C’est la dernière édition du magazine scientifique de la télévision de Radio-Canada  « Découverte »,  qui m’inspire ma première collaboration à ce blogue.

La seconde guerre mondiale a mené à des découvertes scientifiques dont plusieurs ont contribué au mieux-être et au confort des êtres humains. Dans les années qui l’ont suivie, le citoyen récompensait le chercheur et lui témoignait sa gratitude en subventionnant ses recherches. Le chercheur répondait à ce témoignage de gratitude par des gestes qui généraient davantage de   gratitude. C’était un très juste et sain échange. Certains chercheurs ont cependant vite réalisé que la peur était un outil bien plus efficace que la gratitude pour obtenir des fonds de recherche. Peur du cancer, peur de l’Union soviétique, puis  enfin  peur d’une apocalypse déclenchée par les changements climatiques.

Vous avez davantage de chances d’obtenir de l’argent en pointant une arme sur quelqu’un qu’en sollicitant simplement sa gratitude. Si le gouvernement reconnaît officiellement que les gaz à effet de serre (GES) d’origine anthropique sont la cause d’un réchauffement climatique qui menace l’avenir de la Planète si l’on n’intervient pas, vous verrez surgir de la communauté scientifique, des physiciens, des chimistes, des biologistes et quelques géoscientifiques qui vont immédiatement se définir comme  « climatologues », arrimer rapidement à tort ou à raison  leurs activités de recherche à cette question climatique, proclamer  un « consensus » parmi les scientifiques, puis exiger des subventions pour leurs recherches dont le produit devrait bien sûr aider à comprendre puis enfin résoudre le problème climatique. C’est la raison pour laquelle je doute de la sincérité de tous ces chercheurs du climat qui crient haut et fort leur foi en un réchauffement climatique d’origine anthropique – je les appelle les anthroporéchauffistes- . Ils ont compris qu’il fallait chanter à l’unisson la seule chanson officielle reconnue par leur gouvernement et un organisme onusien tout aussi officiel, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC),  ce géant aux pieds d’argile, afin d’obtenir des fonds. Un culte climatique qui se greffe à merveille à la nouvelle religion verte s’est donc lentement développé, et insidieusement  propagé tel un cancer, par les médias et même par l’enseignement des sciences de l’environnement dans nos écoles.

Notre passé catholique est plein d’exemples de l’efficacité de la peur pour garder les brebis à l’intérieur du troupeau: peur du purgatoire et surtout peur de ce châtiment ultime et terrible car éternel,  l’enfer. Notre bonne Église offrait par contre à ses fidèles la possibilité de s’épargner quelques années du formidable purgatoire en achetant ce qu’elle appelait des indulgences. On brûlait des cierges et des lampions à l’église pour demander certes une faveur mais aussi pour expier des fautes, des péchés, péchés contre son prochain, donc contre Dieu.

Des chercheurs en biologie forestière d’une université québécoise ont imaginé une stratégie analogue et très astucieuse pour faire entrer davantage d’argent dans leurs fonds de recherche. On vous propose un programme appelé « carbone boréal ». On vous offre de « compenser »  vos « émissions de gaz à effet de serre »  – en réalité il s’agit d’expier, de racheter, vos péchés carboniques commis contre la nouvelle déesse, Gaïa, la Terre. Leur site web est très bien tourné. Dans la colonne de gauche vous avez une brève présentation qui vous rappelle les avantages  que vous aurez à compenser vos émissions de GES en faisant affaire chez-eux et les crédits carboniques que vous achèterez ainsi sont régis et garantis par une norme canadienne, comme nos indulgences d’autrefois l’étaient par le Vatican.

L’introduction est suivie d’un « compensez ici », pour ne pas qu’on oublie l’essentiel, comme ce petit ange-merci qui servait de tronc dans lequel on déposait nos pièces et qui  était placé bien en vue à l’entrée de l’église.

En cliquant sur « compensez ici », vous accédez au confessionnal qui vous permet d’établir la comptabilité  de vos émissions de GES selon la cylindrée de votre véhicule, votre kilométrage annuel, les distances annuelles parcourues en avion – peu importe le nombre de passagers  partageant  la cabine et le type d’appareil-. Dans le volet « combustibles résidentiels » on a cependant oublié un péché mortel, le bois de chauffage,  péché double car il est commis à la fois contre la forêt et contre l’atmosphère.

Comme on vous offrait jadis des indulgences partielles et plénières, on vous offre maintenant une compensation simplement selon votre  « total » ou selon un « total préventif pour le climat ». La compensation est calculée en termes d’arbres à planter dans le laboratoire boréal des chercheurs et qui absorberont, épongeront,  vos GES – sans préciser l’essence ni le stade de croissance au moment de la plantation- Vous devez évidemment les acheter au laboratoire des deux chercheurs,  fournisseur agréé par l’Association canadienne de normalisation. Vous sortez donc du confessionnal boréal absout et la conscience climatique soulagée, et soulagé aussi de quelques centaines de dollars , mais vos péchés carboniques ont été rachetés…. pour une année. Car vous devrez  refaire régulièrement vos « Pâques ». Ces chercheurs-confesseurs connaissent bien et exploitent en effet le principe des subventions récurrentes.

Jusqu’à quel point ces chercheurs profitent-ils de la peur et surtout  de culpabilité  qu’ils ont contribué à déclencher et à entretenir chez leurs concitoyens pour garnir leurs coffres? Cette démarche qui se veut scientifique est-elle éthiquement acceptable? Jamais dans l’histoire a-t-on assisté à une dérive aussi déplorable d’une question scientifique vers une doctrine puis une religion. L’idée d’une catastrophe climatique repose sur une base scientifique extrêmement ténue. Des scientifiques utilisent donc  des moyens non scientifiques pour susciter la préoccupation de leurs concitoyens et l’abus de ces moyens pourrait aboutir à une perte de la confiance née des triomphes de la science et de la technologie au cours de la seconde guerre mondiale. Quand la science est défaillante, il se trouve toujours une religion florissante pour la remplacer. Repentez-vous! La fin est proche!

commentaires
  1. Wow! Quelle belle première! Et l’image du petit confessional!

    Il reste à comprendre pourquoi il s’exerce une pression pour créer une telle bourse au carbone. Un autre texte peut-être?

    « Après le gouvernement du Québec et la Bourse de Montréal, c’est maintenant au tour de l’influente Bourse de Toronto de plonger dans le débat politique et de réclamer la création d’un marché du carbone au Canada. Dans un document de dix pages envoyé au ministre fédéral de l’Environnement et obtenu par Le Devoir, le chef de la direction du Groupe TSX, Richard Nesbitt, enjoint à Ottawa d’aider à mettre en place un marché d’échange de crédits de gaz à effet de serre, un système très efficace pour lutter contre le réchauffement de la planète. » Source: Le Devoir, 20 février 2007

  2. Jean-François Jacob dit :

    Excellent article bien imagé avec la conparaison science versus Église,mais ce serai bien si nous pouvions savoir tout le fond de cette histoire qui ne sert qu a piger dans le fond de nos poches encore une fois…

    • Reynald Du Berger dit :

      à J.F. Jacob,
      comme dans tous les dossiers environnementaux ou climatiques, répondre à la simple question « À qui ça profite? » suffit en général à atteindre comme vous dites, « le fond de l’histoire »

  3. Renee Houde dit :

    Si quelqu’un fait quelques dollars pour me conscientiser, clea ne me dérange pas. Une chose est sure…on doit arrêter de gas….piller.

    • lemiere jacques dit :

      alors que gaspillez vous madame…et pourquoi gaspillez vous si vous savez que vous gaspillez?
      et alors est ce vraiment du gaspillage?
      Il est déjà difficile de répondre à ce genre de question au point de vue individuel..alors mondial..
      imaginez un monde où chacun se contente du nécessaire minimum pour rester en vie….un monde ou chaque geste est pesé en fonction de son utilité et rejeté si il est de quelque futilité…quelle liberté vous restera il…???

      ça fait froid dans le dos…

  4. Fernand dit :

    L’industrie du changement climatique – les scientifiques, avocats, consultants, lobbyistes et, plus crucialement encore, les multinationales qui travaillent en arrière-scène pour tirer profit des richesses en jeu – représente aujourd’hui la plus importante industrie au monde. On veurt sûrement votre bien…

    Nous avons médiatisé la visite d’Al Gore, affairiste du climat, à Montréal en 2008. Sa visite adonnait comme par hasard avec le jour où le gouvernement sortait sa politique environnementale. Il en a profité pour vilipender le gouvernement Harper et appuyer la naissance d’une bourse du carbone affiliée à la sienne de Chicago du même souffle. Naturellement, le gouvernement n’a pas encore donné son approbation cette bourse du carbone et sa prudence est bénéfique à notre économie.

    Ici à Québec, L’Université Laval en a profité pour encenser Gore avec unb »doctorat honoris causa » au grand plaisir de Steven Guilbault qui en a profité pour se faire poser entre le Premier Ministre Charest et Al Gore lui-même. Voilà tout ce beau monde de la religion kyotiste réunis ensemble pour clamer haut et fort leur foi en la religion verte. Quelle belle gang de pharisiens, de sépulcres blanchis…

    Gore ne pratiquant pas ce qu’il prêche et profitant au passage pour vider toutes les pochews des crédules qui investissement dans ses fond d’investissements sur le climat (Generation Investment) et vantant au passage son film choc et celui de Jean Lemire, pâle copie de celui de Gore. Charest devenu le missionnaire vert allant enseigner toutes les nations et le théologien Steven Guilbault récoltant au passage des subventions généreuses ou oboles pour son temple vert, la maison du Développement durable. Ces trois sbires ne tarissent pas de quolibets envers le gouvernement fédéral.

    Guilbault comparaissait devant la commission fédérale du développement durable en février 2005. À une question du député bloquiste Bernard Bigras sur les crédits carbone voici l’étonnante réponse de Steven Guilbault :
    « Il n’y a pas de limite prévue dans le cadre du protocole de Kyoto, donc, théoriquement the sky is the limit. Évidemment, là où cela devient problématique c’est que cela pourrait être perçu comme une fuite de capitaux. Je suis d’accord avec votre collègue du Parti conservateur, ce qu’on ferait c’est qu’on financerait ailleurs des réductions d’émissions, du développement technologique, alors que nous restons pris avec nos vieilles affaires polluantes. Je ne pense pas que ce soit une stratégie de développement économique qui fasse beaucoup de sens. »

    Étrange de le voir se pavaner avec Al Gore et dse décrier le gouvernement consaàervateur sur le sujet. Toujours plus troublant quand on découvre que lors des pourparler du protocole de Kyoto, la compagnie ENRON faisait du lobby pour réclamer une telle bourse. On sait comment à fini l’aventure ENRON, en une vaste fraude…

    Laurence Salomon dans le Financial Post et repris par l’IEDM nous révélait des mémos internes de la compagnie ENRON. Voici l’extrait :

    « Presque deux décennies avant que le président Barack Obama ait popularisé l’expression «plafonnement et échange» (cap and trade) des droits d’émission de gaz carbonique, une obscure compagnie nommée Enron – une entreprise d’abord impliquée dans les gazoducs qui était devenue un important joueur sur le marché de l’énergie – avait trouvé le moyen de faire des millions grâce à un programme de plafonnement et d’échange des droits d’émission de dioxyde de souffre, suite à une modification de la loi du gouvernement américain sur la propreté de l’air (Clear Air Act). Au grand plaisir des actionnaires, le prix de l’action d’Enron a rapidement augmenté lorsque la compagnie est devenue le principal négociant au sein du marché d’émissions de 20 milliards $ mis en place par le gouvernement américain.

    Le président d’Enron, Kenneth Lay, soucieux de répéter l’expérience, a vu l’occasion lorsque Bill Clinton et Al Gore ont été assermentés président et vice-président en 1993. Pour tirer parti de l’intérêt d’Al Gore envers la question du réchauffement planétaire, Enron s’est immédiatement lancé dans un gigantesque effort de lobbying visant à mettre en place un système d’échange pour le gaz carbonique, en ciblant à la fois la Maison-Blanche et le Congrès. Les contributions financières à des politiciens et les études financées par Enron ont été généreusement distribuées dans le but de démontrer qu’une catastrophe mondiale allait survenir si on n’imposait pas un frein aux émissions de gaz carbonique. Entre-temps, une étude financée par Enron qui avait rejeté l’idée que le réchauffement planétaire allait entraîner une calamité fut discrètement retirée de la circulation.

    Pour amplifier l’impact de son lobbying politique, Enron a aussi visé les groupes de pression environnementaux. Entre 1994 et 1996, la Fondation Enron a donné un million de dollars à l’organisme Nature Conservancy et à son Projet sur le changement climatique, l’un des groupes les plus en vue en faveur de réformes pour lutter contre le réchauffement planétaire. Pendant ce temps, Lay et d’autres individus associés à la compagnie donnaient 1,5 million $ à des groupes de pression environnementaux cherchant à imposer des contrôles à l’échelle internationale sur l’émission de gaz carbonique.

    Cet intense lobbying a porté fruit. Kenneth Lay est devenu membre du Comité sur le développement durable du président Clinton, ainsi que son ami et conseiller. À l’été 1997, avant les rencontres qui eurent lieu à Kyoto, au Japon, sur le réchauffement planétaire, Clinton a sollicité l’avis de Lay lors de discussions à la Maison-Blanche. Les efforts d’Enron ont été récompensés peu après par la signature du Protocole de Kyoto.

    Dans un mémo interne d’Enron envoyé de Kyoto, John Palmisano, un ancien fonctionnaire de l’Agence américaine de protection environnementale devenu le principal lobbyiste d’Enron en tant que directeur de l’équipe responsable des politiques environnementales et la conformité, a décrit la portée historique de la victoire que constitue Kyoto pour la compagnie.

    «S’il entre en vigueur, cet accord fera davantage pour promouvoir les affaires d’Enron que presque n’importe quelle autre initiative réglementaire à part une restructuration des industries de l’énergie et du gaz naturel en Europe et aux États-Unis, déclare-t-il en commençant. L’augmentation potentielle des ventes de gaz ainsi que la demande additionnelle pour des technologies liées aux énergies renouvelables sont énormes.»

    Le mémo de Palmisano exprime une satisfaction qui s’apparente à de la stupéfaction à l’égard des succès d’Enron. Les règles gouvernant le transfert de droits d’émission «sont exactement ce que je défendais dans mon lobbying et il semble que nous ayons gagné. Le fonds pour le développement d’énergie propre deviendra un mécanisme pour financer les projets d’énergie renouvelable. Encore une fois, nous avons gagné… L’acceptation du principe d’échange de droits d’émission est une autre victoire pour nous.»

    Gore a initié avec ses amis de Goldman Sachs la première bourse du carbone en 2003 à Chicago. Puis ensuite en 2005, il vit à l’ouverture en Europe de bourses similaires dont l’une est affiliée à celle de Chicago. Actuellement, on vient de découvrir une vaste fraude en Europe de 5 milliards. Ça commence…

    Voilà qu’on essaie de vendre ces bourses au Canada. Je comprends mieux pourquoi Harper hésite encore. On vend de l’illusion à prix d’or…

  5. Vous avez commencé en force M. Du Berger.

    Vraiment aucun regret de vous avoir invité, vous avez une très belle plume.

  6. Simon Leduc dit :

    Très bon premier texte M. Du Berger. Le réchauffisme est vraiment devenu une religion dangereuse. Le réchauffement planétaire n’existe plus, c’est de la foutaise mais les scientifique doivent propager des mensonges pour avoir des subventions des gouvernements. Je vais continuer de vous lire M. Du Berger. Vous avez un très bon style d’écriture.

  7. Rémi Gagné dit :

    Monsieur Duberger, je trouve votre point de vue très intéressant. Plusieurs de vos commentaires me laissent par contre, avec un sentiment amer.Après que votre langue scientifique « bulldozer » à passé la « gratte » vers quoi se tourner concrètement? Je ne suis pas un scientifique. J’aime la science mais le problème est quand la science manque de jugement face aux connaissances actuelles.De mon point de vue artistique, de point de vue d’amoureux de la nature et tant qu’observateur du comportement de notre espèce qu’on dit humaine, une simple marche de 5 ou 6 Km dans ma petite ville de Chicoutimi me suffit pour être certain qu’à la vitesse où on se fout de la planète( allez voir le dépotoir de la tour de CJPM, regardez le transport en commun presque vide, le covoiturage presque inexistant etc. etc. )cette dernière ne supportera pas très longtemps autant d’agressions.Je suis d’accord avec elle( la terre) et un être humain n’endurerait pas non plus qu’on l’exploite sans rispoter ou décliner lentement mais sûrement. Que pensez-vous de l’émission sur les particules de plastique dans la mer, sur les plages, dans les poissons que la série Thalassa à passé il y a quelques semaines?

  8. Reynald Du Berger dit :

    @Rémi Gagné
    Mon propos n’en était pas un sur la pollution mais sur l’abus par des chercheurs des sentiments de peur et de culpabilité afin de garnir leurs coffres. Vous dites que la science manque de jugement. La science doit faire éclater la vérité, c’est son seul but, produire de nouvelles connaissances, faire reculer le front de notre ignorance, elle n’a pas à se situer politiquement ni idéologiquement et encore moins être utilisée pour échafauder une nouvelle religion avec des dogmes comme celui du changement climatique anthropique. La Planète n’est pas en péril et ses habitants sont de plus en plus conscients de leur devoir de la protéger par des gestes quotidiens « d’amoureux de la nature » comme vous. Le transport en commun serait peut-être davantage fréquenté si il était adapté aux utilisateurs potentiels comme il l’est en Europe. Il ne faut pas déifier la Terre et considérer ses habitants comme des prédateurs ou pire, des pécheurs contre Gaïa, et malheureusement, l’attitude de ces chercheurs contribue à propager le culte à Gaïa au détriment du bonheur de la race humaine. La dérive de la science climatique vers une question idéologique et religieuse a fait qu’on a presque occulté les deux plus grands problèmes environnementaux, l’eau et les ordures. Plus de 1 milliard d’êtres humains n’ont pas accès à de l’eau potable. Il est immoral de parler de changement climatique devant une femme qui arrive au puits au Burkina faso à 6h du matin après 7 km de marche avec un canari de 25 livres sur la tête, et je sais de quoi je parle pour avoir contribué par mes travaux de chercheur à porter le succès des forages d’eau dans ce pays de 2% à 70%. Je sais que vous êtes professeur au secondaire, et que vous parlez de morale à vos élèves , aussi, je vous offre d’aller présenter mon point de vue aux élèves de sec IV et V de l’École Dominique Racine au moyen d’un « power point » que j’ai intitulé « La Science défaillante et la Religion florissante du changement climatique ». J’étends cette offre à tous les enseignants de secondaire qui lisent ce blogue, et c’est gratos. C’est ma façon personnelle de compenser mon carbone boréal; pour moi l’être humain vaut plus cher que l’épinette aussi boréale soit-elle.

  9. […] croissance et nous avons connu principalement trois « peeks » dans le mois. L’arrivée de Reynald sur notre blogue, l’entrevue d’Éric sur Amir Khadir et le récent dossier […]

  10. […] Je termine sur une leçon d’éthique en recherche scientifique qui rejoint en partie mes propo…Je leur dis que s’il y a une question dans l’examen final du Ministère sur ce sujet, il faut répondre ce qui est dans le manuel et non pas ce que je leur dis, s’ils ne veulent pas avoir zéro… tout comme Galilée a admis devant le tribunal de l’Inquisition que la Terre était immobile et que le soleil tournait autour, pour ne pas avoir zéro lui non plus (ce qui à cette époque correspondait à avoir la tête tranchée) … ils ont éclaté de rire […]

  11. […] publié mon premier billet sur les indulgences vertes que des chercheurs vous offrent afin de racheter votre péché carbonique, évidemment jamais […]

  12. […] sollicitant simplement sa gratitude nous rappelle Lindzen. Et si en plus de leur faire peur, vous les rançonnez à la manière de certains biologistes forestiers, en leur offrant la rémission annuelle (les Pâques carboniques) de leurs péchés carboniques […]

  13. […] sollicitant simplement sa gratitude nous rappelle Lindzen. Et si en plus de leur faire peur, vous les rançonnez à la manière de certains biologistes forestiers, en leur offrant la rémission annuelle (les Pâques carboniques) de leurs péchés carboniques […]

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