AVIS DU DR MARC… SUR LE MASQUE

Publié: 28 juillet 2020 dans Uncategorized

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À tous les anti-masques, voici quelques réponses aux questions que vous posez lorsque vous défendez votre « position » contre le port du masque.

Remarquez que j’essaie d’être poli et respectueux, ce qui me demande une grande maîtrise de mes émotions. J’apprécierais que vous en fassiez tout autant à mon égard.

D’abord, les faits : le masque ne nous protège pas contre le coronavirus (ni aucun autre virus d’ailleurs). Comme plusieurs d’entre vous aiment le souligner, les espaces entre les fibres laissent entrer les virus. Ceux qui le portent ne le portent pas pour se protéger. Cessez de les traiter de peureux. Alors à quoi sert le masque ? À protéger les autres contre le virus. Si vous portez un masque et que vous éternuez ou toussez, la majorité des crachats, postillons, gouttelettes et aérosols que vous émettez, sera contenue dans et par le masque. Vous avez donc contribué à protéger les autres citoyens. Non, ce n’est pas la totalité des émissions qui sera contrôlée (surtout si vous le portez tout croche), mais suffisamment pour grandement diminuer le risque.

Oui, mais si le masque laisse entrer les virus, ne les laisse-t-il pas sortir ? Excellente question. Les virus, lorsque bien établis dans notre corps, se propagent via les gouttelettes visibles et microscopiques que nous excrétons lorsque nous parlons, crions, chantons. Pensez à la condensation qui se solidifie lorsque nous expirons, l’hiver. Ces gouttelettes et aérosols sont stoppés par le masque.

Alors pourquoi les autorités n’ont-elles pas recommandé le port du masque dès le début de la pandémie ? Ça, ça s’appelle regarder dans le rétrospectoscope i.e. juger les décisions d’hier avec la connaissance des faits d’aujourd’hui. Au début de la pandémie, nous ignorions tous les rayons de dispersion du COVID-19, sa façon de se propager, sa durée de survie en dehors d’un organisme etc. Nous mesurions l’efficacité du port du masque comme protection pour soi et, comme je l’ai dit, ça ne protège pas beaucoup. Mais lorsque nous avons commencé à penser au masque comme outil de santé publique, i.e. pour protéger les autres, alors là, les preuves devenaient prépondérantes. Pas parfaites, mais prépondérantes. Et pensez à tous ceux qui sont porteurs du virus mais ne le savent pas. Ne souhaiteriez-vous pas qu’ils portent un masque en votre présence ?

Autre fait : les connaissances progressent. Elles changent. Non, la science n’a pas réponse à tout. Mais elle représente quand même la meilleure réponse que nous connaissions à date. La semaine prochaine, ce sera peut-être autre chose et il faudra changer nos façons de faire. Avec le rétrospectoscope, nous dirons alors « Pourquoi les autorités ne nous ont-elles pas demandé d’agir de cette nouvelle façon dès le début ? » Maintenant, vous connaissez la réponse : « Dès le début, nous ne savions pas ce que nous savons aujourd’hui. » Et ce que nous savons aujourd’hui, est moins complet que ce que nous saurons demain.

« Oui, mais, le professeur XYZ ou le Dr ZYX soutient que…. » Oui, mais. Il y a toujours, dans chaque groupe, quelques originaux qui ne pensent pas comme les autres. Quelquefois, même, ces originaux ont raison. Comme les types qui, dans les années 80, sont arrivés avec l’idée saugrenue que les ulcères d’estomac étaient causés par une simple bactérie qu’il suffisait de traiter avec un antibiotique. Lorsqu’un original a raison avec son idée nouvelle, il est facile de démontrer s’il a tort ou raison : on répète l’expérience qu’il propose et, si le type a raison, ça va fonctionner. Alors, du jour au lendemain, les connaissances peuvent être chamboulées. Comme avec la bactérie qui cause les ulcères d’estomac.

Par contre, lorsqu’un original arrive avec de nouvelles idées et qu’il est impossible de les prouver, c’est que cet original n’est que cela : un original avec ses idées d’hurluberlu. Il en va de même pour ces rares originaux qui prônent de ne pas porter de masque. Impossible de prouver leurs dires (à date). Donc, ne me donnez pas l’opinion de ce professeur XYZ (sans doute en mal de publicité) contre la parole de centaines de milliers de scientifiques. Je n’irai pas voir ses capsules sur YouTube et je ne perdrai pas mon temps avec un type qui se cherche une place sous les spotlights. Si ce type a raison, en dedans de 2 semaines, nous le saurons parce que d’autres, des scientifiques en laboratoire, auront prouvé ses dires. D’ailleurs si le professeur XYZ ou le Dr ZYX a la moindre chance d’avoir raison, il va tenter de prouver ses dires avec des résultats de laboratoire et les autres vont vouloir aller vérifier si c’est reproductible. Or, les professeurs XYZ de ce monde n’ont, à date rien prouvé de leurs dires.

Eh, non le masque ne diminue pas la quantité d’oxygène que nous respirons. Pensez aux chirurgiens et au personnel du bloc opératoire. Ils se placeraient volontairement en position d’hypoxémie ?

Eh, non le masque ne cause pas de bronchites épouvantables en vous « forçant » à respirer vos propres microbes. Tous ces microbes que vous expulsez quand vous toussez, étaient déjà à l’intérieur de votre corps. Mais si ce phénomène vous inquiète, alors une seule solution : quand vous êtes malade, restez chez vous. On ne vous veut pas dans le public.

Eh, non, le masque ne fucke pas notre immunité « naturelle ». La COVID est un nouveau (pour nous) virus. Il n’y a PAS d’immunité « naturelle » contre la COVID. Je préfère recevoir mon immunité contre cette maladie via un vaccin plutôt que de prendre le risque de me retrouver aux soins intensifs sous respirateur.

Alors voici ma conclusion : porter un masque en public, c’est protéger les autres. Et si un autre porte un masque, cet autre me protège.

Porter un masque en public, ce n’est pas avoir peur.

Porter un masque en public, ce n’est pas « renoncer à ses libertés. » C’est plutôt faire preuve d’altruisme.

Oui, les choses changent d’un mois à l’autre et ce qui était vrai hier, ne l’est plus forcément aujourd’hui. Faites-vous y. Des centaines de milliers de scientifiques s’y font.

Et souvenez-vous que, plus on est ignorant, plus on a tendance à crier fort et plus on condamne vite ceux qui ne pensent pas comme nous.

Et si jamais vous avez des preuves du contraire, je suis toujours ouvert à réviser mes positions.

Marc Dauphin, MSM, CD, MD

 

commentaires
  1. Bélanger Daniel dit :

    Et bien Marc Dauphin a droit à son opinion comme Marc Lacroix. Par contre l’invention du masque ne date pas d’hier… alors je n’ai pas besoin d’en ajouter…

    • Reynald Du Berger dit :

      Toutes les opinions ne se valent pas comme je soulignais fortement dans ma dernière chronique. Certaines sont motivées par $$$$$$ d’autres par le souci de combattre l’obscurantisme et celui de maintenir la population en santé https://www.957kyk.com/audio/321686/reynald-duberger-est-pour-le-port-du-masque-et-perd-des-amis-facebook?fbclid=IwAR3QksEjVnttlNw1jiGUMMOlYnHwlC7nKqDPILBTMlA7B4lTpdxLc3dpZuU

      • Alain Cloutier dit :

        Bonjour monsieur Du Berger,
        Vos propos sont justes et simples en termes de compréhension. Ces personnes ( anti masque )
        ont des idées complètement farfelues, je connais des proches ( famille ) qui vivent dans cet état
         » théorie du complot « 

      • Paul S. dit :

        » théorie du complot «

        Tout de suite les grands mots.

        Nous ne vivons plus à l’ère de la communication – information, mais de la communication d’influence (souvent débordant sur la propagande – regardez la CNN).

        On identifie un objet / concept auquel on peut attacher une vertu, disons un vire-vent (éolienne) et on en fait un symbole de ralliement.
        On procède par étapes : on vante les vertus, on recueille des endossements par les experts (ils sont 97%), on rapporte les adhésions de plus en plus nombreuses, on rend ces adhésions désirables car vertueuses (H.Q. s’en procure sans en avoir besoin), ensuite fortement suggérées et enfin vient la Greta qui en impose l’obligation.

        En quelques mois, le masque de protection est passé d’un objet utilitaire de protection à l’état d’un symbole de vertu citoyenne en train de devenir obligatoire partout.
        C’est dommage, car l’utilité primaire du masque sanitaire est indéniable et j’aimerai pouvoir le porter (ce que je fais) sans me dire qu’en même temps je fais plaisir aux influenceurs qui essaient de changer la société en accumulant des victoires et des conversions.

        Monsieur Cloutier : certains, naturellement réfractaires à la manipulation, sont capables de l’identifier analytiquement, d’autres par l’intuition et il y a aussi ceux, malheureusement les plus nombreux, qui se soumettront à n’importe quoi sans rouspéter et qui ne se posent jamais des questions.
        Cela, les manipulateurs le savent très bien.

  2. Paul S. dit :

    Dr. Dauphin affirme : “ Au début de la pandémie, nous ignorions tous les rayons de dispersion du COVID-19, sa façon de se propager, sa durée de survie en dehors d’un organisme etc. “.

    Oui, mais il s’agissait d’un coronavirus et on utilisait des masques pour contenir ces virus auparavant. Pourtant, les avis contestant l’utilité d’un masque pour bloquer le SARS-COV-2 étaient très affirmatifs.

    On aurait dû être plus circonspect et moins jouer la carte d’expertise pour amener le public à ne pas exiger les masques dont on avait besoin ailleurs.

  3. Jacques dit :

    Cet avis du Dr Dauphin a-t-il été publié quelque part? J’aime bien avoir des références, mais passons.

    Le Dr Dauphin, comme l’a souligné M. Paul, dit: ‘Au début de la pandémie, nous ignorions tous les rayons de dispersion du COVID-19, sa façon de se propager, sa durée de survie en dehors d’un organisme etc.’

    Fort bien. Oublions la question du masque pour l’instant. Il y a un léger problème avec l’argumentaire du Dr Dauphin. Voici de quoi il retourne.

    Le 11 mars, l’OMS estime que la COVID-19 peut être qualifiée de pandémie. Si au début de la pandémie, ‘nous ignorions tous les rayons de dispersion du COVID-19, sa façon de se propager, sa durée de survie en dehors d’un organisme etc.’ , alors comment expliquer que des dizaines d’États aient décrété très rapidement (23 mars pour le Québec) un confinement généralisé de la population, la fermeture des hôpitaux sauf pour les véritables urgences et les victimes du Covid ainsi que la fermeture de tous les commerces et entreprises jugées ‘non essentiels’ ?

    Si on attendu d’en savoir plus avant d’imposer le masque, pourquoi ne pas avoir fait de même avec les mesures dévastatrices de confinement? Est-ce que le bon Dr Dauphin ou quelqu’un d’autre a une réponse à cette question?

    Je sais que je suis un peu dérangeant avec mes questions, mais rassurez-vous, il y en a encore quelques unes qui risquent d’être bien plus dérangeantes. La seule façon d’avancer selon mon point de vue, c’est de se poser des questions et de chercher des réponses.

    • Paul S. dit :

      Monsieur Jacques veut savoir :
      “ Si on attendu d’en savoir plus avant d’imposer le masque, pourquoi ne pas avoir fait de même avec les mesures dévastatrices de confinement? Est-ce que le bon Dr Dauphin ou quelqu’un d’autre a une réponse à cette question? “

      Les instructions et les ordres de marches, mis en pratique un peu partout dans le monde (sauf, notamment en Suède), provenaient tous de l’OMS, car les officiers de la santé publique et de professions afférentes (Arruda, Fauci, etc..), gravitent tous autour de cet organisme onusien.
      Et en vérité c’est normal, mais il y a le danger Caniapiscau (10,000 caribous noyés en 1984, car trop habitués à suivre le mouvement de la foule) qui guette les “suiveux”.

      Je me souviens très bien : au début l’OMS s’opposait aux fermetures de frontières, mais invitait les pays membres de procéder au confinement général, à l’instar de geôliers chinois, dont l’OMS vantait les réussites (et de qui elle recevait les ordres de marche).

      https://www.who.int/publications/i/item/considerations-for-quarantine-of-individuals-in-the-context-of-containment-for-coronavirus-disease-(covid-19)
      (Note : la directive sur la quarantaine d’individus, fut publiée le 19 mars 2020)

      Parlant de Caniapiscau, le président Trump avait imposé au début de février les restrictions de voyage en provenance de Chine, contre l’avis de Dr. Fauci qui voulait se conformer à la ligne du parti (communiste chinois retransmis par l’Organisation Mondiale de la Santé).
      Par ailleurs, les manœuvre arrudiques de vider les hôpitaux (renvoyer les patients hospitalisés vers la mort dans leurs CHSLDs) ont été pratiquées aussi aux USA et ailleurs car ces procédures ont aussi été établies par les bonzes de l’OMS et cela dispensait des minus habens comme Arruda d’exercer leur jugement.

      Vous ne dérangez pas Jacques, vous secouez notre propension à la léthargie.

  4. Chevalier54 dit :

    Publié le 13/04/2020 dans le JIM Français
    Quand un patient Covid 19+ tousse…même masqué

    Face à la pandémie de Covid-19, les masques de protection sont plus que jamais sur le devant de la scène. Les fameux FFP2 sont réservés aux professionnels de santé exerçant au sein de services hospitaliers réalisant des soins critiques, urgents ou invasifs. Les autres professions directement exposées au SARS-CoV-2 ont à leur disposition des masques chirurgicaux dont la distribution reste rationnée tant qu’il persiste une situation de pénurie, cette dernière interdisant toute affectation à d’autres demandeurs de plus en plus nombreux au sein de la population générale. C’est pourquoi les masques dits alternatifs ne cessent de gagner du terrain. Le pouvoir filtrant vis-à-vis de l’agent pathogène varie bien évidemment d’un masque à l’autre. Il est maximal pour les FFP2 mais il en va différemment pour les autres et il convient de rester circonspect devant les masques de fabrication artisanale élaborés avec les moyens du bord avec des tissus variés.
    Expérience chez quatre patients
    Certaines études ont démontré que les masques N95 –équivalents étatsuniens des FFP2 européens- et les masques chirurgicaux étaient à même de s’opposer à la dissémination du virus influenza avec une efficacité comparable. La pénurie de tous ces masques au cours de cette nouvelle épidémie à coronavirus a favorisé la fabrication de substituts notamment à base de coton. Une étude expérimentale, menée à Séoul (Corée du Sud) s’est fixé pour objectif d’évaluer l’efficacité des uns et des autres.

    Quatre patients atteints d’un Covid-19 biologiquement confirmé ont été installés dans des salles à pression négative. Les masques évalués étaient des masques chirurgicaux jetables (180 x 90 mm, trois couches) ou des masques en coton 100 % réutilisables, fournis sous emballage plastique (160 x 135 mm, deux couches).

    Une boîte de Pétri contenant un milieu de culture adapté a été placée à environ 20 centimètres de la bouche des participants. Ces derniers ont été invités à tousser à cinq reprises – chacun leur tour- selon un protocole bien établi : absence de masque, masque chirurgical, masque en coton et à nouveau absence de masque. Chaque épisode de toux a été associé à une boite de pétri spécifique. Les surfaces des masques ont été soigneusement frottées au moyen de tampons stériles de dacron à la recherche du germe.
    Prélèvements positifs à la surface externe des masques
    La charge virale médiane au sein de prélèvements nasopharyngés ou salivaires provenant des quatre participants a été respectivement estimée à 5,66 log copies/ml et 4,00 log copies/ml. La toux a contaminé toutes les boîtes de Pétri quel que soit le cas de figure : (1) absence de masque : 2,56 log copies/ml ; (2) masque chirurgical : 2,42 log copies/ml ; (3) masque de coton : 1,85 log copies/ml. Tous les prélèvements effectués au niveau de la surface externe des masques ont retrouvé le SARS-CoV-2. C’est le contraire qui a été observé pour leur surface interne, la plupart des prélèvements étant négatifs.

    Cette étude expérimentale a bien sûr ses limites, mais elle n’en attire pas moins l’attention sur un point important : les propriétés filtrantes des masques chirurgicaux et des masques en coton semblent insuffisantes pour s’opposer à la dissémination du SARS-CoV-2 provoquée par la toux de patients atteints d’un Covid-19. La taille des particules infectantes, comprise entre 0,04 et 0,2 μm – qui est celle des particules du SARS-CoV estimée en 2002-2004-, serait suffisamment petite pour leur permettre de passer à travers les mailles des masques chirurgicaux, a fortiori celles des masques en coton.
    Rester à bonne distance
    Comment expliquer par ailleurs la contamination préférentielle de la surface externe des masques ? Les auteurs estiment que des artéfacts ou des erreurs expérimentales ont peu de chance d’expliquer cette donnée a priori paradoxale. C’est plutôt du côté de la physique qu’il convient de chercher l’explication au travers des propriétés aérodynamiques des masques et de la dynamique des fluides. Les turbulences du jet provoquées par les fuites d’air au niveau des bords du masque pourraient contribuer à la contamination de la surface externe de ce dernier. Une toux énergique pourrait aussi faciliter la pénétration du masque par les microparticules virales. Quoi qu’il en soit, ce résultat est un argument de plus pour le lavage soigneux des mains lorsque celles-ci se sont aventurées sur la surface externe du masque chirurgical et il en va de même pour le masque en coton.

    L’expérience ne reflète pas la transmission réelle de l’infection mais elle n’en est pas moins instructive. Elle ne préjuge pas de l’impact du masque sur le parcours des gouttelettes dans l’air au moment de la toux, pas plus que des résultats qui pourraient être obtenus chez des sujets asymptomatiques ou suspectés de Covid, dès lors qu’ils ne toussent pas.

    Il se pourrait finalement que le risque de contamination de l’environnement lorsque un patient infecté par le SARS-CoV-2 tousse ne soit pas totalement prévenu par le port d’un masque chirurgical ou d’un masque en coton, d’où l’importance des gestes barrières. Le port généralisé du masque ne réglerait pas le problème sauf à l’associer à la distanciation sociale qui reste le geste primordial…
    Dr Philippe Tellier

    ———————————————————————————————-

    À réfléchir…

    • Reynald Du Berger dit :

      Chevalier54 Merci pour nous rapporter cette expérience intéressante, mais pour la valider, il faudrait la reproduire une centaine de fois dans des conditions analogues et/ou légèrement différentes en faisant varier différents paramètres alalnt du patient, au masque en passant par les conditions ambiantes. Personne parmi le pro-masque prétend que c’est la panacée, sauf que le masque atténue la propagation des gouttelettes dans l’air lesquelles sont le vecteur principal de propagation. Il faut aussi tenir compte de l’immense banque de données que représentent les populations des pays asiatiques qui ont porté le masque en début de l’épidémie. Les données statistiques sur le terrain sont aussi importantes que les tests cliniques ou en laboratoire.

    • Paul S. dit :

      Dr. Tellier dit : “.. chercher l’explication au travers des propriétés aérodynamiques des masques et de la dynamique des fluides. Les turbulences du jet provoquées par les fuites d’air au niveau des bords du masque pourraient contribuer à la contamination de la surface externe de ce dernier.”

      Pas seulement les fuites aux rebords, mais il y a aussi l’effet de la couche limite entre l’air expiré et les mailles du masque. Il y a nécessairement, des courants en tourbillon renversé qui reviennent sur la surface externe du masque et y déposent une petite partie de la charge non-interceptée.
      On voit ça aussi avec des “air-bag filters” industriels.

      Ce dépôt serait favorisé par l’humidité contenue dans le souffle et on ne devrait pas exclure non plus la migration du virus vers l’extérieur du masque par la capillarité à travers les mailles dans le condensat.

      Il n’y a pas de protection absolue avec ce type d’équipement et à la longue on retrouverait des traces du virus sur le masque. C’est pourquoi il ne faut pas trop le manipuler.
      L’important, c’est de réduire au maximum la charge virale expulsée vers les environs.

    • Jon Cooper dit :

      Auriez vous la référence de cette étude? Je serais très intéressé a la lire. Merci d’avance

  5. Jean Mathieu dit :

    Si je suis le raisonnement au sujet des originaux, je devrai donc me ranger du côté de ceux qui pensent comme les 97% des scientifiques voulant nous faire croire aux réchauffements climatiques anthropopo et qu’il y a consensus, ce qui en science, est impossible.
    Donc le 3% qui contestent le réchauffement sont des originaux? En faites-vous parti?
    Psycho101:
    Le masque sert juste à rendre les gens tous unis devant l’Éternel qu’est le Gouvernement ainsi personne ne jugera personne et donc la paix sociale sera maintenue.
    Ce qui se passe présentement est anormal, consensus ou pas masque ou pas, c’est irrationnel et la mort nous attend au tournant que vous le vouliez ou non.
    Que fait l’OMS sur les 60,000,000 d’avortements annuellement si elle tient tant au genre humain?
    Rien, elle se préoccupe que les avortements (45%) soient fait dans les règles de l’art.

  6. Georges Schell dit :

    « Je préfère recevoir mon immunité contre cette maladie via un vaccin plutôt que de prendre le risque de me retrouver aux soins intensifs sous respirateur. »
    J’ignorais qu’il existât un vaccin…
    Pour ce qui me concerne, j’y aurais recours uniquement si les conditions de sécurité me paraissent être réunies ; donc, cela ne risque pas d’être pour demain, hélas. D’autant que les vaccins contre les coronavirus ne semblent pas si faciles à mettre au point.

  7. Tony Paquet dit :

    Bonjour,

    Je suis d’accord sur votre conclusion mais pas sur le point « rétrospectoscope ».

    On a confiné le Québec le 13 mars, donc on savait qu’il fallait protéger les autres en se confinant. Alors pourquoi ne pas avoir exiger le port du masque qui était déjà en vigueur en Asie notamment ? Ils savaient avant nous et notre « expert » était au Maroc, bien évidemment on a fait pire qu’eux.

    La santé publique s’est planté, Horacio s’est planté et à même menti. En continuant de nier et mentir avec des excuses telles « que l’on ne savait pas au début », voilà ce qui alimente entre autres les illuminés qui sont contre le port du masque. Faute avouée est à moitié pardonnée, et s’il le faisait, l’adhésion serait plus forte mais il protège son égo plutôt que d’avouer sa faute et le PM le reconduit pour 3 années de plus.

    Ne soyez pas surpris devant autant d’incohérence que les anti-masque ne fassent pas confiance.

  8. Paul S. dit :

    Évolution prévisible de la campagne pro-masque du prof.

    Après avoir établi le pourquoi, avec quoi, où et par qui, il reste maintenant à montrer au public, comment le faire correctement : le port du masque.

    Le prof, va-t-il déléguer sa tâche pédagogique, recourir à un didacticiel ou donner à la Science en parcourant le Vieux Québec en Godiva pédestre ?

    En attendant sa décision, voici un aperçu.
    Le volet éducatif – comment porter son “facemask” : https://www.youtube.com/watch?v=HUq_oE-mAVw

    N.B.: L’anti-masqué au micro, qui met en valeur le pro-masquiste, serait-ce Mr. Jacques en vacances à Londres ?

    • Reynald Du Berger dit :

      Paul .. quelle campagne pro-masque ? je ne mène aucune campagne… je combats les « moé leu zestie d’masque tabarnak… … crisse d’Arruda à marde… dictature… y vont pas m’forcer à … gnan gnan gnan… » autrement dit , je combats le ti-clinisme… les tis-clins, tis-jos connaissants incultes… zéros en science, et péteux de bretelles… qui mènent une campagne de PEUR de perdre une p’tite liberté.. celle de me postillonner leur haine et haleine de morons anti-masque chargée de covid non décelée car non testée dans ma face.

      • Paul dit :

        Professeur,

        Je ne connais pas l’univers Facebook, mais j’ai cru comprendre dans le passé que des accrochages sur ce forum avec des Ti-Jos Connaissant au sujet de changements climatiques, pouvaient vous irriter et faire déborder le débat sur votre blog.

        Vous avez parfaitement le droit d’exiger que vos interlocuteurs soient minimalement informés quand ils engagent une discussion avec vous.

        Récemment, des voisins, un couple d’actuaires, ont avancé que le réchauffement climatique, dont “certains nient l’existence”, était la cause de la pandémie.
        Traiter ces professionnels éduqués et polis de ti-clins ?
        J’ai seulement suggéré de consulter des archives (ce sont des actuaires) et considérer l’évolution de glaciers européens et méditerranéens depuis 1600, avant de tirer des conclusions sur la cause de leur supposée cause.
        Je ne sais pas s’ils l’ont fait par la suite, mais à l’instant même, ils m’ont sûrement versé dans le lot de ceux qui niaient l’évidence.

        Il y a toujours deux côtés à la médaille.

        Dans la société “at large” je ne constate pas une résistance massive au port du masque sanitaire dans les lieux publics fermés.

        Si mon sens d’humour douteux vous a chatouillé dans le mauvais sens du poil covido-coupable qui dépasse de votre masque, j’en suis désolé.
        Nous vivons des temps difficiles (plus que nous ne le réalisons, en incluant l’avenir incertain), alors il vaut mieux en rire un peu qu’en pleurer.

        Paul

        N.B. : Le sujet de libertés est très vaste, ainsi que leur relativité par rapport à chaque individu.
        Ceux qui attaquent les libertés, commencent rarement par les fondamentales et quand ils le font ils ne l’admettront pas.

        Je me souviens du temps quand il n’y avait pas de photo sur mon permis de conduire, ni, plus tard, sur la Carte Soleil.
        On pouvait accompagner, sans passer par les détecteurs, des amis jusqu’à la salle de départ d’avion.
        Les libertés évoluent, car le contexte social évolue et parfois elles se dégradent.

        Un article intéressant sur le sujet de libertés de tradition occidentale en déclin, car notre civilisation se meurt d’épuisement (moi, j’ajouterai : de dénatalité), par rapport aux libertés “sarrazines” et “chinoises”, issues de civilisations, maintenant plus vigoureuses que la nôtre : https://www.dreuz.info/2020/05/15/lhiver-du-covid-francais-ou-le-triomphe-de-confucius-mao/

  9. rtremblay dit :

    à Paul.

    Vous avez vu des personnes prendre leurs marches ou encore conduire leurs voitures avec un masque et vous avez reçu le message comme quoi il s’affichait pro-masque sous l’ordre du gouvernement ? c’est cela votre réflexion ? qu’il était d’un mouvement gauchiste à combattre ?
    qu’ils étaient des alarmistes du climat, des pro-GIEC, des pro-OMS associés au Gouvernement qui veut nous contrôler ?

    Peut-être que ces personnes ne voulaient que s’habituer à le porter le masque ou encore éviter de trop le manipuler pour justement éviter la contamination parce qu’ils ont compris leurs devoirs civiques comme au Japon ou le port du masque est fortement encouragé. En passant ce pays démocratique, capitaliste est parmi les pays qui contrôle le mieux la propagation du Covid-19.

    • Paul dit :

      Monsieur Rejean,

      Oui, je crois que nous agissons selon nos motivations.

      Il y a des masqués qui annoncent aux congénères leurs dispositions vertueuses (parfois, parce qu’ils n’en ont pas vraiment), ceux qui sont neuro-malléables à l’extrême et ils sont nombreux (“tout le monde le fait, fais le donc”), ainsi que ceux qui le font quand il faut le faire objectivement.
      Je suis dans la dernière tranche, mais je fais bien plus.

      Comme vous le devinez, en bon quidam, je n’étais pas très doué pour les études, alors pendant 18 ans, toujours assis dans la dernière rangée, je faisais régulièrement des exercices de rétention de souffle au point de devenir rouge – bleu au bout de quelques minutes. Cela m’a permis de devenir un assez bon plongeur en apnée.

      Quand je ne porte pas le masque covido-vertueux dans la rue et je vais dépasser ou croiser quelqu’un, je commence par une courte hyperventilation et je retiens mon souffle en détournant la tête quand j’entre dans la zone de 2 m pour les dames et 6 pieds pour les messieurs (la galanterie oblige). Un masque ne peut pas protéger (les autres et moi) mieux que cela.

      Jacques avait suggéré que le masque pouvait causer l’hypoxie, mais dans mon cas, c’est le non-masquage covido-réaliste qui la cause parfois, quand je retiens mon souffle pendant trop longtemps en croisant des attroupements dans la rue.

      Je fais plus que les vertueux de service, aussi pour protéger la planète en réparant quand les autres jettent les objets dont ils sont tannés et en me déplaçant à vélo. À deux reprise j’ai failli y laisser la peau, toujours dans le fief du seigneur Luc Ferrandez.

      Au Plateau on avait jugé bon d’élargir la zone piétonnière covido-sécuritaire en débordant largement sur la chaussée (car, aussi, cela met les automobilistes au pas).
      Récemment je me suis fait accrocher car je ne pouvais plus circuler collé au trottoir ou aux voitures stationnées. L’automobiliste, qui croisait le trafic, ne pouvait pas déborder pour respecter le dégagement réglementaire, alors je ne le blâme pas, car je ne pouvais par rouler à 30 km/h en continu.
      L’automne dernier, la même chose m’est arrivée au niveau d’un trottoir ponctuellement élargi près d’une intersection (des aménagement inutiles et coûteux, faits seulement pour gêner la circulation automobile), là où un cycliste doit changer de voie et circuler collé aux autos en mouvement.
      Et la mairesse verte qui dit vouloir se préoccuper de cyclistes …

      Voici un commentaire impromptu de professeur Jordan Peterson sur la vertu privée, sincère, par rapport à la vertu ostentatoire (qui par extension devient partie justifiante de la rectitude politique).
      Jordan Peterson CONDEMNS Virtue Signalling Activism : https://www.youtube.com/watch?v=25iEXdjXq1A

      Ma réflexion n’a pas d’importance, mais il serait bon pour vous d’approfondir un peu celle d’un vrai penseur.

      Sincèrement,
      Paul

      N.B. : Je parierais qu’une étude révélerait que ceux qui portent un masque de vertu covidienne (pas le masque strictement sanitaire) proposé par la gauche internationale, sont les mêmes qui ont marché pour le climat et qui veulent changer l’ordre social selon l’aménagement proposé par Dr. Greta Thunberg et Mme Manon Massé.

    • Paul S. dit :

      M. Tremblay souligne : “.. Japon ou le port du masque est fortement encouragé. En passant ce pays démocratique, capitaliste est parmi les pays qui contrôle le mieux la propagation du Covid-19. ”

      Mais un pays communiste et totalitaire peut faire bien mieux.
      “Vietnam has zero coronavirus deaths. Here’s why.” : https://www.youtube.com/watch?v=LDk9CW82puo

      Comparativement au Japon, Vietnam a une frontière commune avec la Chine et avait des échanges soutenus quand le virus est apparu à Wuhan.

      L’autoritarisme peut sauver des vies, mais est-il souhaitable pour autant ?
      Bien malin celui qui y répondrait et surtout qui redirait la même chose après avoir marché quelques milles dans les savates d’un citoyen vietnamien.

  10. lucbmenard dit :

    Le port du masque bientôt imposé à l’extérieur?

    Les autorités locales françaises pourraient bientôt par des arrêtés décider d’étendre l’obligation du port du masque à l’extérieur dans les endroits où il y a recrudescence des cas de COVID-19. Des mises en garde ont déjà été servies à la population justifiant d’éventuelles actions aux preuves de transmission du virus par les aérosols et fines gouttelettes, pas seulement les postillons.

    Le conseil municipal de Banff, en Alberta (Canada), p. ex., l’impose déjà aujourd’hui sur un tronçon de la rue principale de la ville habituellement très prisée des touristes. Cette particularité s’ajoute à l’obligation de porter le masque dans tous les lieux publics intérieurs et dans les véhicules de transport en commun. Il y a bien sûr des exemptions (écoles, services de garde, les hôpitaux et autobus scolaires), mais vous êtes passible d’amende (150 $) si vous ne le portez pas.

    https://www.msn.com/fr-ca/actualites/quebec-canada/alberta-masque-obligatoire-%C3%A0-lext%C3%A9rieur-sur-un-tron%C3%A7on-de-rue-%C3%A0-banff/ar-BB17keZl

    La mesure est jugée nécessaire, dit-on, afin de contenir la propagation du COVIDE-19 et protéger la santé, la sécurité et le bien-être des résidents, celle des visiteurs et, possiblement, en raison de l’augmentation récente des cas positifs observés en Alberta (+127).

    Je me demande si porter un masque à l’extérieur est vraiment nécessaire, comme on le prétend. En général du moins, il me semble que les aérosols viciés peuvent se diluer dans l’environnement. Sans doute pour les raisons évoquées de le porter à l’intérieur, soit pour ne pas asperger les autres de nos sécrétions respiratoires, de la parole, de la toux ou de nos éternuements.

    Je ne suis pas nécessairement contre l’usage du masque à l’extérieur dans certaines conditions. Localement, comme à Banff, le problème de gestion semble aller de pair avec les moyens utilisés. Il y a une logique à cela : il serait impossible économiquement de supporter un autre confinement. Pourrait-on se l’autoriser une seconde fois ? Je ne le pense pas : pouvait-on le faire une seule fois? Pour ces raisons, nos dirigeants n’hésiteront à prendre les grands moyens, coercitifs s’il le faut, parce qu’ils n’ont pas de marge de manœuvre et penser confiner à nouveau n’est plus une option. Que leur reste-il alors pour nous protéger contre la maladie, sinon obliger le port du masque partout, par tous ?
    De là l’importance de le porter maintenant à l’intérieur tout en continuant de respecter les autres consignes sanitaires et les comportements sécuritaires.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Les autorités locales françaises pourraient bientôt par des arrêtés décider d’étendre l’obligation du port du masque à l’extérieur dans les endroits où il y a recrudescence des cas de COVID-19. » C’est déjà le cas.. et on ne voit aucun pleurnichard « les maillets en l’air » crier à la perte de liberté et à la dictature.

      • Paul dit :

        Habitué aux contrôles d’identité de routine par la police, sans cause probable et à la possibilité de détention provisoire au bon plaisir d’un juge d’instruction, peut-être que le seuil de tolérance d’un Français est plus élevé …

  11. lucbmenard dit :

    En appui des efforts collectifs contre COVID-19, voici des informations pour évaluer le risque d’être infectés en fonction des lieux, car tous les lieux et toutes les circonstances ne présentent pas un risque de contagion équivalent. Les informations sont extraites d’un article écrit par Pierre Sormany dans la revue ci-dessous (d’après un texte original de Erin Bromage, biologiste et professeur à l’Université de Dartmouth). Je le trouve intéressant. Je voulais le partager.

    https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/covid-19-depister-desinfo/2020/06/09/covid-19-evaluer-risques-etre-infectes-fonction

    Combien de virus faut-il absorber ?

    Le coronavirus est un virus de grande taille qui pénètre surtout par les voies nasales et ne migre pas immédiatement dans les poumons. Si, en théorie, un seul virus peut quand même suffire à rendre malade s’il parvient à infecter une cellule nasale et s’y reproduire, les chances qu’il y parvienne et provoque une infection sévère sont extrêmement minces, voire négligeables. Car pour pénétrer une cellule, le virus doit rencontrer le bon récepteur cellulaire et parvenir à s’y accrocher, ce qui n’est pas si fréquent. Les chances que cela se produise augmentent avec le nombre de virus dans l’air inspiré.

    On ne connaît pas la dose infectieuse minimale pour le SARS-Cov2, mais en se basant sur les autres coronavirus associés à de la détresse pulmonaire, on estime qu’elle pourrait se situer entre quelques centaines et quelques milliers. En outre, les infections à faibles doses peuvent demeurer locales (dans le nez), et passer inaperçues. Les premiers systèmes de défense de l’organisme (protection due aux cellules épithéliales des voies nasales, élimination mécanique par les cellules ciliées et immunité innée non spécifique) agiront alors pour contrer la maladie.

    Cliquer pour accéder à risque-dureeGRAPHIQUE1.pdf

    Évaluer le niveau de risque

    Un niveau de risque relatif à différents environnements (toilettes publiques, ateliers, mariages, funérailles et autres grands rassemblements familiaux, réunions de travail, restaurants, transports en commun, etc.), a été établi par Erin Bromage. Il propose un calcul en partant de l’hypothèse (plausible) qu’il faille respirer environ 1000 virus pour dépasser les capacités naturelles de notre défense immunitaire. Cette dose, écrit-il, peut être atteinte si vous aspirez une bouffée d’air chargée de plus de 1000 virus, ou au contraire, dix inspirations qui vous transmettent 100 virus chacune.
    Quand une personne éternue, elle peut disperser autour d’elle quelque 30 000 gouttelettes, contenant jusqu’à 200 millions de virus. On dépasse largement la dose minimale infectieuse. Heureusement, les plus grosses gouttelettes tombent rapidement vers le sol, dans le premier 1,2 mètre environ, d’où la recommandation de se tenir à deux mètres de distance, de tousser dans son coude, et de porter un couvre-visage.
    Restent les gouttelettes émises par la simple respiration. Contrairement à la toux ou aux éternuements, ces gouttelettes sont émises à basse vitesse, sur de très courtes distances. On ne connaît pas la charge virale moyenne de SARS-Cov2 transmise par la respiration, mais on sait que, pour le cas de l’influenza, un virus beaucoup plus petit, la charge moyenne ne dépasse guère 33 virus par minute. Pour la Covid-19, elle serait probablement inférieure à 20. Pour atteindre le chiffre de 1000 virus, il faudrait donc qu’une personne respire cet air contaminé pendant 50 minutes !

    Cliquer pour accéder à risque-duree-GRAPHIQUE2.pdf

    Quelles sont les situations à haut risque ?

    Parmi les lieux qui ont été le plus fortement associés à la transmission de la maladie, on compte surtout les centres de traitement des personnes âgées ou les personnes occupent en permanence une chambre de dimension modeste, où l’air circule peu. Or, beaucoup de ces patients sont immunodéprimés, et ont donc des charges virales très élevées. On note aussi les prisons et les abattoirs (identifiés comme lieux de transmission importants tant au Québec qu’ailleurs).

    Des contagions importantes ont aussi eu lieu lors d’événements tenus à l’intérieur, avec des gens proches les uns des autres, des conversations animées, des personnes qui crieraient ou qui chanteraient. On se souviendra, par exemple, du rôle qu’a joué un mariage avec plus de 250 invités, dans une synagogue de Westmount, dans le début de la pandémie à Montréal. « Tout environnement clos, avec peu de circulation d’air et beaucoup de personnes enfermées attire les problèmes », écrit Erin Bromage. Plus on y passe de temps, et plus le risque augmente.

    Et qu’en est-il des rues et des parcs ?

    Le risque varie en fonction de trois facteurs : la charge virale, la distance et le temps d’exposition. Dans un endroit bien ventilé, avec relativement peu de gens, le risque est très faible. Si vous croisez quelqu’un sur la rue ou dans un parc, même à moins de deux mètres, il n’y a pas lieu de paniquer, car le temps de contact est très court. À l’extérieur, il vous faudrait être dans la traînée d’air de quelqu’un pendant plus de cinq minutes (et à moins de 2 mètres) pour être infecté… à condition qu’il parle. Sinon, le temps requis sera jusqu’à dix fois plus long. Ce calcul vaut pour les magasins à grande surface où l’air circule et chaque rencontre ne dure que quelques secondes, sauf pour les employés qui, eux, y passent toute leur journée.

    Un documentaire de la télévision japonaise : https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/en/ondemand/video/5001289/#

    Réf originale : https://www.weforum.org/agenda/2020/05/coronavirus-covid19-exposure-risk-catching-virus-germs/

    En résumé : les bâtiments sont plus risqués que les espaces extérieurs.

    Dans les bâtiments, le risque d’infection augmente en fonction :
    1) du nombre de personnes dans cet espace;
    2) de plus nous passons de temps dans cet espace;
    3) du manque d’échange d’air à l’intérieur de cet espace.

    Enfin, qu’est-ce qu’il y a avec les masques ?

    Les masques ne doivent pas être une question politique. C’est un problème de santé publique. La discussion à propos des masques devrait tourner autour de l’idée que : mon masque vous protège et votre masque me protège.

    À lire aussi à propos des bâtiments : votre immeuble peut vous rendre malade ou vous garder en santé. Une bonne ventilation, filtration et humidité réduisent la propagation d’agents pathogènes comme le nouveau coronavirus, par Joseph G. Allen, directeur du programme Healthy Buildings à la Harvard T.H. Chan School of Public Health

  12. J’ai 68 ans et je souffre de COPD, j’étouffe avec le masque. Puis-je porter une visière avec un masque dans le cou, si jamais il y avait urgence pour moi d’éternuer. L’autre jour, j’ai passé 4 heures avec le masque, j’essayais par tous les moyens de me prendre une bouffée d’air. À mon retour à la maison, je me suis installée sur le sofa et j’ai dormi durant 20 heures.

    • lucbmenard dit :

      Je ne sais pas si vous demandez à moi.
      Je ne suis pas médecin. Veuillez consulter un médecin SVP.
      Ici, au Canada (Québec), une personne peut demander une exemption pour raison médicale.
      Je trouve votre idée géniale si ce n’est pas trop encombrant pour vous.
      De toute manière, je vous souhaite
      bonne chance!

    • lucbmenard dit :

      Je ne sais pas si vous demandez à moi.
      Je ne suis pas médecin.
      Veuillez, SVP, demander à un médecin.
      Ici, au Canada (Québec), vous pouvez demander
      une exemption pour une raison médicale.
      Je trouve votre idée géniale si ce n’est pas trop encombrant pour vous.
      De toute manière,
      je vous souhaite bonne chance!

  13. Jacques dit :

    Dans La Presse du 27 juillet, le brillant Dr Arruda dit ceci:

    ‘Quant aux personnes souffrant d’une condition chronique, elles devraient privilégier le masque médical, plutôt que le couvre-visage, pour encore mieux se protéger. Mais elles doivent porter l’un ou l’autre dans les lieux publics’.

    Il fait aussi la géniale suggestion suivante:

    ‘Il est par ailleurs recommandé aux personnes exemptées du port du masque « d’éviter de se rendre dans un lieu public intérieur.’

    https://www.lapresse.ca/covid-19/2020-07-27/covid-19-quebec-se-prepare-a-resserrer-les-mesures-repressives.php

    La condition dont vous souffrez, le MPOC, est très certainement une condition chronique sérieuse. Il n’est pas nécessaire d’avoir fait de longues études en médecine pour savoir que le masque ne doit jamais être utilisé dans votre cas, sauf éventuellement pour une très courte période. Porter un masque durant plusieurs heures comme vous l’avez fait peut vous tuer.

    Les propos alambiqués du Dr Arruda ne sont ni plus ni moins qu’une condamnation au confinement pour une durée indéterminée pour toute personne ne pouvant supporter le port du masque ou du couvre visage. Et on dira encore que le masque ne brime pas les libertés!

    Je compatis à votre condition et si j’étais à votre place, je demanderais à mon médecin un document officiel stipulant que je ne dois pas porter de masque. Cela vous éviterait d’argumenter pour justifier votre position. C’est votre droit.

    • Paul dit :

      M. Jacques veut aider : “.. je demanderais à mon médecin un document officiel stipulant que je ne dois pas porter de masque. Cela vous éviterait d’argumenter pour justifier votre position.”

      Il serait plus expéditif, de plutôt adopter pour des exemptés un signe ostentatoire, facile à constater : un grand “X” jaune brodé sur leur camisole.

      Comme toujours, M. Jacques rapporte un article incitant à la réflexion, en autant que la peur et ses agents colporteurs nous la permettent encore.

      1) Une caméra à la bonne place et au bon moment, produit souvent la nouvelle :
      “Mme Guilbault s’est dite « très choquée » que des gens « se permettent en plus d’insulter des journalistes », leurs équipes, et aillent « jusqu’à se coller physiquement sur une journaliste alors qu’elle essaie de faire son travail ». “
      Les deux intellectuels musclés étaient intrusifs, comme c’est le cas de “goons” lors d’actions syndicales comportant des entraves, quand personne, y compris la police, ne s’y objecte pas.

      2) Il y a des “bonnes” manifestations et des mauvaises :
      “« Il ne s’agit pas de remettre en question le droit de ces personnes-là de s’exprimer, de manifester […], la question n’est vraiment pas là », a martelé la ministre en faisant valoir que « les gens se sont très bien comportés » lors de manifestations précédentes.”
      La drôlesse parlait assurément de manifestations récentes, oh tellement à propos au Québec, ciblant la brutalité policière contre les noirs.

      3) Québec, toujours prompt à gonfler sa fonction publique, déjà la plus lourde en Amérique du nord :
      “Un millier d’agents ont été engagés par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) au cours des derniers mois, et ceux-ci font une centaine d’interventions par jour, a noté le Dr Massé.”
      Nous avons déjà la police de la langue, maintenant nous aurons aussi une police du masque.

      4) On fait l’étalage de son autorité covido-justifiée :
      “« Là aussi, vous vous exposez à des rapports d’infraction si vous êtes plus que 10 personnes et qu’il y a un signalement », a indiqué la ministre ..”
      Et on encourage la délation, la pierre angulaire de tous les états policiers.

  14. Jacques dit :

    M. Paul dit: ‘Il serait plus expéditif, de plutôt adopter pour des exemptés un signe ostentatoire, facile à constater : un grand “X” jaune brodé sur leur camisole.’

    C’est une brillante idée, je n’y avait pas pensé. D’autant plus que cette méthode a déjà fait ses preuves dans le passé (étoile de David dans l’Allemagne nazie).

    Je pense que cette façon d’identifier les ‘indésirables non masqués’ serait bien accueillie par tous le coronazis, puisqu’ils pourraient se distancer facilement de toute personne portant ce X jaune.

    M. Paul dit aussi : ‘Il y a des “bonnes” manifestations et des mauvaises’.

    C’est effectivement le cas, et les faits le démontrent sans ambiguïté.

    Au début juin, plusieurs manifestations BLM (Black Lives Matter) ont eu lieu à Montréal, Québec, Sherbrooke,Trois-Rivières et ailleurs au pays. C’étaient de ‘bonnes manifestations’ et aucun membre du gouvernement n’a évoqué le fait qu’elles présentaient un danger pour la santé publique.

    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1709891/marche-antiracisme-george-floyd-montreal

    Toute manifestation qui dénonce des injonctions gouvernementales visant à combattre la pandémie (confinement, restrictions dans les commerces de détail et les lieux publics, port du masque, distanciation, etc) est par définition une ‘mauvaise’ manifestation, car les participants pourraient répandre ce virus qui est encore bien présent et qui peut attaquer toute personne insouciante. Ce qui explique que les autorités dénoncent publiquement les dites manifestations.
    .
    On peut donc en conclure qu’on a affaire à un virus vraiment intelligent qui sait faire la distinction entre une bonne manifestation et une mauvaise manifestation. Dans le premier cas, les virus se tient tranquille, dans le second cas, il est impitoyable !

    A ce sujet, à voir absolument la performance du Dr Fauci en commission parlementaire:

    Heureusement que le Rep Clyburn est venu au secours de Fauci qui s’apprêtait sans doute à quitter la salle la queue entre les deux jambes en braillant. C’est plutôt rare que le Coronazi en chef des USA se fasse prendre les culottes baissées…

    • Paul S. dit :

      Pourquoi ne pas se mettre tout de suite à l’heure du Parti Communiste Chinois ?

      Et passer de “X” jaune en tissus de Jacques à “X” électronique de camarade Xi (Jinping) : une app obligatoire installée sur le téléphone mobile d’un démasqué.

      Elle avertirait les coronacraintifs en temps réel de l’approche du pestiféré pour qu’ils puissent prendre leurs précautions. Pourquoi pas ..
      En même temps, elle avertirait les autorités de rencontres sous le seuil de 2 m du suspect, surtout celles avec d’autres coronadissidents.
      Des points de crédit social seraient attribués en conséquence, ainsi que les amendes de Mme Guilbault.

      Ceci, en attendant l’évolution prévue de l’endurance du peuple à l’autorité coronajustifiée, quand on procéderait enfin à l’implantation dans la nuque des Jacques de ce monde d’une micro puce émettrice non-déconnectable.

      Note : L’étoile jaune imposée par les nazis aux juifs, n’était qu’une reprise d’une obligation de distanciations sociale visible du peuple paria, pratiquée à certaines époques de Moyen Âge par les chrétiens et les musulmans.

    • Paul dit :

      Monsieur Jacques se souvient : “Au début juin, plusieurs manifestations BLM (Black Lives Matter) ont eu lieu à Montréal, Québec, Sherbrooke,Trois-Rivières et ailleurs au pays. C’étaient de ‘bonnes manifestations’ et aucun membre du gouvernement n’a évoqué le fait qu’elles présentaient un danger pour la santé publique.”

      En France aussi, les manifestations “vertueuses” étaient promues et tolérées, car définies comme bonnes par les pilotes de l’opinion publique internationale politiquement correcte. Je crois que le prof francophile l’avait dûment noté aussi (re : « l’émotion doit l’emporter sur la loi »). En déclarant la Justice non-aveugle, le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’est totalement discrédité, ainsi que le gouvernement auquel il appartient.

      “Aujourd’hui, une manifestation illégale « tolérée par l’émotion » de C. Castaner !” : https://www.youtube.com/watch?v=lMpV72dVrsM

      Aux USA aussi, les medias, pour la plupart penchés à gauche, moussent le mythe de bons, “largely pacific protesters”. Comme si l’on pouvait être “un peu enceinte”.
      Selon CNN, les manifestations pro-BLM, sont covidoneutres, tandis que les manifestations anti-masques, par définition, propagent le coronavirus.

      Toutefois, je crois que le Dr. Fauci, apparemment un sympathisant démocrate (selon les WikiLeaks), a bien fait ce qu’il avait à faire, face au sénateur républicain Jordan qui, comme d’habitude, posait des questions judicieuses.
      Dr. Fauci avise les autorités, tandis que le ministre C. Castaner applique la loi. Sélectivement.
      Madame Guilbault aussi.

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