faire preuve de rigueur de pensée, puisque c’est de science qu’il s’agit et à ne pas hésiter à mettre en demeure ces scientifiques, médias, politiques et groupes activistes de prouver leurs affirmations.

      • Paul S. dit :

        Monsieur Tremblay, en réponse à votre partage : https://duberger.me/2018/07/19/tribune-climato-realiste/#comment-62541

        Merci pour ce lien au blog de Tamino.
        Vous aviez dans le passé cité les statistiques “Tamino”, maintenant je sais à quoi vous référiez.

        L’article ne me semble pas établir le lien souhaité par l’auteur, autrement que par la mise au ban commun préalable des producteurs de tabac et des pétrolières.
        Le scepticisme climatique de nombreux n’a pas besoin d’être alimenté par des arguments marginaux, comme ceux évoqués au blog de Tamino à propos du tabac.
        Aussi, ni les compagnies de tabac, ni les gouvernements, n’ont pas déclaré le débat clos et marginalisé les opposants par le mécanisme puissant de la rectitude politique.

        Ma réflexion a plutôt bifurqué : à qui le crime du tabac a-t-il profité ?
        Pas seulement aux agriculteurs de Joliette et à l’Imperial Tobacco, mais aussi et surtout à nos gouvernements.
        Le tabac est une drogue récréative qui fait apparemment baisser la tension psychologique et le cannabis en est une autre qui donne des hallucination.
        Qu’est ce qu’un gouvernement a à faire d’autre là dedans (surtout dans le commerce de la marijuana) que d’interdire ces vices et constamment traquer / sévèrement punir les trafiquants ?

        Les pétrolières, vous les détestez, car vous êtes un pétrophobe. Quant à moi, je leur reproche leur recours aux pratiques de cartel et là aussi, les gouvernements, ici et ailleurs, ont abdiqué leur rôle.

        Pour revenir à l’argument de Tamino, j’aimerai souligner la différence fondamentale du rôle des accusés : les compagnies de tabac font le commerce d’une substance nocive à la santé, tandis que les pétrolières vendent de l’énergie concentrée, requise pour alimenter la vie moderne, permettant à l’individu d’élargir le rayon de ses déplacements et ainsi s’émanciper par rapport à son environnement immédiat.
        Ce n’est pas pour rien que les adolescents se précipitent dans les écoles de conduite, dès qu’ils sont éligibles à l’obtention du permis de conduire.
        Je vous souhaite qu’éventuellement et bientôt, cela puisse se faire autrement qu’en brûlant du pétrole, au moyen des technologies capables de s’imposer sans subventions.

  4. James C. dit :

    Quelque chose me chicote.

    Voilà 350 millions d’années, la terre était une boule de glace. Voilà 20.000 ans, on était sous 3 km de glace. Selon des géologues nous serions dans une position de commencer une autre ère de glace, surtout à cause des changements périodique dans l’axe de rotation de la terre et des changements de l’orbite elliptique de la terre. Mais les glaciers reculent fortement, surtout dans l’hémisphère nord. Des plantes et des insectes qu’on ne trouvait que plus au sud commencent à apparaître à nos latitudes. Dans ma cour arrière, je vois des oiseaux que je n’ai jamais vu aussi au nord. Les oies vont ver le Nord plus hâtivement au printemps et reviennent plus tard en automne et beaucoup ne vont pas très au Sud en été. Ce n’est pas des mois, je l’avoue, mais de deux à trois semaines de décalage avec voilà une trentaine d’années, en moyenne. Les merles commencent à arriver beaucoup plus tôt, et repartent un peu plus tard. Mes arbres et arbustes, sur mon terrain, semblent pris d’une frénésie de croissance depuis une vingtaine d’années.

    Je comprend qu’une ère glacière peut prendre quelques milliers d’années avant de s’installer. Ces géologues ne comprennent pas, hormis le changement climatique vers le plus chaud, qu’il n’y ait pas d’indices de refroidissement évidents. Selon eux, on devrait être en pleine ère glaciaire dans quelques 1500 ans. On devrait être en plein début visible maintenant. Pour moi c’est assez simple: il n’y avait pas 7 milliard d’humains sur la terre voilà 20.000 ans. L’Asie, surtout, est surpeuplée.Tous les déchets polluants et l’eau et l’air polluée n’aident pas. Le béton prend la place de la végétation. Il y a de moins en moins de barrières naturelles, comme les milieux humides, pour amoindrir les effets des catastrophes météorologiques. Où il n’y avait que des bois et des plaines, des marécages,des bayous, maintenant il y a des villes. Il y a trop de canalisations artificielles sous le béton, pas assez de végétations dans ces villes pour absorber l’eau un peu comme des éponges. Les villes sont devenues de véritables fournaises durant les chaleurs. Il faut verdir les villes. Plus d’arbres et autres végétations pour absorber la chaleur et la pollution. Et ça ne coûte pas des milliard contrairement aux taxes du carbone qu’on nous impose. Et la voiture électrique n’est pas si verte que ça dans les pays où l’électricité est faite à partir de charbon, gaz ou de pétrole et qu’elle coûte cher. C’est une farce.

    Une autre chose me fait craindre le pire, pour l’humanité, pour dans pas des milliers d’années: les volcans du continent Antarctique. S’il fallait…! Il paraît que la glace de ce continent fondrait à cause de la remontée du magma et que le sous-sol de l’Antarctique se réchaufferait et ce serait la cause de détachement d’immenses banquises. Est-ce une crainte réelle ou non? Le Krakatoa renaît et pourrait bouleverser le climat de la terre dans un avenir lointain. Un immense volcan en Islande serait dû pour éclater bientôt, sans savoir quand. Fake news ou réalité? Je pose la question.

    • Paul S. dit :

      REPENTEZ … EXPIEZ VOS PÉCHÉS.
      LA FIN DU MONDE EST IMMINENTE !

      Peut-être qu’en apaisant la Gaia, elle pourrait se montrer clémente …
      Vite, un millier de vire-vents.

      Du climato-réalisme libérateur à la frayeur primitive de nos ancêtres.
      Voilà la condition humaine.

      • Paul S. dit :

        Il y a une autre différence, que le nombre d’individus, entre l’homme moderne et nos ancêtres.
        Nous nous pensons invincibles et nous sommes imprévoyants – pour nous, la maman gouvernement s’occupera de nous quoiqu’il advienne et pour les moins fortunés de par le monde, c’est aux fortunés de pourvoir en cas de besoin. Une déresponsabilisation globale.

        Les ancêtres savaient que des années de vaches maigres les guettaient toujours, alors on remplissait les greniers quand on pouvait le faire.
        Aujourd’hui, on limite la production agricole bien qu’il serait possible de constituer des réserves de plusieurs années pour l’humanité entière, au lieu de n’en avoir une que de quelques mois seulement.

        On préfère de s’engager à régler à grands coûts un problème irréel dont la définition mue au gré des modèles climatiques, au lieu de constituer des réserves pour une famine prévisible. Pas assez important pour que l’ONU s’en charge.

        Sans entrer dans une ère glaciaire réelle, il suffirait d’un refroidissement temporaire de faible ampleur, disons une température moyenne d’un degré en bas de celle du XVI. siècle (petit âge glaciaire), pendant une décennie pour que la famine décime l’humanité. La lutte pour s’accaparer les ressources disponibles ferait le reste.

        Il y aurait de cinquante à cent plumeaux de magma stationnaires produisant des points chauds sous les plaques continentales se déplaçant lentement au dessus.
        https://en.wikipedia.org/wiki/Hotspot_(geology)
        M. James a identifié certains de ces points chauds alimentés par ces plumeaux. Les explosions du passé vont éventuellement se reproduire et nous ne sommes pas prêts à faire face aux conséquences.
        Un refroidissement global, dont la durée dépendrait de l’endroit et de l’ampleur de l’événement, ferait immanquablement suite à l’explosion d’un super-volcan ou à une coulée basaltique de grande envergure.

        NOTE : notre belle assurance alimentaire québécoise, la gestion de l’offre (du lait, de la volaille et du sucre d’érable) ne ferait strictement rien pour nous en cas d’une rupture des stocks alimentaires mondiaux.

    • Paul S. dit :

      La réflexion climatologique de Mr. James s’inspire sans doute d’un épisode de la série “How the earth works”.

      Le géologue Dr. Martin Pepper, si c’était lui qui avait écrit le scénario, a omis deux choses :
      – Le réchauffement global n’a pas commencé avec le début de la révolution industrielle (milieu – fin du XIX. siècle), mais à partir du XVI. siècle (minimum du Petit Âge glaciaire, commencé vers 1350 de notre ère);
      – Outre les Cycles de Milankovitch, basés sur les variations orbitales du duo Soleil – Terre et la précession de notre axe de rotation, il y a aussi la position du système solaire dans la galaxie (par rapport aux astres groupés localement dans les “bras” de la galaxie et surtout par rapport au “plan galactique”, car il y a un mouvement oscillatoire du soleil superposé à la trajectoire elliptique autour du centre de la galaxie).

      Il y a dans le temps, en fonction de la position galactique, une importante variabilité du flux de rayonnement cosmique en direction de la Terre. Il existe des faisceaux directionnels fixes et d’autres oscillants en provenance des émetteurs à l’intérieur de la galaxie, ainsi qu’à l’extérieur de la galaxie. Il y a l’effet d’écran dû aux astres sur le parcours et de dispersion, dû à la poussière et aux molécules de gaz rencontrées.
      Il y a aussi des événements ponctuels d’où proviennent des particules accélérées qui atteignent notre planète.
      Le tout est mitigé par le champ magnétique solaire dont l’intensité varie selon plusieurs modes. Le champ magnétique terrestre, dont l’intensité varie, n’a que peu d’effet car il n’agit que pendant une fraction de temps négligeable.

      On a parlé sur ce blogue de théories (et de validations expérimentales) reliant l’ensemencement des nuages et le rayonnement cosmique.
      L’ensoleillement effectif dépend fortement de la présence et du type de nuages. Certains le réduisent, d’autres retiennent la chaleur dans la troposphère.
      L’ennuagement devrait être une variable importante dans les équations climatiques et possiblement elle dépendrait d’autres variables d’ordre astrophysique.

      La science officielle du GIEC ignore cela et elle préfère traiter les nuages comme une incertitude globale qui explique l’erreur récurrente dans la modélisation.

      La série “How the earth works”, que je ne déteste pas, s’est préoccupée de nombreux désastres naturels du passé avec un potentiel de récurrence.
      Alors, la rectitude politique oblige, quelqu’un s’est dit : il faut blâmer aussi l’homme pour ce qui pourrait nous arriver, pas seulement la fatalité.
      D’où la référence au Consensus de 97% du tricheur John Cook.

      Enfin, dans les conclusions on a mentionné l’inéluctable retour périodique au régime glaciaire qui serait fatal à l’humanité en soulignant l’importance d’un renouveau désirable.
      Comme pour toutes les bibittes gauchistes : l’homme est de trop dans la nature.

  5. James C. dit :

    M. Paul S. Merci pour ces renseignements. J’ai toujours été certain que nous faisions partie intégralement de cet Univers. Peut-être qu’aussi d’autres Univers ont une influence sur notre Univers, notre galaxie, notre système solaire et notre planète. Lorsque j’entends que des gens sont allergiques aux ondes de cellulaire, des micro ondes, des compteurs d’Hydro, ils ne rendent pas compte qu’ils sont bombardés continuellement par des rayons cosmiques, des neutrinos, de la matière et énergie noire.

    L’homme n’est pas de trop dans la nature. Il faut juste qu’il la respecte un peu plus. Mais on est 7 bientôt 8 milliard sur terre. Il y a trop de pollution. Il faut y voir et sérieusement avant que notre planète soit une poubelle cosmique. Les déchets de toutes sorte prennent de plus en plus de place. L’air est irrespirable dans beaucoup d’endroit. L’eau est morte de vie mais grouillante de polluants de toutes sortes. Le sol est de plus en plus sale et appauvri.

    Souvent, dans ce genre d’émission, on présente des faits scientifiques mais les conclusions reviennent presque toujours à la responsabilité de l’homme et font un genre de mea culpa.
    Il ne faut pas vraiment arrêter le développement à cause de deux couleuvres et trois grenouilles. Mais souvent ces bêtes vivent dans ou près de milieux humides. Ces milieux sont des éponges et des filtres. Pensons à ce qu’était la Floride avant son développement. C’était un immense marécage dont il ne reste que les Everglades.

    Il y a  »développement durable » et  »développement durable ». Les gouvernements se laissent tous embrigader par les écologistes frustrés et extrémistes. Il y a une différence entre l’homme destructeur et pollueur de la nature et celui qui la respecte tout en étant conscient qu’il en fait partie. On a trouvé que les éoliennes perturbaient les chauve-souris et que plusieurs d’entres elles étaient tuées par les pales et par leur son. Les éoliennes ne respectent pas la nature de par leur nature et leur fabrication.

    En passant, ce ne serait pas la biologiste Liz Bonnin qui ferait son petit mea culpa? Souvent les scientifiques qui collaborent à ce genre d’émission, présentés comme spécialistes scientifiques dans ces domaines, ne vont jamais dire que l’homme est responsable. ils vont plutôt dire que les preuves sont insuffisantes ou manquantes. Ils doutent. Ils voient, mais ne concluent pas.

    • Paul S. dit :

      M. James C.,

      Mille fois d’accord avec votre position sur la pollution.
      La vraie, celle qui avait causé l’asthme grave et incapacitant de mon grand père, un conducteur de locomotives à vapeur, pas celle qui inclut faussement le CO2 selon les réchauffistes.
      Un polluant : la suie et le CO – oui, le CO2 – non.

      Mon problème avec l’épisode “S01 E07 · Ice Age or Hell Fire?” de “How the earth works” était la conclusion forcée conforme avec les préceptes de la rectitude politique.
      Seule l’activité humaine pouvait expliquer l’augmentation de la température à partir de 1850.

      Peut être bien que oui, mais la température avait commencée son ascension déjà depuis trois siècles et l’effet de serre reposant sur la molécule de CO2 n’était pas le seul mécanisme disponible.
      Cela, les quidams ne le savent pas et les producteurs de “How the earth works” ne devraient pas contribuer à la manipulation des masses en vue de leur rançonnage par les gouvernements.

      Bon Weekend,
      Paul S.

      • James C. dit :

        M. Paul S.

        Vous écrivez que l’ONU ne trouve pas assez important la gestion alimentaire s’il y avait une famine. Cette organisation, payée de nos deniers à tous dans tous les pays membre, n’est pas capable de gérer les déplacements des gens pris dans les guerres, est incapable de géré les conflits, surtout à cause du droit de véto de 5 puissances en conflit perpétuels pour presque un oui ou un non. L’ONU dans son état actuel est obsolète. C’est un ramassis d’orgueilleux qui veulent protéger leurs intérêts et leur job. Comment voulez-vous qu’elle gère des catastrophes et famines à venir. Je sais que cela peut être d’une complexité incroyable, mais aucun pays ne veut gérer le lointain. La boule de cristal va éclater comme une bombe.

        Les gouvernements, sauf les dictatures, ne dirigent que pour les prochaines élections, ceci en  »brainwashant » le bon peuple qui se laisse faire comme un troupeau de moutons en beuglant contre ceci et cela sans rien faire de constructif. Ici nous avons le système de quotas, dispendieux il est vrai. Celui-ci permet quand même d’en gérer l’offre. Mais à quel prix?. Au bout de la ligne c’est le citoyen consommateur qui paie.Un seul poulet, au dessus de 100 coûte 2500$. C’est de la folie. Le système américain est-il meilleur? Aucun système n’est meilleurs qu’un autre. Il doit s’adapter à chaque région et pays. Un nain n’aura jamais la force d’un géant.

        Voilà une vingtaine d’années il y a eu une émission télé qui nous montrait les deux systèmes: une ferme laitière du Québec comparée à une ferme du Vermont. La ferme québécoise était moderne avec plus de vache laitières. Du côté du Vermont, la ferme maquait de modernisation, pour ne pas dire antique. Était-ce le but de propagande de l’émission de Radio Can? De toute façon, la fermière américaine voyait la ferme québécoise de l’autre côté. Elle aurait bien aimé avoir le même système de quotas que le Québécois. Mais le système américain de la demande et l’offre l’en empêchait. Le consommateur américain payait son lait beaucoup moins cher que le québécois. Il y avait aussi la comparaison de deux policiers: un de la SQ et un State Trooper du Vermont. En dollars comparable le policier de la SQ avait un revenu et une protection supérieurs à son collègue du Vermont après impôts et avantages sociaux. Quel système est le meilleurs? Je l’ignore.

  6. Normand Renaud dit :

    Merci de vos commentaires Messieurs,j’apprécie vraiment de lire d’autres points de vue.J’aime beaucoup les interventions de James C et de Paul S… particulièrement sur la grande famine qui risque de s’abattre sur une planète surpeuplée! Bonne Semaine!

  7. Reynald Du Berger dit :

    Pas besoin d’aller coloniser une exo-planète, comme les chenilles à poils Einstein, Hubert Reeves, Hawking et cie nous le suggèrent. La Terre avec sa terre et ses océans peut soutenir les humains pour au moins encore un bon millénaire. Toutes les prédictions d’apocalypse des épouvantails comme le Club de Rome, les Einstein et compagnie se sont avérées fausses. Elles sous-estimaient toutes la remarquable faculté d’adaptation de la race humaine, et surtout les progrès fulgurants de la science et de la technologie, en rapport avec les réels problèmes auxquels nous faisons face. Je ne vois aucune raison de cesser de nous adapter et de faire de la recherche scientifique et du développement technologique en vue de résoudre ces problèmes. . On continue de tenter de nous tromper avec des pseudo-problèmes comme le RCA et la démographie croissante.

    Il existe de réels problèmes, cependant en voie de solution
    1- 1,5 milliards de personnes n’ont pas accès à de l’eau potable
    2- la gestion des déchets urbains et nucléaires
    3- la faim dans les pays sous-développés

    Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de

    1- poumon de la Planète
    2- intestin (le Mississippi) des États-Unis
    3- continent de plastique
    4- énergie verte

    Qu’on nous foute la paix avec les sentiers « d’interprétation » , -je veux un sentier tout court- les eco-responsables (comme s’il y avait des éco-sauvages ) l’éco-tourisme, la transition énergétique, le développement « durable » (mauvaise traduction de sustainable developpement, développement supportable, endurable, soutenable) – comme si je pouvais encourtager le développement sauvage.

    Personnellement, j’ai vu et entendu parler d’une bonne douzaine de sales bêtes qui ne devraient pas continuer d’enrichir ce que les parasites verts (biologistes) appellent biodiversité et écosystèmes. Les géologues n’écoeurent personne avec une géodiversité ou des géosystèmes. Que les BIO nous foutent la paix. Zètes pas tannées de vous faire DICTER vos choix et comportements par une bande de verts incompétents, dont la profession n’est encadrée par aucun organisme officiel ? Trump a commencé à en congédier (800 en 5 ans) à l’EPA tout en faisant le ménage dans leurs milliers de « commandements de dieux verts ». Il continue de pomper le marécage… drain the swamp.

    Cessons d’avoir peur, polluons le moins possible mais ne soyons pas écocondriaques.

    • James C. dit :

      Etes-vous certain que c’est seulement 1,5 milliards de personnes qui n’ont pas accès à de l’eau potable? Avez-vous pensé à ceux qui vivent dans des régions où l’eau potable est contaminée. Cela sachant aussi qu’une bouteille d’eau coûte souvent plus cher que l’essence. Faites le calcul. Des multinationales viennent siphonner notre eau de la nappe pour nous la revendre à gros prix.

      La gestions des déchets? un très gros travail est à faire. Zéro déchets: il n’y a que des hurluberlus pour y croire. Le nucléaire, même si j’y crois à l’énergie nucléaire, on fait quoi?

      Plus de la moitié des aliment se retrouvent aux vidanges, et ils sont mangeables le plus souvent. Du vrai gaspillage par notre faute, nous qui voulons des aliments parfaits: fruits, légumes, dates de péremption (une invention des lobbys agro-alimentaires), sans parler du suremballage.Il y a assez de nourriture pour tout le monde si l’agriculture était mieux développée et mieux gérée, si les géants de l’agro-alimentaire cessaient leur développement pour seulement leurs gros profits.

      Pour ce qui est de Trump, je ne m’aventure pas trop loin, même si j’ai mon idée du personnage.

      Si je ne trompe, n’est-ce pas Nixon, le mal aimé, qui a implanté l’EPA?

      • Reynald Du Berger dit :

        « Etes-vous certain que c’est seulement 1,5 milliards de personnes qui n’ont pas accès à de l’eau potable? »………… c’est une estimation de FAO

        « Avez-vous pensé à ceux qui vivent dans des régions où l’eau potable est contaminée »………… si elle est contaminée elle n’est donc pas potable

        J’ai mené un projet subventionné par le Centre de recherches en développement international du Canada sur les aquifères des centres secondaires au Burkina Faso. Nous utilisions la télédétection et la géophysique. Nous avons réussi à porter de 2-3% à 75% les succès des forages d’eau potable et j’en suis bien fier.

        Les problèmes de sur-consommation et de gaspillage que vous soulignez sont réels mais faciles à régler,

        L’EPA est une sorte de Ministère de l’Environnement, nécessaire dans toute nation moderne, occidentale et civilisée. Mais l’EPA n’a pas de nom bidon et ronflant comme « lutte à ceci et à cela, développement durable » et toute cette bullshit verdoyante avec laquelle Français et Québécois enrobent leurs ministères de grenouilles verte pour justifier les salaires de leurs sangsues vertes créatrices de décroissance.

    • rtremblay dit :

      Est-ce cela la réponse que vous me donnez pour les sources hydrothermales ?

      si oui, je suis déçu car je me serais attendu à un niveau de réponse beaucoup plus relevé !

      Sinon, je suis aussi déçu car elle tarde à venir votre réponse ou ne viendra peut être jamais et vos dernier points sont bourrés d’opinions fausses dignes du pire denier !

      • Reynald Du Berger dit :

        « Est-ce cela la réponse que vous me donnez pour les sources hydrothermales ? »

        …. quelle réponse attendez-vous ? m’avez-vous au moins posé une question ?

        Je vous ai demandé par email ce que vous en savez.. pensez.. croyez savoir ….. pas de réponse… et je ne ferai aucune réponse avant de savoir où vos connaissances et/ou croyances à ce sujet se situent.

        Relisez mon courriel qui vous demandait ceci:
        1- Que savez-vous de l’activité volcanique et hydrothermale océaniques (lieux, distribution, importance, substances émises etc)
        2- Quelle est la quantité de H20 et CO2 ajoutée quotidiennement par ces activités ? et si vous avez des chiffres en réponse à cela , ces chiffres montrent-ils que c’est important ou négligeable en rapport avec ce que les climato-crédules croient sur le RCA et sur la hausse du niveau des océans?
        Après avoir répondu à ces 2 questions, AFFIRMEZ-VOUS toujours que l’augmentation du CO2 atm. ne vient pas des océans mais des cheminés (industries, auto, etc…)

        Questions claires qui attendent VOS réponses claires, et svp pas de liens.

        répondez et ensuite posez-moi des questions… je veux savoir ce que VOUS en savez ou en pensez…. ensuite on continuera… cela vous va ? C’est comme ça que je procédais avec mes élèves. Je veux savoir ce qu’ils savent et/ou croient savoir sur un sujet avant de poursuivre toute discussion sur ce sujet.

  8. rtremblay dit :

    Votre formule ne me vas pas du tout !

    1) J’ai arrêté d’utiliser mon courriel Gmail… trop de problème avec.

    2) Nous ne sommes pas dans une classe ici.

    3) Pourquoi vouloir une conversation privée sur un sujet aussi intéressant pour la communauté en général ???

    4) C’est vous qui affirmer avoir des connaissances sur les sources hydrothermales faisant en sorte que les émissions industriels ne s’additionnent pas aux émissions hydrothermales. bizarre comme logique !! : On veut comprendre !

    La formule intéressante pour ce sujet est de voir la profondeur de vos arguments sur votre blog!
    Au fait en avez vous des arguments sur ce sujet ? avez vous des lectures précises sur ce sujet, des papers récents ??

    Vous voulez de la visibilité … c’est l’occasion rêvée pour vous !!

    Les sources hydrothermales seraient la cause de l’augmentation du CO2 atm. selon vous ??

    Moi je ne comprends pas votre raisonnement car comment expliquer que le CO2 atm. est relativement stable pendant des centaines de millier d’année et depuis un peu plus de cent ans il monte de 280-300 à 400 ppm par l’effet du CO2 hydrothermales !! mais pas du CO2 industriels et anthropiques qui lui est bien comptabilisé et corrélé avec l’augmentation du CO2 atm.

    De plus le CO2 atm. est définitivement mesuré plus précisément au cours des cents dernières que par le biais de carotte glaciaires issues d’une seule série de mesure (vodstock). références aux commentaires de Paul S.

    Pourquoi les sources hydrothermales auraient un impact important sur le CO2 atm. ?

    Pourquoi le CO2 dégagé par ces sources hydrothermales ne s’accumulerait pas dans les eaux océaniques avant d’atteindre l’atmosphère ?

    note : je viens de lire une information à propos de ce dernier point j’ai bien hâte de savoir si votre analyse va en tenir compte …. un indice il y a de la biochimie dans les océans aussi…

    Y’a t,il des endroits dans les océans ou le bouillonnement du CO2 serait visible en surface pour montrer une sources importantes de dégagement de ce gaz par des sources hydrothermales.

    Les sources hydrothermales seraient beaucoup plus importantes que les sources volcaniques terrestres mais on entendrait rien d’un point de vue sismiques ??

    Pour l’instant permettez moi de douter de votre théorie !

    AVERTISSEMENT : si vous flusher encore une fois ce dernier message : ce sera limpide que vous n’avez pas de réponse. Si vous ne faites que poser des questions se sera encore plus claire. Comme expert sur ce sujet vous devez bien avoir un début de quelques réponses bien étayées.

    Je suis en attente !!!!!!

    • Reynald Du Berger dit :

      répondez d’abord à mes questions claires par des réponses claires..ensuite nous pourrons poursuivre sur ce sujet. Et je tenterai de répondre a vos questions sur ce sujet. Je veux savoir ce que VOUS savez ou pensez savoir sur ce sujet ou ce que vous croyez être vrai sur ce sujet. Non nous ne sommes pas en classe mais en science je procède ainsi et c’est la seule façon rigoureuse de procéder. Si vous ne connaissez rien de ce sujet, ya pas de honte, dites-le moi sans googler . Dois-je reformuler ces questions ? Relisez donc mes questions et j’attends vos réponses. Donc pas de recherches google, je veux de la spontanéité. Je veux savoir ce que VOUS savez, pas ce que google pense savoir.

      • rtremblay dit :

        Je viens justement de la dire dans mon dernier post qu’elles sont mes informations, ce que j’en sais. Mais bon. Je peux bien en donner plus

        J’ai fait un cours de géologie générale à l’université Laval avec le prof Chagnon dans les années 80…. ça fait longtemps mais ce sont des notions assez faciles à comprendre. ça vous donne une idée de mon niveau.

        chacune des plaques tectoniques se frottent les unes contres autres… etc….il y a des pertes et des gains de croutes terrestres….etc…il y a émission de gazs parce que la croute fond par contact avec le magma.. mais il y a d’autres endroits ou le magma se solidifie…

        je n’ai pas de chiffre moi même. Mais j’ai lu que ce n’était pas important comme source d’émission de H2O et de CO2 les sources hydrothermale….. beaucoup moins importants que les volcans et encore beaucoup moins importants que les émissions anthropiques.

        en passant prétendre que je ne trouverai rien de pertinent sur google … disons que c’est un peu prétentieux de votre part… je ferme la parenthèse car vous perdriez dans ce jeux !!

        réponse pour Q2 : je pense pas mal que les sources hydrothermales ce n’est pas une piste intéressantes et importantes qu’il vaut la peine de faire plus d’investigations

        les émissions anthropiques sont plus importantes que les émissions des volcans ou hydrothermales. C’est que je pense et dit à plusieurs reprises.

        à Partir de maintenant vous avez le devoir de vous lancer et de dire les choses clairement pas juste de poser des questions… c’est facile de poser des questions mais jamais donner de réponse.

        REPONDEZ À MES QUESTIONS

      • Reynald Du Berger dit :

        Bon.. la discussion est démarrée. Procédons pas questions et réponses:
        1- vous dites « Mais j’ai lu que ce n’était pas important comme source d’émission de H2O et de CO2 les sources hydrothermale. » la réf svp, je vous donnerai mon avis sur cette référence et ensuite nous passerons à 2.

    • Paul dit :

      M. Tremblay dit : “.. comment expliquer que le CO2 atm. est relativement stable pendant des centaines de millier d’année et depuis un peu plus de cent ans il monte de 280-300 à 400 ppm par l’effet du CO2 hydrothermales !! mais pas du CO2 industriels et anthropiques qui lui est bien comptabilisé et corrélé avec l’augmentation du CO2 atm.
      De plus le CO2 atm. est définitivement mesuré plus précisément au cours des cents dernières que par le biais de carotte glaciaires issues d’une seule série de mesure (vodstock). références aux commentaires de Paul S. “

      Une petite mais, cette fois-ci, vraie dichotomie, peut-être ?

      Si l’on ne peut pas avoir le même degré de confiance en mesures historiques par proxy de glace et atmosphériques récentes, comment peut-on affirmer avec certitude que la teneur en CO2 de l’atmosphère avait autant augmenté ces derniers temps ?

      Je ne crois pas avoir affirmé que les carottes de glace étaient fiables, car j’ai des doutes là dessus. J’avais jadis sollicité l’opinion du prof. Robert sur ce sujet et aussi j’avais trouvé sur l’Internet des renseignements dont les travaux de Jaworowski.

      J’avais mis la main sur les cours en glaciologie de l’Université de Zurich, car plus que les carottes, c’est le mécanisme de formation, l’évolution et la fin des glaciers qui m’intéressaient. Après tout, ce sont les prises d’un glacier de Groenland en pente douce aboutissant avec un grand fracas dans la mer, filmé à répétition, qui émeuvent tant le grand public et le confortent dans sa climato-crédulité.

      Il y a des arguments crédibles soutenant que les carottes de glace rapportent des teneurs historiques en CO2, inférieures à la réalité dans le temps.

      Apparemment M. Tremblay m’associe à la présentation de M. Salby que j’avais rapportée plus tôt, où ce dernier se sert de données sur [CO2] provenant de glaciers pour démontrer que ΔT↑ => Δ[CO2]↑ et ΔT↓ => Δ[CO2]↓. Le professeur Salby utilise des valeurs différentielles pour saisir les tendances à la hausse ou à la baisse, mais il parle aussi dans ses conférences de la sous-estimation de [CO2] à partir de carottes de glace.

      • Reynald Du Berger dit :

        rtremblay écrit  » “.. comment expliquer que le CO2 atm. est relativement stable pendant des centaines de millier d’année et depuis un peu plus de cent ans il monte de 280-300 à 400 ppm par l’effet du CO2 hydrothermales !!  »

        Ceci est un bel exemple de désinformation. Je n’ai jamais prétendu de lien de causalité entre CO2 atmosphérique et activité hydrothermale. Mais j’ai POSÉ DES QUESTIONS qui sont sans réponses sur la contribution de l’activité hydrothermale et volcanique sous la mer en H2O et CO2…. Je demande à M. Tremblay si cela est « négligeable ».

        Plus on recule, moins les proxies sont fiables mais ce sont des proxies, c’est tout ce dont on dispose, et c,est mieux que rien. Certains proxies indiquent des taux de CO2 de 20 à 30 fois supérieurs à maintenant… avec aucune conséquence « écologique ». Mais LA question qui tue , (il y en a plusieurs) que nous les réalistes posons aux alarmistes et aux crédules est: Si VOUS prétendez qu’il existe un RCA, expliquez-nous comment et pourquoi la TMAG stagne ou augmente à peine depuis 20 ans, tandis que pendant ces mêmes 20 ans, on a émis 40% de TOUTES nos émissions de CO2 depuis le début de l’ère industrielle.

        Les carottes de Vostok indiquent qq chose de gênant pour les crédules: Le CO2 suit T et non pas l’inverse ! de 500 à 800 ans… la bouteille de Perrier ! un dessin avec ça ?

        Je répète, je martèle que c’est à celui qui AFFIRME à prouver son affirmation. Vous affirmez un RCA sûr à 95% avec 97% des scientifiques aptes à se prononcer en accord avec ce RCA. VOUS (pas moi) devrez dire comment vous identifiez ceux qui sont aptes à se prononcer, et ensuite décrire votre technique de sondage, avec les marges d’erreur. Ensuite pourquoi ce 95% de certitude , et non pas 90%, ni 99%.

        Et j’attends toujours des réponses et/ou commentaires sur mes 7 énoncés gênants pour les alarmistes et les crédules.

  9. Paul S. dit :

    À l’intention des messieurs Guillaume et Tremblay : voici la clarification scientifique de la préséance de la température sur la concentration atmosphérique du CO2.

    Les conférence du professeur Murry Salby : https://www.youtube.com/watch?v=rCya4LilBZ8 – un incontournable pour quiconque qui veut en savoir plus.

    Des explications cohérentes et structurées démontrant : ΔT↑ => Δ[CO2]↑ et ΔT↓ => Δ[CO2]↓. PAS LE CONTRAIRE !!!
    L’effet de serre carbonique n’est pas nié, mais gardé en proportion : il coexisterait, mais importerait peu par rapport aux fluctuations naturelles de la température et l’équilibre sous-jacent océans / atmosphère.

    Le tout à la portée d’un quidam, alors un jeune savant et un ingénieur agro-alimentaire aguerri devraient être en mesure d’apprécier la valeur scientifique de la démonstration.

    • rtremblay dit :

      M. Paul S. Je porte à votre attention que Salby fait déjà une première erreur (vers la 10e minutes) en affirmant que la température évolue selon un plateau depuis18 ans … un prof de son niveau ne devrait pas faire des affirmations aussi grossière… C’est un truc de cueilleur de cerise que je dénonce depuis plusieurs années.

      Le professeur Salby est un autre chercheur qui n’a pas voulu présenter ces sources de financement. Information facile à trouver sur le net.

      Je vais continuer prochainement d’écouter le lien youtube que vous avez référé mais sachez que je ne la boirai pas comme de l’eau bénite cette source d’information !

      • Paul S. dit :

        Comme vous l’avez démontré sous l’identité de monsieur Jean-Luc, la pente d’une courbe, produite à partir d’une série de données dépend de l’étendue et /ou de conditions frontières.

        Disons que M. Salby insistait surtout sur le fait que depuis le début de l’ère industrielle il y eut seulement deux épisodes discrets d’augmentation importante de la température, tel qu’illustré par ses graphiques.

        Si quelqu’un ment effrontément, cela se voit facilement, quelque soient ses sources de financement.
        Il faut suivre le développement de l’argument et juger là dessus les conclusions.

        En particulier, en prenant des paramètres différents, le professeur Salby montre comment déterminer analytiquement le temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère – un sujet qui vous était cher.

      • Reynald Du Berger dit :

        à propos de cette pause, cet hiatus de 20 ans voici LA question à poser aux alarmistes: si VOUS prétendez que le diabolique CO2 est LE responsable du RCA que vous affirmez, et étant donné que 40% des émissions humaines totales de CO2 l’ont été PENDANT ces 20 années , pourquoi T n’a pas augmenté de façon significative ? Aucun alarmiste n’a de réponse scientifique crédible et qq uns pensent que la « chaleur perdue » s’est réfugiée temporairement au fond de la mer. C’était une de mes 7 questions toujours non répondues à rtremblay.

  10. rtremblay dit :

    L’usé, super-usé et ultra usé à la corde argument du lobby des tabacs ! Combien de fois pensez-vous que les climato-crédules l’ont sorti croyant nous apprendre qq chose et nous impressionner ? et voyez le nombre « imagine » dans votre lien… vous attendiez-vous à ce que nous disions des « ah ouin!!? » devant votre « originale » révélation ? répondez plutot à mes 7 énoncés… vous n’avez répondu à aucun à date. Je vous les rappelle, ce sont ces 7 énoncés que je soumets aux climato-crédules et leur demande de commenter ou tenter de réfuter.. Et au cas où vous prétendiez avoir déjà répondu à l’un ou à l’autre, faites-nous un copier coller de votre éventuelle réponse que vous prétendez nous avoir déjà faite.

    R: ce n’est pas un argument usé car les méthodes et même certaines personnes sont associés aux deux lobbys Tabacs et anti-RCA. Les personnages politiques sont très similaires. Je pense que vous n’avez pas lu l’article car vous remarqueriez comment les méthodes sont similaires….
    D’ailleurs le terme climats-réaliste ou encore climato-septiques devrait plutôt utiliser le mot fossile a l’intérieur de son acronyme.
    climato-fossile 🙂

    Les climato-alarmistes et climato-crédules affirment que :

    1- il y a un réchauffement climatique depuis le début de l’ère industrielle :

    R: OUI c’est bien cela. Mais début ne veut pas dire qu’au début le phénomène du RCA était débuter en force. C’est progressif.

    2- ce réchauffement est essentiellement dû à notre consommation de carburants fossiles causant l’émission de gaz à effet de serre (GES)

    R: D’un point de vue technique, on devrait plutôt dire combustion que consommation… ce n’est pas à l’achat mais par son utilisation, sa combustion de carburants fossiles que les GES sont dégagés. En plus il n’y a pas juste du CO2 de dégagé il y a d’autres gaz polluant et nuisible pour la santé… vous devriez en parlé aussi ! Vous devriez lire la section sur la santé et l’environnement du cardiologue Robert Reeves (le fils H. Reeves) du livre « L’auto électrique et plus » pour bien comprendre l’impact du moteur à combustion dans les villes. On apprend dans cette section que L’OMS relève que la pollution atmosphérique (ozone, Hap, CO, SO2, etc…) est la principale cause de mortalité.

    3- si l’on ne réduit pas ces émissions de GES, nous nous précipitons tout droit et de façon accélérée, vers des températures moyennes annuelles globales (TMAG) qui nous mènent à la catastrophe, voire à l’apocalypse, d’ici à la fin de ce siècle.

    R: c’est vrai que le TMAG continue d’augmenter (pas de pause depuis vingt ans : faux argument de la part des climato-machin…) plus on laisse trainer ce problème plus ça va nous couter cher comme société pour le régler. Je pense que nous sommes mieux d’investir dans la recherche de solution maintenant. Présentement c’est le japon qui est affecté par une catastrophe (typhon) … vous nous dites qu’on devrait se réjouir de cela ?

    Ils prétendent que leurs trois affirmations sont sûres à 95%, comme l’American Geophysical Union, -dont j’ai honte d’avoir été membre pendant plus de 35 ans- , l’a déclaré dans son déplorable manifeste. Ils prétendent également que 97% des scientifiques aptes à se prononcer sur le sujet, penchent en leur faveur.

    De mon côté, si j’admets (1), j’exprime des doutes sérieux sur (2) et (3). Je pense que les températures prédites pour la fin du siècle sont nettement exagérées. Je ne pose donc aucune affirmation, mais oppose plutôt à leurs affirmations les 7 énoncés suivants, que je les invite à commenter, ou à tenter de contredire.

    1- Il n’y a aucune preuve d’un réchauffement climatique anthropique (RCA) significatif.

    2- Il n’y a pas de consensus dans la communauté scientifique à ce sujet. Le pseudo 97% , lancé par l’article des Australiens Cook et. al., ne résiste pas à l’analyse critique. Le psychologue Alan J. Thompson, auteur principal de « Global warming as a possible deterrent of libido amongst an inuit community of Ellesmere Island, Canada » est-il un de ces 13 000 « scientists » sondés par l’étude? et la revue « Journal of Northern Psychology » dans laquelle il est publié est-elle parmi les 2 000 revues étudiées ? Cet article est-il un portrait crédible de l’opinion des scientifiques aptes à se prononcer sur l’évolution du climat ou est-ce pure propagande climato-alarmiste ? Aucune étude , aucun sondage parmi la communauté scientifique apte à se prononcer ne démontre, à ma connaissance, un quelconque consensus. Comment identifie-t-on un scientifique apte à se prononcer?

    R: 7 études différentes indique entre 90 et 100 %. L’AGU est aussi bourré de spécialiste de la question du RCA. Toutes les associations scientifiques sont d’accords sur la question du RCA.

    3- Il n’y a aucune observation ni aucune donnée qui démontre que les événements météorologiques
    dits « extrêmes » (comme les récentes inondations au Québec, les sécheresses – feux de forêts- de Fort McMurray, les ouragans Harvey, Irma, Jose) deviennent de plus en plus fréquents et sévères à cause de ce supposé RCA.

    R: votre affirmation est basé sur quoi ? juste une opinion.. rien de plus. La réalité est tout autre.

    4- Au fur et à mesure que le temps passe et que les données et observations s’accumulent, les prévisions issues des modèles climatiques s’écartent de plus en plus des observations par satellites et par ballons sondes.- i.e. les modèles sont entachés d’énormes erreurs , et ces modèles sont donc invalides-

    R: Pour moi sur votre dernier point votre conclusion c’est du vent, juste de l’opinion. on passe à la suivante… à retirer d’un débat sérieux

    5- Il n’y a aucune accélération observée de la montée du niveau des océans.

    R: en lançant la dernière affirmation sans préciser de date pour la période… on voit bien que vous êtes mals informés. Car oui il y a une accélération de la montée du niveau des océans

    6- La température moyenne annuelle globale stagne ou augmente à peine depuis maintenant plus de 20 ans en dépit du fait que 40% de toutes les émissions humaines de gaz à effet de serre l’ont été au cours de ces mêmes 20 dernières années. Les climato-alarmistes ont-ils une explication ?

    R: Svp reformuler cette dernière question qui est biaisée dans sa formulation !

    7- Des chercheur$,, politique$, groupe$ activiste$ et média$ y trouvent leur compte et ont de$ intérêt$ évident$ à entretenir le dogme, l’ignorance et donc la crédulité climatique.

    R: ce n’est pas une question scientifique. C’est une question d’opinion qui pourrait facilement être contre argumentè par l’industrie des combustibles fossiles a tout avantage à ne pas mettre en place des solutions. Ils ont d’ailleurs reconnu à quelques reprises avoir « financer » des chercheurs pour orienter leurs réponses (W. Soon…. entres autres)

    Si certains de ces énoncés peuvent être démontrés comme faux, je m’inclinerai. J’invite en attendant mes concitoyens à faire preuve de rigueur de pensée, puisque c’est de science qu’il s’agit et à ne pas hésiter à mettre en demeure ces scientifiques, médias, politiques et groupes activistes de prouver leurs affirmations.

    R: donc vous devez vous incliner si comme vous dites pour « faire preuve de rigueur de pensée » puisqu’il s’agit de science. Toutes les associations de sciences se sont prononcés du côté du RCA. et même les associations de vrais septiques se sont prononcés sur ce sujet….

    • Reynald Du Berger dit :

      oublions l’argument archi archi super archi usé à la corde servi des milliers de fois de votre lobby du tabac et absolument hors de la track par rapport à votre pseudo RCA. Posez la question aux climato-réalistes et TOUS vont vous répondre qu’il ont TOUJOURS cru à un lien cancer cigarette. Donc svp cessez de nous les casser avec ça, c’est usé et pas à propos.

      Prenons vos réponses une à une en commençant par :
      2- ce réchauffement est essentiellement dû à notre consommation de carburants fossiles causant l’émission de gaz à effet de serre (GES)

      R: D’un point de vue technique, on devrait plutôt dire combustion que consommation… ce n’est pas à l’achat mais par son utilisation, sa combustion de carburants fossiles que les GES sont dégagés. En plus il n’y a pas juste du CO2 de dégagé il y a d’autres gaz polluant et nuisible pour la santé… vous devriez en parlé aussi ! Vous devriez lire la section sur la santé et l’environnement du cardiologue Robert Reeves (le fils H. Reeves) du livre « L’auto électrique et plus » pour bien comprendre l’impact du moteur à combustion dans les villes. On apprend dans cette section que L’OMS relève que la pollution atmosphérique (ozone, Hap, CO, SO2, etc…) est la principale cause de mortalité.

      On vous demande si ce réchauffement est essentiellement dû à notre consommation de carburants fossiles causant l’émission de gaz à effet de serre (GES).. répondez OUI ou NON pas « D’un point de vue technique bla bla bla l’OMS la santé et bla bla bla » …

      La question est claire, et ne demande que OUI ou NON comme réponse , libre à vous ensuite de nuancer par des commentaires. alors ce réchauffement est essentiellement dû à notre consommation de carburants fossiles causant l’émission de gaz à effet de serre (GES)..OUI ou NON ?..ensuite on poursuivra

      • rtremblay dit :

        je cherche le dialogue, il va vous falloir un jour répondre à mes questions aussi, pas juste lancer de fausse piste (i.e. les sources hydrothermales).

        votre énoncé 6 est faux et mal formulé en plus : vous inclinez vous ?

      • Reynald Du Berger dit :

        Avez-vous une question claire et précise sur l’activité volcanique et hydrothermale sous la mer ? Si oui, posez-la moi, je suis géologue et géophysicien et tenterai de vous répondre au mieux de mes connaissances et de celles de la science actuelle. Vous avez AFFIRMÉ que ces deux facteurs sont négligeables comme contributeurs à votre RCA. Sur QUOI, sur quelles observations, quelles preuves, quelles données basez-vous votre AFFIRMATION ?
        Pour le point 6 : Montrez-nous comment la TMAG a augmenté aussi rapidement que les émissions de CO2 humaines pendant ces 20 années (40% du total des émissions) par rapport aux années qui ont précédé. Mon affirmation sur ces 20 ans est vraie. Nous attendons vos réponses, comme celle à mon énoncé no 2 auquel vous n’avez pas répondu.

      • Guillaume dit :

        « La température moyenne annuelle globale stagne ou augmente à peine depuis maintenant plus de 20 ans… »

        Complètement faux. Voir les courbes du CSSR 2017, p.40, fig. 1.2. “Every decade since 1966–1975 has been warmer than the previous decade.”

        https://science2017.globalchange.gov/

        Et les mêmes données mises à jour mensuellement :

        https://climate.nasa.gov/vital-signs/global-temperature/

        “Seventeen of the 18 warmest years in the 136-year record all have occurred since 2001, with the exception of 1998.”

        Aussi, CSSR, box 1.1, p.43 : “Was there a “Hiatus” in Global Warming?”

        « Natural variability in the climate system leads to year-to-year and decade-to-decade changes in global mean temperature. For short enough periods of time, this variability can lead to temporary slowdowns or even reversals in the globally-averaged temperature increase. Focusing on overly short periods can lead to incorrect conclusions about longer-term changes. Over the past decade, such a slowdown led to numerous assertions about a “hiatus” (a period of zero or negative temperature trend) in global warming over the previous 1.5 decades, which is not found when longer periods are analyzed (see Figure 1.5).38 Thus the surface and tropospheric temperature records do not support the assertion that long-term (time periods of 25 years or longer) global warming has ceased or substantially slowed,39, 40 a conclusion further reinforced by recently updated and improved datasets.

        Donc non, les données récentes ne montrent pas de « pause » du réchauffement.

        Gardez aussi en tête que la température à la surface n’est pas le seul indicateur, il faut aussi considérer la fonte nette des glaciers (et non pas juste l’augmentation de certaine région comme plusieurs se plaisent à le faire) ainsi que la chaleur contnue dans les océans, entre autres.

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        « La température moyenne annuelle globale stagne ou augmente à peine depuis maintenant plus de 20 ans… » VRAI !!! absolument VRAI !!!
        Si vous prétendez que c’est faux, montrez-nous la fabuleuse , la gigantesque augmentation de TMAG qu’on devrait observer pendant ces 20 ans (plus de 40% de toutes les émissions !!!) comparée à celle des 50 ou 100 années précédentes, qui n,ont pas connu de fabuleuse augmentation de CO2. Montrez-nous ces données.

      • Paul S. dit :

        Monsieur Guillaume présente des données “probantes” sur le réchauffement climatique de ces 20 dernières années.

        Les charmantes miss-météo adorent de faire de la surenchère et battre les records en direct.

        Leurs cousins, les climatologistes, ont la même propension.
        Toutefois, ils ont plus de moyens pour y arriver : l’ajustement des données de mesure à grands coups de gomme à effacer.


        Si la présentation ci-haut documente fidèlement la fraude intellectuelle chez les responsables d’archives de données climatiques, alors le maître Guillaume serait bien avisé de vérifier l’intégrité des bases de données, ayant servi à étayer son argumentation de hausse continue des températures.

        Voici l’explication d’une femme de science australienne de la méthodologie en climatologie créative : https://www.youtube.com/watch?v=3ge9Nwu8MxE

        À l’emploi de la NASA et NOAA – des intellectuels qui ont bien compris le mot d’esprit de George Orwell : “He who controls the past, controls the future, he who controls the present, controls the past.”

      • Guillaume dit :

        Bonjour,

        « alors le maître Guillaume serait bien avisé de vérifier l’intégrité des bases de données […], »

        Le CSSR 2017 a été rédigé, vérifié et approuvé par le United States Global Change Research Program (USGCRP) qui est lui-même formé de membres provenant de 13 agences américaines : NOAA, NASA, EPA (goodbye M. Prout), Département de la Défense, Département du Commerce (c.-à-d. les michants amerloques capitalistes), etc., donc probablement par des dizaines, voire des centaines de scientifiques différents…

        Expliquez-moi sans rire comment je pourrais donner plus de crédibilité à ce Pr. Salby ou cette Dr Marohasy, autre qu’en invoquant une théorie conspirationiste ou par quelque tour de passe-passe à la David Copperfield ?

        Guillaume

      • Paul S. dit :

        En réponse à : https://duberger.me/2018/07/19/tribune-climato-realiste/#comment-62626

        “.. Le CSSR 2017 a été rédigé, vérifié et approuvé par le United States Global Change Research Program (USGCRP) qui est lui-même formé de membres provenant de 13 agences américaines : NOAA, NASA, EPA (goodbye M. Prout), Département de la Défense, Département du Commerce (c.-à-d. les michants amerloques capitalistes) ..”

        Il y a aux USA une gauche agissante qui hait le capitalisme et les traditions de leur pays. Les écoles y ont vu depuis environ quarante ans.
        C’est facile à constater sur CNN et d’autres entreprises d’information.
        Aussi, le grand Obama a nommé des activistes gauchistes à la tête de toutes les agences fédérales, qui à leur tour ont embauché les leurs.

        Voici, sur l’intégrité des données à la NOAA : https://www.youtube.com/watch?v=pjlPvwRP-fM
        Les ajustements rétroactifs de données, sont-ils légitimes ou frauduleux ?

        Un comité du Congrès américain s’est penché sur la question : https://science.house.gov/news/press-releases/former-noaa-scientist-confirms-colleagues-manipulated-climate-records

        “.. comment je pourrais donner plus de crédibilité à ce Pr. Salby ou cette Dr Marohasy ..”

        Vous ne devez pas, mais vous devriez quand même essayez de vérifier, en reprenant quelques études passées, si vraiment les données ont été modifiées, comme le prétend et illustre M. Heller dans sa présentation plus haut (“Ce” Pr. Salby ne parle pas de traficotage des données scientifiques. Il utilise ces données dans son analyse mathématique.).
        Cette vérification n’est pas très difficile à faire et ça nous rend plus lucides.
        Mais, se maintenir dans l’ignorance de la manipulation est tellement plus confortable et lorsque la “sh.t” frappera la “fan” on se pensera moins fécalisé.

        Le “climatogate”, vous en avez sûrement entendu parler ?
        Une conspiration ?
        Par ceux qui l’ont révélée au public ou par ceux qui conspiraient ?

      • Guillaume dit :

        Paul,

        Le climategate a été soulevé il y a 9 ans. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et pas mal de CO2 a été mis depuis. Et pas mal données et analyses ont été publiées depuis.

        Wiki :
        « Le 4 décembre 2009, 29 chercheurs américains, dont le Prix Nobel de chimie Mario J. Molina, ont publié une lettre ouverte au Congrès américain indiquant que « le contenu des courriels volés n’a aucun impact sur la compréhension globale du fait que l’activité humaine nous entraîne vers des niveaux dangereux de réchauffement global »15, et affirmant que « les opposants à une action contre le changement climatique ont déformé à la fois le contenu et l’importance des courriels volés afin d’obscurcir la compréhension par le public de la science du climat et des processus scientifiques »

        « Le journal Nature estime dans son éditorial du 3 décembre 2009 qu’« une lecture attentive des courriels ne révèle rien qui corrobore les théories conspirationnistes des climato-sceptiques »79. La revue déclare également : « Cette interprétation paranoïaque serait risible si ce n’était son utilisation probable l’année prochaine par les politiciens obstructionnistes du Sénat américain comme excuse pour renforcer leur opposition à la loi vraiment nécessaire sur le climatcitation 3. »

        Comme l’a souligné M. Du Berger, il y a des crosseurs partout, mais ça ne change pas mon opinion. Le climategate ne me semble être qu’un argument utilisé par les réalistes auto-proclamés qui s’en servent pour mousser les théories conspirationistes. Ça ne me rejoint pas.

        Guillaume

      • Guillaume dit :

        « La température moyenne annuelle globale stagne ou augmente à peine depuis maintenant plus de 20 ans… » VRAI !!! absolument VRAI !!!

        FAUX, absolument très FAUX.

        S.v.p. :
        – Montrez-moi votre courbe (je réfère au CSSR)
        – Définissez « stagne ou augmente à peine » en degré/année ou par décennie.

        Ensuite expliquez-moi pourquoi vous ne tenez jamais compte de l’augmentation de la chaleur contenu dans les océans, de la fonte nette des glaciers et de l’augmentation du niveau de la mer dans votre raisonnement (autre que « les mesures ne sont pas crédibles », ce qui est encore totalement faux, faux et re-faux). Ils sont mesurés par plusieurs instruments différents, par plusieurs méthodes différents et analysés par des centaines de scientifiques partout à travers le monde. Tous ces indicateurs vont dans le même sens.Toutes les conclusions de toutes les agences vont dans la même direction. Plusieurs hypothèses basées sur des effets naturels ont été étudiées (ex : variations de la radicance du Soleil) et aucune ne montre un effet significatif et ne réussit à expliquer ce qui est observé.

        Si un seul élément sortait du lot et qu’on se servait de ce seul élément pour prouver le RCA, je vous donnerais à 100% raison, M. Du Berger, mais ce n’est pas le cas. Tout va dans la même direction.

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        « « La température moyenne annuelle globale stagne ou augmente à peine depuis maintenant plus de 20 ans… » VRAI !!! absolument VRAI !!!

        Vous en doutez ? 1- VOUS accusez le CO2 … 2- 40% de TOUTES les émissions sont pendant ce même 20 ans , Montrez-nous que cette augmentation de CO2 se reflète dans la TMAG avec graphique à l’appui de T vs CO2 pour ces 20 ans et ensuite comparez graphique T vs CO2 pour les années précédentes, disons des périodes de 20 ans 30 ans et 40 an… on attend vos résultats car VOUS affirmez un RCA, pas moi. Je suis climato-réaliste je n’affirme rien c’est VOUS qui affirmez un RCA , donc prouvez votre affirmation.

        « l’augmentation du niveau de la mer dans votre raisonnement » j’affirme qu’on n’a démontré AUCUNE accélération de la montée du niveau de la mer et q

      • Reynald Du Berger dit :

        @Guillaume… Voyez ce que me répond un météorologue. Il me donne raison et vous donne tort ! Avez-vous d’autres question ?
        https://duberger.me/2018/08/02/reponse-dun-meteorologue/

      • Guillaume dit :

        « l’augmentation du niveau de la mer dans votre raisonnement » j’affirme qu’on n’a démontré AUCUNE accélération de la montée du niveau de la mer et q

        Votre phrase est incomplète, mais pourquoi parlez-vous d’accélération ? Oublions l’accélération pour un instant : pourquoi ignorez-vous l’augmentation du niveau de la mer, peu importe si elle en train d’accélérer ou non ? Pourquoi le niveau de la mer augmente-t-il ?

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        YA des endroits ou cela monte d autres où cela descend. Mes collègues Mormer et Klein ont démontré en 2017 qu à Fidji, là ou les climato-crédules parlent de réfugiés du climat ça monte de 0 mm/an !! oui 0 mm/an. La montée c’est des peanuts. Allez voir isostasie sur google, je peux vous faire un cours là dessus c est mon rayon, je suis géophysicien NON ya AUCUNE montée alarmante encore moins accélération de montée. Dormez tranquille. Je pose la question posée à rtremblay: combien de milliards de tonne de H2O et de CO2 ajoutées chaque jour aux océans ? (vlocans et hydrothermie )… avez-vous une réponse ?

      • Guillaume dit :

        Complétement d’information à mon dernier commentaire :

        Sea level rise is caused primarily by two factors related to global warming: the added water from melting ice sheets and glaciers and the expansion of seawater as it warms. The first graph tracks the change in sea level since 1993 as observed by satellites.

        3 mm / an depuis 1995, c.-à-d selon les données provenant des satellites (et non pas du Capitaine Morgan), soit ~ 86 mm depuis 25 ans. C’est quand même pas rien, n’est-ce pas ?

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        3 mm /an c est des peanuts comparé à la fin du Pléistocène… ya 10 000 ans vous aviez 2 km de glace au-dessus de la tête… et ici la mer ne monte pas, elle descend. (voir isostasie) NON y aura pas de montée de 1m à 2 m d ici 100 ans dans lestuaire du St Laurent contrairement a ce que dit Rad Can. Dormez tranquille.

    • Guillaume dit :

      M. Du Berger,

      « YA des endroits ou cela monte d autres où cela descend. Mes collègues Mormer et Klein ont démontré en 2017 qu à Fidji, là ou les climato-crédules parlent de réfugiés du climat ça monte de 0 mm/an !! oui 0 mm/an. »

      C’est tout à fait vrai que les variations locales ne sont pas les mêmes partout et qu’il est tout à fait possible qu’à un endroite en particulier (Fidji) ça ait descendu (je n’ai pas vérifié). Mais comment pouvez-vous extrapoler que puisque ça augmente de 0 mm / an à Fidji, le niveau global des océans n’augmente pas ? Un peu grossier comme extrapolation n’est-ce pas ?

      Le CSSR est sans équivoque sur l’augmentation global du niveau de la mer, et d’ailleurs aussi sur l’augmentation de la masse de l’eau contenue dans les océans.

      https://science2017.globalchange.gov/chapter/12/

      Au sujet de l’isostasie… Je ne maîtrise pas du tout le concept, mais si je comprends bien, à certaines profondeurs, on retrouve la même pression peu importe si on se trouve sous une montage ou sous l’océan (c.-à-d. peu importe la topographie de surface), car ça finit par s’équilibrer… c’est un peu ça ? Mais en quoi ce principe empêche l’augmentation du niveau de la mer ? Si je transfère une certaine masse d’eau des glaciers terrestres (soit des montagnes ou bien de l’Antarctique ou du Groënland) et que je l’envoie dans les océans, la pression à 50 km – 100 km va se rééquilibrer d’une façon ou d’une autre. C’est tout. Expliquez-moi car je ne pige pas, désolé.

      Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        « Mais comment pouvez-vous extrapoler que puisque ça augmente de 0 mm / an à Fidji, le niveau global des océans n’augmente pas ?  »
        Je n’ai jamais écrit cela. Relisez-moi… Je dis qu’il n’y a AUCUNE accélération de la montée du niveau… et les marémètres ne s accordent pas aux satellites.. souvent du simple au double.. c’est « en moyenne » en tirant par les cheveux… en ce moment 3 mm/an… des peanuts comparé à la fin du Pléistocène. Je n’accorde pas grande valeur ni aux données satellitaires ni aux marégraphiques. Quelle est la contribution de Lactivité hydrothermale à cette « montée » ? Personne ne sait.

        « Mais en quoi ce principe empêche l’augmentation du niveau de la mer ?  » Exemple: à la Baie d’Hudson le continent se soulève de 10 mm /an (isostasie suite à la déglaciation) . Donc si la mer monte de 3 mm/an, ca fait que la mer descend de 7 mm/an à cet endroit par rapport au continent… même chose ici dans l’Est du Canada et en Scandinavie… à bien des endroits, la mer descend! Et la Statue de la Liberté n’aura pas les orteils dans l’eau contrairement à ce vous dit Radio-Canada.

  11. Paul S. dit :

    Bonjour M. Tremblay,

    Avant d’étudier à fond l’article que vous m’avez proposé plus haut (Merci.), je vous invite à considérer ceci :

    – Quel serait donc l’intérêt de l’industrie de production des combustibles de combattre aussi agressivement que vous le pensez, la thèse du RCA ?

    M. Rex Tillerson, l’ex-patron d’Exxon, y croyait apparemment ou, possiblement, cet ingénieur pragmatique s’est dit : “if you can’t beat them, join them”.
    De toute façon, l’interdiction de sources d’énergie fossile est impensable, y compris le charbon, car l’anti-pollution chez les utilisateurs industriels existe et elle est très performante.
    Les producteurs d’hydrocarbures et ils fonctionnent en cartel, sont incontournables et tous les coûts réglementaires que l’on leur impose, eh bien ces scélérats les transmettent aux consommateurs.
    Je dis “scélérats”, car en opérant sous l’ombrelle d’un cartel, ces messieurs court-circuitent le libre marché et ils détruisent ainsi lentement le système économique qui les protège.

    Les politiciens prennent parfois leurs désirs pour des réalités (ex. : la taxation exagérée (et d’un rapport marginal et insuffisant) des “riches”). Après leur élection ils implantent leur réforme fiscale, pour reculer en constatant l’échec.
    Ce serait la même chose s’ils interdisaient l’énergie fossile dont la société a besoin pour survivre.

    Il faut toujours se rappeler qu’en politique (la question du RCA appartient à ce domaine) il faut un ennemi, réel ou imaginaire, pour mobiliser les troupes.

    – L’intensité des effets radiatifs, y compris la réémission électromagnétique par la molécule de CO2, dépend de la température de la source à la quatrième puissance.

    Or, ni la température de l’atmosphère terrestre, ni la [CO2]g ne sont pas suffisamment importants pour que l’action du rayonnement soit le mécanisme local de transfert de chaleur prédominant (même en y rajoutant l’action de rayonnement de la [H2O]g). C’est le transfert par convection qui distribue la chaleur dans la troposphère.

    Sur le soleil, la zone dite radiative a une température décroissante en allant du centre vers l’extérieur, comprise entre 7,000,000 °C et 2,000,000 °C.
    La zone dite convective prend la relève et le mouvement du plasma vers la périphérie s’accompagne d’une baisse de la température jusqu’à 6,000 °C.

    Bien entendu, l’émission finale vers l’espace se fait par le rayonnement.

    Sur la terre aussi, mais ce ne sont pas seulement les molécules des GES qui se refroidissent ainsi aux limites de l’atmosphère, mais bien toutes les constituantes présentes.

    Bien à vous,
    Paul S.

    • rtremblay dit :

      M. Paul S.

      1) votre dernière section mériterait plus de précision pour continuer un échange productif.

      2) L’avantage des producteurs de pétrole et charbon est juste de retarder l’échéancier pour diminuer leurs ventes. Le plus longtemps qu’il y a le statu quo , mieux il se porte.

      • Paul S. dit :

        Monsieur Tremblay,

        1) De la préséance de la convection sur le rayonnement aux températures ambiantes terrestres.

        Mon propos était de vous amener à considérer l’intensité relative de deux modes de transfert de la chaleur, car la convection est presque toujours omise dans les modèles climatiques.
        En tant qu’ingénieur agro-alimentaire, vous savez qu’en génie l’erreur d’appréciation a des conséquences graves pour l’entreprise prise en défaut et aussi pour l’ingénieur.
        Ceci n’est pas le cas pour les climatologues, en autant qu’ils suivent la “ligne du parti”.

        Alors, je vous soumets un exemple illustrant un système fermé industriel, équivalent à l’environnement terrestre.
        Là aussi, il devrait être possible de calculer l’intensité relative du rayonnement et de la convection, mais le différentiel de température entre le sol et l’atmosphère serait bien inférieur à 200 °K.

        Ref. : “Principles of Heat Transfer”, F. Kreith, 7th Edition, page 40 :

        EXAMPLE 1.10 :
        A 0.5-m-diameter pipe (e = 0.9) carrying steam has a surface temperature of 500 °K (see Fig. 1.25). The pipe is located in a room at 300 °K, and the convection heat transfer coefficient between the pipe surface and the air in the room is 20 W/m2 °K.
        Calculate the combined heat transfer coefficient and the rate of heat loss per meter of pipe length.

        SOLUTION :
        This problem may be idealized as a small object (the pipe) inside a large black enclosure (the room).
        Noting that : ((T1)4 – (T2)4) / ((T1) – (T2)) = ((T1)² + (T2)²) * ((T1) + (T2))

        The radiation heat transfer coefficient is, from Eq. (1.33) :
        hr = σ *ϵ * ((T1)² + (T2)²) * ((T1) + (T2)) = 13.9 W/m2 °K

        The combined heat transfer coefficient is, from Eq. (1.33) :
        h = hc + hr = 20 + 13.9 = 33.9 W/m2 °K

        And the rate of heat loss per meter is :
        q = π * D * L * h * (Tpipe – Tair) = (π) * (0.5 m) * (1 m) * (33.9 W/m2 °K) * (200 °K) = 10,650 W

        NOTE :
        The combined heat transfer coefficient (or heat transfer coefficient for short) is defined by :
        h = hc + hr (1.33)
        The combined heat transfer coefficient specifies the average total rate of heat flow
        between a surface and an adjacent fluid and the surroundings per unit surface area and
        unit temperature difference between the surface and the fluid. Its units are W/m2 °K.

        2) En ce qui concerne l’action des pétrolières.
        Vous dites : “.. retarder l’échéancier pour diminuer leurs ventes. ..”
        Seuls les profits importent. Les maximiser sur un volume plus bas de ventes est l’avenue privilégiée.
        Cette industrie investit ses efforts et dépense sans compter pour maintenir en place le système de gestion de l’offre, pas pour combattre la lutte aux changements climatiques.
        Comme les autres, le socialiste Obama n’a même pas mentionné ce cartel néfaste.
        Lorsqu’une raffinerie géante en Louisiane tombe en panne, les prix montent partout en Amérique du Nord, car la disponibilité globale du produit baisse.
        Si les entreprises ne s’échangeaient pas l’essence aux points de vente, il y aurait un avantage temporaire pour les joueurs dont les raffineries sont opérationnelles et les prix seraient plus bas.
        Bien entendu, il y aurait des raffineries en réserve et elles seraient disséminées à travers l’Amérique.
        C’est ainsi que le capitalisme devrait fonctionner.

        Bon Weekend,
        Paul S.

      • Guillaume dit :

        Paul,

        « Alors, je vous soumets un exemple illustrant un système fermé industriel, équivalent à l’environnement terrestre. »
        Vous venez de démontrer que vous n’avez pas (encore) compris l’effet de serre, ou plutôt le forçage radiatif.

        Vous donnez l’exemple d’un système fermé ; or, c’est justement ça le problème : l’environnement terrestre n’est PAS un système fermé. Votre exemple n’est donc pas pertinent.

        La Terre reçoit de l’énergie radiative du Soleil et elle réfléchit et réémet de l’énergie dans l’espace. L’énergie réémise+réfléchie dans l’espace doit être égale à l’énergie reçue du Soleil. Sinon, elle se réchauffe jusqu’à ce qu’un équilibre soit atteint, c.-à-d. jusqu’à ce que la chaleur réfléchie+réémise soit égale à l’énergie du Soleil. C’est comme ça qu’est déterminée la température moyenne de toutes les planètes (avec ou sans atmosphère).

        Si on change la composition de l’atmosphère (comme en y ajoutant du CO2), il y a temporairement moins d’énergie qui est réémise dans l’espace, donc l’environnement terrestre se réchauffe, jusqu’à ce que l’équilibre soit rétabli à nouveau. C’est aussi simple que ça.

        La prédominance de la convection sur le transfert radiatif pour distribution de la chaleur dans l’atmosphère n’a pas d’importance pour expliquer l’effet de forçage radiatif, d’un point de vue global. Elle a de l’importance seulement si on veut prédire précisément la température des différentes couches de l’atmosphère ainsi que sur la température à la surface terrestre. Mais on ne peut pas invoquer cette prédominance pour affirmer que le forçage radiatif n’existe pas ou est négligeable. Et surtout pas en utilisant comme exemple un système fermé.

        Guillaume

      • Paul S. dit :

        Cher Maître Guillaume,

        En modeste quidam je n’ai pas la prétention d’en savoir autant qu’un fringant scientifique, particulièrement allumé sur la question d’éléphants dans les magasins de porcelaine.

        Toutefois, j’aimerai attirer votre attention sur mon intervention précédant celle à la quelle vous vous référez.
        J’y dis : “.. C’est le transfert par convection qui distribue la chaleur dans la troposphère. ..”.
        Et c’est seulement cette partie de l’atmosphère que je voulais traiter en système “fermé”.

        Un peu comme l’auteur de cet article intéressant : http://clivebest.com/blog/?p=4432

        La troposphère, ainsi que les couches supérieures, m’apparaissent comme des systèmes atmosphériques discrets, gouvernés chacun par des paramètres physiques différents.
        La simplification, pour limiter l’étendue du domaine d’étude, est souvent pratiquée par la crème de la crème du monde scientifique : les climatologistes.
        (NOTE : le système industriel en référence n’est pas totalement fermé non plus. Éventuellement, l’énergie thermique passe vers l’extérieur à travers les murs. Ce qu’il faut souligner dans les deux cas, c’est que le régime de transfert d’énergie est uniforme et établi.)

        En fait, je voulais amener l’ingénieur Tremblay, qui n’en a que contre les GES, à estimer le flux thermique différentiel à l’interface surface terrestre (eau et terre ferme) – air ambiant, attribuable au rayonnement et à la convection, en utilisant des formules simples, tirées d’un manuel (produit par le feu professeur émérite, Dr. Frank Kreith) ayant servi à former des générations d’ingénieurs autour du monde.
        Juste en passant : la molécule de CO2 (l’absorption centrée surtout autour de 14 µm) n’intercepte qu’une fraction de l’émission par la Terre (centrée autour de 11 µm).

        On ne parle que de l’effet de serre attribuable au CO2 et on oublie le transfert de chaleur par la conduction / convection à la surface, ainsi que l’évaporation.

        Le terme “forçage radiatif” est trop sophistiqué pour ce quidam qui ne comprend que des choses simples, comme le flux thermique.

        Mon propos : c’est à l’interface surface terrestre – atmosphère que se fait l’aiguillage de l’énergie thermique réémise (pas réfléchie) par la Terre : vers la voie électromagnétique et vers la voie convective (après l’intermède conductif).
        Ensuite, une fraction seulement de l’énergie portée par les photons (dont l’intensité est faible en raison de modestes températures ambiantes) sert à alimenter la partie de pingpong radiatif dont nous avons discuté dans le passé. De plus, les photons attribuables à l’action de l’homme ne comptent que pour 5 % à 10 % de la cohorte.
        En apparence une contribution marginale, mais je ne suis qu’un quidam pour le penser.

        La question se pose toutefois, les notables (le savant et l’ingénieur agroalimentaire), sont-ils certains de leurs faits ? Pas nécessairement de vérités partielles colportées par les articles revus par les pires.

        Bien à vous,
        Paul S.

      • Guillaume dit :

        Bonjour (youps, appuyé trop vite quelque part).

        « On ne parle que de l’effet de serre attribuable au CO2 et on oublie le transfert de chaleur par la conduction / convection à la surface, ainsi que l’évaporation. »

        En fait, d’autres gaz émis par l’homme (ou les vaches…) sont des gaz « à effet de serre », mais le CO2 est le plus significatif.

        La conduction et la convection n’entre pas en ligne de compte pour expliquer le débalancement entre la radiance reçue du Soleil et la radiance réfléchie et réémise par la Terre dans l’espace, car il n’y pas de convection/conduction entre l’atmosphère et l’espace. C’est pour ça qu’au premier niveau, les climatologues ne réfère pas à la conduction/convection pour expliquer l’effet de serre. Mais il est tout à fait vrai que la conduction/convection sont pertinentes lorsqu’on veut prédire précisément les températures de surface et les températures des différentes couches de l’atmosphère et l’impact global.

        Quant à l’évaporation, en fait le problème c’est que tout autres choses étant égales par ailleurs, à l’équilibre, il n’y a pas de phémonène naturel qui ajoute de la vapeur d’eau dans l’atmosphère (pour une température constante). Mais c’est vrai que, malheureusement, il y a un effet d’entraînement : si la température à la surface des océans augmente (à cause du forçage radiatif dû au CO2), il y a plus d’évaporation d’eau et puisque la vapeur d’eau est elle-même un gaz à effet de serre significatif, la température augmente encore plus.

        Guillaume

        P.S. J’admire vraiment votre mémoire et/ou votre capacité à chercher des informations dans mes commentaires précédents… (!).

  12. rtremblay dit :

    Comment les sources hydrothermales peuvent-ils être des sources de CO2 atm plus importantes que le CO2 d’origine anthropique (industriel) ?

    • Reynald Du Berger dit :

      Je ne sais pas et n’ai jamais affirmé qu’elles l’étaient. Je ne fais que poser la question, relisez ce que j’ai écrit. Combien de milliards de tonnes de H2O (niveau des océans) et de CO2 (votre RCA ?) sont ajoutées aux fonds océaniques par l’activité volcanique et hydrothermale. Vous AFFIRMEZ que c’est NÉGLIGEABLE comparé au CO2 humain comme contributeur à votre RCA. Mois je n’affirme RIEN je pose la question. Avez-vous un 1- inventaire de cette activité (importance localisation) et 2- bilan quotidien en H2O+CO2 de cette activité afin de conclure que c’est  » négligeable » ? J’ai vu White Island en Nouvelle Zélande et c’est un des volcan les mieux monitorés. Le CO2 et les H2O varie énormément d’un jour à l’autre. Cela n’est pas constant. Je ne peux donc chiffrer ces quantités mais je pose la question plutôt que d’affirmer comme vous que c’est « négligeable » parce que vous vous souvenez d’avoir « lu ça à quelque part ». Maintenant, je vous demande de répondre à ma question sur mon énoncé no. 2.

      • rtremblay dit :

        si elle existe en quantité importante les sources hydrothermales ne font que s’AJOUTER aux sources anthropiques.

        Les sources anthropiques sont bien comptabilisés et en hausse.

        Autres faits bien documentés, le niveau CO2 atm. a été à des niveaux inférieurs à 300 ppm pendant des milliers d’années. Il est en augmentation depuis et en lien avec les activités industrielles.

        Ensuite le H2O des sources hydrothermales est dégagé dans les océans…. donc aucun lien avec le H2O de l’atmosphère.

        De plus, Le CO2 réagit avec les éléments minéraux dont le fer qui est éjecté en même temps que le CO2….. donc il n’est pas envoyer directement des sources hydrothermales vers l’atmosphère. Il faudrait que votre comptabilité en tienne compte.

        Donc en conclusion sur les sources hydrothermales, vous n’avez pas de données, des mesures juste des soupçons ! c’est bien cela ?

        et vos soupçons sont appuyés par quelle logique ?

        La question 2 a été répondue…. 7 études différentes, pas une mais bien 7 études différentes

      • Reynald Du Berger dit :

        « si elle existe en quantité importante les sources hydrothermales ne font que s’AJOUTER aux sources anthropiques. »…. désolé c’en est trop, je ne lis pas le reste , j’arrête ici et vous demande ceci:

        ou bien vous m’avez mal lu ou bien mal compris ou refusez de répondre à ma question (mauvaise foi? si vous persistez vous allez nous prouver votre mauvaise foi) question pourtant claire. VOUS avez AFFIRMÉ sur la base de qq chose que VOUS avez lu me dites-vous, que volcans + activité hydrothermale sous la mer = influence négligeable par rapport aux GES anthropiques , influence sur ce que vous prétendez être un RCA. Dites OUI ou NON svp. Maintenez-vous toujours cette AFFIRMATION sur la base de ce que vous avez lu qq part ? juste OUI ou NON. ? nous attendons, ensuite nous poursuivrons.

    • Reynald Du Berger dit :

      @rtemblay… Sur l’activité volcanique et hydrothermale. Ce n’est que dans les années 1970 qu’on a commencé grâce aux sous-marins de grandes profondeurs comme Alvin à explorer les profondeurs des zones de dorsales et de subduction et les failles transformantes. Il existe 75 000 km de dorsales et aussi la ceinture circum-pacifique qui concentrent la majorité de cette activité. Les quelques plongées effectuées (un de mes collègues et amis y est allé) ont permis de découvrir une flore étonnante, (comme des clams et concombres de mers géants) insoupçonnée. L’eau de mer à ces profondeurs est normalement près de 0C mais là près de ces centres d’activité, elle dépasse les 20C. Des panaches noirs (black smokers) riches en H2O, H2S, CO2 et sulfures ce fer , cuivre, molybdène, manganèse y ont été découverts. Aucun sous-marin n’a patrouillé ces fonds océaniques suffisamment pour faire un inventaire fiable de cette activité. On n’a donc aucun inventaire et encore moins de bilan H2O et CO2. Donc on ne peut tirer la conclusion que vous tirez avec tant d’assurance.Notez que les alarmistes et les crédules du climat y vont surtout d’AFFIRMATIONS, tandis que moi je n’y vais qu’avec des questions et je les adresse à eux, et ça les embête. Une animatrice de radio connue (Myriam Segal) m’a déjà comparé au moustique qui a réussi à traverser le moustiquaire et qui bourdonne en agaçant bzzz bzzz bzzz ceux qui font beaucoup de bla bla bla sur ce supposé RCA. Et j’ai pas fini de bourdonner. Les gens de OURANOS, Claude Villeneuve et un météorologue à la retraite bien connu et médiatisé ont refusé mon offre de débats… de quoi ont-ils peur ces alarmistes ? Si j’ai tort, comme ils le prétendent, je leur offre une superbe occasion de m’acculer au pied du mur et de me faire publiquement perdre la face… comment expliquez-vous qu’ils refusent ce débat avec moi ?

  13. rtremblay dit :

    J’en ai discuté avec Kevin R. qui m’a bien dit comment ça c’était passé dans une entrevue radiophonique que vous avez fait avec lui et que j’ai écouté: ce n’était pas un débat neutre avec l’animateur (pas un journaliste, juste un « entertainer ») qui ne questionnait pas vos points et qui ne vous contrôlait pas sur le nombre de fois que vous avez coupé votre intervenant.

    J’imagine que ces personnages publiques n’ont pas l’intérêts scientifiques , ni le temps à consacrer à quelqu’un qui n’apporte aucun fait sérieux dans ce débat.

    des questions comme la 6 qui sont traficotés n’amène rien de positif dans la connaissance sur ce sujet du RCA.

    • Reynald Du Berger dit :

      « J’imagine que ces personnages publiques n’ont pas l’intérêts scientifiques , ni le temps à consacrer à quelqu’un qui n’apporte aucun fait sérieux dans ce débat. »..

      J’imagine ! on parle de science ici, pas d Imaginations

      « à quelqu’un qui n’apporte aucun fait sérieux dans ce débat. »..

      c’est quoi un « fait sérieux » ? et où voyez-vous le débat ? il est où le débat ? ce jeune Roy refuse le débat avec moi… a-t-il comme les autres que je vous ai cités, peur de m’affronter ? demandez-lui.

      Montrez-nous un « fait sérieux » qui PROUVE vos AFFIRMATIONS suivantes
      1- il y a un RCA
      2- volcans + activité hydrothermale = négligeable comme contributeurs à votre RCA

      Je commence à perdre patience devant votre refus de répondre…

      • Paul S. dit :

        On trouve dans la source privilégiée de connaissances climatologiques de notre scientifigue résident, soit la série Denial101x, produite par John Cook ceci : https://www.youtube.com/watch?v=cy9rx19dujU

        Le présentateur affirme des certitudes / conclusions définitives dans la présentation verbale, soit que la contribution carbonique humaine est 60 à 120 fois plus importante que celle des volcans. Aussi, que les volcans sous-marins ne produisent pas du CO2, mais en consomment.

        Ensuite, dans le texte écrit accompagnant la présentation, que personne ne lit, on parle de la difficulté de produire des ESTIMATIONS d’émissions volcaniques.
        Un terme est introuvable : des MESURES en temps réel.
        Même ponctuelles, elles ne seraient pas suffisantes, car la composition et le volume des émissions volcaniques varient tout le temps.

        Au moins, M. Tremblay s’est gardé une petite gêne en ne citant pas ses sources, car toute celles que j’avais vu spéculaient sur la question au lieu de documenter.

        NOTE : En consultant la référence (“Deep Carbon Emissions from Volcanoes” par Michael Burton, Georgina Sawyer and Domenico Graniero) du présentateur, on constate la nature spéculative de cette étude basée entièrement sur des EXTRAPOLATIONS.
        Dans le sommaire on dit : “.. it is clear that the CO2 emissions from the majority of volcanic sources are still unknown. ..” et “.. Nevertheless, it is clear that uncertainties in volcanic CO2 emission rates remain high and significant upward revisions of the lithospheric CO2 flux cannot be ruled out. This uncertainty also limits our understanding of global volcanic carbon budgets ..”

      • Reynald Du Berger dit :

        Pourtant rtremb;ay a écrit qu’il a déjà lu (ou vu ?) qq part que tout ça, c’était négligeable , autrement dit, volcan et activité hydrothermale = contribution insignifiante en H2O et CO2 au « réchauffement » qu’il prétend exister. Je lui ai demandé où il a déniché ça, pas de réponse.

  14. rtremblay dit :

    Paul S. dit :
    29 juillet 2018 à 11:37

    je ne vous suit toujours pas ? ou voulez vous en venir ?

    Est-ce juste un copier-coller d’un livre que vous avez ou une réflexion juste et adéquate ?

    Sans être un spécialiste de la question je sais que la progression de la température de l’atmosphère en fonction de l’altitude est loin d’être linéaire. Commenter plus à fond vos dernier post serait très hasardeux. En même temps je me demande qu’elle est votre formation à vous pour vous aventurer dans ce domaine des transferts de chaleur atmosphérique ?

    https://www.google.com/url?sa=i&rct=j&q=&esrc=s&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwi7h5ys4cXcAhVkhOAKHR66DOMQjRx6BAgBEAU&url=https%3A%2F%2Fwww.meteo.be%2Fmeteo%2Fview%2Ffr%2F91313-Dico%2BMeteo.html%3Fview%3D3276072&psig=AOvVaw3fqS3RqwIBKQF56mg2PvKz&ust=1533003535870179

  15. rtremblay dit :

    Pourtant rtremb;ay a écrit qu’il a déjà lu (ou vu ?) qq part que tout ça, c’était négligeable , autrement dit, volcan et activité hydrothermale = contribution insignifiante en H2O et CO2 au « réchauffement » qu’il prétend exister. Je lui ai demandé où il a déniché ça, pas de réponse.

    est-ce que le droit de répondre ?

  16. Paul S. dit :

    En marge au commentaire suivant de M. Guillaume : (https://duberger.me/2018/07/19/tribune-climato-realiste/#comment-62701)

    Le premier article de l’assertion “.. Sea level rise is caused primarily by two factors related to global warming: the added water from melting ice sheets and glaciers and the expansion of seawater as it warms. ..” contiendrait une coquille.
    Il est vrai que la fonte nette des glaciers (situés sur la terre ferme) augmente le volume d’eau liquide dont la majeure partie se retrouverait dans les océans. Le reste pourrait augmenter la quantité (non négligeable) d’eau souterraine et dans un scénario de température globale plus élevée, il y aurait plus d’eau évaporée dans l’atmosphère.

    Par contre, la fonte de la glace flottante (“ melting ice sheets ”) ne ferait pas augmenter le niveau des océans, foi d’Archimède.

    L’expansion thermique de l’eau océanique mérite aussi une mise en garde.
    En effet, l’eau de surface occuperait un volume accru à température plus élevée.
    Toutefois, le réchauffement éventuel (par conduction et les courants convectifs) de l’eau en grande profondeur (dont la température avoisine 0 ºC en très grande profondeur), conduirait à une contraction de ce volume pour les températures inférieures à 4 ºC (H2O liquide : coefficient d’expansion volumétrique variable passant du négatif au positif à 4 ºC).
    Dans le contexte océanique ceci n’est pas négligeable, car la distribution normale des températures indique 4 ºC à environ 2,000 m de profondeur et la profondeur moyenne des océans est de 3,690 m.

    Il y aurait probablement un ajustement à faire pour la salinité.

    Enfin, la mesure du niveau des océans est affectée par les marées et celles-ci sont variables (cycles courts et cycles longs).
    Le cycle nodal dure 18.6 ans et ces derniers temps l’orbite elliptique de la lune rétrécissait ce qui faisait augmenter la traction gravitationnelle et à certains endroits ceci pouvait augmenter le niveau d’eau mesuré par 3 mm additionnels par année.
    Jusqu’à 2024, il y aurait une diminution de cet effet.

    Est-ce que CSSR 2017 avait bien tenu compte de ces facteurs ?

    • Guillaume dit :

      Bonjour Paul,

      Il semble y avoir une petite confusion sur les termes « ice sheet » et « glaciers ». Je vous invite à consulter Wikipedia, mais celui-ci défini « ice sheet » comme un « continental glacier » et fait, les « ice sheets » ne seraient présentes qu’en Antarctique et au Groënland (par définition d’une « ice sheet »). Dans les deux cas, ce sont des glaces présentes sur la surface terrestre dont la fonte contribue à l’augmentation du niveau de la mer, donc la coquille que vous soulevez n’en est pas vraiment une.

      Au sujet de tous les facteurs à considérer pour évaluer correctement le niveau de la mer et ses variations… Ceci est discuté dans le CSSR :

      https://science2017.globalchange.gov/chapter/12/

      J’ai lu rapidement et vous pourrez vous-mêmes que plusieurs facteurs sont tenus en compte, quoi que je ne suis pas certain que tous les points que vous mentionnez sont abordés. D’un autre côté, vous noterez que ce n’est pas seulement le niveau de la mer qui est mesuré, mais, par exemple, la mass de l’eau contenue dans les océans, estimée par gravimétrie (mesure du champ gravitationnel). Il me semble que la masse est indépendante des facteurs que vous mentionnez (a priori). Autrement dit, ce n’est pas un seul paramètre qui est mesuré et analysé. Et donc à première vue j’aurais tendance à penser que, oui, le CSSR a tenu compte des facteurs naturels correctement afin de conclure que le niveau de la mer augmente entre autres à cause d’effets non naturels.

      Guillaume

    • Guillaume dit :

      Simplement pour compléter au sujet de la glace flottante, car je viens de lire ça :

      Mass loss from floating ice shelves does not directly affect GMSL, but does allow faster flow of ice from the ice sheet into the ocean.

      Guillaume

  17. Paul S. dit :

    Bonjour M. Tremblay,

    L’écolo innocent que je suis aimerait croire en ceci pour sauver la planète : https://www.youtube.com/watch?v=rwZR28su0FU&vl=en

    Des études (revues par les pires) projetteraient pour le futur l’idée d’une armée de baleines dont le rôle serait de faire leur No 2 à la surface et ainsi fertiliser le plancton et les algues : https://www.scientificamerican.com/article/whales-keep-carbon-out-of-the-atmosphere/ .

    L’idée est séduisante car c’est un fait, l’océan pourrait faire bien plus au niveau de la photosynthèse. Il y a des étendues quasi mortes énormes près des tropiques.

    Mais, si le concept était valide pour le futur, alors la baleine chiante et bienfaisante devrait être pertinente aussi pour interpréter le passé.

    L’hécatombe des cétacés correspond de très prés à la révolution industrielle, car les moyens de chasse industrielle n’étaient pas disponibles à l’ère de Moby-Dick.

    Donc le RCA avait été peut être causé par l’activité humaine de chasse intense de baleines, pas uniquement par la consommation d’hydrocarbures.

    Après tout, notre ex-ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. David Heurtel avait raison de fertiliser le fleuve par les selles montréalaises. Ce visionnaire avait fertilisé le biotope fluvial non-seulement pour le bien des québécois en aval de Montréal, mais de la planète entière.

    En tant qu’ingénieur agro-alimentaire, pensez vous qu’il serait possible de quantifier le volume de selles de cétacés requis pour augmenter la production d’algues suffisamment pour absorber le surplus de CO2 présent dans l’atmosphère ?
    En plus du nombre accru de baleines, serait-il envisageable de promouvoir la colique chez ces animaux, sans affecter leur santé ?

    Salutations,
    Paul S.

    NOTE : Il était déjà question de fertiliser les eaux de surface avec de la poudre de fer.
    Repeuplement de baleines + fer me semblent être des mesures préférables et moins coûteuses aux ententes COP21 imposant le freinage économique aux sociétés occidentales au profit de pays émergeants, dont la Chine.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Donc le RCA avait été peut être causé par l’activité humaine de chasse intense de baleines, pas uniquement par la consommation d’hydrocarbures. »

      Le RCA ne serait-il pas plutôt causé par les huiles et graisses de baleines (riches en hydrocarbures) brûlées au grand air jadis par les vikings et maintenant dans leurs igloos par nos esquimaux ? J’aimerais l’avis de rtremblay . La Terre se « réchauffe » au moyen âge – optimum médiéval- (paroxisme de la chasse aux baleines par les Vikings) donc le RCA d’il y a 1000 ans a été causé conjointement par vikings + baleines. Aujourd’hui c’est esquimaux (et non innuits) + baleines+ phoques. Le phoque est un générateur important d’hydrocarbures .. donc cause du RCA = esquimaux+ baleines+phoques+ Brigitte Bardot. cqfd

      • Paul S. dit :

        Nous savons que la surpopulation par la race blanche, à cause de son contenu en mâle blanc non-LGBTQI, est le fléau principal menaçant la planète.

        L’ambre gris est un composant important de parfums enivrants destinés à promouvoir l’acte procréatif.
        Le cachalot mené au bord de l’extinction par la chasse industrielle était la source de l’ambre gris.

        Depuis le remplacement de l’ambréine naturelle par des succédanés synthétiques, la fertilité des européens a plongé drastiquement : ils étaient 28 % de la population mondiale en 1913 et en 2000 ils n’étaient plus que 13 %. Aujourd’hui encore moins en faisant l’abstraction des migrants.

        En 1820, les européens comptaient pour 21 % d’habitants du globe.

        Clairement, la courbe démographique des européens a suivi la disponibilité de l’ambréine naturelle, donc de la population du cachalot.

        Comme le dirait notre scientifigue résident : en fait de preuve, il y a un éléphant dans le magasin de porcelaine.

        Lorsque l’on repeuplera les cétacés, il faudra veiller à ne pas rendre l’ambréine disponible à nouveau, sinon au lieu de sauver la planète on la remettrait à nouveau en pâture à l’homme blanc hétérosexuel !

  18. Paul S. dit :

    Une précision : la fertilisation des océans est hautement souhaitable, pour démarrer et soutenir la chaîne alimentaire marine là où celle-ci est déficiente et pour ainsi recycler utilement le CO2, de préférence dans la chair de poissons que nous mangerions.

    Un peu d’information sur le fer pour les océans : https://en.wikipedia.org/wiki/Iron_fertilization

    L’autre effet serait l’entrainement du carbone vers le fond par le phytoplancton mort.

    Alors pourquoi les verts s’opposent à ce moyen de combattre le réchauffement climatique ?

    – L’ONU a décrété en 2012 un moratorium sur la fertilisation des océans : https://www.nature.com/news/2008/080603/full/453704b.html

    – En parcourant le site Nature.com, on peut constater que les bonzes de la science officielle sont contre la fertilisation des océans.

    – Les activistes verts, dont Mme Naomi Klein, sont contre aussi.

    Pourquoi donc ne pas vouloir sauver la planète par une solution quasi-naturelle, faisable (après validation et mise au point) à un coût raisonnable et avec un potentiel de déploiement rapide ?

    Justement, parce que c’est une solution ayant un potentiel de succès de réduction des gaz à effet de serre très élevé.

    Cela diffuserait l’effort imposé par les patentes COP-vingt-et-unistes guidés par l’ONU et cela les gauchistes ne veulent pas le risquer.

    La supposée lutte aux changements climatiques n’a toujours été qu’un prétexte au sabordage progressif de la société moderne capitaliste démocratique, où l’on permet l’épanouissement individuel des citoyens exerçant leur libre arbitre.

    Un petit rappel d’une déclaration de Mme Christiana Figueres, UNFCCC Executive Secretary, qui était l’organisatrice principale du dîner des cons à Paris en 2015 :
    “.. This is the first time in the history of mankind that we are setting ourselves the task of intentionally, within a defined period of time to change the economic development model that has been reigning for at least 150 years, since the industrial revolution. That will not happen overnight and it will not happen at a single conference on climate change, be it COP 15, 21, 40 – you choose the number. It just does not occur like that. It is a process, because of the depth of the transformation. ..”

    Le sinistre Maurice Strong, celui qui a parti la fiesta verte de l’ONU au Sommet de Rio avait dit ceci : “.. We may get to the point where the only way of saving the world will be for industrial civilization to collapse. ..”

  19. rtremblay dit :

    ce lien s’adresse à M. Paul S. qui dernièrement a mis un lien à propos de Tony Heller

    svp prenez le temps de lire le post suivant ainsi que les commentaires de certain à propos de ce Tony Heller.

    https://tamino.wordpress.com/2018/08/08/usa-temperature-can-i-sucker-you/#more-9984

    • Paul S. dit :

      Bon matin monsieur Tremblay,

      Dans mon renvoi à la présentation de “ce” Tony Heller, j’avais écrit : “Si la présentation ci-haut documente fidèlement la fraude intellectuelle chez les responsables d’archives de données climatiques ..”.

      M. Tamino verrait la fraude intellectuelle plutôt chez Heller, mais comme vous le savez sûrement, ce dernier n’est pas le seul à questionner l’intégrité d’archives de la NOAA, ajustés au gré du temps.
      Même le Congrés des États Unis s’est penché sur la question et on a refusé de coopérer avec leur enquête.

      Je comprends la justification d’ajustement de mesures “crues” pour mettre les données sur une base commune. Cela peut conduire au non-sens de corriger des mesures récentes exactes pour y introduire l’erreur inhérente aux mesures du passé.

      Forcément, les algorithmes d’ajustement se prêtent à la critique, car on peut toujours questionner le poids d’un facteur, par rapport à un autre et prêter des intentions aux correcteurs de données.
      Ce problème d’ajustement est réel, surtout dans l’optique de mesures composites en centièmes de °C, lorsque l’erreur type est presque aussi élevée que la valeur d’anomalie déterminée par la mesure.

      M. Tamino insiste, avec raison, sur l’importance du choix d’intervalle à inclure dans une étude. Il croit qu’il faut absolument inclure le 19 ième siècle.
      L’erreur de lecture d’un ménisque au thermomètre dépassait alors largement les variations annuelles de températures et je ne vois pas comment des ajustements de mesures récentes changeraient cela.
      Il faut accepter que la ligne temporelle a des discontinuités et vivre avec.

      Les USA ne sont pas le seul pays possédant des archives de données climatiques.

      Nous parlons du réchauffement global, alors les tendances devraient se retrouver ailleurs.
      Il semblerait que Danemark aurait des archives fiables, mais je n’ai pas vérifié.

      Bonne journée,
      Paul S.

  20. rtremblay dit :

    justement ce n’est pas ajusté au gré du temps comme vous le dites. Mais Heller ne semble ou ne veux sciemment pas comprendre la nécessité d’ajuster les données brutes.. Qu’elle est sa formation à ce M. Goddard ? lobbyiste ?

    • Reynald Du Berger dit :

      J’ai été témoin dans ma carrière de chercheur de plusieurs « ajustements » de données. Je les ai vertement et parfois publiquement critiquées lors de conférences scientifiques. J’insiste pour qu’on me donne les données brutes comme celles que le Hadcrut a refusées à mon collègue Vincent Courtillot. Vous voulez démontrer une tendance, un effet ? prouver un point en apparence impossible à prouver ? Qu’à cela ne tienne !, votre logiciel de traitement de données a tous les algorithmes , tous les « filtres » nécessaires pour débarrasser vos données de ce sale « bruit » agaçant – comme le moustique que je suis- qui produit un résultat opposé à celui que vous souhaitez… Alors méfiez-vous des « ajustements », un mot hypocrite pour dire tripotage… et tout bon logiciel de traitement de données comporte la fonction « cherry picking » que vous affectionnez tant et qui vous permet d’aboutir à une augmentation de T qui n’existe pas dans les données brutes. J’espère ne pas « maltraiter » personne…

      • Paul S. dit :

        Monsieur R. Du Berger, ing. :

        Soyez généreux avec votre confrère R. Tremblay, ing. et partagez avec lui un peu de votre culture littéraire.
        Parlez lui de John Steinbeck et de son oeuvre colossale : Les raisins de la colère.

        Donnez lui un aperçu de la vie des fermier du “Dust Bowl” dans les années ‘30, que la sécheresse, les tempêtes de sable et les banquiers dépossédaient de leurs terres et de leur espoir.
        Informez le de ces canicules récurrentes d’année en année, en toile de fond.

        Oui, exactement, dites lui qu’il s’agit là de ces “anomalies” mises en évidence dans la présentation de “ce” Tony Heller et aplaties / presque disparues de graphiques “ajustés” officiels.
        La mémoire humaine passe aussi par d’autres avenues que des archives malléables triturés au nom de la science.

        Qui sait, peut-être qu’en introduction à leur formation, on informe les ingénieurs agroalimentaires de l’existence de fermes au point d’entrée de la chaîne d’approvisionnement et des aléas qui guettent les fermiers de toute part. Ainsi, M. Tremblay pourrait lire le livre en initié et, le connaissant maintenant un peu, en personne compatissante.

        Quant à la formation de M. Heller, mise en doute par ing. Tremblay, je ne la connais pas, mais je ne crois pas qu’elle soit celle d’un climatologue créatif.

        Bonne soirée,
        Paul S.

      • Reynald Du Berger dit :

        j’ai « d’la misère  » on dit au Québec, à être généreux avec celui qui me dit fuck you.. et ne suis pas porté à lui poser des questions de science.

      • Guillaume dit :

        Paul,

        Je trouve intéressant que vous mettiez sur la table l’exemple du « Dust Bowl ».

        Selon ce que j’en comprends, ces périodes de grandes sécheresses ne sont pas uniquement le résultat de causes naturelles. En effet, le surlabourage et de façon générale la surexploitation d’immenses surfaces de terre agricoles soient en bonne partie responsable d’une érosion à grande échelle, ce qui a été la cause initiale (ou a amplifié, à tout le moins) des tempêtes de poussières, des sécheresses et des températures extrêmes.

        N’est-ce pas une belle preuve que l’homme peut être responsable de changements climatiques significatifs (ou du moins les amplifier) ? Et c’est d’ailleurs aussi une preuve qu’on peut trouver des solutions car des changements de méthodes d’agriculture et des mesures permettant de limiter l’érosion des sols ont permis de régler ce problème.

        Guillaume

      • Paul S. dit :

        M. Guillaume,

        Mon propos était de suggérer que pour le passé relativement récent, les archives de données climatiques tripatouillées par les activistes employés par les agences américaines, peuvent être confrontées à la mémoire collective, incluant les journaux (température du jour, articles, opinion des lecteurs, etc..), les données démographiques et les histoires de déboires familiaux graves transmises de génération en génération.

        Il n’est pas surprenant que Mr. Tamino veuille banaliser le passé et soutenir que le trend des températures était et est toujours, à la hausse ininterrompue. Comme si des pics haussiers épisodiques importants étaient interdits par la science (ou la religion verte).

        Dans la même veine, pour vous les “Dirty Thirties” sont attribuables à l’homme : “En effet, le surlabourage et de façon générale la surexploitation d’immenses surfaces de terre agricoles soient en bonne partie responsable d’une érosion à grande échelle, ce qui a été la cause initiale (ou a amplifié, à tout le moins) des tempêtes de poussières, des sécheresses et des températures extrêmes.”.

        Pour les tempêtes de poussière d’accord, mais pas comme le point de départ.

        L’érosion n’était pas un problème dans les années vingt – un épisode de pluies abondantes dans les régions semi-arides du “Dust Bowl”.
        L’érosion produite par les tempêtes de poussière est le résultat de la sécheresse prolongée pendant une décennie. Laquelle sécheresse était accompagnée de longues canicules aux températures record, non seulement dans la région concernée, mais à peu près partout aux USA.
        Un sol craquelé, non-compacté ou retenu par les racines, comme c’est le cas de pâturages, est facilement soulevé et emporté par le vent.

        Il faudrait que vous nous expliquiez comment les sols érodés peuvent causer les températures extrêmes et les sécheresses.

        Enfin, vous dites : “.. des changements de méthodes d’agriculture et des mesures permettant de limiter l’érosion des sols ont permis de régler ce problème.”.
        Je croyais que le crédit pour la fin de la sécheresse prolongée revenait au retour des pluies en 1939.
        C’est plus tard, après la remise en exploitation de fermes abandonnées ou saisies par les banques que l’on est a mis en place des techniques de conservation des sols de surface.

        Allez vous mettre le blâme sur John Deere et la sur-utilisation d’herses à disques pour l’effondrement de la civilisation Maya classique et l’abandon du territoire à la fin du première millénaire ?
        Curieusement, cet épisode coïncidait avec le début de l’Optimum médiéval en Europe.

        Pourquoi ne pas envisager la possibilité d’un changement important temporaire de la circulation météorologique, accompagnée (ou causée ?) par un réchauffement du climat local ?

        Paul S.

        N.B.: S’il n’était pas en train de faire le plein de culture en dégustant du Steinbeck, l’ingénieur agroalimentaire pourrait nous éclairer sur les techniques aratoires à proscrire et à favoriser au “Dust Bowl” pour prévenir la récurrence des “Dirty Thirties”, causée par le RCA, telle qu’appréhendée par la communauté scientifique.

      • Guillaume dit :

        « Il faudrait que vous nous expliquiez comment les sols érodés peuvent causer les températures extrêmes et les sécheresses. »

        Surlabourage sur de plus grandes surfaces -> le sol est plus exposé aux vents -¨> la couche de terre arable est soufflée (tempêtre de poussière) -> le sol retient moins bien l’eau -> le sol devient sec -> le sol abosrbe moins la chaleur des rayons du Soleil -> la température de l’atmosphère augmente (comme dans un désert).

        Guillaume

      • Guillaume dit :

        En passant, je ne suis pas en train de dire que le Dust Bowl est uniquement d’origine humaine, il semble clairement y avoir eu une combinaison de facteurs naturels (points chauds dans les océans, el nino je pense…), mais il semble aussi assez clair que ça a été amplifié par les mauvaises pratiques en agriculture (pas juste les tempêtes de poussières en tant que telles, mais aussi les sécheresse et possiblement aussi la température en certains endroits).

        Dans tous les cas, les « pics haussiers épisodiques importants » ne sont certes pas interdits par la science (ou la religion verte), mais lorsque je regarde les données récentes de la NOAA pour, disons, la période des années 1970-2018, j’ai beaucop de misère à associer cette tendance marquée sur une relativement longue période à un « pic haussier épisodique »

        https://climate.nasa.gov/vital-signs/global-temperature/

        Bien à vous,

        Guillaume

      • Paul S. dit :

        Mtre Guillaume,

        “.. le sol retient moins bien l’eau -> le sol devient sec -> le sol abosrbe moins la chaleur des rayons du Soleil -> la température de l’atmosphère augmente (comme dans un désert).”

        Quelle eau retenir, quand il ne pleut presque pas pendant des années ? Dans de telles conditions le sol deviendrait “bone dry”, même s’il y avait deux pieds d’humus en surface.

        Êtes-vous sûr que le sol infertile exposé par l’érosion absorbe moins la chaleur ?
        Possiblement, la couche de terre organique puisse agir comme isolant et retarder l’échange de chaleur par la conduction / convection, mais la quantité de chaleur accumulée et réémise dépendrait toujours du rayonnement reçu. En Oklahoma, l’angle d’incidence n’est pas celui du Sahara.
        Aussi, il faisait chaud ailleurs que dans le “Dust Bowl” pendant les années ‘30.

        “.. il semble aussi assez clair que ça a été amplifié par les mauvaises pratiques en agriculture (pas juste les tempêtes de poussières en tant que telles, mais aussi les sécheresse et possiblement aussi la température en certains endroits). ..”.

        “Assez clair”, seulement s’il fallait absolument blâmer l’homme.
        Autrement : pas de pluie = sécheresse et pas ou moins de nuages = plus d’ensoleillement = température régionale plus élevée.

        “.. la période des années 1970-2018, j’ai beaucop de misère à associer cette tendance marquée sur une relativement longue période à un « pic haussier épisodique »”.

        Tout au moins, il pleut de nos jours dans le “Dust Bowl” et d’après les données de la NOAA non-ajustées il n’y faisait pas plus chaud pendant les canicules “record” récentes que dans les années ‘30.
        Néanmoins, vos collègues éclairés de la communauté scientifigue prédisent pour bientôt une catastrophe pour la région égale aux “Dirty thirties”.

        À l’échelle du temps de la Terre, 10 ans ou 48 ans ne sont que des épisodes et le poids de l’humanité, que vous croyez démesuré, n’est que de 320 millions T (sur 6 x 10^21 T pour la planète).

      • Guillaume dit :

        M. Paul,

        « Allez vous mettre le blâme sur John Deere et la sur-utilisation d’herses à disques pour l’effondrement de la civilisation Maya classique et l’abandon du territoire à la fin du première millénaire ? »

        Je ne sais pas si c’est une coïncidence, mais l’Université McGill vient justement de publier une étude à ce sujet hier…!

        http://www.lapresse.ca/sciences/decouvertes/201808/21/01-5193691-les-mayas-a-lorigine-dune-catastrophe-ecologique-durable.php

        Quelques points intéressants :

        – Les Mayas ont appauvri les sols du Mexique en procédant à une vaste déforestation bien avant l’arrivée des Européens
        – Cet impact négatif sur les sols se ferait d’ailleurs toujours sentir près de 1000 ans après la disparition de cette culture précolombienne.
        – C’est une mauvaise nouvelle pour les changements climatiques.
        – La déforestation a comme conséquence de diminuer la capacité des sols à emmagasiner du carbone.
        – Nous avons découvert que 1000 ans après la disparition des Mayas, les terres qu’ils habitaient n’ont toujours pas regagné la capacité d’emmagasiner beaucoup de carbone, même si les forêts sont revenues.
        – La déforestation est la deuxième contribution humaine au réchauffement de la planète. C’est beaucoup moins que la combustion de carburants fossiles, qui produit des gaz à effet de serre, mais c’est très important.

        Intéressant, n’est-ce pas ?

        Ah ce John Deere, il a la herse longue !

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        1- « La déforestation a comme conséquence de diminuer la capacité des sols à emmagasiner du carbone. »
        2-  » La déforestation est la deuxième contribution humaine au réchauffement de la planète. C’est beaucoup moins que la combustion de carburants fossiles, qui produit des gaz à effet de serre, mais c’est très important. »

        Comme bullshit de « puits de carbone », de type biologiste ou agronome, difficile de trouver mieux que 1 et 2 ! Et faut vraiment être bullshiteur et inculte en science pour appeler les sols des « puits » de carbone. On RETIRE qq chose d’un puits… on ne dépose rien dans un puits.

        Les Mayas se sont éteints vers l’an 800 à cause de conjonctures économiques et sociales défavorables, et NON écologiques.

        Alors, SVP cessez de nous les casser avec vos exemples – et leçons de MORALE écolo- de civilisations disparues pour des causes que VOUS prétendez écologiques.

        NON à l’éco-morale ! Aucun ordre professionnel nous protège contre ces éco-charlatans incompétents et créateurs de décroissances appelés biologistes.

      • Paul S. dit :

        Maître Guillaume,

        Vous dites : “ La déforestation est la deuxième contribution humaine au réchauffement de la planète. C’est beaucoup moins que la combustion de carburants fossiles, qui produit des gaz à effet de serre, mais c’est très important.
        Intéressant, n’est-ce pas ? “
        Sans aucun doute, mais il ne faut pas oublier la disparition de cétacés défécateurs dont l’action bénéfique est détaillée ici : https://duberger.me/2018/07/19/tribune-climato-realiste/#comment-62747

        Le manque de fertilisation marine serait aussi déterminant dans le réchauffement climatique que TOUS les GES produits par l’homme en parallèle avec l’hécatombe de baleines.

        Dans cette intervention (https://duberger.me/2017/11/13/une-contre-cop-23-a-dusseldorf/#comment-55164) j’ai rapporté une étude sur les déclins périodiques et final de la civilisation maya.
        Cette étude met en relief la synchronicité entre l’évolution du champ magnétique terrestre et les abandons successifs du territoire par les Maya.
        Les sécheresses prolongées résulteraient de changements climatiques locaux déterminés par le géomagnétisme.
        Je pensais que, peut-être, ce qui s’est passé au Yucatan pouvait être pertinent pour expliquer la sécheresse prolongée des années ‘30 au Midwest américain. Le champ magnétique terrestre global change tout le temps et le vecteur local aussi.

        Je vais essayer de mettre la main sur la dissertation écolo de notre montréalais, pour voir comment elle se mesure au travail fouillé du français Yves Galet : https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1029/2007EO110001

        Il y aurait une autre hypothèse scientifique sur la disparition des Maya, cette fois-ci mettant en cause leurs pratiques agricoles. Paradoxalement, le Bio n’aurait pas réussi aux Maya, bien au contraire.

        Pour suppléer à la pauvreté de leur sol, les Maya utilisaient du guano de l’Isla de Mujeres. Les chamans ont éventuellement conclu que ce guano là augmentait le volume de glandes mammaires chez les hommes aussi. Alors on est passé à l’agriculture bio intégrale et le forcing feedback s’en est ensuivi.
        Plus les Mayas alimentaient leur champs de mais avec leurs selles, plus ils déféquaient (forcing feedback) jusqu’au point de bascule (“Al Gore’s tipping point”).
        La civilisation Maya ne serait pas victime de la sécheresse (ref. Galet), ni de manque d’humus (ref. Douglas), mais elle aurait été plutôt noyée dans la merdasse bio.

        Le chercheur Peter Douglas de McGill pourra vérifier ceci en analysant la couche brune au fond de cénotes du Yucatan où reposent les dépouilles de martyrs sacrifiés à Chaac pour conjurer le mauvais sort. Pendant que l’on les lançait vivantes dans le puits sacré, les vierges étaient en train de force-feedbacker (comme les touristes qui visitent ces lieux) pour ainsi fournir la précieuse molécule intestinale recherchée par le brillant savant montréalais.

        Merci pour la référence,
        Paul S.

        N.B. :
        Il y a des sols pauvres un peu partout. Les forêts autour de ruines Maya que j’ai visitées me paraissaient saines.
        Si les végétaux (arbres, etc..) ne se décomposaient pas ou pas assez au Yucatan comme le prétend M. Douglas, ne devrait-on pas déménager là bas la dépouille momifiée de Vladimir Ilitch Lénine que l’on ne peut plus empêcher de se décomposer au Mausolée de Kremlin ?
        Au lieu d’aller à Moscou, vous et M. Tremblay, vous iriez à Chichen Itza pour vous ressourcer.

      • Guillaume dit :

        Bonjour M. Du Berger,

        En anglais, le terme utilisé est « carbon sink ». Avez-vous une meilleure traduction à suggérer ?

        Quelles « leçons de MORALE » m’attribuez-vous, ou plutôt attribuez-vous à l’article de la Presse (que j’ai simplement cité) et à celui de l’Université McGill ? A-t-il été affirmé qu’il était immoral pour les Mayas de procéder à la déforestation ? Non. L’article de McGill aborde la question d’un point de vue scientifique, c’est tout. Au risque de vous calquer : je n’affirme rien.

        « Les Mayas se sont éteints vers l’an 800 à cause de conjonctures économiques et sociales défavorables, et NON écologiques. » Il semble y avoir plusieurs facteurs qui expliquent l’effondrement des Mayas, mais l’étude de l’Université McGill vient justement démontrer que la déforestation est probablement un facteur significatif. Quels arguments scientifiques apportez-vous pour contredire cette étude ?

        Merci,

        Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        Carbon sink comme heat sink ne peuvent se traduire pas « puits » de carbone ou de chaleur… un « sink » est un endroit où l’on déverse des choses… un puits a comme fonction le contraire , on puise dans un puits… de l’eau, mais jamais du carbone…
        « la déforestation est probablement un facteur significatif. « …. probablement…. quel degré de probabilité ? et « significatif »… jusqu’à quel point ? et pourquoi faire appel à la déforestation pour expliquer la chute d’un empire ? J’ai visité tous les sites mayas accessibles du Mexique et du Guatemala. La vitesse à laquelle la canopée reprend ses droits est fabuleuse… allez voir Tikal, 90% de la zone est sous la canopée… Cette déforestation comme cause est de la foutaise. Les empires s’éteignent avec des guerres, de la famine, des troubles, des accidents, des raisons économiques, jamais écologiques. Je n’ai aucun argument à fournir, je ne fais que douter … c’est à celui qui AFFIRME à prouver son affirmation, même chose en climat.

  21. rtremblay dit :

    Fuck you ! vous venez justement « d’ajuster » un de mes derniers messages.

    mefiez vous qui disait. Plus vous parlez ou écrivez plus je comprends votre agenda !

    • Paul S. dit :

      Un enfant grossier, avant le règne de la DPJ, on lui lavait la bouche au savon.

      Mais que fait-on avec un ingénieur grossier et alimentaire de surcroît ?

      J’essayerai quand même la générosité en lui offrant un bon bouillon de culture, au besoin suivi d’un laxatif radical, pour faire sortir le méchant …

      • Paul S. dit :

        Toujours de mauvais poil ?

        C’est contre la culture qu’il en a ou contre le laxatif ?

  22. rtremblay dit :

    à Paul S.

    J’aimerais pouvoir discuter avec vous directement sans le « filtre Duberger » !

    qu’elle est votre courriel ?

    • Paul S. dit :

      Cher monsieur Tremblay,

      Vous le savez bien, l’adresse personnelle de courriel, cela ne se publie pas comme ça sur un blogue. Surtout, lorsqu’il s’y traite des questions d’ordre idéologique, tel le RCA.
      Si vous publiiez la vôtre, je vous répondrai directement, s’il s’agissait de questions concernant les procédés ou la machinerie. Il m’arrive d’avoir des idées innovatrices et je travaille avec rigueur.

      S’afficher publiquement aujourd’hui comme quelqu’un qui doute encore de la science officielle (celle qui aurait rendu le verdict définitif) n’est pas sain pour les quidams qui côtoient des professionnels qui ne se posent pas des questions, soit par paresse intellectuelle ou par automatisme.

      Un nouveau client m’a presque viré pour avoir soulevé une question contrariante à sa certitude. Lui qui entendait de partout la vérité officielle ne pouvait pas concevoir que son conseiller voyait les choses différemment.
      Cette personne met plus de fuel dans les réservoirs de son gros yacht pour une sortie en mer que moi je ne consomme pour mes déplacements en auto pendant un an.

      Discuter sur un blogue a des avantages car d’autres peuvent intervenir et enrichir ou rediriger la discussion. C’est ainsi que j’apprends beaucoup de choses.

      Le “filtre Duberger”, je ne connais pas.
      Si vous pensiez que le professeur Du Berger influençait mes opinions, eh bien il relance parfois directement ou indirectement ma réflexion, mais vous aussi.

      Je sais qu’il vous enrage avec sa suite de questions sur la preuve directe de l’existence du RCA.
      En tant qu’ingénieur, il sait certainement que dans le cas de systèmes complexes à variables mal définies ou changeantes dans le temps, la réponse absolue n’existe pas.
      Mais, vous aussi, un ingénieur agroalimentaire, vous devriez le savoir et pourtant vous affichez une certitude absolue quant au RCA.

      Moi, un quidam, je vois une réponse exprimée en degrés de probabilité, sur laquelle un professionnel doit appliquer un coefficient de sécurité dépendant des Codes (en autant que la Mère Nature le permette en climatologie) ou de son expertise en la matière.
      Votre coefficient de sécurité sur l’existence du RCA est apparemment 1.00.
      Celui du prof., je ne le connais pas.
      Le mien, il évolue tout le temps au gré d’arguments que j’étudie, mais il est très, très loin de 1.00 et il augmente beaucoup en constatant la propagande déguisée en science ou en logique de tordu, comme la “Fausse dichotomie” de ce “crook” Cooke.

      Se pourrait-il que le prof vous mette en face de l’incohérence d’une certitude de réponse à une question qui ne permet pas de réponse de cette nature ?

      S’il est vraiment important que vous me contactiez directement, je demanderai à M. Du Berger de bien vouloir vous communiquer une adresse de courriel que je créerai pour vous (*).

      Bonne journée,
      Paul S.

      NOTE (*) : Vous comprendrez ma méfiance après avoir été traité par vous de denier (à l’époque je pensais qu’il s’agissait de $), de glaneur et répétiteur d’idées toutes cuites, de petit obnubilé par l’idéologie, etc.., au lieu de me voir comme quelqu’un qui fait ses devoirs et qui engage les autres à le faire aussi.
      Et si vous pensez que parfois je pèse trop fort du côté “septique”, eh bien c’est parce que les alarmistes ont pris toute la place dans l’arène publique et interdit le débat d’idées.

      • Reynald Du Berger dit :

        Il n’y a pas de « filtre Du Berger ». Le filtre c’est pour les pourvoyeurs de données de T au GIEC comme le Hadcrut ou la NOAA qui ont été pris en flagrant délit de « lissage, filtrage, nettoyage, redressement, correction, épuration et.. eh oui! cueillette de cerises si chère à M. Tremblay. . Je suis un collecteur et pourvoyeur de données brutes et même parfois… brutales. Le bien connu météorologue Gilles Brien m’a suggéré d’appeler mon blog « le moustique » car je réussis à passer au travers des moustiquaires des climato-alarmistes et climato-crédules et je leur bourdonne mes questions agaçantes et insistantes aux oreilles, eux qui ne font que des affirmations qu’ils affirment sûres à 95% avec un degré d’agrément de 97% parmi la communauté scientifique , laquelle EUX seuls jugent aptes à se prononcer. Voilà ! Ceci dit , à titre d’administrateur de ce blog, j’ai les emails de tous les intervenants. Je ne publie que les commentaires pertinents. Je vous encourage donc tous les deux à poursuivre vos échanges sur ma tribune.

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