L’ÉVANGILE SELON RADIO-CANADA

Publié: 21 octobre 2015 dans Uncategorized

radio canadaÀ l’instar d’Al Gore – « Science is settled !!! »- , Radio-Canada persiste et signe. Sur la question du réchauffement climatique « la Science » a parlé, point final! Ce n’est pas sans me rappeler le fameux « toé, tais-toé !!!» de l’époque de Duplessis.

J’ai déjà dénoncé il y a 3 ans l’attitude fermée de la société d’état Radio-Canada sur la question du réchauffement climatique anthropique (RCA) qu’on appelle maintenant « changements climatiques ». J’avais alors écrit une lettre ouverte que j’ai convertie ensuite en plainte officielle à l’Ombudsman de Radio-Canada.

La réponse de l’Ombudsman a été rapide. J’avais publié cette réponse,  suivie de mon commentaire.

Un confrère ingénieur québécois est revenu récemment à la charge, suite à la déclaration de l’animateur d’une émission scientifique à la radio de Radio-Canada.

Radio-Canada, malgré les énormes ressources financières qui lui sont consenties, est incapable de produire des documents scientifiques de qualité : on se contente donc de nous servir le réchauffé de la BBC traduit en français,  avec les erreurs et mensonges qu’il contient. Devant l’affirmation « les volcans et les animaux produisent juste la bonne quantité de gaz à effet de serre pour un sain équilibre de la Planète » que je reprochais à Radio-Canada,  le rédacteur en chef de l’émission « Découverte » Pierre Sormany, m’avait alors expliqué les contraintes contractuelles, qui liaient Radio-Canada à la BBC… contraintes du contrat de traduction, qui les obligeaient à colporter les mensonges de la BBC.

Le verdict de cet ombudsman nous présente comme seul argument (politique et non scientifique), le sempiternel consensus de 97%. Selon lui, il n’y aurait, parmi la vaste communauté scientifique internationale, que 3% des scientifiques qui doutent du RCA. Qui plus est, les scientifiques qui doutent, seraient non seulement moins nombreux, mais moins crédibles que ceux qui affirment.

La Société Radio-Canada peut-elle fournir une étude ou un sondage sérieux à l’appui de ces affirmations ? Contrairement à d’autres médias de d’autres pays, pourquoi Radio-Canada interdit-elle sur ses plateaux, les débats scientifiques sur cette question? Ces plateaux survivent pourtant grâce aux taxes et impôts des citoyens canadiens, dont personne n’a encore sondé sérieusement les avis sur la question du RCA.

J’invite les lecteurs de ce blogue à appuyer le Collectif des climato-réalistes, une initiative de mon collègue Benoît Rittaud , maître de conférences à l’Université de Paris, auquel, contrairement à Radio-Canada, les médias publics français ont accordé plus d’une fois le droit de parole, et surtout, le droit de débattre.

Voici la réponse de l’Ombudsman suite à la plainte récente de ce scientifique et confrère ingénieur.

commentaires
  1. crioux dit :

    Pourtant le fameux 97% a été démontré comme faux a maintes reprises.. Ca n’a aucune crédibilité. Ceux qui sortent cet argument n’ont jamais leu les deux pseudo-études d’où ça provient (Doran Zimmerman et Cook & al)

  2. Robert dit :

    Basé sur les principes de base de la thermodynamique et de la spectroscopie, il existe une multitude de preuves que le CO2 a un infime effet sur le réchauffement. Le CO2 et à un moindre degré le CH4 sont en fait, pour le GIEC, les seuls gaz à effet de serre(GES). Le GIEC exclue totalement l’eau comme GES et pourtant de simples calculs démontrent que l’eau contribue pour au delà de 99% à l’effet de serre.
    Lorsque ces ignorants politiciens réchaufistes veulent contredire nos arguments logiques et prouvés scientifiquement, tout ce qu’ils trouvent à dire, c’est: « Il y a des milliers de publications scientifiques qui démontrent que le RCA existe ». Moi je leur dit: « Mais montrez nous les donc ces milliers de publication…Ils en sont incapables, j’en suis convaincu ».

    Dans une publication que j’ai faite sur ce blogue et en utilisant les mesures moyennes de GISS, NOAA et Hadcrut3, j’ai obtenu les variations suivantes telles que tirées du graphique, anomalie vs années:

    1) de 1910 – 1944: D’après la pente du graphique, le réchauffement fut de 0.014 oC/année pour une augmentation en CO2 de 0.36 ppmv/année.
    2) de 1978-1998. D’après la pente de cette portion de graphique, le réchauffement mesuré fut de 0.013 oC/année pour une augmentation en CO2 de 1.6 ppmv/année.

    Dans la période citée en 2), le CO2 augmente 4 fois plus vite que celle citée en 1). Pourtant, le réchauffement est exactement le même (Ce qui montre qu’il n’y a pas d’augmentation du réchauffement). Le réchauffement en 2) devrait être 4 fois plus fort que celui observé en 1)…Selon les théories réchauffistes.

    Et je ne parle pas des plateaux. 1850 – 1910 et 1998 – 2015. De 1998 à 2015, le CO2 a augmenté certainement de 1,8 ppmv par année. Pourtant, la température n’a pas augmentée durant cette période.

    En passant, Villedieu est un simple journaliste…Il n’a aucune base scientifique (Chimie, Physique, math…).

    Robert

    (*) Je vais essayer de fournir le graphique.

    • Fernand Trudel dit :

      Le professeur à l’université Carleton d’Ottawa et scientifique canadien Jan Veizer a démontré que le CO2 ne dirige pas le climat. Vpoici sa thèse publiée dans Geoscience Canada

      https://journals.lib.unb.ca/index.php/gc/article/view/2691/3113

      Un autre scientifique de l’université de Jérusalem, Nir Shaviv a confirmé la thèse de Veizer et présentement partage avec lui des travaux de recherches avec le danois Svensmark.et son projet CLOUD repris par le CERN et leur 8,000 chercheurs dans 11 pays différents. Les voici tous les trois dans un vidéo.

  3. Robert dit :

    Voici le graphique correspondant à mon post du:22 Oct 2015 à 1:44 hrs

    Robert

  4. Robert dit :

    Correction:

    C’est plutôt le 21 Oct 2015 à 1:44 hre

    Robert

  5. Fernand Trudel dit :

    Le canular du réchauffement global provoqué par l’homme est en train d’être imposé par décret au monde entier. La fausse science manipulée pour étayer cette théorie ne représente qu’un fascisme rampant dont l’objectif est d’interdire tout véritable débat ouvert. Cela révèle le fait que cette hystérie du changement climatique n’est qu’une farce sinistre destinée à briser les libertés publiques et à imposer le pouvoir centralisé du Nouvel Ordre Mondial.

    Je ne suis pas surpris de la position de l’ombudsman quand au cours d’un débat sur la BBC, l’un des membres du Panel de l’ONU avait exhorté les téléspectateurs à examiner tous les arguments en présence, et à étudier, outre les causes humaines, les autres causes du réchauffement climatique. Il avait été accueilli par les huées de l’auditoire, et on lui avait coupé la parole. On considère à présent comme un sacrilège le fait de simplement mettre en doute le dogme officiel sans cesse rabâché, comme un disque rayé, par des automates victimes du lavage de cerveau officiel.

    Mais ceux qui ont de la mémoire et encore assez de nerfs pour penser par eux-mêmes se rappellent qu’en matière de climat, les prophètes de malheur ont prouvé depuis des décennies qu’ils s’étaient trompés. A la fin des années 60 et au début des années 70, l’hystérie à la mode, en matière de changement climatique, qui prédisait aussi la fin de l’humanité comme à présent, tournait autour du concept du refroidissement global ! Déjà, on avait négligé la prise en compte des fluctuations à long terme des températures, ainsi que le fait que la terre venait d’achever un cycle appelé « petite époque glaciaire. »

    Un écrivain, John Bender, a excellemment compilé les citations faites depuis les dernières décennies par des spécialistes environnementaux, qui nous prédisaient que le ciel allait nous tomber sur la tête, et qui ont été par la suite complètement discrédités. Gardez ces citations en mémoire, quand vous entendrez quelqu’un répéter inlassablement les slogans qui lui ont été endoctrinés par les pouvoirs dominants.

    « Je suis prêt à parier de l’argent que l’Angleterre n’existera plus en l’an 2000 » (Paul Ehrlich en 1969).

    « Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts » (Paul Ehrlich, « Earth Day » – 1970).

    « Avant 1985, l’humanité va entrer dans une époque de raréfaction des ressources. On ne pourra presque plus faire face à l’approvisionnement de nombreuses ressources minérales de base » (Paul Ehrlich en 1976).

    « La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l’agriculture pour tout le restant de ce siècle » (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).

    Les avocats de la cause humaine du réchauffement ignorent le fait que ce sont l’ONU elle-même et des hommes comme Ted Turner, ardent défenseur des causes humaines du réchauffement, et partisan d’une réduction draconienne de la population mondiale, qui ont financé l’étude de l’IPCC. Ted Turner a même fait don d’un milliard de dollars à l’ONU à cet effet. N’est-ce pas faire preuve de partialité ? N’est-ce pas la preuve que des scientifiques ont été grassement payés pour produire des « preuves » permettant d’étayer une opinion préconçue ? Une « taxe carbone » imposée par la crainte du changement climatique ira directement dans les caisses d’organisations dépendant des Nations Unies. 20% de la taxe carbone du Québec sert à payer les organismes verts pour faire de la propagande sur le climat.

    Tous les scientifiques ne sont pas prêts à sacrifier leur impartialité pour tromper l’opinion publique. Le Docteur Christ Landsea démissionna de l’IPCC, en déclarant : « Je ne peux pas, en toute bonne foi, continuer à contribuer à un processus qui me semble motivé par des idées préconçues, et qui n’est pas scientifiquement fondé. »

    Landsea est l’un des nombreux experts en climatologie, météorologues, géologues et autres scientifiques, qui ont osé braver les quolibets et les moqueries, pour démontrer que les avocats des causes humaines du réchauffement climatique ont utilisé des subterfuges et des manipulations faussement scientifiques pour étayer leur point de vue.

    Timothy Ball, Président du Projet des Ressources Naturelles, et ancien professeur de climatologie à l’Université de Winnipeg, au Canada, a récemment publié un document remarquable, dans lequel il explique comment cette illusion a été fabriquée et entretenue, et comment ceux qui se rendent compte de cette farce sont mis au rang des parias, pour la seule raison qu’ils ont manifesté leur désaccord. Ball explique cela bien mieux que moi, et je n’hésite donc pas à citer largement son article : « Le réchauffement global, tel que nous l’imaginons, n’existe pas. Et je ne suis pas le seul à essayer d’ouvrir les yeux aux gens, pour qu’ils voient la vérité. Mais bien peu écoutent, malgré le fait que j’aie été l’un des premiers Docteurs en Climatologie Canadiens, et que j’aie une expérience approfondie dans ce domaine, surtout en matière de reconstruction des périodes climatiques de l’Histoire, et aussi en matière d’impact des changements climatiques sur l’Histoire des hommes et sur la condition humaine. Peu écoutent, bien que je sois titulaire d’un Doctorat en Sciences de l’Université de Londres, et que j’aie enseigné la climatologie à l’Université de Winnipeg. Pour un certain nombre de raisons (en fait, pour beaucoup de raisons), le monde n’écoute pas. Et voici pourquoi.

    « Croyez-le ou non, le réchauffement global n’est pas dû au fait que l’homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s’agit là du plus grand mensonge organisé de toute l’histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d’énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d’un problème qui ne repose sur aucune base scientifique.

    « Aucun être humain sensible ne cherche le conflit, surtout avec des gouvernements. Mais si ne nous ne recherchons pas la vérité, nous sommes perdus, en tant qu’individus ou en tant que sociétés. C’est pour cela que je continue à dire qu’il n’existe aucune preuve que l’activité humaine soit responsable du changement climatique. En 2005, Yuri A. Izrael, Vice-Président de l’IPCC, panel intergouvernemental commandité par l’ONU, a confirmé cette affirmation. Comment donc la monde entier en est venu à croire ce mensonge ?

  6. jipebe29 dit :

    Révision par l’ombudsman de Radio-Canada d’une plainte à propos de la décision de l’émission Les années-lumière de ne plus inviter ceux qui nient le caractère anthropique du réchauffement climatique.

    Le plaignant est M. Marc Alexandre Vallée, un auditeur qui est aussi ingénieur géophysicien. M. Vallée est en désaccord avec la décision de l’émission scientifique Les années-lumière, diffusée sur ICI Radio-Canada Première, de ne plus inviter ceux qui remettent en doute le caractère anthropique du réchauffement climatique. M. Vallée estime que cette décision enfreint les Normes et pratiques journalistiques (NPJ) de Radio-Canada.

    La suite est ici (réponse d’Ombudsman)

    http://www.ombudsman.cbc.radio-canada.ca/fr/revision-des-plaintes/2015/pourquoi-il-faut-fermer-la-porte-aux-climatosceptiques-les-annees-lumiere/

    Scandalisé par cette omerta qui bafoue la liberté d’expression et par cet obscurantisme, j’ai envoyé ce courriel à Ombudsman.

    Bonjour, cher cousin de la Belle Province

    J’ai lu votre billet relatif à la plainte de M. Vallée et à la décision de Radio Canada de ne pas donner la parole aux GIECOsceptiques.

    Vous considérez que tout ce qui ne vient pas du GIEC n’a aucune valeur. Vous considérez que le consensus scientifique (dont on peut discuter) fait loi, alors que la science n’a jamais fonctionné par consensus, qui est une notion politique. Du reste, le plus souvent, les grandes avancées scientifiques ont été le fait de personnes qui ont fait voler en éclat le consensus antérieur. Par exemple, Einstein a définitivement réfuté la notion d’éther, qui était acceptée par tous les physiciens de l’époque.

    Je vais donc utiliser les chiffres du GIEC pour vous prouver que l’alarmisme climatique n’a aucune raison d’être, et donc que parole doit être donnée à ceux qui critiquent la Sainte Parole Giecquienne.

    A) Sensibilité climatique selon le GIEC
    Prenons les chiffres du GIEC dont les plus récents), pour voir quelle serait, en supposant que le CO2 ait une action mesurable sur la température, ce qui est toujours une hypothèse non prouvée, l’augmentation de température en 2100. La sensibilité climatique est, selon le GIEC, de 1°C à 2,5°C (augmentation de température pour un doublement du taux de CO2). Selon le rapport AR5 du GIEC, la sensibilité la plus probable est de 1°C. Bien sûr, cette information n’est pas reprise dans le SPM (résumé pour les décideurs), ce qui confirme son positionnement idéologique.

    Selon 3 études récentes, elle est de 0,6 à 1,4°C. La valeur basse du GIEC est donc encadrée. Prenons ces données comme base de calcul. L’augmentation du taux global de CO2 est régulière, de 2 ppm/an, soit +0,5%/an, et donc il est légitime de considérer que ce taux d’augmentation va perdurer au cours de ce siècle.

    Donc, la fourchette de réchauffement en 2100 sera de: 0,5% x (0,6 à 1,4) x 85 ans=+0,3°C à +0,6°C. Si l’on prend la sensibilité climatique du GIEC, on trouve en 2100: 0,5% x (1 à 2,5)=+0,4°C à +1°C Quelles que soient les sensibilités climatiques retenues le réchauffement en 2100 serait au plus de +1°C et plus probablement +0,4°C, et cela en respectant les chiffres du GIEC.

    L’hystérie collective, l’alarmisme climatique et votre refus de la liberté d’expression n’ont donc aucune raison d’être…

    B) Emissions anthropiques
    Toujours dans le rapport scientifique AR5 (je ne tiens aucun compte du résumé pour les décideurs, qui n’a aucune valeur scientifique et qui, de plus, est incompréhensible), prenons la page 471, figure 6.1. Cette figure montre les échanges de CO2, naturels et anthropiques.
    La voilà: http://imagesia.com/echanges-co2_10hg0

    Selon cette figure du GIEC/AR5, le taux d’émission de CO2 anthropique est d’environ 4%, ce qui est cohérent avec l’analyse isotopique.
    Donc les très onéreuses politiques climat-énergie pour réduire nos émissions de CO2 ne servent à rien.

    C) Projections des modèles numériques
    Pouvons-nous accorder du crédit aux projections multidécennales des modèles numériques, construits en fonction des thèses du GIEC? Leurs projections sont-elles conformes aux évolutions de température? Voyons le comparatif projections – observations :
    http://imagesia.com/plantage-lamentable-des-modeles-numeriques_10hj7

    On observe une divergence de plus en plus grande entre les projections des modèles numériques et les observations.

    Donc les projections multidécennales des modèles numériques ne sont pas crédibles.

    D) Temps de résidence du CO2
    Voyons à présent si le GIEC fait preuve d’éthique, d’objectivité et d’honnêteté en respectant ses propres procédures, qui consistent à faire la synthèse de publications scientifiques dans les divers domaines concernés. Le GIEC affirme que le TR (temps de résidence) du CO2 anthropique est de 100 ans. Or, selon la moyenne pondérée du TR donné par 36 publications scientifiques, il est de 8 ans environ.

    Mais le GIEC a décidé que le TR du CO2 anthropique est de 100 ans, alors qu’il n’y a aucun marqueur spécifique, et que cette décision « idéologique » viole les lois de la Nature…. et les procédures « rigoureuses » du GIEC.
    Voir : http://imagesia.com/temps-de-residence-du-co2_10hh5

    Comment faire confiance à un organisme qui triche sans vergogne?

    Conclusion
    Je ne me suis basé que sur le rapport AR5 du GIEC et les observations pour montrer qu’il n’y a aucune raison que l’alarmisme climatique perdure, que votre consensus ne pèse rien dans cette affaire complexe du climat, que la science reste ouverte, et qu’il n’y a aucune raison sensée de faire de l’ostracisme à l’égard de ceux qui ont su rester ouverts, objectifs et critiques.

    J’ose espérer, sans toutefois trop y croire, que vous aurez le courage et l’honnêteté de donner la parole à ceux qui sont, à juste titre, critiques.

    • Fernand Trudel dit :

      4% de CO2 de 2% de GES dans toute l’atmosphère, C’est un goutte d’eau dans l’océan. Comment peut on imaginer que 0,004% des GES dirigerait 99,996% des GES. C’est une absurdité digne des meilleures arnaques, pire que le bogue de l’AN 2000 auquel Al Gore a collaboré d’ailleurs ou de la grippe aviaire

  7. Joe Wallach dit :

    Supposément les institutions éducatives ont un mandat d’instruire les étudiant(e)s, quoique soit le niveau de l’institution, c’est-à-dire les écoles primaires et secondaires, les cégeps, et les universités. Malgré le niveau de l’éducation c’est contre l’objectif pour un administrateur de nier l’opportunité aux étudiant(e)s de profiter de la connaissance et de l’expérience d’un conférencier, surtout un qui a été invité par un membre de la faculté. Il est encore plus désagréable quand il s’agit d’un sujet actuellement courant, pertinent et très sérieux. Je me réfère à la présentation qui devrait s’effectué par l’ancien professeur de l’Université du Québec à Chicoutimi, le sismologue et géologue, Reynald Duberger. D’après les émissions diffusées par Radio-X de Québec et FM 106,9, de la Mauricie, il est facile de reconnaître la logique, la connaissance et la clarté d’expression d’un vrai scientifique, dont Prof Duberger. C’est triste pour les étudiant(e)s que son exposé a été annulé. L’administrateur, le directeur des études Denis Rousseau, s’est trompé gravement avec son geste honteux.

    Selon l’article dans Le Nouvelliste, par Brigitte Trahan, Rousseau a fourni les explications épouvantables, non des explications justifiables, pour empêcher les étudiant(e)s de bénéficier d’un discours riche en information d’une scientifique multi-disciplinaire. Selon l’article par Mme Trahan, Rousseau a offert les excuses immatures et indéfendable, comme suit:

    1. «Connaissant l’enseignement qu’on offre en sciences exactes, on avait des réticences sur les propos de l’auteur».
    2 «On enseigne des sciences exactes et nos profs sont d’avis que le réchauffement climatique est un fait».
    3. «Donc, ça allait contre l’enseignement qu’on prodigue ici en nos murs.»
    4. «la majorité des scientifiques sont d’avis que le réchauffement climatique est un fait».

    Je ne crois pas que c’est nécessaire d’effectuer les commentaires sur tous les quatres points, mais je trouve fascinant que Rousseau a soulevé la notion de la science exacte. Lorsqu’il peut l’expliquer, avec preuve, qu’est-ce q’une science exacte au sein des sciences pertinentes à l’environnement et au climat, possiblement il peut réaliser le moindre de respect qu’il a perdu pour lui et pour le cégep avec sa décision affreuse. Un point significatif de Professeur Duberger est que personne pourrait fournir l’évidence incontestable que les êtres humains et non les conditions naturels sont responsables pour le réchauffement climatique. En conclusion le point 3, ci-haut, suggère que les étudiant(e)s devraient chercher un autre cégep pour une education plus comprehensive. Le point 4 n’a rien à faire avec la science comme explique le Professeur Duberger. Il a soulevé la moquerie enduré par Alfred Wegener quand la plupart des géologues se sont pronounces contre sa théorie de la tectonique des plaques.

  8. Robert dit :

    Voici un autre exemple d’une hérésie scientifique qui ne peut faire autrement qu’être noté par des spécialistes en analyse qui en ont vu d’autres. Regardez bien ce graphique provenant de notre bonne clique de réchauffiste:

    1) La courbe continue en bleue qui part de 1958 à 2000 fut construite à partir de données collectées dans l’air ambiant sur la montagne de Mona-Laua en Hawaï.
    2) Les points noirs placés sur cette même courbe bleue proviennent de données qui furent recueillies dans des carottes glacières à des endroits distants de milliers de kilomètres pour des conditions atmosphérique se situant à des lieux de celles d’Hawaï (Glaciers de Vostok, Groenland, pôle sud…) bref, des endroits qui n’ont aucun rapport avec le ciel bleu d’Hawaï.

    Il est absolument impossible que ces points ramassés dans la glace tombent, comme par magie, sur la courbe bleue collectée dans le ciel bleu d’Hawaï. Ceci pour une raison très simple: Le plus grand défi des analyses (quelque soit le domaine) est l’échantillonnage. Vous allez forer des carottes dans une mine de fer de 2000 pieds de diamètre et vous trouverez des concentrations en fer extrêmement variable d’un endroit à l’autre de la mine. Vous pouvez trouver des carottes avec des teneurs en fer de 35%, d’autres à 40% et d’autres à 20% et même 10% etc…C’est exactement la même chose pour les teneurs en CO2 dans les carottes glacières. En plus, celles-ci sont recueillies aux antipodes (Vostok versus Groenland et pôle sud). Imaginez lorsqu’on les compare avec des valeurs recueillies dans l’air d’Hawaï!

    C’est de la tricherie.

    Robert

  9. Robert dit :

    Voilà un autre exemple d’une hérésie scientifique qui ne peut faire autrement qu’être noté par des spécialistes en analyse qui en ont vu d’autres. Regardez bien ce graphique provenant de notre bonne clique de réchauffiste:

    1) La courbe continue en bleue qui part de 1958 à 2000 fut construite à partir de données collectées dans l’air ambiant sur la montagne de Mona-Laua en Hawaï.
    2) Les points noirs placés sur cette même courbe bleue proviennent de données qui furent recueillies dans des carottes glacières à des endroits distants de milliers de kilomètres pour des conditions atmosphérique se situant à des lieux de celles d’Hawaï (Glaciers de Vostok, Groenland, pôle sud…) bref, des endroits qui n’ont aucun rapport avec le ciel bleu d’Hawaï.

    Il est absolument impossible que ces points ramassés dans la glace tombent, comme par magie, sur la courbe bleue collectée dans le ciel bleu d’Hawaï. Ceci pour une raison très simple: Le plus grand défi des analyses (quelque soit le domaine) est l’échantillonnage. Vous allez forer des carottes dans une mine de fer de 2000 pieds de diamètre et vous trouverez des concentrations en fer extrêmement variable d’un endroit à l’autre de la mine. Vous pouvez trouver des carottes avec des teneurs en fer de 35%, d’autres à 40% et d’autres à 20% et même 10% etc…C’est exactement la même chose pour les teneurs en CO2 dans les carottes glacières. En plus, celles-ci sont recueillies aux antipodes (Vostok versus Groenland et pôle sud). Imaginez lorsqu’on les compare avec des valeurs recueillies dans l’air d’Hawaï!

    C’est de la tricherie.

    Robert

  10. James C. dit :

    Sujet hors sujet, mais qui regarde le post du 5 septembre dernier.

    J’écrivais que des forces spéciales étaient sur le territoire de l’EI. Hier, le 22 octobre, la CBC et CNN annonçaient que des forces spéciales américaines, avec des membres des forces kurdes, avaient libéré des militaires de l’armée irakienne dans le Nord de l’Irak. Il y a eu un mort des membres des forces spéciales. Tous les autres sont sains et saufs. Il y 70 militaires et civils prisonniers Irakiens rescapés, tous à la veille d’une exécution barbare de l’EI. Ce qu’il y a d’étrange, la SRC était silencieuse sur le sujet.

    http://www.cnn.com/videos/world/2015/10/25/iraq-us-kurds-hostage-raid-paton-walsh-dnt-nr.cnn/video/playlists/top-news-videos/

  11. Paul S. dit :

    J’observe Radio Canada depuis des années ‘70 : ces tenants du journalisme SSS (syndicaliste, socialiste et séparatiste) ne sont pas là pour informer, mais pour influencer.
    Ils le font, plus ou moins ouvertement, en utilisant d’énormes moyens que nos taxes leur procurent.
    La cause verte est très porteuse pour des “progressistes” à la Dussotte.

    Clairement, l’idéologie verte est étroitement liée aux mouvances rouges, toujours opposées à l’émancipation de l’individu.
    Il est douteux que des Villedieu et Tisseyre aient pu évoluer autrement que dans le sens imposé par la boîte à crabes où ils grouillent.

    En déclarant la question de la cause des changements climatiques close, l’on marginalise les sceptiques et autres adeptes de la rigueur analytique, mais surtout on légitimise des pouvoirs accrus de contrôle et de taxation accaparés par des politiciens.
    Pour nous protéger, bien entendu.

    Le premier ministre Couillard peut ainsi pontifier à la télévision : “La question du changement climatique ne se pose plus en tant qu’hypothèse, c’est une réalité. Il faut agir et agir rapidement. Nous, au Québec, on agit, on va continuer à agir …”.

    Le docte politicien est devenu après son élection un véritable activiste vert.
    Est ce par conviction ou pour “rayonner” au Dîner des Cons à Paris ou par calcul politique ?

    Habilement, le bon docteur neutralise la droite en pratiquant une “austérité” (idée empruntée à la CAQ) factice et il se rend sympathique à la gauche en courtisant le messie Steven Guilbeault.
    En y allant vraiment à fond, Dr. Couillard devient “un des nôtres” et les journalistes SSS vont le ménager : la rectitude politique peut rendre un individu presque intouchable.

    Avec le dandy pugiliste, accompagné par le précepteur Dion, flanqué de son chien Kyoto, maintenant au pouvoir à Ottawa, nous allons y goûter au salmigondis vert…

    • Fernand Trudel dit :

      Excellent commentaire. Ces verdoyants vont en même temps qu,ils vont se vanter sur les tribunes de la grande messe écolo à Päris, nous verdir le fleuve des étrons montréalais. Vraiment tout ce tapage est une arnaque bien orchestrée pour mondialiser le peuple au dessus des frontières des pays et de leur compétences. Ces gouvernements goinfrés par de nouvelles taxes qu’ils n’auraient jamais pu imaginer autrement.

      Comment peut-on imaginer que des crédits carbone vont faire disparaître les émanations de la nouvelle cimenterie de Port-Daniel et que ces verts nous diront que le bilan environnement de la porovince n’a pas été touché d’un iota à la hausse sans penser que l,on achète ces gens avec des $$$.

      • Paul S. dit :

        Hier en compagnie du PM d’Ontario, Mme Wynne, notre Dr. Couillard a fait une envolée oratoire sur les changements climatiques.
        Il fallait le faire, même si le sujet était l’accueil des réfugiés syriens.

        L’impayable a postulé le futur influx de réfugiés climatiques : s’il en veut, il en aura des millions à la première vague de chaleur annuelle au Bangladesh.
        La Nouvelle Zélande pragmatique vient de renvoyer vers son île le premier prétendu réfugié climatique mondial.

        Je ne l’aurais jamais imaginé, mais l’activiste fanatique Couillard me fait regretter Mme Martine Ouellet. Elle, au moins, était sincère dans ce rôle.
        Il est difficile de lire dans les âmes, mais une passion soudaine chez un politicien est toujours suspecte. Et coûteuse pour les contribuables.

        Mme Wynne va probablement répéter les exploits ruineux de Bob Ray pour la province voisine et le Dr. Couillard aura moins à craindre les comparaisons toujours défavorables pour le Québec.
        Toutefois, l’Ontario pourra compter en alternance sur un Mike Harris pour se relever.
        Ici, cela serait impensable.

    • James C. dit :

      Et PAFFF le chien!!!!!!!!

      La blague hilarante de Dion. J’en rie encore, de Dion bien sûr, pas de blague(?) !!!!!

  12. Rexterras dit :

    Bien d’accord: Radiocanne ==> biaisée, déphasée et malhonnête. Tout ce qui tourne autour des élucubrations du GIEC est douteux. Le raisonnement est en fait assez simple et peut être traduit par un petit que j’ai déjà pondu (statisticien climato-sceptique).

    Ah si on accorde crédibilité à Radiocanne, on comprend que vous êtes croyant et que vous avez foi en cette idéologie dominante à l’ONU. Si ce n’est pas une question de croyance ou de foi religieuse envers le mythe du réchauffement causé par l’homme, à travers ses émissions de CO2, vous comprendrez facilement … qu’il devrait exister une équation scientifique relativement simple pour le prouver (ou au moins démontrer le lien de causalité que semble inférer le GIEC et ses substituts). Et on ne parle pas ici de « pollution » qui est tout autre chose (ex.: les particules de plastique dans l’océan).

    Dans le cas contraire, une Foi profonde, pour tous les croyants du monde imaginaire verdâtre, impossible de discuter avec de l’argumentaire scientifique contraire à la Foi. On préfère croire le GIEC (instance politique). Même si toutes leurs prévisions depuis 1990 ne se produisent jamais. En fait, IL N’EXISTE AUCUNE démonstration de causalité entre « augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 » (d’origine anthropique ou non) et « augmentation de la chaleur globale de la terre » (ou les autres termes actuellement utilisés par les enverdeurs).

    D’où inutilité de la Bouse du carbone par exemple. En fait, le raisonnement théorique toujours rapporté par nos politiciens sans formation scientifique et nos médias gauche-Plateau … reprennent la théorie idéologique (théologique?) basée en grande partie sur des prémisses scientifiques très hypothétiques. Comme les positions vertes en général. À savoir …
    1) il y a réchauffement climatique terrestre (de moins en moins démontré depuis 1998)
    2) qui aurait plus de conséquences négatives que positives (aucune démonstration scientifique possible … que des opinions et expectatives)
    3) qui serait attribuable, du moins en partie, à l’activité humaine (particulièrement l’émission de CO2 …. même si cette production est pour le moins anecdotique au plan statistique et négligeable en % des GES).

    Si tel était le cas (une démonstration de causalité, scientifique et probante au lieu de simples modélisations mathématiques où les intrants sont « choisis », en grande partie par activisme politique), nous aurions des équations claires. Avec des estimés assez précis de la relation causale de la dite activité humaine (au moins une réponse dose-effet et le respect des autres critères nécessaires pour démontrer la dite causalité … au nombre de sept si je me souviens bien de mon épidémiologie).

    Donc, en simplifiant: à une augmentation X du CO2 d’origine humaine devrait correspondre une augmentation Y de la température terrestre … et en corollaire, à une diminution X des émissions de ce gaz correspondrait une diminution Y ! Tout comme: si j’applique à un contenant d’eau tant d’énergie, sa température augmentera à un rythme connu, jusqu’à atteindre le point d’ébullition, où elle se transformera en état gazeux (la vapeur, principal gaz à effet de serre d’ailleurs). Si je réduis l’apport d’énergie, l’effet contraire survient.

    De telle manière qu’un gouvernement ou un individu pourrait raisonner « Si j’accepte tel coût (ex.: tant de milliards $ à cause de la Bourse du carbone), je réduis de tant de X les émissions et de tant de Y le réchauffement global ». On comprend qu’alors (même avec une équation solide et vérifiée), l’impact de deux petits émetteurs comme l’Australie et le Canada par exemple sera nul ou presque … pour un coût de plusieurs milliards de $. À fortiori l’impact du Québec sera moins que nul.

    Or, telle équation par laquelle un rapport causal serait démontré, ainsi qu’une réponse dose-effet estimée, N’EXISTE PAS! Du moins n’en ai-je jamais vue après avoir consacré de trop nombreuses heures à avoir examiné des données proposées par les verts et d’autres du « côté sombre » (les climato-sceptiques … que j’avoue avoir rejoints après ces lectures … et par réaction au catastrophisme éhonté des bien-pensants radio-canadiens ou autres).

    De là à conclure que l’Occident est collectivement victime d’une énorme arnaque intellectuelle (potentiellement très coûteuse) basée sur des intérêts très divers (dont beaucoup de $$$ à certains amis) et des chimères anti-capitalistes … la distance n’est pas grande. Les positions de monsieur Harper et d’autres chefs d’état de ne pas trop entrer dans ce jeu me semblaient ainsi beaucoup plus sages et prudentes que la course vers le vide carbonique à laquelle s’adonne malheureusement un gouvernement Couillard, par exemple. Et Justine qui s’en vient à grands pas inquiète par son vide abyssal. Gaspillage éhonté et garantie de problèmes aggravés de concurrence économique et de manque de compétitivité québécoise (déjà très hypothéquée).

    • Fernand Trudel dit :

      Le Québec est embarqué de plein fouet dans l’hystérie climatique avec ses taxes carbone et sa bourse du carbone, cette arnaque de l’industrie du climat. Charest nous a entré dans cette ère et les autres PM ont suivi la même trajectoire sans flancher.

      Pendant ce temps nos verdoyants flushe les égouts de l’île de Montréal dans le fleuve. A t’on couvert cette pollution réelle avec des crédits carbone ???

      • Paul S. dit :

        En effet, le maire Coderre recevra des crédits carbone : sans l’ozonation (O3 est un GES), le pompage et le brassage de décantation il y aura moins d’énergie dépensée et d’adjuvants. En outre, le poisson, en bouffant la matière fécale, agira en puits de carbone temporaire pour le méthane de décomposition. Le mercaptan, éliminé aussi, ne semble pas figurer parmi les GES officiels.

        Pourquoi changer dans le futur cette approche novatrice ?

    • Paul S. dit :

      @Rexterras

      Vous le savez bien : un calcul analytique ou statistique, sans des “fudge-factors” biaisés, est pour le moment impossible. Il y a trop de variables, leur pondération est indéterminée (car changeante dans le temps) et il en apparait des nouvelles continuellement (ou l’on prend celles-ci, enfin, en charge).

      Donc : sur la foi de modèles climatiques non-vérifiés ou franchement erronés, on déclare le sujet clos, car tout le monde y consent.
      Au diable une quantification de la convergence des prédictions avec des observations et des mesures.
      Il suffit de quelques images d’un glacier glissant naturellement sur une pente continentale vers la mer pour y tomber avec fracas, ainsi que d’un ours polaire sous-alimenté, malade sur la banquise, pour faire accepter au peuple des dépenses plus que pharaoniques.

      Le revenu d’une Bourse de Carbone locale ou globale est trop aléatoire et sujet aux fluctuations économiques.

      Alors, pour financer leurs excès climato-défensifs avec de l’argent sûr, les gouvernements auront recours aux taxes directes et aussi proportionnelles de type ascenseur, à la Parizeau : des municipales, des provinciales, des fédérales et des onusiennes.
      C’est une certitude et nous sommes déjà aspirés dans ce tordeur.

      Bien entendu, les futés (*) et les “victimisés” de cette Terre seront dispensés, les bornés et ceux gouvernés par des “bleeding hearts” et autres amateurs (**) (ex.: médecins débonnaires ou jeunes enseignants – suppléants – pugilistes) paieront plus que leur part.

      NOTE (*) : “90% of Top Chinese Government Officials are Scientists & Engineers”. Aux USA, les assoiffés de pouvoir se recrutent surtout parmi des avocats.

      NOTE (**) : Au Québec, nous aimons voir des journalistes, des syndicalistes, des avocats, des travailleurs sociaux, des comptables et des docteurs siéger au Salon de la Race.
      Uniques au monde, nos politiciens accouchent régulièrement de VOTES UNANIMES de type tribal.

      • Rexterras dit :

        En plus, ces idiots carabinés convainquent des gouvernants non moins idiots de gaspiller 1 milliard par an pour financer la production d’électricité « verte » … sans usage ici: et en pure perte. Et on délaisse le nucléaire, qui soit dit en passant, sera la source d’énergie de l’avenir.

      • Fernand Trudel dit :

        L’Ontario est en train de fermer la centre nucléaire de Pickering alimentant une partie de Toronto et va importer d’Hydro Québec pour ça. Voici un extrait d’une nouvelle de Rad-Can.

         » L’Ontario voudrait acheter jusqu’à 1000 mégawatts d’Hydro-Québec, sur une longue période, notamment pour compenser la fermeture de la centrale nucléaire de Pickering en 2020. « Nous avons besoin d’un engagement ferme d’Hydro-Québec, dit le ministre Chiarelli, pour s’assurer que cette électricité est disponible en tout temps, même durant la période de pointe hivernale au Québec. »  »

        source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2015/04/15/006-entente-electricite-hydro-quebec-ontario-pointe.shtml#!

  13. Fernand Trudel dit :

    À force de pousser sous le tapis les sources de pollution, on aura satisfait nos verts mais on sera encore pollué. Tout ce qu’amène les bourses du carbone est du détournement de fonds pour enrichir la religion verte.

    Quand ici au Québec. on glorifie un théologien comme Steven Guilbault à la place d’un vrai scientifique comme notre ami Reynald Du Berger, on est loin du débat sain et constructif mais résolument dans le dogme..

    • Robert dit :

      Steven Guilbault a fait des études en théologie et science politique à l’Université de Montréal….C’est loin d’un bac en Science. Comment se fait-il que de tous ces fort en gueules (Guilbault-Théologie, Villedieu-Journaliste, Tisseyre-Avocat…), aucun n’a de formation en science fondamentale?

      • Paul S. dit :

        Pourtant, celui qui risque de faire le plus de dégâts au Québec est un “brain surgeon” qui avait obtenu un doctorat en médecine à l’âge de 22 ans.

        Il nous trépanera tous à mort par un froid calcul politique ou par pure inconscience.

      • Fernand Trudel dit :

        Vous oubliez le cinéaste Jean Lemire qui est allé une fois en antarctique et a contredit tous les scientifiques en disant que le pôle sud se réchauffe. Un autre arnaqueur qui a su vivre de Rad-Can en filmant une série « 1000 jours pour la planète » où il s’est promené autour du globe pendant 3 ans aux frais de la télé d’État. Quel fraudeur avec notre argent en plus…

        Sur son bateau le Sedna IV il n’y a aucun scientifique du climat. Il est composé de plongeurs, de caméramens, d’un cinéaste, de cuisinier, de deux biologistes et d’un médecin

      • Reynald Du Berger dit :

        ce Lemire est le Hulot du Québec… il fait partie de la liste des épouvantails comme Desjardins, et autres tartistes en gilets de corps pas très frais , protecteurs de rivières, de fôrets et de patinoires, que le Plateau de TLMEP nous sert le dimanche , au grand plaisir de la petite clique qui s’émoustille derrière dès qu’on tente de planter Harper…

  14. Paul S. dit :

    Aujourd’hui, au Bar des Sciences, M. Villedieu parlait exclusivement des enjeux climatiques.
    Dés l’introduction il avait postulé que la Conférence de Paris serait notre dernière chance ..

    Pour ce Pow-wow écolo, il y avait deux invités VENUS SPÉCIALEMENT DE FRANCE (dixit Y. Villedieu) : Mme Annamaria Lammel, anthropologue (“un des auteurs principaux du GIEC”) et M. Didier Roche, climatologue.

    À l’instar de la pratique de nos maires : a-t’on (Radio Canada par nos taxes) payé les dépenses de voyage de la dame et du monsieur, en attendant que ces derniers réciproquent avec leur ami Yanick ?
    Qui va payer pour la plantation d’arbres compensant la production du GES reliée à leur venue, que quelqu’un devait juger indispensable ?
    Dans le nouvel Ordre de Vie, l’on ne devrait brûler du kérosène d’avion qu’en dernier recours !
    Sauf, peut-être, pour la propagande verte ..

    M. Roche tenait des propos pondérés et nuancés d’un homme des sciences, mais Mme Lammel manquait de cohérence.
    Ni l’un, ni l’autre, n’ont apporté au débat que des clichés éculés.

    Les deux autres compères invités : M. Steven Guilbeault d’Équiterre et Mme Catherine Potvin de McGill (par ailleurs : “chroniqueuse invitée” d’Équiterre).

    Une question banale d’une auditrice à propos du sort des Ours polaires a bien embêté M. Villedieu qui l’avait refilé à Mme Potvin, prof. en écologie néo-tropicale (!).
    Celle-ci, à court d’arguments probants et alarmistes, avait badiné et M. Guilbeault s’est porté à sa rescousse en décrivant, hors-propos, la sculpture “Ours sur la glace éphémère” symbolisant le réchauffement climatique.
    Villedieu et Cie auraient pu simplement dire à la jeune auditrice que la population d’Ours blanc n’est pas bien recensée partout (ailleurs qu’au Canada, où elle semble être stable) et que par précaution (ET AVEC RAISON) on avait placé cet animal sur la liste des espèces en danger.
    Mais il fallait surtout entretenir l’illusion d’une disparition imminente, si nous ne faisions rien ..

    Mme Potvin avait fait plusieurs fois apologie de Libéraux fédéraux et elle avait salué leur retour au dossier.
    Le chien Kyoto sera ravi.

    De la part du public, il y avait plusieurs questions sur des réponses à donner (“coffret d’outils”) aux climato-sceptiques qui pouvaient soulever des questions embêtantes.
    M. Villedieu avait dû s’y reprendre à trois reprises pour passer à d’autres choses. Pour lui, bien sûr, il ne fallait pas légitimiser ceux à qui d’autres écolos veulent pouvoir répondre, mais à qui, le monsieur nie tout droit à la considération.

    Une chose intéressante dans les interventions de M. Guilbeault : le lobby va mettre l’accent sur l’action économique contre leurs cibles corporatives en incitant des investisseurs au désinvestissement. Sûrement, ils ne se priveront pas aussi de l’incitation au boycott des produits.
    Peut être qu’enfin des victimes futures (les ouvriers forestiers par exemple) vont remettre en question la légitimité du lobby vert.

    Ce Bar des Sciences / Années lumières : dans l’ensemble un exercice de sensibilisation aux convertis et de propagande simpliste verte.

    Pourquoi nos taxes payent-elles pour cela ?

    • Rexterras dit :

      N’y aurait-il pas quelque chose à faire avec le CRTC face à ce « détournement » d’information et à cette imposition d’une vérité religieuse unique?

      • Fernand Trudel dit :

        Le CRTC est comme Rad-Can un organisme subventionné par le fédéral. Trudeau a promis de récompenser Rad-Can en haussant sa subvention de 150 millions par année pour l’avoir aidé à déloger Harper. Il ne faut pas s,attendre à une volonté politique pour infléchir cette tendance biaisée. Alors le CRTC n’agira pas…

    • Robert dit :

      Paul.S:

      Les gens oublient que Yannick Villedieu n’a aucun « back ground » scientifique. Aucun diplôme (minimum bac) en chimie, physique, géologie, mathématique…ou autre. C’est un simple journaliste qui fait de la science vulgarisée depuis des décennies….Il faut faire la différence entre Science Réelle et science vulgarisée. Il lui manque toute la base des sciences qui lui permettrait de porter des jugements de valeur sur des sujets comme le phénomène d’absorption des radiations Infra-Rouge par des molécules comme le dioxyde de carbone ou l’eau, par exemple. Ce gars n’a pas acquis les bases scientifiques qui lui permettraient d’aller plus loin que sa science vulgarisée. En plus, maintenant, celui-ci utilise sa science vulgarisée pour faire de la politique.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Yanick_Villedieu

      Robert

    • Fernand Trudel dit :

      Incroyable comme quoi le peu d’arguments scientifiques pour supporter la foire aux enchères des politiciens qui se défient lequel va mettre le plus de’argent dans le pot vert.

      Pour les ours, avant le’hystérie réchauffiste le cheptel .était de 7,000 ours et actuellement il est de 30,000 ours répertoriés. Je comprends que les chroniqueurs alarmistes ont bafouillé. Guilbault n’est pas un scientifique mais un activiste grassement payé pour nous prêcher l,évangile verte. Il est devenu spécialiste dans le prédication et non les prédictions car sa formation de théologien et de sciences politiques en fait un bon tribun. Mais pour les arguments scientifiques, il sort son disque éculé…

      Faut pas oublier que son temple vert dans le centre-ville de Montréal a coûté 26 millions payé par les crédules et principalement le gouvernement du Québec et l’Hydro. On l »a même installé dans les officines du gouvernement comme conseiller du ministre de l’environnement qu’il oriente selon les vues des groupes enverdeurs tous subventionnés à l’os

      • Paul S. dit :

        Pourtant, l’ours polaire est un symbole toujours très payant.

        Même Coca-Cola l’adore.

        À 30,000, ces prédateurs vont bientôt manquer de phoques à bouffer ou de poubelles à fouiller à Churchill, Manitoba, alors ce sera une autre preuve que l’homme détraque la Nature.

        Moi, lorsque chez RONA l’on essaye de me “peddler” à la caisse un sac en plastique, je réponds toujours très haut que je n’achèterai pas leur sac, car je ne veux pas contribuer directement à la secte Équiterrienne. La réaction d’autres consommateurs est très variable, mais le plus souvent hostile. Des victimes ignorantes bienheureuses.

        Pensez-vous vraiment que le gourou Stievent, avec son persiflage doucereux, soit vraiment un bon tribun ?
        La classe d’un André Boisclair ou Barak Obama ? Je mets ces deux olibrius dans le même sac, car leurs propos tonitruants sont également vides de sens, mais toujours très séduisants.
        Essayez plutôt : un laceur d’anathèmes moyenâgeux, qui fait trembler ceux qui se trouvent dans sa mire.

        Voici quelques questions pour un praticien de la comptabilité:
        Est-ce que l’Équiterre, en tant qu’une ONG, a un statut d’organisation exonérée d’impôt ?
        Est-ce que les actifs obtenus par cessions du gouvernement et d’Hydro-Québec, lui appartiennent en propre ?
        Une ONG, peut-elle changer de statut et devenir une entreprise “for the profit”, donc ayant une valeur capitalisable tangible ?
        Le gourou Stievent, peut-il monnayer ses parts de membre fondateur qu’il détient dans l’Équiterre ?

        Une question pour M. Guilbeault : est-ce que l’Équiterre critiquerait RONA, si cette entreprise devait faire un faux pas, comme éliminer, d’une manière inappropriée, des matières polluantes ?

        En considérant l’incompétence massive du ministre Heurtel, c’est sans aucun doute M. Stievent qui dirige effectivement le ministère. Sans devoir se présenter aux élections, ni aux concours de la fonction publique.

        NOTE :
        Selon http://www.equiterre.org/communique/rona-verse-750-000-a-la-maison-du-developpement-durable :
        “Le don de RONA à la Maison du développement durable sera en partie financé par la vente des sacs de plastique au coût de 0,05 $ chacun dans les magasins de son réseau …”

      • Fernand Trudel dit :

        Équiterre est un organisme sans but lucratif donc pas soumis à l’impôt.

        L’Hydro a signé avec Équiterre un bail de 50ans à raison de 1$ par année.http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/112761/equiterre-et-hydro-quebec-s-associent-pour-construire-un-edifice-ecologique

        Le gouvernement du Québec a donné deux subventions totalisant 10,5 millions, Alcoa un don de 3 millions réparti sur 5 ans, la Ville de Montréal a fourni 1,9 millions, Rona un don de 750,000$, Bell 250,000$, le mouvement Desjardins 250,000$, Cascades 150,000$, Pomerleau Inc 100,000$, le Fonds de solidarité FTQ 100,000$. Fondation Dufresne et Gauthier 50,000$ et une garanti de pr^t de 3,5 millions de la Fondation McConnell . Nous sommes rendu à un total de 20,550.000$ sur 26 millions. Il manque 5,45 millions …

        Les autres donateurs sont : La Caisse de Dépöt, Gaz Métro, LG2, S la SAQ,FondationEJLB, Holchim, Astral Média, Recyc Québec, The Kresge Foundation, l,Arrondissement Ville-Marie, Fondation Laviolette,Inspect-sol, Rouleau Granit, D+C, Kasken Martineau, Lavery avocats, La Fédération Canadienne des municipalités, ,Société immobilière Redcliff Métivier Inc., Carat, Société de développement économique Ville-Marie (CLD), Transcontinental, La Fondation Daniel Langlois.

      • Fernand Trudel dit :

        Voici quelques vidéos intéressants de scientifiques pas d’accord avec le GIEC

        Dr Richard Lindzen,climatologue réputé https://www.youtube.com/watch?v=-sHg3ZztDAw

        Dr William Happer, physicien https://www.youtube.com/watch?v=-sHg3ZztDAw

        31,487 scientifiques disent NON au GIEC https://www.youtube.com/watch?v=eiPIvH49X-E

        Dr Murry Salby https://www.youtube.com/watch?v=rce5CeKOC0c


        me les scientifiques de la NASA au sommet du GIEC https://www.youtube.com/watch?v=deNbnxaJYOU

  15. jean-luc dit :

    Vos amis ont le droit de dire des faussetés:

    Sur son bateau le Sedna IV il n’y a aucun scientifique du climat. Il est composé de plongeurs, de caméramens, d’un cinéaste, de cuisinier, de deux biologistes et d’un médecin »

    il y a beaucoup plus que deux biologistes ou de scientifiques dans cette équipe. Allez voir:
    http://sedna.radio-canada.ca/fr/a-propos/equipage

    • Fernand Trudel dit :

      Regarde donc. mis à part des biologistes il n’y a pas de VRAIS scientifiques des sciences de la terre. Beaucoup d,écolos biaisés et des gens pour filmer. Vraiment tu es biaisé.

      • Rexterras dit :

        Des biologues, comme scientifiques, c’est pas fort fort. Amenez des chimistes, des physiciens, des statisticiens, etc. En plus, jamais aucun « scientifique » pro-GIEC ou pro-théorie du réchauffement d’origine anthropique n’a jamais su répondre à ma simple observation ci-dessus « Rexterras dit : 31 octobre 2015 à 9:35 » … on se contente de répondre « Mais 97% des scientifiques sont d’accord avec nous! » … ce qui est très rigoureux et convainquant comme réplique!

  16. Heureuse de voir que je ne suis pas la seule à pensée ainsi. c’était la première fois que j’écoutais cette émission et j’en fut dégoutée au plus haut point. Je ne suis pas une scientifique mais j’ai suivi le dossier depuis le début à cause d’une implication très petite sur la pollution de l’air causée par la combustion de solides tel que le bois, granules biomasse que prône le dogme et les environnementalistes. Même suivi la trace du père de Kyoto Maurice Stroung etc. et l’implication de la foresterie dans toute cet affaire.

  17. Quand j’ai lu, suite à une épisode de smog au Québec causée par les particules fines 2.5 Hubert Reeves écrire laisser vos voitures à la maison j’étais dans toutes mes états et même écris au journaliste en question sans réponse bien entendu, que » M. Reeves a oublié qu’il n’était pas en France mais au Québec et que si il prenait la peine de vérifier les rejets de particules fines 2.5 il trouverait que le chauffage au bois rejette 47,000 tonnes de particules fines 2.5 tandis que l’auto en rejette 153 tonnes? 2007 env. Ca. » Trouvez l’erreur? C’est certain que l’auto a d’autres polluant mais le dogme s’en charge contrairement à la pollution de l’air. Il n’en demeure pas moins qu’on nous ment en pleine face c’est comme de dire que ce sont les changements climatique lorsqu’un tuyau de plus de cent ans fait des dégâts d’eau à Montréal. Comment ces scientifiques peuvent autant manquer de rigueur et de nuance? Quand le ministre Claude Béchard à l’époque près des écolos refusaient que Ottawa impose des normes pour protéger la santé? Presse canadienne Le vendredi 04 août 2006. « Il a affirmé qu’une loi sur la lutte contre la pollution atmosphérique fixant juridiquement les normes de qualité d’air ambiant, comme aux Etats-Unis, ne doit pas être appliquée au Canada. » Le Québec est le plus polluer du Canada par la combustion de solide même plus que l’Ontario.

    • Fernand Trudel dit :

      Hubert Reeves est un astro physicien qui n,est pas capable de faire la part des choses. Dommage pour lui de croire que les astres influencent moins les changements climatiques que les humains. Pourtant nt avant l,homme la terre avaiyt des cycles de changement climatique

      • Paul S. dit :

        Oui, M. Reeves est une coqueluche des écologistes. Il est sympathique et compétent.

        Qui sommes-nous pour douter, lorsqu’un tel grand scientifique baigne dans la certitude ?

        Il a le droit de se prononcer sur la santé de la planète et son opinion est valable.
        Toutefois, elle n’est pas déterminante.

        On devrait pouvoir demander au professeur Reeves, car cela engagerait sa crédibilité professionnelle, de se prononcer spécifiquement sur les approximations, les “fudge factors” et les autres artifices inclus dans les sacro-saints modèles climatiques.

        Penserait-il que la démarche globale des climato-scientifiques est suffisamment rigoureuse, car nous sommes maintenant bien au delà des interventions politico-économiques mineures, justifiables par un simple principe de précaution ?

        En tant qu’astrophysicien, il pourrait contribuer vraiment dans sa discipline en expliquant pourquoi l’interaction cosmique ne devrait pas être considérée dans l’évolution du climat :

        – Les particules cosmiques n’influencent-elles pas la formation des nuages, avec un impact direct sur l’effet albédo et la captation thermique locaux : donc sur l’effet de serre global ?

        – Le flux du rayonnement cosmique (autre que les vents solaires) est-il variable et / ou cyclique selon notre position dans la galaxie et dans quelles proportions ?

        – Les rayonnements cosmiques les plus intenses (les rayons X et les rayons Gamma), ne sont-ils pas détectés quelques instants avant chaque coup de tonnerre et en tant que déclencheurs, la variabilité de leur fréquence et de leur intensité, n’a-t-elle pas une influence déterminante sur l’intensité de l’ionisation de l’air et par conséquence, sur le climat (O3 est un GES) ?

        – En superposant l’effet de réduction d’intensité du champ magnétique terrestre (cette diminution se serait accélérée brusquement depuis 1840), n’y a-t-il pas là de la matière à une investigation plus poussée d’une corrélation avec l’évolution du climat ?

        – Peut-on quantifier l’apport énergétique historique par des rayonnements cosmiques et par divers événements causés par des objets célestes autres que le soleil (e.g. : énergie cinétique des météorites, etc..) ?

        – En tant que chercheur émérite, ne verrait-il pas d’autres sujets cosmologiques dignes de prise en charge par les climatologues ?

        À ne pas douter, le Dr. Reeves aurait une opinion sincère et éclairante à offrir sur toutes ces questions.

        Pas sûr que la Gaïa sauterait de joie …

      • Fernand Trudel dit :

        Si le Dr Reeves dérive avec sa pensée, on devrait arrêter de croire à ses âneries. Il n’est même pas capable d’admettre que le soleil, cet astre brillant et réchauffant, a peut-être une certaine influence sur le climat., C’Est pas digne d’astrologue aussi réputé.

        Le CERN regroupant plus de 8000 chercheurs font ce qu’il aurait du faire et que vous questionnez, une étude sur l’influence des rayons cosmiques.

        http://public.web.cern.ch/public/fr/Spotlight/SpotlightCloud-fr.html

        Ils suivent les premières recherches du scientifique danois, Henrik Svensmark,

        http://thecloudmystery.com/The_Cloud_Mystery/Home.html

        Ces recherches mettent en lumière la théorie de Yan Veizer, scientifique va-canadien que le CO2 ne dirige pas le climat.

        https://journals.lib.unb.ca/index.php/gc/article/view/2691/3113

        Travaux repris par le Prof israélien Nir Shaviv

        https://groups.google.com/forum/#!topic/rec.arts.sf.science/rtjOT2KoHnQ

      • Paul S. dit :

        Bonsoir, M. Trudel :

        Votre commentaire du 30 novembre 2015 à 9:37 m’a fait penser que vous pouviez être au courant de certaines hypothèses sur l’influence de l’environnement cosmique sur le climat terrestre.
        Votre deuxième commentaire prouve que vous connaissiez bien ce sujet.

        En admettant les travaux que vous aviez énumérés, ainsi que la variabilité du bombardement cosmique, l’on ne peut que se poser la question sur l’effet d’une baisse d’intensité de notre bouclier protecteur.

        Ailleurs sur ce blogue, un monsieur, qui prétend posséder la vérité sur l’évolution du climat, a refusé de considérer la question : “parce que je n’ai pas de temps pour des bouffonneries et que je tiens à ma réputation”.
        Peut-être que les réchauffistes ne sont pas curieux de nature, ou ne peuvent pas sortir de lignes de pensée, approuvées par leurs gourous.

        Vous avez raison : une pratique du péché par omission par un homme de science de grande envergure comme M. Reeves, PhD serait triste, mais envisageable, s’il croyait que la fin pouvait justifier les moyens.

        Respectueusement,
        Paul S.

  18. Quand à Québec le gouvernement annonçait que suite à des études on prend tel décision….j’ai suivi à quelques reprises les études et chercher par qui et quel ne fut pas ma surprise de constater que les études en question avaient un dénominateur commun tous dirigés par un scientifique de la foresterie avec un groupe en relation humaine. C’est pas fort comme argument pour orienter la machine gouvernementale vers des changements si important comme Hydro et la biomasse pour produire de l’électricité etc. C’est certain que les régions en demande et ils ont un pouvoir politique plus que les grands centres.

  19. Vous connaissez le père de ce dogme, des canadiens Maurice Strong le même qui fut accusé de fraude à l’ONU dans le programme échange nourriture contre pétrole alors qu’il travaillait pour l’entreprise du premier ministre Paul Martin canadien, pétroliers. Ancien président de Power Corporation à Paul Desmarais (financement de Sarko) Il avait été nommé par père Trudeau DG de Pétro Canada une entreprise ou les canadiens qui nous a coûter des milliards et qui fut vendu par Paul Martin pas croyable cette affaire. Maurice Stroumg mort samedi dernier multimiliardaire du pétrole après les accusations parti vivre en Chine. Beaucoup de lien avec ces personnages comme Parisbas, La Total etc. Après enquête ils ont retrouver qu’un chèque d’un million? Pas facile à prouver les fraudes…

    • Fernand Trudel dit :

      Oui c’est l’éminence grise derrière l’agenda 21 issu de la conférence d-sur la terre de Rio en 1992,

    • Paul S. dit :

      Ce dimanche à l’émission de M. Villedieu, l’on a rappelé avec tristesse la mort d’un grand homme pour la Cause de l’environnement : M. Maurice Strong.

      Évidemment, pas un mot sur les controverses qui ont suivi cet individu partout, y compris lors de son passage comme président du conseil d’Hydro Ontario.

      Le filou avait sévi à l’ONU, corrompu à l’os, où l’on ne cherche jamais à savoir et où des fraudeurs haut placés bénéficient d’immunité diplomatique.

      Au Canada, non-plus, personne n’a tenté de vraiment coincer l’Oncle Mo, car ici l’on ne poursuit jamais les notables (e.g. : Commandites, Collusion dans la Construction, etc.., etc..).

      Voici un exemple d’affaires entre-croisées que ce maître en trafic d’influence opérait : http://canadafreepress.com/2003/main090203.htm

  20. Merci pour le document intéressant et contente de l’avoir pour le faire connaitre. Pour revenir à Stroung son idée est que les populations en viennent à vivre comme les autochtones et de réduire le nombre de personne sur terre. Je suis convaincu que plusieurs qui militent ignorent les vrais buts de tout ce cirque. En 2008 l’économie est tombé pourquoi? parce que ces chères spécialistes compétents en économie ont agit comme suiveux, moutons…Ils ont acheter des produits parce que d’autres faisaient de même? Pas fort! J’ai connu le milieu de l’environnement parce que nous étions plusieurs affectés par la fumée et j’ai toujours refuser d’adhérer aux petits jeux de ces groupes même que j’ai rappeler à l’ordre à certaines occasions comme Equiterre etc. .

  21. Paul S. dit :

    M. Trudel : votre commentaire du 8 décembre 2015 à 9h57
    https://duberger.me/2015/10/21/levangile-selon-radio-canada/#comment-36269

    Très intéressante la présentation du professeur Henrik Svensmark.

    Ján Veizer, professeur émerite dont vous parlez n’est pas n’importe qui. Sa réputation dépasse largement les frontières du Canada.

    Voici sa prestation devant le Sénat :

    Elle manque le poli d’une présentation accréditée par le GIEC, mais elle semble sincère et être basée sur des observations vérifiables.

    Selon le fendant étudiant Keven Roy, il existerait seulement CINQ (5) études scientifiques disputant le dogme réchauffiste sur les 24,000 ou 40,000 travaux publiés sur l’évolution du climat.
    Nous avons ces trois : Veizer, Svensmark et Shaviv.
    J’ai hâte de voir aussi les deux restantes, car il faut être courageux pour défier le prétendu consensus de la “Communauté scientifique”.

    Je prédis que l’expert résident d’Équiterre sur ce blogue se précipitera pour trouver un lien entre ces messieurs et le financement par des pétrolières.
    À moins qu’il restait égal à lui-même et traitait une vue dissidente avec mépris : “parce que je n’ai pas de temps pour des bouffonneries et que je tiens à ma réputation”.

    Probablement que le CERN n’a pas la même grille d’évaluation pour émettre un jugement de bouffonnerie que l’Équiterre, ni sa réputation.

  22. Ces deux chercheurs ont le mérite de reconnaitre combien il reste à poursuivre en recherche et ce dans plusieurs domaines, eau, nuage soleil etc. On a affaire une gang de coureur des bois qui opte pour un retour en arrière, que ce soit Equiterre, AQLPA et son bras droit Breton capable de soulever et manipuler la masse, Fondation Rivières, R. Desjardins, Greene peace, agriculture paysanne, CRE etc. l’Ami de tous L. Gilles Francoeur, tous dans le même panier tant qu’à moi.

  23. WOW! Merci pour ces documents à lire…Le premier document excellent qui confirme et présente de façon plus clair les soupçons que j’avais et des liens. J’ai hâte de lire la suite! Vous n’entendez pas tellement parler de combustion de bois parce que l’ALAP durant 25 ans, tous bénévoles, tous des gens affectés par le smog, ont lutter contre ce type de chauffage plus de 300 personnes de partout au Québec.J’ai travaillé à temps plein avec d’autres durant plus de 20 ans et ce gratuitement. Même avec des gens en Europe qui avait le problème… Mais croyez-moi c’est dans les cartons du dogme. J’ai dans mon ordi des milliers de documents d’articles ou de recherches, études, qui confirme ce que je dis. Pas besoin de science pour voir de mes yeux ce smog et cette suie qui se dépose partout. Je connais comme le fond de ma poche le fonctionnement
    des groupes en environnement avec qui je suis intervenu à différents moments….Si vous connaissez la vedette de Normand Mousseau qui a écrit un livre (pour sortir du pétrole ou en finir?) en collaboration avec plusieurs comme D. Breton, AQLPA etc qui fut signé par le PQ et QS Maîtres chez-nous XX1 siècle. J’ai dénoncé le nombre de particules fines et depuis il est plus difficile à obtenir les rejets au Canada un exploit de recherche tout probable…tout comme j’ai dénoncé l’augmentation des incendies au Québec à cause des feux et je n’ai plus reçu ces données et sur le site plus de compilation etc…L’Agence de la santé refuse toujours de publier mes commentaire ils sont sur les changements climatiques le dossier de la pollution de l’air??? Parce que vous savez comme moi que ce sont deux dossiers dont le dogme n’en tient pas compte même risque d’une augmentation à cause des solutions farfelus….La transparence?

    • Fernand Trudel dit :

      La vraie raison qui motive le fondateur de ce groupe ALAP, M.’ Bélisle, est que son enfant est pris de l’asthme et ce mouvement lui permettait de faire des représentations auprès des autorités gouvernementales. Depuis le mouvement a évolué et s’est lié aux autres groupes environnementaux.

      Exact, la purification de l’air ambiant n’est pas un dossier relié directement à la lutte aux GES mais plutôt à celle du tabagisme.

      Le seul phénomène humain répertorié dans le GIEC est celui des ilôts de chaleur urbains (ICU) dans les agglomérations densément peuplées. Les tours d’eau pour climatiser les édifices en hauteur, les voies de circulation en asphalte, la circulation automobile dense et les toits de maisons foncés qui attirent la chaleur comcourrent à céer ces ICU. pour le combattre, on a besoin d’espaces verts et des arbres pour rafraîchir l,air ambiant et créer de l’ombre.

      Dans son rapport 2007, le GIEC assure que « les effets des ICU sont réels, mais locaux, et ont une influence négligeable sur les valeurs [de hausse] (moins de 0,006°C par décennie sur les terres et zéro sur les océans ».

      Or, C’est la principale manifestation de l’influence humaine sur le climat. Alors parler d’arnaque climatique pour les profiteurs derrière Al Gore et ses amis ou de parler de l,Agenda 21 inventé par le Club de Rome pour nous faire changer complètement de style de vie et nous asservir
      au nouvel ordre mondial où quelques richissimes de la terre mèneront le monde et en dominerons la population (Ted Turner parle de diminuer de 6 à 2 milliards d’humains sur terre). Un nouveau socialisme où l’esprit de propriété sera banni.

  24. Excusez-moi, mais l’ALAP est un groupe fondée par moi-même et d’autres personnes lésées par le smog et la fumée des voisins. l’AQLPA est le groupe de Bélisle qui d’ailleurs ne jure que par le chauffage au bois et est producteur aussi en plus d’avoir une éolienne sur sa terre selon un document que j’ai. l’ALAP n’est lier à aucun groupe même le contraire et refusait des subventions pour pouvoir rester libre.
    Je penses aussi que l’on cherche à établir un nouvel ordre mondiale, enlever le droit de propriété, renversé le système capitalisme et dominer les populations et réduire celle-ci sous le prétexte de sauver la planète. Ils trouverons le moyen de faire du profit sur l’eau, l’air etc. La population dort au gaz….On cherche à ce que le peuple vive comme les autochtones et d’ailleurs autant Trudeau que Paul Martin avait comme invité lors de l’investiture des autochtones même Martin avait des plumes sur la tête. Stroung les citaient en exemple. l y a tellement de lien entre tout ce monde autant des dictateurs. »Le pouvoir comme disait Lévesque c,est comme l’alcool certain ne le supporte pas…. »Juste à ce souvenir des tête de Hydro Québec qui étaient dans la secte qui ce sont suicidés…Des suiveux et des malades il y en a plus qu’on pense.

    • Fernand Trudel dit :

      Je m’excuse de cet erreur d’avoir confondu deux groupes différents.

      Exact le nouvel ordre mondial de l’Agenda 21 est du communisme nouvelle vague. Il est initié par le Club de Rome où les plus puissant de la terre y siègent dont notre cher feu Maurice Strong.

      Oui la secte de l’Ordre du Temple Solaire. J’avais comme subalterne, un vérificateur comptable qui était le trésorier de l’OTS dont la conjointe s’est suicidée en Europe.

  25. Paul S. dit :

    Bonjour, M. Trudel :

    ref. : votre intervention https://duberger.me/2015/10/21/levangile-selon-radio-canada/#comment-36300

    À l’émission de R. Martineau, M. Keven Roy a bien déclaré :
    “En 2012 – 2013, sur plus de 24,000 publications scientifiques sur les changements climatiques, combien remettaient en doute ce lien là entre l’humain et les changements climatiques ?
    Cinq sur 24,600 …”
    http://quebec.radiox.com/emission/martineau/article/les_climato_sceptiques_ridiculises_par_radio_canada

    Je ne savais pas qu’en deux ans on pouvait publier autant sur ce sujet, probablement, il s’agirait plutôt d’un recensement cumulatif.

    Si vous avez en main des “tonnes” ou des “milliers” d’études contredisant la propagande du GIEC, alors le futur PhD de l’U of T ne sait pas compter ou il ment.
    À moins qu’il oppose deux ans des NON à la production totale des OUI …

    Même là, l’on ne pourra jamais comptabiliser des propositions d’études à contre-courant, rejetées “au mérite” en raison de la rectitude politique universitaire ou des demandes de fonds de recherche retenues par manque de courage.

    De toute façon, vous pourriez envoyer à M. Martineau (http://quebec.radiox.com/animateurs/richard_martineau) la liste d’une vingtaine d’études dissidentes ou des liens vers celles-ci.

    Bien entendu, ces études doivent être du genre accrédité (“peer reviewed”), vous savez bien, comme au GIEC : “je révise ton travail, l’an prochain tu réviseras le mien et Jean-Jules est prêt à nous aider aussi, etc..”.

    Entre les “septiques” (dixit l’expert résident local d’Équiterre) la mise à nu d’un Keven peut être gratifiante, mais informer un animateur sur la probité de son invité pourrait démontrer au public qu’il y a de la place pour d’autres dans la fosse septique, pour beaucoup d’autres …

    Bonne journée,
    Paul S.

    N.B. : En anticipation d’une objection prévisible, il serait utile de clarifier votre statut vis-à-vis des pétrolières.

    • Reynald Du Berger dit :

      Keven Roy est étudiant en géophysique (je suis moi-même géophysicien) à Toronto. Je serais étonné qu’il ait parcouru 24 000 articles sur le climat. Il doit tenir cette information de source fiable. Laissons-le répondre et nous présenter ces sources. Si je fais confiance au peer reviewed des revues qui traitent de sujets sans conséquence$$$$$$ comme la cristallographie ou la minéralogie…. je n’ai absolument aucune confiance aux comité$$$$$$$$$$$$$ de lecture de l’AGU (American Geophysical Union) qui publient plus de la moitié des articles sur l’évolution du climat. Les courriels du premier climategate contenaient plusieurs textes disant « we don’t want him on the board of referees….. he’s a climate skeptik ! » en parlant de ces revues de l’AGU. On les a blanchis ces réchauffistes, mais ils n’ont jamais nié avoir écrit ces emails.

      • Paul S. dit :

        Donc, plein de Jean-Jules accommodants aux instances accréditées auprès de GIEC.

        Lorsque la “bulle climatique” éclatera (on va de bulle en bulle exploitable par des affairistes ces dernières décennies), où vont se cacher tous ces Jean-Jules, spécialisés dans la validation scientifique ?
        Les affaires ORDINAIRES futures de la communauté scientifique, seront-elles en mesure de les recycler et de leur donner une utilité honorable ?

        Ce Mr. Keven est comme le gourou Stievent : il récite un bréviaire bien rôdé et il fait du “name dropping”, mais ne lui demandez pas d’être spécifique et d’apporter des faits.
        Pour ces gens, le fardeau de la preuve est renversé et les journalistes leur offrent une vie facile.

        Avec le chiffre de 5, M. Roy s’est peinturé dans le coin, sans se donner de marge.
        De plus, il avait bien dit qu’il avait lu lui-même ces études qui ne l’ont pas convaincu et que, de toute façon, ces travaux étaient publiés dans des revues de moindre réputation.

    • Fernand Trudel dit :

      ok je vais les colliger et les envoyer à M Martineau

    • Fernand Trudel dit :

      Voici le message que j’ai envoyé à M Martineau

      Il semble qu’un soit disant expert du climat d »Équiterre est venu dans votre studio faire le frais et dire que les chercheurs réalistes il n’en existe pas et que les études contraires au GIEC sont pas plus que cinq.

      Je vous donne quelques références et si vous en voulez d’autres , je me ferai un plaisir de vous en donner. Déjà avec ces quelques sites vous pourrez avoir accès à plusieurs théories de chercheurs et même avoir les liens pour visionner leurs études.

      Au Canada un groupe appelé « Friends of Science » a un site qui parle de tous les aspects du climat regroupés sous plusieurs volets.

      http://www.friendsofscience.org

      En Europe un site où plusieurs chercheurs exposent leurs théories semble accepter les commentaires et fourni les références aux études scientifiques, C’est un journaliste qui va les interviewer. Il explique pourquoi depuis 4 ans ce site n,a pas été mis à jour car selon lui les chercheurs tournent en rond et rien de nouveau avancés méritent d’en parler.
      http://climat-sceptique.over-blog.com

      Aux États-Unis un groupe de scientifiques se sont regroupés sous l’égide du Heartland Institute
      https://www.heartland.org/

      Enfin, un ex scientifique français, Jacques Duran,.est DR1, Directeur de Recherche de première classe du CNRS en retraite depuis 2004, ancien Directeur des Etudes (1996-2003, maintenant Honoraire) de l’Ecole Supérieure de Physique et Chimie de Paris (ESPCI), auprès de Pierre-Gilles de Gennes, et ancien Vice-Président, Chargé de la Recherche, de l’Université Pierre et Marie Curie (1986-1992) a un blogue où il collige les théories des pour et des contre et fait le tour de la science climatique.
      http://pensee-unique.fr/pourquoi.html

      S’il fouille un peu il va trouer des centaines de travaux de recherches pas toujours élogieux pour le GIEC. Dès la première page de sn blogue (Pemsée unique opiyr les scientifiques) M, Duran nous averti ainsi:

      Je n’y peux rien. Je dois être de la vieille école mais je fais encore mienne cette directive sur la déontologie des chercheurs scientifiques telle qu’elle est rédigée par l’Académie des Sciences (Américaine) :
      Etre un scientifique : une attitude responsable vis à vis de la recherche:

      “La faillibilité des méthodes nous rappelle, et cela est précieux, l’importance du scepticisme en matière de science. Les connaissances et les méthodes scientifiques, anciennes ou nouvelles, doivent être continuellement observées en vue d’erreurs éventuelles. Un tel scepticisme peut se trouver en conflit avec d’autres points importants de la science comme le besoin de créativité et de conviction en défense d’une position donnée. Toutefois, le scepticisme organisé et précis, autant qu’une ouverture à de nouvelles idées, sont essentiels comme garde-fous contre l’intrusion des dogmes ou des partis pris collectifs dans les résultats scientifiques.”

      Michel de Montaigne (1533-1592) écrivait dans ses essais que :
      « L’impression de certitude est un témoignage certain de folie et d’incertitude extrême. »

      Ou encore, je fais mienne cette citation de Claude Bernard :
      « Si l’on considérait une théorie comme parfaite, et si on cessait de la vérifier par l’expérience scientifique, elle deviendrait une doctrine ».
      Ainsi que celle-ci de Thomas H. Huxley :
      « Celui qui fait progresser les sciences de la nature refuse absolument de se plier à l’autorité, en tant que telle. Pour lui, le scepticisme est le premier devoir : La foi aveugle est le principal péché impardonnable »…D’où le titre des pages de ce site.

      Lequel aurait aussi pû provenir de cette maxime de Denis Diderot (Pensées Philosophiques)
      « Le scepticisme est le premier pas vers la vérité »

      Ou encore de celle d’André Gide (1869-1951): “Croyez ceux qui cherchent la vérité. Doutez de ceux qui la trouvent. »

      Et celle du génial pédagogue et physicien Nobelisé, Richard Feynman: « La Science c’est la croyance dans l’ignorance des experts » (Discours à l’Association Nationale US des Enseignants en science). Richard Feyman avait également fait la déclaration suivante qui devrait résonner au coeur des scientifiques authentiques :

      « Quand un scientifique ne connaît pas la réponse à un problème, il est ignorant. Quand il a une intuition de ce que peut être le résultat, il est incertain.Et quand il est sacrément sûr de ce que va être le résultat, il a encore quand même quelque doute. Nous avons découvert qu’il est d’une importance capitale que dans le but de progresser, nous devons reconnaître notre ignorance et laisser la place au doute. La connaissance scientifique est constituée d’une masse d’affirmations possédant divers degrés de certitude – certaines sont plutôt incertaines, d’autres sont presque sures, mais aucune n’est absolument certaine.  » « The Value of Science, » discours à la National Academy of Sciences (Automne 1955)

      En bref et en d’autres termes, un vrai scientifique doit constamment être vigilant et rechercher puis dire la vérité sur les résultats de ses travaux.

      • Paul S. dit :

        Bon matin, M. Trudel :

        En tant qu’interviewer, M. Martineau contrastait avec les autres : il semblait avoir un esprit ouvert et il savait qu’au sein des climato-sceptiques il y avait aussi des scientifiques.
        Il avait relancé plusieurs fois cet étudiant réchauffiste, M. Keven Roy (vraiment membre d’Équiterre ?) dans ce sens.

        Toutefois, M. Martineau est aussi assujetti au régime contraignant de la rectitude politique ambiante.
        Un animateur n’assumera pas le risque de prendre l’initiative d’aller chercher activement des arguments contre le dogme réchauffiste.
        Après tout, il vit au Québec, où l’on aime que tout le monde soit coiffé pareil.

        Ce qu’il fallait lui donner, c’est une liste, dépassant largement le compte de cinq (5), d’études, officiellement approuvées, contredisant les conclusions du GIEC.

        S’il devait aller les chercher et les trouver sur des sites climato-sceptiques, il pourrait passer pour un “septique”, lui-même et il ne peut pas se permettre cela.

        Une liste, plus les adresses URL menant directement à chaque étude, même sur des sites climato-sceptiques, mais préférablement ailleurs, c’est cela qu’il fallait donner à M. Martineau.

        Nous vivons dans un monde où toutes les positions et idées N’ONT PAS une valeur égale, quoiqu’en disent vos arguments intellectuels de grande valeur, que j’approuve avec ferveur.

        Bonne journée,
        Paul S.

      • Reynald Du Berger dit :

        à propos de Richard Martineau, j’ai eu un téléphone qui a duré une demie-heure avec la recherchiste de son émission « Les francs tireurs » il y a 2 semaines pour un débat avec Guilbault qui doit avoir lieu en début de janvier. Pas de nouvelles de confirmation depuis. j’ai laissé 3 messages dans la boite vocale de la recherchiste, Mme Annabelle Tas, pas de retour d’appel… Que pasa?

      • Fernand Trudel dit :

        La pensée unique a sévi…

      • Fernand Trudel dit :

        Je lui ai donné d,autres arguments. Je ne suis pas payé pour faire les recherches à sa place. Je suis un bénévole comme mon ami Reynald DuBerger mais lui, pas tout à fait ni celui d’Équiterre…

        C’est intéressant qu’Équiterre lise le blogue de Reynald DuBerger. Au moins ils apprennent qu,il n’y a pas consensus même s’ils taisent nos écrits. Un jour ils auront la rançon de leur gloire quand le peuple découvrira l,arnaque verte et surtout les dessous de leur prospérité avecun y9tenmple vert de 26 millions quêté par le curé Guilbault. L’Évêché devrait l,engager…

        C’est comme Guilbault qui a accusé à tort le gouvernement Harper de dilapider les $$$ en subventionnant les pétrolières. Il était au courant qu’Harper suivait à la lettre le rapport du GIEC sur la Capture et l’entreposage du CO2 et que ça venait du sommet de Montréal en 2005 où Guibault était présent.

        http://www.ipcc.ch/pdf/special-reports/srccs/srccs_wholereport.pdf

        Il était au courant que Shell Canada avait amorcé le projet QUEST avec l’appui des gouvernements de l’Alberta et fédéral pour suivre les conclusions de ce rapport.
        http://www.energy.gov.ab.ca/CCS/OSCAandEPEAMainReport.pdf

        Il était au courant que la Saskatchewan avait amorcé un projet de capture et séquestration du CO2 pour sa centrale élecrique au charbon Boundary Dam que les américains suivaient avec intérêt
        http://ici.radio-canada.ca/emissions/midi_plus_saskatchewan/2015-2016/chronique.asp?idChronique=391334

        Guilbault savait que Harper avait dépollué deux des sites les plus pollués au Canada, au point où ils étaient répertoriés dans l’annexe du protocole de Kyoto : les étangs bitumineux de Sidney Steel au Cap-Breton et Rendle Creek dans la baie d’Hamilton. Deux dossiers où les écolos ont multipliés les mémoires dans plus de 5 BAPE. C’est vrai, ils perdaient leur vache à lait. Même que Sierra a manifesté contre le projet de dépollution lors de l’annonce officielle en janvier 2007.

        Alors pourquoi il a noirci Harper comme il l’a fait ??? Quel en était l’intérêt ???

      • Paul S. dit :

        M. Guilbeault est maintenant dans le cercle rapproché du premier ministre.
        En fait, dans l’état actuel des choses, il fait partie de l’appareil gouvernemental québécois.
        Les deux larrons vont dépenser / gaspiller des centaines de millions ensemble.

        Alors, pourquoi risquer de faire amocher le porteur de la balle de l’équipe ?

        Le professeur Du Berger est un risque évitable, alors pourquoi le prendre ?

        Peut-être que M. Martineau avait reçu un appel et qu’il s’est rangé du bon côté.

        Qui sait, peut-être que le rapporteur résident d’Équiterre sur ce site a bien veillé au grain.

      • Fernand Trudel dit :

        Richard Lindzen a été l’auteur principal du 3ème rapport du GIEC

        Voici la liste des scientifiques sceptiques ou réalistes
        http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

      • Fernand Trudel dit :

        Martineau rentre alors dans le rang pour ne pas perdre sa fiole…

        Voici la listye des scientiques climato-sceptiques ou climato-réalistes

        http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

    • Fernand Trudel dit :

      Un groupe défie continuellement Al Gore ; The global warmong challenge voici leur site

      http://www.theclimatebet.com/

  26. Fernand Trudel dit :

    J’ai pas fini

    Dr Freeman Dyson https://www.youtube.com/watch?v=deNbnxaJYOU

    Dr Roger Pielke Jr., University of Colorado

  27. Le monde est dangereux à vivre ! – non pas tant à cause de ceux qui font le mal, – mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. (Albert Einstein)
    Avec les années je ramassais des articles sur le sujet je vais tranquillement voir ce que j’ai des fois cela donne des noms ou lien etc.
    Edité le: samedi 17 février 2007.

     » Parler de réchauffement climatique est un mythe !  » selon Marcel Leroux
    Date 05/02/2007 | Sujet : Controverses
    Lu sur le site a&e (agriculture et environnement) : Un Entretien (2004) avec Marcel Leroux, professeur en climatologie à l’université Jean Moulin de Lyon III et directeur depuis 1986 du Laboratoire de Climatologie, Risques, Environnement (CNRS). Aujourd’hui, il n’est presque plus possible de participer à un colloque consacré à l’agriculture sans que soient évoqués le réchauffement climatique et l’effet de serre. Préoccupation majeure de l’agriculteur, la question du climat suscite un intérêt évident car ses aléas ont des répercussions immédiates sur les résultats des exploitations. Marcel Leroux est l’auteur du premier livre de climatologie en français traduit en anglais, La Dynamique du temps et du climat (éditions Dunod, 1996). Après la parution de The Meteorology and Climate of tropical Africa, aux Editions Springer en 2001, suivi d’un troisième ouvrage, Global Warning, myth or reality.
    Pour ce climatologue iconoclaste, qui conteste la validité des modèles informatiques actuels, les variations climatiques s’expliquent tout naturellement, lorsque l’on prend en compte ce qu’il appelle les anticyclones mobiles polaires (AMP), vastes lentilles d’air glacial de 1500 mètres d’épaisseur et de 2.000 à 3.000 km de diamètre, générées quotidiennement par les pôles et se déplaçant vers l’équateur.
    Tout le monde s’accorde à dire que la planète se réchauffe.Qu’en pensez-vous ?

    En me parlant de réchauffement, vous voulez sûrement me faire peur, moi qui ai vécu 40 ans en Afrique ! Personnellement, je souhaite que la terre se réchauffe. C’est d’ailleurs la position de la Russie, qui considère qu’un réchauffement serait bénéfique. En effet, cela nous ferait faire d’immenses économies de chauffage, et donc de matières premières comme le pétrole. En outre, nous gagnerions de larges étendues de terres cultivables en direction des régions subpolaires, comme cela fut le cas dans les années 1930 à 60. A l’époque, les exploitations agricoles du nord du Canada et de la Scandinavie s’étaient en effet déplacées vers le nord. Dans les années 1970, lorsqu’il était plutôt à la mode de parler du retour du petit « âge de glace », elles ont rétrogradé vers le sud. La même chose s’est d’ailleurs produite en Afrique subsaharienne, où les éleveurs se sont d’abord déplacés vers le nord, puis sont redescendus vers le sud, lorsque la sécheresse a commencé dans les années 1970. Car lors de toute période chaude, à l’échelle paléoclimatique comme à l’échelle récente, les pluies tropicales sont plus abondantes. Ce qui veut dire que paradoxalement, si le réchauffement était effectif, la sécheresse cesserait dans le Sahel ! Mais malheureusement, ce n’est pas le cas.

    Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ?

    Parce ce que tout le monde accorde foi à la courbe de température globale publiée tous les ans par l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) et le GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique). Or, cette courbe n’est autre qu’une moyenne des températures mesurées dans 7.000 stations de la planète, traitées à l’Université d’East Anglia, à Londres, sous la direction de Philipp Jones. L’augmentation serait de 0,6° de 1860 à nos jours, soit la différence de température qu’on observe à l’échelle moyenne annuelle entre Nice et Marseille. Quel extraordinaire bouleversement ! Une telle valeur, donnée avec une fourchette de précision de plus ou moins 0,2° sur un siècle et demi, est ridicule, car elle est de l’ordre de la précision de la mesure. Cette courbe n’est d’ailleurs pas validée par les mesures récentes effectuées par les capteurs de satellites qui, depuis 1978, ne montrent au contraire aucune évolution notoire, pas plus que les mesures issues de millions de radio-sondages.
    En outre, comment parler de moyenne à l’échelle globale en mélangeant des températures marines, continentales, urbaines et surtout des températures de régions qui se refroidissent alors que d’autres se réchauffent ? Par exemple, l’Arctique occidental (au nord du Canada) se refroidit, alors que l’Arctique au nord de la mer de Norvège se réchauffe. Que fait-donc alors vraiment l’Arctique ? On ne peut pas du tout dire avec certitude que la terre se réchauffe.

    Les modèles ne prévoient-ils pas pourtant une augmentation de la température de 2 à 6°C d’ici l’an 2100 ?

    On n’a pas besoin de modèle pour faire une telle prédiction. Le chimiste suédois Svante Arrhénius (1859-1927) avait déjà «prédit » exactement la même chose en 1903 ! Il avait appliqué une règle de trois entre le taux de CO2 de son époque, celui du futur et la température correspondante. C’est exactement ce que font les modèles informatiques en insistant sur l’effet de serre. Un modèle n’est qu’un super calculateur qui dépend entièrement des données qu’on lui fournit et de la démarche qu’on lui impose pour traiter ces données. Il ne faut pas prêter aux modèles des vertus « magiques », d’autant plus qu’ils ne donnent qu’une vision très incomplète et déformée de la réalité météorologique. En particulier, ils ne tiennent pas compte de la circulation générale de l’atmosphère, de son organisation et de son mouvement. Pour ces modèles, les discontinuités, pourtant présentes partout dans la nature, ne sont tout simplement pas prises en considération. Les modèles utilisés pour la prédiction climatique sont fondés sur les mêmes principes que ceux utilisés pour la prévision météorologique. Or, ces derniers se trompent constamment : ils n’ont pas été capables de prévoir les tempêtes de 1999, les inondations de Nîmes ou Vaison la Romaine, la canicule de 2003 et l’été pourri de 2004. Comment pourraient-ils être fiables à l’horizon de 2100 ? D’ailleurs, comme le rappelle l’océanographe Robert Stevenson, ces modèles prévoyaient une augmentation de la température de 1,5° pour l’an 2000 ; or, c’est six fois plus que ce que l’on a observé.

    Pourtant, il y a unanimité chez les climatologues pour dire que le réchauffement est une réalité …

    Non, on insiste sur un prétendu consensus chez les climatologues, alors que celui-ci n’existe pas. Ensuite, il y a plusieurs sortes de « climatologues ».
    Prenons le GIEC, présenté comme l’autorité en la matière. En réalité, il s’agit d’un groupement intergouvernemental, c’est-à-dire que la nomination de ses membres est politique, et ne répond pas à des critères scientifiques.

    D’ailleurs, la grande majorité de ses membres ne sont pas climatologues, à l’instar de Michel Petit, ingénieur en télécommunications, ou bien Jean Jouzel, qui est un excellent chimiste glaciologue, mais dont les connaissances scientifiques sur le climat sont limitées. Depuis l’avènement de l’informatique, nombre de ceux qui s’autoproclament «climatologues » sont en réalité des informaticiens-modélisateurs, qui accordent de très loin la préférence à la statistique et aux téléconnexions, sans se préoccuper des liens physiques réels. Il existe toutefois des climatologues météorologues, comme le spécialiste suédois de l’élévation du niveau de la mer Nils-Axel Mörner, ou encore le météorologiste canadien Madhav Khandekar, qui en revanche se préoccupent en priorité de l’observation des phénomènes réels et des principes physiques qui les relient. C’est aussi, naturellement, le souci premier de notre laboratoire. Ces derniers sont loin d’être convaincus par les résultats des modèles. Même parmi les modélisateurs, certains, comme l’Américain Richard Lindzen, restent très sceptiques concernant l’hypothèse du réchauffement climatique. Le problème du GIEC, comme d’ailleurs de Météo France, c’est que depuis les années 1980, ces organismes sont dominés par les modélisateurs, vedettes des médias. Les climatologues réellement soucieux de l’analyse du temps se sont d’ailleurs regroupés en association, dont l’une particulièrement active est intitulée « climat sceptics ».

    Le rôle nocif sur le climat des gaz à effet de serre est quand même une donnée objective ?

    Il n’y a rien de moins objectif qu’une telle affirmation ! Mettre l’accent sur les gaz à effet de serre donne une vision très simpliste du climat, alors que d’autres facteurs sont beaucoup plus importants ; en particulier, ceux qui déterminent la dynamique de l’atmosphère, les transferts méridiens d’air et d’énergie, et pour faire simple, les transferts d’air froid et d’air chaud. Chacun est capable d’observer que la température est fonction de ces brusques changements, et qu’elle n’évolue pas de façon linéaire. L’important, c’est d’abord de savoir pourquoi et comment des masses d’air froid se forment et se déplacent ; pourquoi elles remplacent ou sont remplacées par de l’air chaud – autrement dit de préciser le mécanisme de la machine atmosphérique. Le temps dépend au jour le jour de ces changements de masses d’air ; en revanche, sur le long terme, la variation dépend de l’activité solaire (tâche, magnétisme, éruption et vent solaires), des projections volcaniques, de la turbidité de l’air, des paramètres astronomiques, etc… Comment voulez-vous que leur responsabilité dans le climat puisse être mise en évidence dans des modèles qui ne prennent tout simplement pas en compte l’ensemble de ces paramètres ? L’effet de serre est donc totalement marginal, sinon même insignifiant, d’autant plus que le principal effet de serre n’est pas réalisé par le CO2 ou le CH4, mais par la vapeur d’eau. Or, même la part réelle de la vapeur d’eau dans l’effet de serre n’est pas considérée à sa juste valeur dans les modèles.

    Qu’observe-t-on alors à l’échelle globale ?
    On n’observe rien, car il n’y a pas de « climat global ».

    En revanche, on connaît parfaitement l’évolution des climats régionaux qui suivent des évolutions fort dissemblables. D’ailleurs, il est très révélateur de constater que, de l’aveu même du GIEC, leurs modèles sont incapables de restituer ces variations régionales ! Dans son deuxième rapport de 1996, le GIEC écrit : « Les valeurs régionales des températures pourraient être sensiblement différentes de la moyenne globale, mais il n’est pas encore possible de déterminer avec précision ces fluctuations. » Cela signifie que les modèles du GIEC seraient capables de donner une valeur moyenne sans connaître les valeurs régionales qui permettent d’établir précisément cette moyenne ! Ce n’est pas très sérieux !

    Dans l’Atlantique Nord, on observe un refroidissement de la façade ouest (Canada, Etats-Unis à l’est des Rocheuses),
    alors que l’Europe occidentale se réchauffe, notamment la Scandinavie. L’Europe centrale, elle, se refroidit, comme la Méditerranée orientale, ou comme la Chine. Ces différences de comportement résultent de la dynamique aérologique. Cela dépend en effet des trajectoires des anticyclones mobiles polaires (AMP). Ceux-ci sont de vastes lentilles d’air glacial de 1500 km de rayon, générées quotidiennement par les pôles. Ces lentilles glissent au ras du sol, sous les couches d’air chaud plus légères, contournant les reliefs pour se diriger vers l’équateur. Sur leurs faces avant, elles provoquent le retour vers leur pôle respectif de l’air réchauffé sous les tropiques. Les AMP représentent l’exemple même de discontinuité que les modèles informatiques refusent d’incorporer. En outre, ils pointent du doigt le comportement particulier et l’importance des régions polaires qui, contrairement aux prédictions des modèles, ne se réchauffent pas, mais au contraire se refroidissent.

    Vous voulez dire qu’il n’y a pas de fonte des calottes glaciaires ?
    C’est un fait incontestable ! Cependant, évitons de généraliser : dans le détail, la glace de mer fond au nord de la mer de Norvège ou dans la région des Aléoutiennes dans le Pacifique nord, où arrivent de l’eau marine et de l’air chauds. En revanche, la banquise ne varie pas au Nord du Canada. Comme l’écrit correctement M. Postel-Vinay, rédacteur de la revue La Recherche, « le gros de la calotte antarctique n’a pas fondu depuis sa formation, voici 60 millions d’années. »

    L’observation satellitale montre même qu’au cours de la période 1979-1999, qui est celle de la plus forte hausse supposée de la température, la surface de la banquise a globalement augmenté autour du continent antarctique. Au Groenland, certaines régions fondent, notamment sur les pourtours, mais la masse de glace augmente au centre de l’île, comme la masse de la plupart des glaciers scandinaves. Le refroidissement des pôles a atteint 4 à 5°C pendant la période 1940-90 – c’est-à-dire plus de la moitié, mais en négatif, de la valeur prévue pour 2100 ! C’est le démenti le plus flagrant apporté aux prévisions des modèles. Il est d’ailleurs surprenant que ceux-ci aient pu concevoir un tel réchauffement alors qu’il n’y a aucune raison physique qui puisse le justifier ! Est-ce seulement pour faire peur aux gens avec une prétendue montée des eaux qui en résulterait ?

    En revanche, ce qui est sûr, c’est que comme les pôles se refroidissent, la puissance et la fréquence des AMP augmentent, les contrastes de températures s’élèvent, les confrontations entre l’air froid et l’air chaud sont plus vigoureuses et le temps devient de plus en plus violent et de plus en plus contrasté dans nos latitudes. Il devient aussi toujours plus irrégulier, avec des périodes étendues de froid puis de chaud, des pluies abondantes et des sécheresses.

    Des records de chaleur comme de fraîcheur sont d’ailleurs constamment dépassés.

    Par exemple, le Canada a subi la pire tempête de verglas de son histoire en 1998, et la Mongolie a connu deux hivers successifs tellement rigoureux que l’Etat a dû faire appel à l’aide internationale. Il serait donc plus judicieux de tenir compte de cette évolution réelle, plutôt que d’un hypothétique scénario à l’horizon 2100, pour assurer, par exemple, une meilleure gestion de l’eau, notamment dans le domaine agricole. La France n’est pas plus épargnée qu’une autre région du monde. Nous avons déjà eu des chutes de neige sur la forêt méditerranéenne, en 2002. La canicule de l’été 2003 est encore un autre exemple, bien qu’elle ait été présentée comme la preuve du réchauffement climatique par M. Besson, Président de Météo France. Cette erreur de jugement est à la base de la mise en place du plan anti-canicule pour l’été 2004, canicule qui n’a bien sûr pas eu lieu.
    J’avais pourtant adressé, en août 2003, une note rectificative aux principaux médias écrits et audiovisuels pour expliquer les causes de la canicule. Il s’agissait tout simplement d’une hausse de pression, elle-même conséquence d’une augmentation de fréquence des AMP, visibles sur les images satellitales, mais dont les modélisateurs ne veulent pas entendre parler!

    Un article paru dans le quotidien Le Monde du 18 septembre explique que la violence du cyclone Ivan constitue précisément une preuve du réchauffement climatique.

    C’est très ironique car Ivan a connu des prédécesseurs plus redoutables que lui, comme Hugo, ou Andrews. En outre, le GIEC, dans les années 1990, prétendait que les modèles sont incapables de prévoir l’évolution de la cyclogenèse, qui ne montre aucune tendance à la hausse sur l’Atlantique Nord depuis un siècle. Les modèles annonçaient alors que le réchauffement allait nous apporter une plus grande clémence climatique : « Les tempêtes aux latitudes moyennes (…) résultent de l’écart de température entre le pôle et l’équateur (…). Comme cet écart s’affaiblira avec le réchauffement (…), les tempêtes aux latitudes moyennes seront plus faibles », écrivait le GIEC en 1990. Mais aujourd’hui, puisque le temps n’est pas conforme aux prévisions, le même GIEC oublie ses propres dires et récupère la violence – plus médiatique – du temps, en annonçant qu’il est précisément dû au réchauffement.

    Comment expliquez-vous une telle désinformation sur ce sujet ?

    Prédire le temps a toujours été une passion. Or, prédire que rien d’alarmant ne va se produire n’est pas très intéressant. Au début du XXe siècle, les prédictions alarmistes étaient déjà très à la mode.
    Cependant, elles n’ont jamais réussi à s’imposer, car tous les faits les contredisaient. C’est seulement à partir des années 1985 que sont réapparus, lorsque la climatologie a été monopolisée par les informaticiens, les scénarios les plus catastrophistes. Oubliant tout simplement la météorologie, les modélistes ont appliqué des calculs en vérité extrêmement simplistes dans des modèles super sophistiqués pour imposer leurs concepts. Mais les hypothèses sur le réchauffement climatique n’ont jamais été vérifiées par l’observation, pas plus au début du XXe siècle qu’au début du XXIe. La fameuse courbe du GIEC n’est qu’un artefact, constamment démenti par les mesures et les observations satellitaires.
    En réalité, le problème dit du climat est en permanence confondu avec celui de la pollution, deux domaines pourtant bien séparés, qui ne seront bien traités l’un et l’autre que lorsqu’ils seront dissociés. Il sert également de prétexte pour imposer une restriction à l’activité humaine, considérée à tort comme à l’origine du réchauffement climatique.

    La connexion d’intérêt qui s’est établie entre certains laboratoires, plusieurs institutions internationales et certains hommes politiques, a imposé la notion de réchauffement global. Suivre aveuglément les « recommandations pour décideurs » du GIEC fait passer à côté des phénomènes réels, dépenser vainement des sommes colossales pour des réunions par définition inutiles, et n’autorise pas des mesures de prévention efficaces contre les véritables aléas climatiques que nous allons connaître. A quoi sert de préparer l’économie d’un pays à un réchauffement, alors que tous ses thermomètres signalent un refroidissement ?
    Finalement, le réchauffement climatique revêt de plus en plus un caractère de manipulation, qui ressemble vraiment à une imposture « scientifique », et dont les premières victimes sont les climatologues qui ne perçoivent de financements que lorsque leurs travaux vont dans le sens du GIEC.

    Publié dans A&E de Octobre 2004

    Lire également sur le même site : « Etat d’Urgence » : Un best-seller contre le rechauffement climatique

    • Fernand Trudel dit :

      Oui je connaissais Marcel Leroux de regretté mémoire. Même que mon ami feu Yvon Dionne aimait le citer dans son blogue.Vous savez je collige des données sur les articles sur le climat depuis des années. C’st mon passe-temps préféré comme retraité.Facebook m,a donné une autre dimension plus directe que mon blogue et j,ai arrêté d,écrire dessus en 2011.

    • Fernand Trudel dit :

      Un extrait de son livre : Quant aux causes du changement climatique, il écrit dans une section intitulée Conclusion : l’effet de serre n’est pas la cause du changement climatique : « Les causes probables du changement climatique sont donc : des paramètres orbitaux bien établis à l’échelle paléoclimatique, avec des conséquences climatiques freinées par l’effet d’inertie des accumulations glaciaires ; l’activité solaire que d’aucuns pensent être responsable de la moitié de l’augmentation de 0,6 °C de température et par d’autres de toute cette augmentation, débat qui appelle certainement un supplément d’analyse ; l’activité volcanique et les aérosols associés (plus particulièrement les sulfates), dont les effets (à court terme) sont incontestables ; et loin après, l’effet de serre, et en particulier celui causé par la vapeur d’eau, dont l’influence est inconnue. Ces facteurs se conjuguent en permanence et il semble difficile d’établir l’importance relative de ces différents facteurs sur l’évolution du climat. De même, il est tendancieux de faire ressortir le facteur anthropique alors qu’il est, clairement, le moins crédible parmi tous les autres facteurs cités ci-dessus. » (Leroux 2005, p. 120).

      Ailleurs, Marcel Leroux (2003) résume ainsi son point de vue sur la théorie du réchauffement climatique : « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique. Certes, les années 1970 représentent un tournant climatique fondamental (que les modèles n’ont pas « prévu ») qui se traduit par une augmentation progressive de la violence et de l’irrégularité du temps, associée à une modification de mode de la circulation générale (mode rapide).

      Pour les uns, le problème fondamental n’est pas de prévoir le climat de 2100, mais de déterminer les modalités et les causes du tournant climatique récent pour être en mesure de prévoir efficacement l’évolution du temps du futur proche. »

      Pour les autres, c’est de comprendre comment fonctionne le climat quelle que soit l’époque avant de s’aventurer à la prévision à court terme

      Marcel Leroux mort en 2008 fut une grande perte…

  28. Paul S. dit :

    M. Trudel – votre commentaire : https://duberger.me/2015/10/21/levangile-selon-radio-canada/#comment-36363
    À PROPOS DE LA PROBITÉ INTELLECTUELLE DE S. GUILBEAULT.

    Évidemment, pour les gauchistes équiterriens et leurs sympathisants dans les médias québécois, Steven Harper était l’homme à abattre depuis son entrée en politique.
    Il n’a jamais été question de le traiter équitablement. De plus, c’était un anglais et il avait grandi sans être exposé à l’ingénierie sociale dispensée dans les écoles de notre province.
    Des fois que les québécois auraient remarqué que l’on pouvait être cohérent et presque humain malgré cet handicap ? Le peuple ne pouvait pas être exposé à ce danger.

    On craignait aussi qu’il essaierait d’exposer et d’expliquer la REDISTRIBUTION INTERNATIONALISTE DE LA RICHESSE, un concept fondateur à la base de la supercherie réchauffiste, car il l’avait saisi de bonne heure. Mais pour cela il n’était pas assez articulé et il a manqué de courage.

    Captation & séquestration : une TRÈS MAUVAISE SOLUTION ONUSIENNE, POUR UN FAUX PROBLÈME.
    Pourquoi enlever de la circulation, à très grand coût, deux gaz essentiels à la vie, le CO2 et l’oxygène ?

    Pourquoi ne pas travailler davantage sur les puits à carbone organiques : les arbres et les algues ?
    Peut-être qu’en ajoutant des nutriments requis ici et là, on pourrait ensemencer les algues dans des vastes régions océaniques d’où elles sont absentes ?
    La majeure partie du recyclage du CO2 atmosphérique en O2 se fait déjà dans les océans, mais seulement sur une fraction de la superficie totale.

    Il existe aussi des procédés de conversion directe d’algues en biodiesel, alors la solution produirait aussi de l’énergie renouvelable et stockable, celle-ci.
    Une partie de la déshydratation pourrait se faire par l’évaporation solaire et des emplois de qualité pourraient être crées dans des pays où la COP21 enverrait autrement de l’argent, sans qu’il y ait un effet structurant pour les populations, mais où les potentats se frottent déjà les mains.

    Si le but non-avoué des penseurs réchauffistes n’était pas de réduire la taille du cheptel humain, on se réjouirait aussi de l’accroissement possible de la pêche grâce au plancton plus abondant.

    Tant qu’à gaspiller les ressources financières des pays dits riches ou avancés, pourquoi ne pas le faire moins bêtement ?

    Mais avais vous déjà entendu ce prophète / gourou, Stievent Guilbeault, dire quelque chose d’autre que des âneries et des litanies, rédigées par des comités de gauchistes ?
    Ou de réfléchir constructivement ?

    Un petit futé qui manipule les “idiots utiles” (au sens stalinien du terme).

  29. jean-luc dit :

    C’est un bon exemple de message du style Kin toe que vous disiez vouloir limiter M. Duberger ! Quand ce sont vos amis qui les écrivent, il n’y a pas de problème, c’est bar open

  30. Energie – Gaz à effet de serre
    L’homme influe sur le climat depuis longtemps
    Le 04 février 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
    Energie, Gaz à effet de serre, Climat

    Contrairement à une idée reçue, les changements climatiques imputables aux activités humaines ne datent pas du début du XX e siècle. Les premières traces de notre empreinte carbone auraient même 8.000 ans.
    C’est du moins ce qu’affirme Jed Kaplan, de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Dans un article publié aujourd’hui dans The Holocene, le professeur de l’EPFL décrit un modèle expliquant plus précisément les liens entre accroissement de la population et déforestation.
    Jusqu’à présent, écrit-il, les modèles faisaient fi des progrès en agriculture. Pour déterminer les surfaces défrichées, on ne prenait en compte que le nombre d’habitants, quelle que soit l’époque.
    La méthode d’évaluation mise au point par Jed Kaplan et Kristen Krumhardt intègre le progrès technique. Il permet donc, a priori, de mieux quantifier les surfaces déforestées au fil des siècles. Et donc, d’évaluer l’impact des activités humaines avant la révolution industrielle du XVIII e siècle.
    Pour Jed Kaplan, l’influence humaine sur le climat commence véritablement à se manifester deux millénaires avant notre ère. L’expansion des civilisations chinoises et méditerranéennes provoque une hausse de la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère. La chute de l’empire romain, en revanche, met un coup de frein au développement de l’agriculture. Conséquence : la forêt reconquiert l’espace agricole et absorbe de plus en plus de carbone atmosphérique. Ce qui rafraichit un peu l’atmosphère.
    Un phénomène comparable se produit à la fin du XIV e siècle, à la suite de la pandémie de peste noire en Europe. Plus étonnant, le génocide des Indiens d’Amérique du Nord aurait, lui aussi, été à l’origine d’une forte baisse des émissions, et ce juste avant le démarrage du « petit âge glaciaire », qui a fait grelotter l’Europe et l’Amérique du Nord entre le milieu du XVI e et du XIX e siècle.
    • Holocene carbon emissions as a result of anthropogenic land cover change
    1. Jed O. Kaplan jed.kaplan@epfl.ch
    1. Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Switzerland
    1. Kristen M. Krumhardt
    1. Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Switzerland
    1. Erle C. Ellis
    1. University of Maryland Baltimore County, USA
    1. William F. Ruddiman
    1. University of Virginia, USA
    1. Carsten Lemmen
    1. Institut für Küstenforschung, Germany
    1. Kees Klein Goldewijk
    1. Netherlands Environmental Assessment Agency, The Netherlands
    Abstract
    Humans have altered the Earth’s land surface since the Paleolithic mainly by clearing woody vegetation first to improve hunting and gathering opportunities, and later to provide agricultural cropland. In the Holocene, agriculture was established on nearly all continents and led to widespread modification of terrestrial ecosystems. To quantify the role that humans played in the global carbon cycle over the Holocene, we developed a new, annually resolved inventory of anthropogenic land cover change from 8000 years ago to the beginning of large-scale industrialization (AD 1850). This inventory is based on a simple relationship between population and land use observed in several European countries over preindustrial time. Using this data set, and an alternative scenario based on the HYDE 3.1 land use data base, we forced the LPJ dynamic global vegetation model in a series of continuous simulations to evaluate the impacts of humans on terrestrial carbon storage during the preindustrial Holocene. Our model setup allowed us to quantify the importance of land degradation caused by repeated episodes of land use followed by abandonment. By 3 ka BP, cumulative carbon emissions caused by anthropogenic land cover change in our new scenario ranged between 84 and 102 Pg, translating to c. 7 ppm of atmospheric CO2. By AD 1850, emissions were 325–357 Pg in the new scenario, in contrast to 137–189 Pg when driven by HYDE. Regional events that resulted in local emissions or uptake of carbon were often balanced by contrasting patterns in other parts of the world. While we cannot close the carbon budget in the current study, simulated cumulative anthropogenic emissions over the preindustrial Holocene are consistent with the ice core record of atmospheric δ13CO2 and support the hypothesis that anthropogenic activities led to the stabilization of atmospheric CO2 concentrations at a level that made the world substantially warmer than it otherwise would be.

    • Fernand Trudel dit :

      ettre ouverte à l’ombusman

      Monsieur Pierre Tourangeau
      Ombusman de Radio-Canada

      Objet : Décisions d’écarter les scientifiques qui ne suivent pas la ligne de la pensée unique

      En réaction à vos décisions surprenantes sur des plaintes qui me semblent fondées de contribuables canadiens, laissez-moi exprimer ma vision des choses et je crois refléter un très large consensus de québécois.

      Dans votre réponse vous citez : « Nous contribuons aux débats sur les enjeux qui touchent le public canadien en présentant une diversité d’opinions.  » Permettez-moi d’en douter avec de telles décisions.

      Une télé d’État est subventionnée au deux tiers par les contribuables qu’ils soient sceptiques ou non.

      Une télé d’État se doit donc de donner la même chance à tous d’exprimer son point de vue en autant qu’il soit respectueux.

      Une télé d’État qui agi comme elle le fait est donc un instrument de propagande tout simplement et un ombusman se doit de réprimer cette façon de faire. C’est pour ça qu’on le paye d’ailleurs.

      Je ne demande pas un autre décision mais un changement de comportement et de la télé d’État et de vous en particulier. Ces décisions ne sont pas dignes d’un diffuseur d’État, ni d’un ombusman qui se doit de garder l’équité. Je penses que vous ne jouez pas le rôle que les contribuable s’attendent de vous.

      Merci Monsieur Tourangeau de votre bienveillante attention.

      Fernand Trudel
      Québec
      fernandtrudel@hotmail.com

      c.c.: à mon député Alupa Clarke

      P.S. : Cet écrit paraîtra sur Facebook

      • Bravo M. Trudel de prendre le temps d’écrire à Radio Canada.
        Je veux seulement dire que cette réplique, je l’avais observer jusqu’au ridicule de la méthode.
        .« Nous contribuons aux débats sur les enjeux qui touchent le public canadien en présentant une diversité d’opinions. » C’est tellement de la manipulation autant que ceux qui se donne le mot pour inonder un espace de commentaires. Présenter les deux faces comme souvent c’est le cas, on présente la même proportion pour deux positions quand dans les faits un est majoritaire alors l’information est biaisé. D’autant plus que avec l’image on peut laisser croire autre chose que la réalité.

      • Paul S. dit :

        Nos écolo-communicateurs reçoivent les mots d’ordre d’ailleurs : France, écolos américains et instances ONUsiennes.

        Ils n’ont pas inventé eux même ceci : Le réchauffement anthropique est maintenant un sujet clos à la discussion !

        Donc l’ombudsmans s’appuiera sur la “jurisprudence” d’ailleurs pour justifier sa décision.

        Bonne initiative, quand-même !

  31. Fernand Trudel dit :

    Claude Béchard était manipulé par Steven Guilbault qui a écrit le plan de développement durable du ministère. À cette époque j’avais commenté ce plan dans Le Devoir ^dans la chronique de Louis-Gilles Francoeur avant d’être devenu « personna non grata » de ce journal qui ne publiait plus mes commentaires. Je me suis plaint auprès des autorités du journal sans résultat,

    Ces écolos sont en mission pour vendre l’indéfendable et ont tellement noyauté l’appareil gouvernemental que lorsqu’en 2011, alors que j’étais lobbyiste pour le monorail, j’ai rencontré des gens d’Équiterre au siège social de la Caisse de Dépôt lors d’une rencontre organisée par un organisme de lobbying écolo, Écotech, où des gens d,affaires et investisseurs de l’économie vertes s’étaient donnés rendez-vous.

    • Paul S. dit :

      Donc, le Frère Stievent décidera “au mérite” (dixit Keven Roy) à qui sera donnée la manne gouvernementale en valorisation des énergies renouvelables.

      Aucune chance pour ceux qui s’y connaissent un peu et qui pourraient vraiment faire la différence.

      Je vais repenser mon projet d’adhésion intéressée à la mouvance réchauffiste.

      Équiterre aux commandes du Modèle Québécois : QUEL CAUCHEMAR !

      M. Jean-Luc pourrait nous renseigner si en langage propositionnel : FAUX FAUX = VRAI

    • Paul S. dit :

      M. Trudel :

      Il serait intéressant d’apprendre si pendant les deux semaines passées à Paris, M. Guilbeault portait le chapeau du directeur d’Équiterre ou de co-président – conseiller au Ministère de l’environnement.

      En d’autres mots, avons nous couvert ses dépenses de participation au grand pow-wow COP21 directement ou plus subtilement ?

      Se gardent-ils encore une petite gêne à Québec ?

      • Fernand Trudel dit :

        Ils ont fait leur oeuvre de lobby à Paris. Les groupes environnementaux étaient 1000 venus du Canada..

        « Lors d’une rencontre entre le Premier ministre et la société civile québécoise , monsieur Couillard nous a fait l’aveu qu’il n’avait pas toujours été convaincu que le climat devait être une priorité, mais qu’il l’était devenu, sans doute à force d’écouter et de lire les arguments de notre mouvement. Monsieur Couillard n’est pas le seul. À force de marteler le message avec tous les arguments possibles depuis des décennies, notre message devient de plus en plus dominant. »

        Quand on parle de société civile ce sont les groupes environnementaux à Paris.

    • Paul S. dit :

      M. Trudel – votre commentaire du 14 décembre 2015 à 12:34 :

      Des pow-wows entre les amis, du bon temps à Paris, pourquoi pas ?

      Sur ces 1,000 groupes canadiens (un ou plusieurs délégués par groupe ?), combien ont ramassé des fonds pour le voyage en remplissant des sacs des clients à l’épicerie ?
      Probablement trop long, ce type de rançonnage.

      La Coopérative Forêt d’Arden, celle qui fait peur bleue aux enfants et ensuite leur enlève l’argent collecté (https://duberger.me/2015/10/27/heureux-les-climato-soumis/#comment-35962) a pu, enfin NOUS représenter à Paris : http://www.foretdarden.com/nouvelles/bilan-participation-cop21/ .

      En consultant leur rapport de participation (http://www.boursescolere.com/files/userfiles/files/RAPPORT%20BILAN_VF(1).pdf) on voit bien que deux ou trois ministères québécois sont passés à la caisse et peut-être aussi l’Organisation internationale de la Francophonie et le Consulat de France, en plus d’amis écolos français.
      Après tout, la vie coûte cher à Paris.

      La participation à la COP21 figurera à la bonne place dans le C.V. de M. Charles-Hugo Maziade, le Directeur de projet et éducateur spécialisé en ERE et tant mieux pour lui.
      Mais le contribuable québécois, à qui l’on coupe des services directs, devrait-il vraiment payer pour cela ?
      Le monsieur prévoit déjà de participer à la COP22 au Maroc.

      En tant que comptable, M. Trudel, seriez-vous d’accord avec moi que des crédits factices (ou de complaisance) achetés d’enfants exploités par la Forêt d’Arden ne devraient pas donner aux entreprises des crédits RÉELS sur la vraie Bourse de carbone ?

      Cette bourse, est elle régie par quelqu’un de sérieux ?

      Montrer aux petits enfants des tours de passe-passe …
      Peut-on après s’étonner du génie créatif des praticiens de la collusion au Québec ?

      • Fernand Trudel dit :

        La bourse intangible du carbone a été crée par celui qui avait conçu celle du SO2 chez ENRON : Richard Sandor.et celle du CO2 à Chicago pour le compte de Goldman Sarck et Generation Investment Management (hedge fund de Gore). Par après Gore s’employé à créer un réseau partout dans le monde.

        On sait qu’ENRON a fait la plus grosse arnaque financière avec cette bourse et que des dirigeants se sont suicidés pour ne pas affronter la justice.

        Oui, ENRON a soudoyé les écolos à coup de millions pour que la bourse du carbone semblable à la leur soit incluse dans le protocole de Kyoto.Mais bien plus était lié à Al Gore pour le rchuffement global http://www.globalwarming.org/2009/04/28/gores-inconvenient-enron/

      • Reynald Du Berger dit :

        Au paradis terrestre, Adam a inventé la bourse des pommes. Et ensuite Noé inventa celle de la pluie. Moi je propose la bourse des bourses afin d’en finir.

  32. Oui « À force de marteler le message » mais surtout que les gens ne se donnent pas la peine d’avoir un peu de recul, de comprendre que les messages sont que des clichés qui ne reflète pas la réalité. Nos médias ne fonctionne que par cliché..Ex: Quand on déplore la plastic dans l’océan plutôt que de culpabiliser les gens allons faire payer ceux qui le déverse.

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