LE BÛCHER DE L’INQUISITION CLIMATIQUE

Publié: 6 février 2018 dans Uncategorized

climate-heresy

 

Trois cegeps (collèges d’enseignement général et professionnel) du Québec ont déjà annulé mes conférences sur les changements climatiques suite aux pressions des autorités ou de professeurs. Mais je ne suis plus seul sur le bûcher. François Gervais, médaillé du CNRS, lauréat du prix Yvan Peyches de l’Académie des sciences, auteur de 235 publications parues dans des revues à comité de lecture, et membre avec moi du comité scientifique de l’Association des climato-réalistes, a vu l’invitation qu’il avait reçue pour la tenue d’une conférence dans un lycée de Versailles, annulée par une pétition d’un groupe de professeurs, grands inquisiteurs de la pensée unique. Voici le compte-rendu de Benoît Rittaud, président de notre association.

ALERTE : La censure frappe François Gervais dans un lycée de Versailles

Publié le 6 février 2018 par Benoît Rittaud

Les bons petits soldats du lycée Hoche n’auront pas laissé commettre le crime de laisser parler un scientifique qui ne va pas dans le sens du vent.

François Gervais est physicien, professeur émérite de l’université de Tours, médaillé du CNRS en thermodynamique, lauréat du prix Yvan Peyches de l’académie des Sciences. (Il est aussi, accessoirement, membre du comité scientifique de l’association des climato-réalistes.) Parmi ses 235 publications scientifiques parues dans des revues à comité de lecture, il en est quelques unes, récentes, au sujet du climat, dans lesquelles il exprime ses doutes sur le carbocentrisme ambiant selon lequel les émissions humaines de gaz carbonique provoqueraient un bouleversement climatique global. François Gervais a donc tout d’un scientifique sérieux, même si son avis sur le climat n’est pas celui qui nous est martelé.

L’un des enseignants du lycée Hoche de Versailles, séduit par l’un de ses livres, avait pensé intéressant de l’inviter pour lui permettre de développer son point de vue sur le climat devant les élèves. La conférence était prévue pour se tenir le 13 février, comme le montre cette image tirée du cache de Google (depuis ce matin le lycée a retiré l’annonce de la conférence de son site).

Cache

Pour avoir déjà assisté à plusieurs exposés de François, je peux dire qu’il aurait sans nul doute présenté quelque chose de tout à fait scientifique, défendant certes un point de vue non conventionnel, mais en faisant référence à des travaux dûment publiés.

C’était sans compter sur la fronde des bien-pensants apeurés à l’idée que des étudiants de 18 à 20 ans risquaient ainsi d’entendre un discours qui, à l’évidence, allait les transformer en créationnistes partisans de la Terre plate (voire creuse). Les quelques voix qui se sont élevées pour défendre une démarche consistant à donner au moins une fois la parole à une opinion différente ont été submergées par la meute, qui est parvenue à faire annuler la conférence et a produit entre hier soir et ce matin le texte que voici à l’intention du proviseur. Le contenu est contraire à à peu près tout ce qu’on peut attendre de la part de personnes formées à l’enseignement des sciences :

Ce courrier s’adresse à vous dans l’urgence pour dénoncer un projet de conférence dangereux pour nos étudiants et pour la réputation du Lycée Hoche.

La conférence de M. François Gervais, intitulée « l’équation carbone climat énergie » participe de la rhétorique climato-sceptique que certains scientifiques ou prétendus tels hors du domaine des Sciences du Climat tentent de promouvoir. Contrairement à ce que son pédigrée pourrait laisser penser, M. Gervais n’est pas un expert des Sciences du Climat, ce qu’un chercheur reconnu du LSCE (CEA -Paris Saclay) a démontré lors de la sortie de son ouvrage « l’innocence du carbone » en 2013 :

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/10/28/les-contre-verites-du-dernier-pamphlet-climatosceptique_3504317_1650684.html

Nous nous opposons catégoriquement à la venue de M. Gervais, dont le pseudo raisonnement est en désaccord total avec la démarche scientifique que nous nous devons d’enseigner à nos élèves/étudiants. La seule circonstance dans laquelle un tel orateur pourrait être admis, est celle d’une table ronde avec des experts reconnus, que nous sommes tout-à-fait prêts à contacter.

Inviter officiellement un climato-sceptique notoire, hors de toute contradiction, au lycée Hoche pour tenir une conférence devant nos élèves/étudiants est en outre une très mauvaise publicité pour notre lycée. Si l’information de la tenue de cette conférence devait être reprise dans la presse locale et nationale, elle ne pourrait que nous attirer des critiques. Il y a en effet un fort hiatus entre notre mission quotidienne d’enseignement et de formation scientifique des jeunes citoyens et la désinformation organisée véhiculée par ce type de conférence. Certains que les procédés utilisés par M. Gervais rendent difficile de discerner de prime abord son point de vue délibérément polémique, nous vous assurons catégoriquement du danger que ces thèses représentent.

Dans l’attente de votre réponse, nous nous tenons à votre disposition pour discuter des tenants et aboutissants de ce projet.

 

Les enseignants de SVT, Physique-Chimie et Mathématiques

Difficile de lister d’un coup tout ce qui ne va pas dans cette lettre qui use et abuse de la tactique classique de la peur (« urgence » , « projet dangereux » …) et va jusqu’à verser dans le complotisme le plus primaire (« désinformation organisée » , mystérieux « procédés » …). Elle ment aussi par omission en passant sous silence que François Gervais a bel et bien publié des articles de recherche dans le champ des sciences du climat, comme par exemple dans Earth-Science Reviews en 2016.

Le seul élément de fond proposé tient en un lien vers une tribune de François-Marie Bréon parue en 2013 dans Le Monde. Une telle faiblesse marque l’incapacité des auteurs à délivrer des arguments qui leurs soient propres, une attitude que l’on retrouve hélas bien souvent. Le ton particulièrement véhément de la tribune en question aurait pourtant dû alerter les auteurs sur la possibilité que son contenu ne soit pas précisément des plus objectifs. Lisons par exemple Bréon écrire que Gervais « évoque la position du Soleil par rapport au centre de masse de la galaxie, qui est donc une fonction de la position des planètes. Astrologie et climatologie pourraient ainsi trouver, selon la théorie révolutionnaire de M. Gervais, une base commune. » Une mauvaise foi aussi évidente devrait interpeller n’importe quel enseignant disposant d’un minimum de formation scientifique. En tout cas, elle devrait conduire à se demander qui, d’un Bréon ou d’un Gervais, endosse un « point de vue délibérément polémique » . Enfin, petit oubli : les auteurs de la lettre n’ont pas daigné signaler la réponse circonstanciée de François Gervais à cette tribune.

Au-delà de ces éléments, les signataires devraient se souvenir que la démarche scientifique ne consiste pas à se mettre d’accord sur une théorie. Elle consiste à étudier les phénomènes et à tâcher d’en rendre compte. Cela passe souvent par des discussions et des désaccords, et l’histoire montre que le consensus scientifique n’est pas toujours une garantie de bonne adéquation à la réalité. Il est donc utile, et même nécessaire (et en tout cas certainement pas « dangereux » ) que des élèves puissent découvrir que ce qui leur est  parfois présenté comme réalité scientifique puisse tout de même être discuté à l’aide d’arguments rationnels. Évoquer les controverses du passé sur le mouvement de la Terre ou l’âge de l’univers c’est bien, montrer ce à quoi peut ressembler une controverse actuelle, c’est pas mal aussi.

Ne manque finalement, dans cette panoplie du conformisme intellectuel, que l’argument joffrino-obamesque classique : « à ce compte-là, invitons un partisan de la Terre plate ». Faut-il se donner la peine de le réfuter par avance ? Si vraiment les climato-réalistes sont aussi idiots, il devrait suffire de les montrer une fois de temps en temps pour que tout le monde se rende compte du ridicule de leurs positions. Et si l’on craint tant leur diabolique « rhétorique » , un contradicteur compétent invité à débattre devrait aisément parvenir à remettre les pendules à l’heure.

Quoi qu’il en soit, croire qu’on « protège les élèves » en les empêchant d’entendre une opinion hétérodoxe est une ânerie. Comme si les élèves n’avaient pas une vie autonome hors de leur classe ! Comme s’ils n’avaient pas accès à d’autres sources d’information (et de désinformation) que celles de l’institution scolaire ! Pour acquérir de l’esprit critique, il faut se confronter à l’altérité de la pensée, et non se contenter d’apprendre docilement dans le sens voulu par telle ou telle institution, si respectable soit-elle et si fiable soient ses jugements. Le faire à l’intérieur de l’école, avec bien entendu des garde-fous lorsque c’est nécessaire, est certainement plus intelligent que de s’imaginer que les élèves ne croiront jamais rien d’autre que ce que leurs enseignants leur présentent comme vrai.

Quant à la « table ronde » que les signataires proposent mollement, c’est peut-être là leur seule bonne idée, à condition bien sûr qu’elle se déroule de façon loyale (à n contre  n, donc, et pas à un contre cent). Prévenons toutefois les signataires : je ne connais pas un climato-réaliste de notre comité scientifique qui refuserait un débat, en revanche nous sommes plusieurs à avoir connu des annulations en tout genre faute de combattants de la partie adverse. On comprend ces derniers, d’ailleurs : ils ont tout à perdre dans ce genre de débats où il apparaît en général très vite que les choses ne sont pas si simples ni si tranchées.

L’ultime contre-vérité manifeste de cette lettre tient au premier mot de la signature : « Les enseignants de SVT, Physique-Chimie et Mathématiques« . (À moins, bien sûr, qu’il faille penser que l’invitation provenait d’un enseignant d’allemand, ou d’éducation physique et sportive ?)

Les signataires voulaient éviter la « mauvaise publicité », ce faisant, ils n’ont pu qu’étaler leur sectarisme et leur ignorance. Hâtons-nous de préciser qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes. La conférence avait reçu l’aval de la direction de l’établissement, et je connais bien des enseignants à la fois ouverts et respectueux qui, sans nécessairement être climato-réalistes, seraient à mille lieux de cautionner une lettre comme celle-ci.

Ce triste épisode illustre que, parmi les différents niveaux où se déploie la question climatique, le champ scolaire est l’un des plus problématiques, tant la pression est forte pour faire en sorte que nos enfants pensent « comme il faut ». Comment soulever cette chappe de plomb de l’enseignement : voilà l’une des réflexions les plus importantes que les climato-réalistes doivent mener à moyen terme.

Note de R. Du Berger : il y a cependant moyen d’échapper au bûcher après y avoir été condamné. Il suffit de tenir la présentation « hors les murs ».

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commentaires
  1. jipebe29 dit :

    Hé bé, la Grande Inquisition de la Bien-Pensance est de retour, et même dans le giron de l’Education Nationale, ce qui est tout de même un comble!…

  2. Serge Spénard dit :

    Merci ……..

    Envoyé de mon iPad

    >

  3. Guy Avon dit :

    C’est inconcevable ! Que ceci puisse se produire dans une institution publique de ce niveau et que des profs refusent de s’informer douter, critiquer, et réfléchir est une honte pour notre système d’enseignement. Il serait bon de connaitre les cégeps en question pour qu’ils portent le « bonnet d’âne » ou que quelqu’un du milieu réagisse.

  4. Paul S. dit :

    Ce serait trop beau pour le Comité scientifique de l’Association des climato-réalistes si la partie se jouait sur le terrain des sciences.
    De personne raisonnable à une autre, le débat serait intéressant.

    Depuis des décennies, après que l’ONU s’est saisie du “problème”, maintenant devenu le prétexte, la partie se joue sur le terrain de la persuasion du grand public, autrement dit : dans la vaste cour de la propagande.

    Le climato-alarmisme est une création de la gauche et celle-ci n’a jamais aimé débattre, ni entendre l’opposition, d’où le bâillon.
    “The science is settled” pour les lycéens, car ces pauvres, ainsi que nos cégépiens, seraient trop influençables par la désinformation.

    J’aurais tendance de croire qu’une cause juste ne devrait pas craindre la confrontation intellectuelle.

    NOTE : L’auteur de l’article paru en 2013 dans “Le Monde”, mis en preuve par les professeurs du lycée, signataires de la pétition contre la venue de M. François Gervais, traite avec dérision la révélation que l’augmentation de la température globale précédait l’augmentation de la concentration du CO2 dans l’atmosphère.
    Apparemment, en plus des “enseignants de SVT”, monsieur François-Marie Bréon aurait pu profiter, lui aussi, de la présentation du professeur Gervais, pour apprendre des choses qu’il ne connaissait pas.
    En effet, ses collègues climato-alarmistes américains admettent que la température augmente initialement avant l’augmentation du CO2, bien qu’ils maintiennent, sans le démontrer, que par la suite l’effet de serre prend la relève et le CO2 entraine une Rétroaction climatique multipliante (“Reinforcing feedback”).

    • Paul S. dit :

      M. Robert avait posté une présentation très intéressante du professeur Gervais ici : https://duberger.me/2017/12/11/lours-polaire-qui-agonissait/#comment-57793
      Vers la 40ème minute, M. Gervais parle de ce paradoxe que son critique, monsieur François-Marie Bréon, pourtant homologué par le GIEC, ne connaissait pas : Augm. ΔT => Augm. Δ[CO2].

      La récupération par les tenants de la thèse du RCA, invoquant un “reinforcing feedback” inexpliqué, manque de conviction.

      Alors, en logique élémentaire, la question se pose : L’EFFET, PEUT-IL PRÉCÉDER LA CAUSE ?

  5. rtremblay dit :

    il faudrait seulement que les climatos septiques se concentrent à présenter des arguments scientifiques. Prétendre en présenter est une chose, mais publier pour de vrai des arguments solides s’en est une autre.

    Il y a une raison réelle pourquoi des climato septiques notoires tels que Courtillot et Allègre ont reçu le titre de chevalier de la terre plate.

    Il y a une raison bien précise aussi sur le fait que l’ensemble des académies scientifiques (chimie, physique, climatologie, etc…) d’une quantité incroyable de pays ont présentés un point de vue commun sur le RCA basé sur la science du climat.

    Reconnaissez que vous n’avez pas passé le test.

    De mon point de vue c’est une bonne raison de refuser votre présence dans les cégep ou les lycées.

    • Reynald Du Berger dit :

      Réjean Tremblay, vous êtes un climato-crédule, je suis un climato-réaliste. À ce titre, vous affirmez qu’il existe un réchauffement climatique anthropique (RCA) significatif , tandis que je n’affirme rien. Je doute de votre affirmation en vous mettant en demeure de prouver cette affirmation. J’ai des arguments appuyant mon doute mais c’est à vous dans un premier temps à déballer les vôtres en appui à votre affirmation. Ensuite une discussion pourra s’amorcer, mais pas avant que vous ayez produit vos arguments. Le voilà mon test, et vous l’échouez lamentablement. Si vous désirez entamer cette discussion scientifique, j’ai 7 énoncés personnels clairs à vous proposer, découlant tous de votre affirmation du RCA et auquel je vous demanderai de répondre ou de commenter en vos propres mots. « Le problème avec le monde, c’est que les gens intelligents sont pleins de doute, alors que les imbéciles sont pleins de certitudes » – Charles Bukowski.

    • Paul S. dit :

      Ce “.. point de vue commun sur le RCA basé sur la science du climat ..” est donc adossé sur une science quasi unanime.

      M. Tremblay, pour confirmer ses certitudes, devrait aller se rendre compte de ce consensus ici : https://skepticalscience.com/tcp.php?t=search

      J’aimerai connaître le succès de M. Tremblay, là où j’ai échoué, soit de confirmer l’allégation du Dr. Cook quant à l’unanimité sur le RCA des 12,464 études qu’il a répertoriées.

      Après tout, ce Cook a donné aux messieurs Gore, Obama et Couillard, l’argument massue : les 97 % de scientifiques ne peuvent pas se tromper et leur science a parlé.

  6. Alain Girard dit :

    M. Tremblay est un exemple typique de personnes qui ont une haute opinion de ce qu’ils croient et pensent. J’aimerais bien voir ses arguments… En passant, pour moi, la climatologie n’est pas une science car rien n’est reproductible.

    • Paul S. dit :

      “.. la climatologie n’est pas une science car rien n’est reproductible.”

      Pas tout à fait. Les scénarios extrants de modèles climatiques informatisés sont reproductibles à l’infinité.
      Avec la concordance que l’on sait.

      Dans cette “science”, la modélisation informatique joue un rôle central et nos vies sont lestées par les gouvernements au gré du proverbial “garbage in & garbage out” que connait quiconque aurait un peu tâté la modélisation par ordinateur.

  7. James C. dit :

    Come je l’écrivais récemment, la science évolue dans le domaine du non changement. Tout est fixe et est déjà présent. Il s’agit de découvrir ce qui se passe. Demain, la science aura eu des avancements, mais présentement nous ignorons où en seront rendus ces avancements. Les scientifiques cherchent tout le temps. Pour en arriver à l’héliocentrisme, il aura fallu beaucoup de controverses et de mises au bûcher. Et ce n’était qu’un début. On en est rendu, présentement, à la théorie des Multivers. Y aurait-il, en plus, des Méga Multivers? Habiterions nous dans un espace super infini, si on peu dire? On jase!

    L’histoire se répète avec le climat qui évolue constamment. L’Église des réchauffistes vs les Protestants réalistes minoritaires (?). Qui aura raison? La réponse après la pause.

    J’ai déjà eu une discussion musclée avec un chaud partisan du réchauffement. Il ne savait même pas ce qu’était le GIEC. Faut le faire. Le type s’appuyait sur son bac en géographie. De que c’est que la géographie a à voir avec la science du climat? Qui a la réponse? Demandons à Charles Tisseyre, le monsieur très sérieux de la TV.

  8. rtremblay dit :

    M. Duberger n’aime pas trop la critique pour me couper trois réponses qui dérangent ces lecteurs et les obligent à se remettre en question ?

    • Reynald Du Berger dit :

      Je les ai mises à la corbeille car elles n’apportent rien de neuf, sont hors propos sur la question essentielle de ce billet, qui est la censure climatiste (que vous avez approuvée dans votre premier commentaire) et surtout ne répondent à aucun des commentaires préalablement publiés par mes lecteurs.

  9. pierreb1 dit :

    Le sage confucéen disait : « Écoute toujours attentivement tes professeurs, mais ne les crois jamais ».

    • Paul S. dit :

      Le confus Céans a peut-être vraiment dit cela, mais le sage Confucius disait autrement :
      “Ce qu’on sait, savoir qu’on le sait ; ce qu’on ne sait pas, savoir qu’on ne le sait pas : c’est savoir véritablement.”

      Puis, en mâchouillant un peu sa moustache droite, qu’il préférait à la gauche, car il n’en avait pas une du milieu, le grand philosophe ajouterait :
      “Je ne peux rien pour qui ne se pose pas de questions.”

      Monsieur François Gervais, professeur émérite de l’Université François Rabelais de Tours aurait pu relancer les enseignants du lycée qui l’ont mis bêtement à l’index par la fameuse citation extraite d’une lettre de Gargantua à Pantagruel :
      “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”.

      Fort probablement, très sûrs de leur conscience et maîtrisant peu leur science, les enseignants de SVT, Physique-Chimie et Mathématiques du Lycée Hoche, auraient répondu en utilisant la même citation.

  10. […] y a quelques jours, des enseignants du lycée Hoche de Versailles se sont opposés à la venue du professeur François Gervais, qui devait y animer une conférence-débat le 13 février. Surpris et choqué, c’est en ancien […]

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