IL N’Y A PAS D’URGENCE CLIMATIQUE

Publié: 23 septembre 2019 dans Uncategorized

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Un courrier signé par 500 scientifiques et professionnels, dont 40 pour la France et une vingtaine pour le Canada, vient d’être adressé à António Guterres, secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’à Patricia Espinosa Cantellano, secrétaire exécutive de la Convention-cadres des Nations unies sur les changements climatiques.

Lancée par Guus Berkhout, géophysicien professeur émérite à l’université de La Haye (Pays-Bas), cette initiative est le fruit d’une collaboration de scientifiques et associations de treize pays. Publiée au moment où l’agenda international place une nouvelle fois le climat en tête des préoccupations, cette « Déclaration Européenne sur le Climat » est destinée à faire savoir qu’il n’y ni urgence ni crise climatique. Elle appelle donc à ce que les politiques climatiques soient entièrement repensées, et reconnaissent en particulier que le réchauffement observé est moindre que prévu, et que le gaz carbonique, loin d’être un polluant, est bénéfique pour la vie sur Terre.

Ci-dessous une traduction de cette lettre (suivie de la lettre originale en anglais). À faire circuler aussi largement que possible.

Professeur Guus Berkhout
Catsheuvel 93, 2517 KA La Haye

Le 23 septembre 2019.

S. António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies,
Siège des Nations Unies,
New York, NY 10017, États-Unis d’Amérique.

Patricia Espinosa Cantellano, Secrétaire exécutive,
Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques,
Secrétariat de la CCNUCC, Campus des Nations Unies, Platz der Vereinten Nationen 1,
53113 Bonn, Allemagne.

Vos Excellences,

Il n’y a pas d’urgence climatique

Un réseau mondial de plus de 500 scientifiques et professionnels expérimentés du climat et des domaines connexes a l’honneur d’adresser à Vos Excellences la Déclaration européenne sur le climat, jointe en annexe, dont les signataires de la présente lettre sont les ambassadeurs nationaux.

Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché.

Nous vous exhortons à suivre une politique climatique fondée sur une science solide, sur le réalisme économique et sur une attention réelle vis-à-vis de ceux qui sont frappés par des politiques d’atténuation coûteuses et inutiles.

Nous vous demandons d’inscrire cette Déclaration à l’ordre du jour de votre prochaine session à New York.

Nous vous invitons également à organiser avec nous début 2020 une réunion de haut niveau, constructive, entre des scientifiques de réputation mondiale des deux côtés du débat sur le climat. Cette réunion rendra effective l’application du juste et ancien principe, aussi bien de bonne science que de justice naturelle, selon lequel les deux parties doivent pouvoir être pleinement et équitablement entendues. Audiatur et altera pars !

Bien respectueusement,

Les ambassadeurs de la Déclaration européenne sur le climat :

Guus Berkhout, professeur (Pays-Bas)
Richard Lindzen, professeur (États-Unis)
Reynald Du Berger, professeur (Canada (francophone))
Ingemar Nordin, professeur (Suède)
Terry Dunleavy (Nouvelle-Zélande)
Jim O’Brien (République d’Irlande)
Viv Forbes (Australie)
Alberto Prestininzi, professeur (Italie)
Jeffrey Foss, professeur (Canada anglophone)
Benoît Rittaud, maître de conférences (France)
Morten Jødal (Norvège)
Fritz Varenholt, professeur (Allemagne)
Rob Lemeire (Belgique)
Viconte Monkton of Brenchley (Royaume-Uni)

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Il n’y a pas d’urgence climatique

Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 500 scientifiques et professionnels. Les sciences du climat se doivent d’être moins politisées, tandis que la politique climatique se doit d’être davantage scientifique. Les scientifiques doivent aborder de façon ouverte les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions d’un réchauffement planétaire, et les dirigeants politiques doivent évaluer de façon dépassionnée les bénéfices réels et les coûts envisagés à l’adaptation au réchauffement climatique, ainsi que les coûts réels et les bénéfices envisagés de l’atténuation.

Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques provoquent un réchauffement

Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre varie depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le Petit Âge glaciaire n’a pris fin que tout récemment, vers 1850. Il n’est donc pas étonnant que nous vivions aujourd’hui une période de réchauffement.

Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu

Le monde s’est réchauffé à un rythme inférieur à la moitié de ce qui était intialement prévu, et inférieur à la moitié de ce à quoi on pouvait s’attendre en se fondant sur le forçage anthropique net et le déséquilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes bien loin de comprendre le changement climatique.

La politique climatique s’appuie sur des modèles inadéquats

Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes, et ne sont guère exploitables en tant qu’outils décisionnels. De plus, ils exagèrent probablement les effets des gaz à effet de serre tels que le CO2. Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique.

Le CO2 est l’aliment des plantes, le fondement de toute vie sur Terre

Le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute la vie sur Terre. La photosynthèse est un bienfait. Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre : le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, accroissant les rendements des récoltes dans le monde entier.

Le réchauffement climatique n’a pas provoqué davantage de catastrophes naturelles

Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou autres catastrophes naturelles analogues, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. Ainsi, les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris, et les plantations d’huile de palme détruisent la biodiversité des forêts tropicales.

L’action politique doit respecter les réalités scientifiques et économiques

Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de neutralité carbone proposée pour 2050. En attendant que de meilleures approches voient le jour, ce qui se produira certainement, nous avons amplement le temps de réfléchir et de nous adapter. L’objectif de la politique internationale doit être de fournir une énergie fiable et bon marché, de façon permanente, et dans le monde entier.

Version originale (anglais)

Professor Guus Berkhout
Catsheuvel 93, 2517 KA The Hague
guus.berkhout@clintel.org

23 September 2019

Sr. António Guterres, Secretary-General, United Nations,
United Nations Headquarters,
New York, NY 10017, United States of America.

Ms. Patricia Espinosa Cantellano, Executive Secretary,
United Nations Framework Convention on Climate Change,
UNFCCC Secretariat, UN Campus, Platz der Vereinten Nationen 1,
53113 Bonn, Germany

Your Excellencies,

There is no climate emergency

A global network of more than 500 knowledgeable and experienced scientists and professionals in climate and related fields have the honor to address to Your Excellencies the attached European Climate Declaration, for which the signatories to this letter are the national ambassadors.

The general-circulation models of climate on which international policy is at present founded are unfit for their purpose. Therefore, it is cruel as well as imprudent to advocate the squandering of trillions on the basis of results from such immature models. Current climate policies pointlessly, grievously undermine the economic system, putting lives at risk in countries denied access to affordable, continuous electrical power.

We urge you to follow a climate policy based on sound science, realistic economics and genuine concern for those harmed by costly but unnecessary attempts at mitigation.

We ask you to place the Declaration on the agenda of your imminent New York session.

We also invite you to organize with us a constructive high-level meeting between world-class scientists on both sides of the climate debate early in 2020. The meeting will give effect to the sound and ancient principle no less of sound science than of natural justice that both sides should be fully and fairly heard. Audiatur et altera pars!

Please let us know your thoughts about such a joint meeting.

Yours sincerely, ambassadors of the European Climate Declaration,

Professor Guus Berkhout The Netherlands
Professor Richard Lindzen USA
Professor Reynald Du Berger French Canada
Professor Ingemar Nordin Sweden
Terry Dunleavy New Zealand
Jim O’Brien Rep. of Ireland
Viv Forbes Australia
Professor Alberto Prestininzi Italy
Professor Jeffrey Foss English Canada
Associated Professor Benoît Rittaud France
Morten Jødal Norway
Professor Fritz Vahrenholt Germany
Rob Lemeire Belgium
The Viscount Monckton of Brenchley UK

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There is no climate emergency

A global network of 500 scientists and professionals has prepared this urgent message. Climate science should be less political, while climate polities should be more scientific. Scientists should openly address the uncertainties and exaggerations in their predictions of global warming, while politicians should dispassionately count the real benefits as well as the imagined costs of adaptation to global warming, and the real costs as well as the imagined benefits of mitigation.

Natural as well as anthropogenic factors cause warming

The geological archive reveals that Earth’s climate has varied as long as the planet has existed, with natural cold and warm phases. The Little Ice Age ended as recently as 1850. Therefore, it is no surprise that we now are experiencing a period of warming.

Warming is far slower than predicted

The world has warmed at less than half the originally-predicted rate, and at less than half the rate to be expected on the basis of net anthropogenic forcing and radiative imbalance. It tells us that we are far from understanding climate change.

Climate policy relies on inadequate models

Climate models have many shortcomings and are not remotely plausible as policy tools. Moreover, they most likely exaggerate the effect of greenhouse gases such as CO2. In addition, they ignore the fact that enriching the atmosphere with COis beneficial.

CO2 is plant food, the basis of all life on Earth

CO2 is not a pollutant. It is essential to all life on Earth. Photosynthesis is a blessing. More CO2 is beneficial for nature, greening the Earth: additional CO2 in the air has promoted growth in global plant biomass. It is also good for agriculture, increasing the yields of crop worldwide.

Global warming has not increased natural disasters

There is no statistical evidence that global warming is intensifying hurricanes, floods, droughts and suchlike natural disasters, or making them more frequent. However, CO2-mitigation measures are as damaging as they are costly. For instance, wind turbines kill birds and bats, and palm-oil plantations destroy the biodiversity of the rainforests.

Policy must respect scientific and economic realities

There is no climate emergency. Therefore, there is no cause for panic and alarm. We strongly oppose the harmful and unrealistic net-zero CO2 policy proposed for 2050. If better approaches emerge, and they certainly will, we have ample time to reflect and adapt. The aim of international policy should be to provide reliable and affordable energy at all times, and throughout the world.

commentaires
  1. Louis Charbonneau dit :

    Ou peut-on trouver la liste des 500 noms

  2. Martin Desrochers dit :

    Ouin bin vous êtes déconnecté de la réalité sérieusement, c’est pathétique!!!

    • Reynald Du Berger dit :

      décrivez-nous « LA » réalité… la vôtre..ensuite donnez-moi votre no de téléphone, je vous soumettrai à un test simple de quelques questions basiques sur vos connaissances en climat… et oui… sans l’aide de google et je rendrai publics vos résultats… ça vous va ?

      • Yan dit :

        J’imagine qu’il n’y a pas de plastique dans les océans non plus…

      • Reynald Du Berger dit :

        Yan, oui… il y en a du plastique .. mais si peu… montrez-moi donc sur une image satellite le fameux « continent » de plastique ! il est où ce « continent »…. ensuite vous me montrerez le « poumon » de la Planète! svp moins d’émotions et plus de science.

      • Dany Leblanc dit :

        C’est facile. Moi qui est sceptique perdrait devant un scientifique climato-alarmiste. Bien sûr, l’approche la plus prudente pour quelqu’un qui en connait peu est d’être sceptique et d’écouter les scientifiques de plusieurs camps.

      • Paul dit :

        Une sage attitude : “.. l’approche la plus prudente pour quelqu’un qui en connait peu est d’être sceptique et d’écouter les scientifiques de plusieurs camps.”

        Et elle est la seule valable, sinon gare aux propagandistes et aux charlatans.
        Selon P.T. Barnum, “There’s a sucker born every minute.” et cela les manipulateurs l’ont appris depuis longtemps. Malheureusement, leur succès climato-apeuriste en dit long sur le cheptel humain.

        Mais, qui est prêt à investir beaucoup de son temps, étirer son Gros Bon Sens à l’extrême pour se faire une idée et apprendre qui essaie de nous remplir ?
        Éventuellement on constate que les mensonges et les vérités trop étirées abondent.

        À propos, par définition, les scientifiques devraient être sceptiques et laisser la certitude climato-urgente aux Champagnes et aux Gretas de ce monde.

  3. Paul S. dit :

    Un coup d’épée dans l’eau !

    Vous n’apprenez rien de neuf à M. António Guterres, un socialiste convaincu.

    L’ONU sait très bien ce qu’elle veut : plus de pouvoir globalement et le renversement du régime économique capitaliste occidental.

    Ceci, selon la feuille de route clairement énoncée en 2015 par Mme Christiana Figueres, the executive secretary of the UN Framework Convention on Climate Change :

    « This is the first time in the history of mankind that we are setting ourselves the task of intentionally, within a defined period of time to change the economic development model that has been reigning for at least 150 years, since the industrial revolution. That will not happen overnight and it will not happen at a single conference on climate change, be it COP 15, 21, 40 – you choose the number. It just does not occur like that. It is a process, because of the depth of the transformation. »

    LA LUTTE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES ONUSIENNE N’EST QU’UNE DIVERSION !
    Même la petite Greta le confirme, quand on l’écoute bien.

    Quand aux media, ils sont des complices dans la mascarade, pas des arbitres ou les défenseurs du public.

    Radio Canada transmet la demande de goélands africains à l’ONU : Déclarez l’Urgence climatique (et donnez nous le butin).
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1312331/afrique-declaration-mondiale-urgence-climatique-onu-sommet

    Quelles sont les chances que la société d’État, SRC fasse de même avec votre manifeste, sinon que de le ridiculiser et de discréditer les signataires ?

    Ceci dit, en hommes responsables, vous avez décidé de ne pas regarder le train passer.
    Toutefois, combien de guerres ont été gagnées par les combats d’arrière garde ?

    • Reynald Du Berger dit :

      Ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau. Les scientifiques climato-réalistes ne peuvent pas laisser s’amplifier l’hystérie répandue par les médias sans réagir. À travers l’ONU, ce sont à nos concitoyens que nous nous adressons. Ils doivent savoir que « LA » science dit que bla bla bla et « l’immense majorité des scientifiques gnan gnan gnan » c’est la foutaise et c’est le mensonge que racontent les médias d’extrême gauche comme Radio-Canada , La Presse, Le Monde , France Inter et Le Devoir et plus… . L’important ce n’est pas la réponse de l’ONU, c’est que les gens sachent qu’on leur ment. Et c’est notre devoir de leur faire savoir.

      • Normand dit :

        À coup sûr, les médias vont passer sous silence le point de vue de ces 500 scientifiques mais accordent une énorme visibilité au point de vue d’une adolescente de 16 ans.

        On dit souvent que pour la masse, « la perception est la réalité ».

        Ce n’est probablement pas un coup d’épée dans l’eau, mais bon sang que les parties ne jouent pas avec les mêmes règles de jeux.

    • rexterras dit :

      « Ceci dit, en hommes responsables, vous avez décidé de ne pas regarder le train passer.
      Toutefois, combien de guerres ont été gagnées par les combats d’arrière garde ? »

      Au moins une que je connais bien: la Seconde Guerre Mondiale gagnée grâce à la résistance forcenée d’un petit groupe de courageux réfugiés sur une petite île au nord de la France. Hitler n’a pas réussi à vaincre ces combattants d’arrière-garde.

      • Toto dit :

        La Seconde guerre mondiale a été gagnée par la résistance héroïque et quasi suicidaire d’un peuple situé à l’est, ce qui a permis d’y retenir puis détruire les meilleures troupes allemandes. Mais ça c’est la vraie histoire, pas celle qui a été modelée depuis par un pays très l’ouest.

    • mario dit :

      En rep. à Yan : Est-ce que tu te questionnes sur la provenance du plastique dans les océans ?
      Et pourquoi certain peuples défavorisés se servent des cours d eau afin de se débarrasser des poubelles ?
      Le Québec a-t-il des choses à se reprocher en ce qui a trait à tout ce plastique ?
      Bonnes recherches et bonnes découvertes…

      • Yan dit :

        Mario, au moins vous, on dirait que vous êtes sorti un peu de chez vous (contrairement à M. Du Berger). Et justement on voit plus le plastique traîner partout dans les pays défavorisés. Mais des scientifiques aussi intelligents que vous comprennent que ce que tu ne vois pas n’existe pas. Pareil comme quand quelqu’un mais la poussière sous le tapis, elle disparaît dans un autre espace temps. Ceci dit les québécois et canadiens font parti des plus grands sur-consommateurs de la planète. Pourquoi comme prochaine étude scientifique, ne la feriez vous pas sur le sous-emballage présent dans nos épiceries ? Bien à vous.

      • Reynald Du Berger dit :

        Yan: 1- Quelle est la surface totale des océans
        2- quelle surface représente ce « continent d’plastique » ?
        calculez ensuite 1 divisé par 2 et
        3- donnez-nous la réponse
        4- paniquez ! comme vous ordonne votre petite idole Greta !

        p.s. vous êtes sorti un peu de chez vous (contrairement à M. Du Berger) » …… j’ai visité plus de 60 pays et vous ?

      • mario dit :

        @Yan
        merci pour vos bons mots mais, en toute humilité, je n ai visité que 2 pays à savoir l Espagne et nos voisins du sud. Dsl, je suis bien chez moi dans mes pantoufles !
        Question : que serait nos vies sans l existence du plastique ? Le plastique ne cause aucun problème de santé à l homme. Il fait partie des supers matériaux inventés par l humain comme le verre, le béton et l acier.
        Le problème n est pas le plastique mais la façon paresseuse dont l humain s en débarrasse.
        Honnêtement, je suis certain que tous et toutes qui participent au blog du prof Du Berger seront en accord pour dire qu au Québec, le recyclage est une catastrophe. En 20 ans, le Québec n a pas été capable de régler le problème du recyclage. Selon moi, je considère que l on travaille à l envers. Il faut repenser au complet notre façon de recycler le plastique, le verre, le carton et autres…La base de notre recyclage ne tient pas la route…
        Par ailleurs, ce qui me turlupine le plus, c est que les vraies questions environnementales ne sont pas abordées dans le discours alarmiste actuel, prôné par les Greta et Champagne de ce monde. Ce sont des millénarismes qui ont des intérêts cachés (économiques et politiques). Ils utilisent la peur et la désinformation, sur le dos de la Science, afin de convaincre monsieur et madame tout le monde.
        Et quand la prêtresse Greta affirme que son enfance et ses rêves ont été volés, je ne peux que lui dire, « how dare you » !
        Que diraient les enfants exploités et maltraités, d Afrique , d Asie et d Amérique du sud , s ils entendaient ces paroles ?
        Comme ma grand-mère me disait,  « il y en a qui se plaignent le ventre plein » !
        À ce que je sache, en Suède, les enfants ont de très belles conditions pour s épanouir.
        J ai l environnement à coeur et demain, je ne paraderai pas. Les enjeux ne sont pas les bons et le réchauffement climatique, s il y en a un, n est certainement de cause anthropique. La Terre fait varier sa température d elle même et historiquement, nous en avons des preuves.
        Comme je disais à mes élèves cette semaine, que peut faire l Homme contre les tremblements de terre, les volcans, les orages, etc ? Ce sont des phénomènes naturels, tout simplement !

  4. alain robitaille dit :

    Bonjour
    Pourquoi je ne suis pas capable de partager cet article. J aimerais disons faire un contre poids a tout ce qui est sur le net.

  5. Pierre Brunet dit :

    Face aux larmes et a la colère de la jeune Greta vous avez toute une côte a remonter, je crois que malheureusement nous allons presque tous paniquer et nous allons prendre les pires décisions, c’est déjà commencer.

    • Paul S. dit :

      Voici une lettre à Greta, écrite par une jeune fille suédoise ordinaire au coeur brisé, en deuil de son avenir matrimonial :

      Hur vågar du ?
      Att bryta mitt hopp för barn och äktenskap.

      Björn, min drömpojke är en bärare av den homosexuella genen, så han gick alltid på det snäva repet över den sexuella klyftan. Jag fick honom att luta på rätt sätt.

      Det är fram till idag, när han såg dig tala sanningen vid FN.

      Inte DET … för mig! – ropade han när han fortsatte att ta ett livslångt medlemskap i den gay bastu i Krossgatan.

      How dare you ?
      To break my hope for kids and marriage.

      Björn, the boy of my dreams is a carrier of the gay gene, so he always walked on the tight rope over the sexual divide. I made him lean the right way.

      That is until today, when he saw you speak the truth at the UN.

      Not THAT .. for me ! – he shouted as he went on to take a lifetime membership at the gay sauna in Krossgatan.

      • rexterras dit :

        Wow! Ça fait ma journée … en dépit de Google translate … merci. Et merci à Greta, la scientifique de secondaire IV, pour son humour grinçant et son sourire communicatif.

      • Paul dit :

        Monsieur Rex Terras,

        Imaginez ce qu’une satire bien ciblée, correctement calibrée et exempte du pipi-caca de nos humoristes, pourrait accomplir dans l’éveil du peuple à la réalité.
        La vraie, pas celle de monsieur Champagne.

        Rien de tel que de se voir dans le miroir du ridicule pour responsabiliser les suiveux grétains, atteints de paresse intellectuelle.
        Ils vont sûrement être nombreux dans la rue vendredi prochain.

        Salutations grétines,
        Quidam

        P.S. : En fait, même sans passer par la satire, juste constater les bouffonneries climato-alarmistes, sans le spin journalistique, ouvrirait les yeux et porterait au rire, jaune.

  6. Manu dit :

    Bonjour Reynald,

    Je suis dubitatif (et ouvert) quant aux différents facteurs possibles expliquant la variation du climat et de l’élévation de température moyenne de certaines régions du globe. Une moyenne ne signifiant en statistiques pas grand chose, d’ailleurs. Entre un congélateur et un four, la température moyenne ne doit pas être si désagréable… Je suis avec beaucoup d’intérêt les publications de Roy Spencer, les conférences de Vincent Courtillot, ou d’autres scientifiques. Je m’interroge, et je m’efforce surtout à faire que mes réflexions ne soient pas une religion.

    Quant aux medias, ils sont pour l’essentiel de la presse généraliste aux abois, qui ne connaît rien des sujets qu’elle traite : ça brasse des copier/coller des agences de presse (syndication de nouvelles), il faut faire des unes et vendre des rumeurs (racolage ?), elle se prélasse dans la connivence et la convenance de la politique et du show business.

    Mais, après quelques recherches, je reconnais que je suis un peu mal à l’aise quant à l’initiateur principal de cette lettre à l’ONU : Guus Berkhout. Car, vu son activité professionnelle passée qui est très liée (même si non unique) aux entreprises du secteur pétrolier et gazier, il faut reconnaître que c’est tendre le bâton pour se faire battre… Je ne remets nullement en cause son intégrité. Mais ça gâche un peu le discours, voir le discrédite.

    • Reynald Du Berger dit :

      Monsieur Manu, avoir passé quelque temps dans une industrie pétrolière ne discrédite pas un chercheur climato-réaliste. Il est comme moi, il est à la retraite, géophysicien et professeur émérite, membre de l’Académie royale des arts et des sciences. Par contre, tout chercheur qui en ce moment, recoit des $$$$$$ pour chanter la chanson climato- alarmiste, n’a aucune crédibilité.

      • rexterras dit :

        Saint Claude Villeneuve est encore (et a souvent été) « consultant » pour le gazier ou le minier.

      • Manu dit :

        Reynald, je ne discute pas sa légitimité (ni la votre du reste!), je dis que d’une perspective extérieure (j’essaye d’être objectif, donc je me place du point de vue de « l’adversaire alarmiste »), c’est l’argument qui peut ne pas manquer d’être utilisé pour discréditer le message. Car les média ne manqueront pas (je ne dis pas que c’est heureux) de le rappeler, comme l’a déjà fait The Independent il y a quelques semaines. Quand bien-même ce sera là peut-être l’unique argument (donc non scientifique), ce sera celui qui sera retenu.

        Donc je dis juste que c’est peut-être maladroit sur le plan de la communication. De nos jours, c’est malheureusement tout ce qui intéresse le monde politique (les décideurs donc): la gestion de l’image, la rhétorique. Donc il faut lutter avec au moins les mêmes armes, car l’adversaire est très bien organisé et soutenu. C’est en tous cas mon avis.

        J’attends impatiemment les conférences de presse prévues à Rome et Oslo dans les quelques semaines concernant cette lettre à l’ONU.

      • Paul dit :

        Dans la même veine, Greenpeace s’était spécialisé dans “l’offre” du racket de protection aux papetières, ici et ailleurs.

        Le cardinal Villeneuve, n’offre-t-il ses services de conseil éclairé à cette industrie aussi ?

        La Paix verte porte un prix.

      • Reynald Du Berger dit :

        À PROPOS DE CRÉDIBILITÉ CLIMATIQUE
        Certains critiques de notre Déclaration européenne sur le climat, initiative du géophysicien néerlandais, membre de l’Académie royale des arts et des sciences, et professeur émérite Guss Berkhout, ont mis en doute la crédibilité de son initiateur parce qu’il avait déjà « frayé » avec l’industrie pétrolière. J’ai personnellement enseigné à l’université pendant 33 ans la science et l’art de l’exploration géophysique pour le gaz et le pétrole. J’estime que notre crédibilité en matière de science du climat, est plus grande que celle de chercheurs du CNRS, des Ministères de la « lutte aux changements climatiques », d’Ouranos ou de tout autre organisme, université ou gouvernement qui ont affirmé l’existence d’un changement climatique d’origine principalement humaine. Ces chercheurs évoquent dans leurs demandes de subvention ce pseudo-réchauffement, reconnu cependant comme réel par l’organisme auquel ils adressent leurs demandes. Avoir par le passé travaillé dans le domaine pétrolier ou en avoir enseigné l’art de l’exploration ne nous discrédite aucunement. Par contre, les chercheurs que je viens de citer en exemples, n’ont aucune crédibilité publique car l’argent qui entre dans leurs coffres sous forme de subventions et/ou salaires , dépend fortement de votre croyance en un changement climatique d’origine principalement anthropique. Ils ont flairé et exploitent ce que j’ai appelé la « poule aux oeufs climatiques »

    • Har dit :

      vous dites dans votre article je cite (vu son activité professionnelle passée qui est très liée (même si non unique) aux entreprises du secteur pétrolier et gazier, il faut reconnaître que c’est tendre le bâton pour se faire battre…) que dire alors de ces gens climato-alarmistes. qui eux sont payés pour dire et approuver cette <> Pourquoi irait ils tuer la poule aux œufs d’or en niant se réchauffement climatique

  7. PierreL. dit :

    Je crois que je sais maintenant ce qu’est la propagande. Quand j’entends les discours des militants
    climato-catastrophistes qui se gargarisent de  » c’est la science qui le dit « , je crois qu’ils ne comprennent rien à la sience.

    Aussi quand plusieurs disent qu’ils ont suivis des cours de je me demande ce que comprennent ces cours et s’ils se basent uniquement sur les travaux du GIEC.

    • Paul S. dit :

      Propagande climatique ?
      Absolument et depuis toujours. Il n’y eut jamais rien d’autre que cela.

      Un message simple et frappant : “Écoutez la Science”, répété à l’infini, sur toutes les tribunes possibles et par un grand nombre d’intervenants, en apparence sans lien.
      Incluant une petite fille innocente, qui par définition ne pourrait pas mentir.

      Selon ce précepte de Joseph Goebbels, ministre de propagande en Allemagne nazie : “Make the lie big, keep it simple, keep saying it and eventually they will believe it ..”

  8. Yan dit :

    Qui finance ces 500 scientifiques ?

    • Reynald Du Berger dit :

      personne en particulier ne finance ces 500 scientifiques, et il y en a pas mal à la retraite comme moi… vous sous-entendez quoi ? « …gnan gnan gnan à la solde des pétrolières…  » ? alors vous l’avez tout faux.

      • CO2 mon amour dit :

        Bonjour Reynald,
        On doit avoir à peu près le même âge, ce qui fait qu’on a connu les déclarations péremptoires, et changeantes, des alarmistes du climat, depuis quelques décennies, surtout en France du reste. Je me souviens du temps (je n’arrive plus bien à le situer mais je dirais une trentaine d’années) où on nous bassinait avec la couche d’ozone, à tel point que si on faisait rien, l’humanité disparaitrait pratiquement en dix ans. Rien n’a été fait ou presque (sinon quelques taxes, c’est à se demander si ce n’était pas le but) et la fin du monde n’est pas intervenue (évidemment). Mais on a eu droit à d’autres alarmes ensuite. Une des dernières en France a été la pollution des moteurs diesel, dont on entend plus guère parler depuis que le prix au litre du gasoil a été subséquemment augmenté. Ce qui me tue, si je puis dire, c’est qu’il y ait encore des gens pour gober toutes ces foutaises sans se poser la moindre question. Il y a un article que je pourrai essayer de retrouver si vous voulez, dans un blog, montrant toute cette succession de propos alarmistes sur le climat n’ayant débouché sur rien sinon des taxes et/ou des obligations diverses (dans le logement notamment).
        Bien à vous

    • Manu dit :

      Beaucoup des scientifiques qui expriment une opinion inverse ou tout simplement plus nuancée sont à la retraite, ou dans une situation telle que leur avenir professionnel n’est que minimalement ou nullement menacé. Vous pouvez par exemple regarder la liste de la centaine de scientifiques italiens qui ont adressé une pétition à leur gouvernement. Nombre d’entre eux sont ou étaient enseignants-chercheurs universitaires.

      La liste des 500 scientifiques sera – je crois – connue prochainement à l’occasion de conférences de presse internationales.

    • André Roy dit :

      Qui finance Greta ?

      • Paul S. dit :

        Une question légitime à propos d’une dropout qui voyage beaucoup et qui fréquente la haute de la Gauche : “Qui finance Greta ?”

        Essayez : George Soros / Open Society
        https://www.nyatider.nu/the-global-network-behind-greta-thunberg/

        Ils sont pas fous, Greta ne reçoit pas de l’argent directement, pour le moment, mais les diverses ONG payent pour elle et le suave papa Svante.

        L’oncle George était aussi aux petits soins avec Mr. Barak Obama et Mrs. Hilary Clinton.

  9. Raymond desbordes dit :

    L’approche de l’ONU est totalement ascientifique en ce qui a trait a l’avaluation du climat. Normalement un modèle mathématique scientifique se doit d’etre abandonne ou tout du moins limité dans son utiilisation lorsqu’il est démonté faux (au moins un cas le contre disant).
    Le ICCP (GIEC) base ses études sur un faisceau De modèles qui prédisent ente 1 et 9 degré de hausse de température versus une température actuelle de 15c. Soit entre 7 et 60% de marge d’erreur!!!!!!! Qui investirait dans un fond vous promettant une telle précision de rendement?
    L’environnementalisme est une nouvelle religion (t’y crois pas… on ne crois pas à la science elle est un fait).
    Au moins j’enseigne à mes enfants à se questionner et à remettre en cause le diktat des médias.

    • Paul S. dit :

      Monsieur Raymond,

      Vous avez parfaitement raison sur le fond : les simulations numériques du passé ne sont pas confirmées par les mesures de température actuelles.

      Toutefois, dans l’intérêt de la rigueur dans le cas considéré, il faut revenir au fait que la température ambiante mesurée est l’indication du degré d’agitation de molécules / atomes constituant le mélange gazeux appelé l’air.
      L’agitation est nulle au zéro absolu (-273 °C), alors la comparaison d’augmentations de température calculées par rapport à 15 °C, soit l’approximation d’une température globale moyenne, n’a pas de sens physique.
      Vous pourriez refaire votre calcul des rapports en °K, mais les pourcentages d’erreur mis ainsi en évidence deviendraient négligeables, même si les erreurs de simulations demeuraient énormes.

      Je le dis seulement parce qu’il y a ici un scientifique très à cheval sur la nomenclature utilisée par les climato-réalistes.
      Un mot mal choisi et le reste de l’argument devient irrecevable pour cet arbitre impartial.

      La question est par ailleurs très complexe et seul l’indicateur température ne peut pas rendre compte d’équilibre énergétique global.
      D’autant plus que la Température moyenne globale (ou pire, la Température moyenne annuelle globale) n’est pas mesurable directement et que les nombreuses manipulations et intégrations requises entraînent des erreurs souvent supérieures aux anomalies (variances par rapport à une “normale” prise pour référence dans un intervalle de temps donné) calculées aujourd’hui en centièmes de °C.

      Je me permets une suggestion : en plus d’attirer l’attention de vos enfants sur le diktat des média (un terme très approprié), demandez leur qui doit maintenant remplir le rôle du quatrième pouvoir (déserté par les dits média) dont la fonction était de surveiller les trois pouvoirs effectifs exercés pour gouverner la société ?
      La démocratie se porte-t-elle bien de nos jours avec le rôle de sauvegarde laissé vacant ?
      Aussi, les enfants, seraient – ils d’accord pour que le gouvernement vienne sauver, avec leur argent, les média traditionnels de faillite, même si leur existence n’est plus requise ?

      Paul

  10. François dit :

    Bravo! J’ai l’impression que le vent est en train de tourner. Les climato-alarmistes ont poussé le bouchon un peu trop loin. En intensifiant leur propagande à un niveau jamais vu auparavant, plusieurs personnes commencent à réaliser qu’on leur monte un bateau. De plus, les fausses larmes de Greta ne semblent pas avoir eu l’effet escompté. Les gens voient que ça sonne faux.

  11. Jean Pierre dit :

    Professeur Du Berger .Félicitation pour ce travail, je le reçois comme une bouffée d’air frais en cette période délirante de surchauffe médiatique. Espérons enfin un débat sur le climat. Je vous assure de ma modeste collaboration en faisait connaître à ma mesure la « Déclaration Européenne sur le climat » : médias, Facebook, politiciens…
    Cordialement

  12. Nelson dit :

    Mouai jai commencer a regarder qui etait Guus machinchose la…je ous invite a consulter son wiki mais sa commence par…a travailler pour Shell et le pétrochimique … Perso, je sais pas qui a raison qui a tord mais le faisceaux d information qui me parvient n a pas basculer a l integration de cet article….on nous dit 500 scientifiques… bon a voir… lol

    • Paul dit :

      Pour être en mesure d’infliger un Trafalgar, il faut être en mesure de transmettre des idées intelligibles.

      En même temps, celui qui n’est pas capable de le faire, n’est pas foutu non plus de comprendre ce qui se passe dans le monde autour de lui.

      Il est la cible parfaite pour la propagande climato-alarmiste.

  13. rtermblay dit :

    il n’y a personne ici qui ose critiquer les affirmations de R Duberger et de son acolyte ???

    c’est un FP. J’aurai espéré un peu plus de science messieurs !!

    Des affirmations qui font plaisir au bon peuple qui n’y connait rien sur le sujet, ni même (il me semble) l’auteur du blog.

    « Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique. » bénéfique pour les profits des pétrolières… c’est vrai je vous donne raison 😉

    « Le CO2 n’est pas un polluant. » ah ouen :).. Un beau pétrole vert vert.. qu’on pourrait presque respiré directement de l’exaust !!!

    « Il est essentiel à toute la vie sur Terre. » qui a dit qu’il était en déclin ou qu’il y aurait une pénurie bientôt du CO2 atmosphérique ? ça monte non ?

    « La photosynthèse est un bienfait. » on s’en doutait !!

    « Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre : le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. »

    Vous mêlez diminution de la surface enneigée avec augmentation de la surface (forêt) qui s’enverdie. Est-ce que les images satellitaires ne révèlerait pas juste que les surfaces de tourbières ou de pergélisol s’agrandisse par le réchauffement et qu’ils sont prêtes à libérer le méthane (aussi GES) emprisonné depuis des milliers .

    « Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, accroissant les rendements des récoltes dans le monde entier. » ah oui un bon verre de CO2 c’est tellement bon au goût , mmmm

    l’expert en agronomie s’est prononcé, wow !!! , N, P, K, irrigation, agriculture de précision, OGM, culture adapté aux conditions météo locales etc… : sont des mots que vous connaissez ou quoi ???

    Si vous voulez qu’on épluche la liste des 500 : on a pas de problème on va en trouver des liens avec des mains dans le sac !!!

    • Guillaume dit :

      M. Tremblay,

      Je partage votre désarroi.

      J’ajoute quelques commentaires.

      « Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre varie depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes.”

      Argument fallacieux. Oui le climat a toujours varié de façon naturelle et continuera de varier de façon naturelle, toujours. Ça n’implique pas qu’il ne peut pas y avoir de causes artificielles aux changements observés présentement.

      « Le monde s’est réchauffé à un rythme inférieur à la moitié de ce qui était initialement prévu, et inférieur à la moitié de ce à quoi on pouvait s’attendre en se fondant sur le forçage anthropique net et le déséquilibre radiatif. »

      Malheureusement, cette affirmation n’est pas quantifiée, mais j’en conclus que les auteurs affirment que le forçage anthropique a causé un certain réchauffement. Aucun modèle n’est parfait et tous les modèles ont une incertitude. Est-ce que le réchauffement est moins pire que les scénarios les plus pessimistes que les réalistes (!) utilisent pour démontrer que les modèles sont faux ? Oui. Mais il ne faut pas conclure que les modèles sont invalides s’ils ont une incertitude ou, pire encore, s’ils prédisent différentes valeurs selon différents scénarios (ex : réduction du CO2 ou augmentation du CO2 si on ne fait rien..).

      « Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique. » […] « Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre »

      Argument fallacieux, prise 2. Cet argument me fait toujours rire à en avoir mal au ventre. Un impact positif n’annule pas un impact négatif. La preuve : jouer de la basse, de la guitare ou de la batterie à volume élevé durant la nuit est très bon pour moi. Par contre, ce n’est pas bon pour ma conjointe et mes enfants. J’ai beau être convaincu que c’est bon pour moi, croyez-moi, je ne convaincrai pas ma conjointe que c’est bon pour elle (j’ai des preuves empiriques). CQFD.

      « En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. »

      Oui, s’adapter aux changements climatiques a un coût. Cependant, les réalistes (!) ignorent systématiquement les impacts de ne rien faire. Un rapport publié par les États-Unis, sous l’administration Trump, estime que les dommages économiques pourraient atteindre de 500 milliards de $ par année (!) si les émissions de CO2 continuent à augmenter comme elles le font présentement. (https://nca2018.globalchange.gov/chapter/29/, figure 29.2.)

      Bien à vous,

      Guillaume

    • Guillaume dit :

      M. Tremblay,

      Je partage votre désarroi.

      J’ajoute quelques commentaires.

      « Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre varie depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes.”

      Argument fallacieux. Oui le climat a toujours varié de façon naturelle et continuera de varier de façon naturelle, toujours. Ça n’implique pas qu’il ne peut pas y avoir de causes artificielles aux changements observés présentement.

      « Le monde s’est réchauffé à un rythme inférieur à la moitié de ce qui était initialement prévu, et inférieur à la moitié de ce à quoi on pouvait s’attendre en se fondant sur le forçage anthropique net et le déséquilibre radiatif. »

      Malheureusement, cette affirmation n’est pas quantifiée, mais j’en conclus que les auteurs affirment que le forçage anthropique a causé un certain réchauffement. Aucun modèle n’est parfait et tous les modèles ont une incertitude. Est-ce que le réchauffement est moins pire que les scénarios les plus pessimistes que les réalistes (!) utilisent pour démontrer que les modèles sont faux ? Oui. Mais il ne faut pas conclure que les modèles sont invalides s’ils ont une incertitude ou, pire encore, s’ils prédisent différentes valeurs selon différents scénarios (ex : réduction du CO2 ou augmentation du CO2 si on ne fait rien..).

      « Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique. » « Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre »

      Argument fallacieux, prise 2. Cet argument me fait toujours rire à en avoir mal au ventre. Un impact positif n’annule pas un impact négatif. La preuve : jouer de la basse, de la guitare ou de la batterie à minuit est bon pour moi. Par contre, ce n’est pas bon pour ma conjointe et mes enfants. J’ai beau être convaincu que c’est bon pour moi, croyez-moi, je ne la convaincrai pas que c’est bon pour elle (j’ai des preuves empiriques). CQFD.

      « En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. »

      Oui, s’adapter aux changements climatiques a un coût. Cependant, les réalistes (!) ignorent systématiquement les impacts de ne rien faire. Un rapport publié par les États-Unis, sous l’administration Trump, estime que les dommages économiques pourraient atteindre de 500 milliards de $ annuellement si les émissions continuent à augmenter https://nca2018.globalchange.gov/chapter/29/, figure 29.2

      Bien à vous,

      Guillaume

      • Reynald Du Berger dit :

        @ Guillaume : « Argument fallacieux. Oui le climat a toujours varié de façon naturelle et continuera de varier de façon naturelle, toujours. Ça n’implique pas qu’il ne peut pas y avoir de causes artificielles aux changements observés présentement. »

        Relisez: nous ne nions pas une contribution anthropique, nous disons qu’elle est probablement minuscule comparée aux causes naturelles. Vous AFFIRMEZ une cause principalement sinon totalement anthropique ? , nous en doutons et VOUS avez donc le fardeau de la preuve, pas nous.

        « Malheureusement, cette affirmation n’est pas quantifiée, »
        Elle est quantifiée et existe sous forme de données de modèles et de graphique… voir le rapport AR5 du GIEC…. je ferai pas le travail à votre place.

        « Aucun modèle n’est parfait et tous les modèles ont une incertitude.  »
        Une « incertitude » de 60% à 80% ! Toute une incertitude !

         » Un impact positif n’annule pas un impact négatif.¨

        Montrez-le nous votre impact négatif ! avec données et observations quantitatives à l’appui ! i.e. montrez-nous l’effet humain PROUVÉ sur le climat !

         » CQFD. »

        Comment CQFD ? que prétendez-vous nous avoir démontré ?

        « Oui, s’adapter aux changements climatiques a un coût. Cependant, les réalistes (!) ignorent systématiquement les impacts de ne rien faire »

        Il faut avoir le courage de ne rien faire. Les mesures prises et qu’ on continue de prendre pour « lutter » contre un faux RCA ont déjà couté des millions de vies humaines ( dirty cooking pas exemple) et des milliers de milliards $ .

      • Manu dit :

        @Guillaume,

        En essayant d’être objectif, froid et amoral (ce dernier qualificatif ne pouvant s’appliquant à la science), je crois qu’il est tout autant fallacieux d’affirmer et de faire croire au monde une quelconque meilleure vertu que nécessitent le processus d’extraction des terres/métaux rares pour fabriquer les batteries des véhicules (toutes batteries à dire vrai), les conditions sociales et sanitaires désastreuses des mineurs chinois et américains du sud, leur acheminement aux chaînes de fabrication des batteries et l’exportation de ces batteries, la grande difficulté de recyclage de ces batteries (hyper énergivores car nécessite de hautes températures => quelle énergie les fournit ?), recyclage d’ailleurs tellement théorique qu’il n’est pas fait pour l’essentiel. Quel est le bilan carbone (au sens CO2) d’un véhicule électrique qui n’a pas encore fait un kilomètre ? Quel est le bilan de pollution directe avant le premier tour de roues par son propriétaire ?

        Du reste, je trouve tout aussi fallacieux que l’on impose des éoliennes dans des régions où le vent est faible (en France, c’est criant toutes ces éoliennes qui ne tournent pas, surtout l’hiver… il y a moins de vent), ou encore qu’elles soient imposées dans une région à haute disponibilité en hydro-électricité (le Quebec, au hasard: 98% environ d’hydro-électricité – chiffres 2014), tout ceci financé par les taxes et impôts du peuple.

        Tout aussi fallacieux l’Allemagne qui a politiquement voulu sortir du nucléaire, et qui maintenant dépend du charbon, du lignite, et d’éoliennes qui n’ont qu’un faible rendement, et surtout bien heureuse de pomper les surplus de production d’électricité nucléaire de ses voisins (et d’ailleurs ça craque).

        Donc s’il y a une urgence, c’est celle de se forcer à regarder toutes les facettes du prisme énergétique, et ne pas se laisser divertir par les politiques et les montages en épingle médiatiques qui finissent en hystérie collective.

        Cordialement.

    • Toto dit :

      Je vais prendre la même façon d’argumenter (si on peut parler d’argumentation): si vous êtes aussi bon en science que vous êtes mauvais en orthographe, alors je m’inclinerai. Mais il faudrait quand même nous sortir autre chose que des critiques voire des grognements dubitatifs sans le moindre élément explicatif et sérieux.

  14. Jacques dit :

    Le fait que l’instigateur de la pétition ait déjà eu des liens avec l’industrie pétrolière est sans importance. Cette industrie n’a aucun besoin que quiconque défende ses intérêts, contrairement à l’industrie (parasite) des énergies renouvelables (éolien et solaire).

    Il serait beaucoup plus pertinent de s’intéresser au fonctionnement du Giec, une organisation particulièrement corrompue qui est très loin d’être ce qu’elle prétend qu’elle est, comme l’a brillamment démontré la journaliste canadienne Donna Labramboise dans son livre

    ‘The Delinquent Teenager
    who was mistaken for the world’s top climate expert’

    Revenons à l’objet de le pétition: l’urgence climatique.

    Une telle urgence est une fiction, car le climat actuel n’a rien de particulier qui pourrait justifier toute l’hystérie à laquelle on assiste présentement.

    Si quelqu’un veut se porter volontaire et m’expliquer ce qu’il y a d’urgent par rapport au climat, je le lirai avec attention…

  15. Normand dit :

    Les partisans de « l’urgence Climatique » ciblent le CO2 comme étant un gaz a effet de serre qui, dans les taux actuels, a amorcé un cycle de réchauffement majeur qui bouleverse l’équilibre naturel et constitue une menace pour la planète.

    À ma connaissance, personne ne conteste que le taux de CO2 atmosphérique avoisinait les 2000 ppm (5 fois les taux actuels) à l’époque relativement récente des dinausaures… alors que la vie sur terre était foisonnante.

    D’ailleurs, les taux de CO2 actuels sont relativement bas d’un point de vue historique (temps présent : ligne mauve en bas à droite).

    On peut AGIR contre la POLLUTION.
    On a déjà fait d’immenses progrès en ce sens… et il faut continuer.

    Mais réclamer des actions pour le « Climat » est absurde.
    Il n’a JAMAIS été stable, et ne le sera jamais.

    Encore moins quand on le décortique à coup de fraction de degré !!!

    En mettant le fardeau d’un problème insoluble sur le dos des citoyens, on s’assure de pouvoir leur reprocher d’exister à tout jamais.

    • rexterras dit :

      Trop vrai Normand. En PLUS, personne actuellement n’est capable de mesurer précisément cette utopie « La température moyenne annuelle globale de la Terre » … et encore moins son évolution sur de courtes périodes (année, décennie, siècle, etc.). Et, en tant que statisticien, je constate à chaque fois que les simulations approximatives du Giec ne sont que des simulacres destinés à appuyer un programme politique trop évident. En ce sens, il s’agit vraiment d’une simulation ou même d’une dissimulation.

  16. CELTE 56 dit :

    Merci pour cette nouvelle rassurante. Mais Greta l’hystérique ne va pas apprécier. Elle va certainement crier au complot. Elle devrait vite retourner à ses études, qu’elle n’aurait jamais dû abandonner.

  17. Normand dit :

    Avenir, Urgence et Éco-Anxiété ???

    Et si plusieurs défis que l’on cible actuellement se résorbaient d’eux-mêmes ???

    Vous arrives-t-il de voir un film des années 80 ou 90 et de constater à quel point le monde a changé rapidement ?

    Qu’est-ce qui va changer dans les 20-30 années à venir ?

    Personnellement, je crois que les VÉHICULES AUTONOMES devraient être une RÉVOLUTION majeure dont on mesure difficilement l’impact avec nos yeux d’aujourd’hui.

    La distinction entre véhicule personnel et transports en commun pourrait s’estomper grandement ? Je peux facilement imaginer que l’on ne ressentent plus le besoin de posséder un véhicule individuel (la grande majorité des gens).

    Avec notre téléphone, on se commande un petit véhicule à la porte… on peut précommander selon un horaire récurent ou improvisé. On choisi le tarif élevé (seul dans le trajet) ou économique (on accepte de partager le véhicule). Les heures de pointe auraient aussi un coût.

    Plus de permis de conduire… plus d’immatriculation… plus d’assurances… etc… Beaucoup moins d’espaces de stationnement et d’encombrement de véhicules immobiles dans les centre-villes.

    Quand la transition sera complétée, les collisions ne seraient qu’un souvenir du passé ? Si tel est le cas, plus besoin de s’attacher (comme dans le bus ou le métro)? Donc, les enfants n’auraient plus besoin d’un siège adapté… ils pourraient être sur les genoux des parents (comme dans le bon vieux temps).

    Des armadas de petits véhicules autonomes pourraient se suivre à distance rapprochés et se synchroniser avec les feux de circulations… rendant ainsi désuet notre conception actuelle de transports en commun. Les embouteillages aussi pourraient être grandement réduits… voire, éliminés ?

    Je suis peut-être dans le champ, mais ça me semble PROBABLE comme évolution… et si c’est le cas, certains pourraient en profiter pour diminuer un peu leur Éco-Anxiété puisque le génie humain pourrait nous apporter des solutions viables.

    • Paul dit :

      Eh bien Normand, vous êtes mûr pour la fourmilière communautaire du futur.

      Moi, cette voiture autonome je la vois ainsi :
      Dans le futur pas si lointain, les voitures seront un bien commun et les délégués d’arrondissement au transport vont nous assigner un véhicule autoguidé, pendant une durée prédéterminée, pour un déplacement conforme aux critères préétablis, suite à une approbation d’un comité et vérifié par un GPS gouvernemental.

      Le développement de la voiture électrique autonome (sans conducteur) s’inscrit dans le projet de la re-domestication de l’humanité.
      Au début du siècle dernier, la voiture personnelle était perçue et a très bien rempli ce rôle, comme un moyen d’émancipation de l’individu et de sa famille.

      Voici le professeur Peterson sur l’individualisme : https://www.youtube.com/watch?v=XbEs02-LjO4

      En tant qu’individu souverain je tiens à disposer d’un véhicule personnel, que je conduirai à ma manière et auquel je préférerai ma bicyclette, quand cela me conviendrait.

      C’est tellement clair : les gauchistes grétains en ont contre nos libertés individuelles, dont celle de nous déplacer à notre guise.

      • Normand dit :

        Bonjour Paul,

        Je connais bien des gens qui n’ont pas de véhicule personnel et qui utilisent des services du genre Communauto… Pourquoi ??? Tout simplement parce que ça convient à leur besoins !
        Bien entendu, ça peut difficilement convenir à celui qui habite entre Gaspé et Percé.

        Personnellement, je n’ai pas de relation fusionnelle avec mon volant et je n’ai pas de crainte face à cette évolution technologique. On se laisse déjà conduire dans bien des modes de transports… et je n’en ressent aucune frustration.

        Selon mon humble opinion, ce serait une erreur de considérer « voiture autonomes » et « big brother » comme indissociables.

      • Normand dit :

        J’ajouterais que, dans la mesure où bien des citadins peuvent passer près de 10% (ou plus) de leur temps (d’éveil) en étant ralenti ou immobilisé dans des embouteillages, la satisfaction de maitriser sa vie m’apparait relative.

        Si, en tant qu’individu souverain, on en venait à vous interdire de posséder VOTRE véhicule (éventuellement autonome), ce ne serait pas une considération technologique… c’est politique… et je comprends fort bien vos réserves.

      • Paul dit :

        Bonjour Normand,

        Ce n’est pas l’évolution technologique que je crains, c’est plutôt la régression sociale (visée par la gauche) qui s’en servirait pour nous encarcaner.

        Écoutez attentivement Greta : elle parle d’un nouvel ordre social et politique.

        C’est un passage obligatoire pour ces filous, car les citoyens, libres de leurs choix, n’accepteraient jamais les régressions matérielles frivoles que les grétistes veulent leur imposer.

        On accepte de souffrir quand le sort s’acharne sur la communauté, mais pas quand les illuminés veulent changer le monde pour mieux nous contrôler.

        Paul

      • Paul dit :

        M. Normand tente de comprendre l’individualisme débridé : “.. en étant ralenti ou immobilisé dans des embouteillages, la satisfaction de maitriser sa vie m’apparait relative.”

        Eh bien, il y a quelques décennies de cela, on considérerait de construire une nouvelle route (au besoin on en asphalterait une) ou un nouveau pont, pour faciliter les déplacements des citoyens.

        Pourquoi c’est devenu un tabou aujourd’hui ? Parce qu’un Champagne perdrait ses bulles ?
        Un moteur à combustion interne tournant au ralenti pollue bien plus qu’à plein régime et il y a aussi des tonnes inutiles de CO2 que l’on n’émettrait pas.

        Remarquez, l’individu souverain à qui il arrivait de travailler de longues heures sur la route, n’aurait pas obligatoirement dédaigné un petit somme au volant.

        En passant, avez vous pensé au rôle réservé au Véhicule Récréatif communautaire dans la Terra Greta ?

        Pas un déplacement essentiel, bien qu’envisageable à titre de récompense extraordinaire pour un comportement éco-responsable exemplaire…
        À condition, bien entendu, d’amener au pique-nique un quidam désigné par le camarade coordonateur des transports, car on ne laisserait pas des sièges vacants dans les véhicules de l’état.

  18. Harache louis dit :

    Le réchauffement climatique est un vaste escroquerie destinée a prélever toujours plus de taxes. il y a eu par le passé des réchauffements mais aussi des glaciations et l’activité humaine n’y était pour rien

    • Paul S. dit :

      Vous dites vrai, monsieur Harache.

      Le professeur Berkhout avait bien écrit “Le Petit Âge glaciaire n’a pris fin que tout récemment, vers 1850.”, mais il aurait dû (ou pu, c’est selon) ajouter que la présente phase de réchauffement avait débuté vers 1600 (possiblement pendant que Champlain fondait la ville de Québec en 1608).

      Évidement, les climato-catastrophistes vont arguer que la seule chose qui importe c’est le taux d’accroissement de la température, beaucoup plus fort aujourd’hui, que par le passé, selon leur bréviaire.

      Toutefois, pendant le Petit Âge glaciaire il y avait des glaciers en Afrique du Nord et ceux-ci avaient déjà disparu en 1850.
      Aujourd’hui, on mesure le dT/dt en centièmes de degré, tandis que par le passé on ne pouvait que référer aux indicateurs plus frappants.

      Les bienheureux marcheurs / grévistes pour le climat du vendredi, tous ignorent cela ou tiennent à ce que nous l’ignorions aussi.

      • Paul S. dit :

        Bon, monsieur le Scientifique ou l’Ingénieux agro-alimentaire, enfin celui qui n’est pas content que je parle du réchauffement climatique et de son taux /importance pendant la sortie du Petit Âge Glaciaire, soit avant que l’effet de l’ère industrielle puisse être invoqué.

        Voici une référence parlant de glaciers dans la région méditerranéenne et il y en avait beaucoup ailleurs pendant le Petit Âge de Glace :
        https://journals.openedition.org/mediterranee/7146

        Une petite question pour vous : avec les kWh absorbés par la fonte de glace près de la 30 ème parallèle Nord, là où les kW / m² solaires sont élevés, combien de fractions de °C en moins on aurait dû mesurer dans votre TMAG reconstitué ?

        Faites la parler votre science en n’oubliant pas non plus les coulées de lave de l’époque en Islande et leur effet sur le climat.

        Mais, je parie que vos sources googlantes vous informeront que le soleil n’a rien à voir avec le climat. Le volcanisme non plus.
        Et sans aucun doute, Dr. Greta Thunberg le confirmera.

        Ah oui, un autre facteur sous-estimé par la science officielle quand on évalue le réchauffement à cette époque et le rôle du soleil : la réflectivité de glaciers, pas aux pôles, mais là où l’angle d’incidence de rayons est plus faible et où le flux ainsi réfléchi vers l’espace est important.

        La phase de réchauffement actuelle avait débuté bien avant l’ère industrielle et le taux de captation d’énergie solaire ne pouvait pas être négligeable avant 1850.

  19. Christian Bourque dit :

    Vous avez raison M. DuBerger, il y a « si peu » de plastique dans les océans :

    https://www.livescience.com/amp/64139-sperm-whale-full-of-plastic.html?fbclid=IwAR0B-s-D0PfFoUXvCDJwOEXROJ9b9_tozvQffJXKBaRP0wGaNOzSVFOdL3c&__twitter_impression=true

    C’est comme ce cachalot (2e lien), retrouvé mort, et dont l’estomac contenait 100 tasses en plastique, 4 bouteilles de plastique, 25 sacs de plastique et 2 sandales…

    Ce n’est pas juste une question de réchauffement du climat, mais bien de tout ce qui gravite autour également !

  20. zeroxcafebabe dit :

    Vous avez raison M. DuBerger, il y a « si peu » de plastique dans les océans :

    https://www.livescience.com/amp/64139-sperm-whale-full-of-plastic.html?fbclid=IwAR0B-s-D0PfFoUXvCDJwOEXROJ9b9_tozvQffJXKBaRP0wGaNOzSVFOdL3c&__twitter_impression=true

    C’est comme ce cachalot (2e lien), retrouvé mort, et dont l’estomac contenait 100 tasses en plastique, 4 bouteilles de plastique, 25 sacs de plastique et 2 sandales…

    Ce n’est pas juste une question de réchauffement du climat, mais bien de tout ce qui gravite autour également !

    • Paul S. dit :

      Un amalgame culpabilisant et voulu comme tel : “Ce n’est pas juste une question de réchauffement du climat, mais bien de tout ce qui gravite autour également !”

      Le réchauffement du climat se combat par la désindustrialisation, conduisant à l’implosion du modèle économique capitaliste prévalent.

      La pollution de toute sorte se résout d’une manière ciblée par des mesures technologiques ou par des mesures de remplacement.

  21. Jean Gagnon dit :

    Jusqu’à quelle concentration le CO2 reste bénéfique pour les plantes et quel est l’effet sur l’humain?

    • Reynald Du Berger dit :

      Jean Gagnon, votre question doit s’adresser à un botaniste. Les dinosaures étaient très heureux avec des teneurs en CO2 20 fois celles de maintenant.

    • Normand dit :

      Bonjour M. Gagnon,

      Dans les serres, les producteurs utilisent depuis longtemps des générateurs de CO2 pour augmenter la croissance des plantations… sauf erreur, ils vont multiplier par environ 4 les taux de CO2 (400>1500ppm).

      https://www.naturalnews.com/040890_greenhouses_carbon_dioxide_generators_plant_growth.html

      • Reynald Du Berger dit :

        mais M. Gagnon demandait le % de CO2 que l’épinette peut supporter sans commencer à tousser… 🙂

      • Normand dit :

        Qui tousse…? M. Gagnon ou l’épinette ??? 😉
        En tout cas, de mémoire, il me semble que les astronautes d’Apollo 13 ont commencé à être confus quand la concentration de CO2 était rendu à plus de 50000 ppm.
        Bien entendu, plus il y a de CO2, plus il prend la place de l’oxygène dont on a besoin.

      • Paul S. dit :

        Les systèmes de recirculation d’air conditionné dans les grands édifices / centres d’achat opèrent au maximum à 3,500 ppm et vont jusqu’à 5,000 ppm (limite OSHA) sur une période de 8 h.

        Dans un bureau on essaie d’opérer autour de 1,000 ppm.

        Dans un sous-marin, entre 7,000 et 9,000 ppm, en tolérant jusqu’à 15,000 sur des périodes prolongées.

        À la Station spatiale internationale on s’en tient à la moyenne de 5,250 ppm.

        Donc les plantes de décoration dans ces environnements devraient être bien dodues, mais M. Tremblay nous démontrera qu’elles ne le sont pas.

        Quand les épinettes toussent, elles produisent des composés volatiles organiques (“blue haze”) : https://www.atoptics.co.uk/fz589.htm

        C’est un magnifique voile bleuâtre au dessus des forêts de conifères et il a un rôle important dans la formation de nuages par la condensation autour de ses particules, lorsque celles-ci se dispersent et atteignent les hautes altitudes.
        Ainsi, les épinettes participent à la thermorégulation du globe en participant à l’effet albédo au sol et en favorisant l’ennuagement.

        Quand une grande forêt se régénère naturellement après un incendie, les conifères sont d’abord remplacés par les feuillus, avant de revenir en force et pendant un temps la météo locale change.

        Le “blue haze”, présent au dessus d’une usine de séchage du bois est considéré comme un polluant et c’est une indication que les séchoirs sont opérés à une température trop élevée.

  22. Jean Gagnon dit :

    Donc rien de concret? Une moquerie maladroite et une anecdote. Ce n’est pas le genre d’échange qui m’intéresse. Je quitte et j’oublis que ce blogue existe.

  23. Paul S. dit :

    Monsieur Mario est assurément le professeur que j’aimerai voir à la polyvalente, où je suis inscrit à vie: https://duberger.me/2019/09/23/il-ny-a-pas-durgence-climatique/#comment-86543

    Prof M. : “En 20 ans, le Québec n’a pas été capable de régler le problème du recyclage.”

    Pendant ce temps, j’ai constaté dans la rue une orgie de camions, certains circulant à vide, tous spécialisés dans quelque chose : la collecte sélective, les déchets de table compostables, les déchets de jardinage, les feuilles mortes et peut-être d’autres que je ne parviens pas à classer.

    Une aubaine pour les entrepreneurs entreprenants. Les déchets et leur élimination ont toujours attiré la pègre ailleurs dans le monde, bien que, sans doute, ça doit être différent chez nous.
    Les gens de New York, que je devais rencontrer pour leur présenter un nouveau système de désensachage de déchets de coupe, avaient cette réputation.

    Prof M. : “Il faut repenser au complet notre façon de recycler le plastique, le verre, le carton et autres…La base de notre recyclage ne tient pas la route…”

    À titre de préposé à la cafetière, j’avais travaillé avec mon groupe US sur un système de prétraitement thermique d’ordures ayant pour but de faire contracter en boulettes les pellicules plastiques que l’on devait ensuite séparer sur des cribles. À l’époque, on traitait le flot complet d’ordures non-triées et humides, alors c’était difficile.
    Aujourd’hui, avec le contenu du bac de la collecte sélective, le procédé serait viable.

    Avec une petite fraction de la dépense publique pour fêter la Greta hier, il serait possible de mettre au point un procédé performant d’extraction du plastique et de meilleur tri d’autres occupants de bacs de recyclage.
    Ensuite, la technologie et l’équipement pourraient être exportés, car le problème existe aussi ailleurs.
    Toutes les composantes technologiques, standard et de nouvelle facture sont déjà dans une de mes boîtes ou un tiroir.

    Prof M. : “.. quand la prêtresse Greta affirme que son enfance et ses rêves ont été volés ..”

    – Greta, en premier lieu, regarde donc du côté de tes parents, l’acteur Svante et la primadonna Malena.
    – Ensuite, considère ton l’école, verte et gauchisarde, en Suède depuis plus longtemps qu’ailleurs.

    La petite fut terrorisée depuis son berceau, puis on l’a “saltimbanquisé” pour jouer le rôle d’un enfant-roi insolent et insupportable, mais, oh combien, authentique et climato-surdoué.

    Prof M. : “.. que peut faire l’Homme contre les tremblements de terre, les volcans, les orages, etc ? Ce sont des phénomènes naturels, tout simplement !”

    Il y aurait un projet scientifique international que vous pourriez mettre en branle dans le but de corriger la Nature au moyen de l’Effet Capriolisse-Duberger.

    Vous savez que l’intensité du champ magnétique terrestre décline, par ailleurs, presqu’en synchronie avec le réchauffement climatique.

    Si vous parveniez à obtenir la collaboration de Greta, avec ses troupes + tous les élèves disciplinés de la planète, vous pourriez organiser la marche forcée de cette marée humaine d’ouest en est (ou le contraire ?) dans le plan de l’écliptique, en cadence et à la vitesse savamment déterminée par le prof Du Berger.

    En ré-accélérant le globe, vous changeriez son Capriolisse, ainsi que la vitesse différentielle entre le manteau et le noyau, donc l’intensité du champ magnétique et possiblement vous obtiendriez le renversement de la tendance au réchauffement climatique.
    Il vous faudrait retrancher une bagatelle d’environ 0.009 s à une année (2.05 E-15 rad/sec de plus à la vitesse angulaire) pour nous remettre à l’heure avec l’an 1600 (soit le début de la présente phase de réchauffement climatique naturel).

    La Greta aurait son Nobel de la Paix pour avoir résolu la Crisse de klimatet, monsieur Du Berger le Nobel de physique pour son application de Capriolisse et vous la satisfaction du travail d’enseignant bien accompli.

    NOTE : réflexion faite, laissez les élèves assidus dans leurs classes et faites faire la correction du moment angulaire de la Terre par seuls les troupiers grétistes en grève d’études perpétuelle. Ça les occupera.

  24. Benwa Rwa dit :

    Climato-sceptique? Pas du tout! Des changements climatiques, il y en a eu, il peut y en avoir et il y en aura.
    Je suis plutôt « donquichotto-sceptique ». Comme Don Quichotte, le personnage principal du roman de Cervantes, qui sous prétexte de combattre le mal, s’en prenait aux moulins à vent, les scientifiques s’imaginent qui seront capables de changer le climat. Pour qui se prennent-ils? Quand ils seront capables de détourner les ouragans, d’arrêter les tornades, de faire pleuvoir quand on en a besoin, d’arrêter la pluie quand il le faut, à ce moment je les croirai.

    Les mondialistes on besoin d’une cause qui va rallier le plus de monde possible pour en arriver à leur but. Ils l’ont trouvée. Des arrières-grands-parents aux petit enfants, on panique, on devient hystériques. On ne réfléchit plus, on «émotionne». Tout le monde embarque! Des millions de dollars sont investis pour «combattre les changements climatiques».
    Vous rappelez-vous de l’épisode des pluies acides? Celui de la couche d’ozone? Ceux du SIDA, des grippes aviaires, H1N1, etc. On (les scientifiques) nous avait prédit la fin du monde. Quand est-il devenu? C’est payant, la peur! Qui paie pour tout ça et qui s’enrichit avec tout ça »

    • Paul dit :

      B.R. s’interroge : “C’est payant, la peur! Qui paie pour tout ça et qui s’enrichit avec tout ça ..”

      Clairement, ce ne sera pas la Greta qui va payer, le temps venu – son clan engrangera.
      Ne payeront pas non-plus les blancs-becs qui l’adulent (ou plutôt sont impressionnés par sa notoriété), car lorsqu’ils seront en âge de payer, l’économie productive n’existera plus.

      Car payer, n’est pas seulement acquitter la rançon de la taxe carbone et entretenir la racaille qui foisonne dans les ONGs de toutes sortes imaginables, incluant les officines pseudo scientifiques comme l’Ouranos.

      Les bonzes onusiens qui lancent les mots d’ordre et exploitent l’outil GIEC, en ont contre le système économique capitaliste qui permet de créer la richesse et la liberté individuelle dans les pays occidentaux est un obstacle.

      Avant la COP21 de Paris, pendant une conférence à Brucelles, on a laissé le chat sortir du sac. Par mégarde, par défiance ou par vanité personnelle ?

      Mme Christiana Figueres, the executive secretary of the UN Framework Convention on Climate Change :

      « This is the first time in the history of mankind that we are setting ourselves the task of intentionally, within a defined period of time to change the economic development model that has been reigning for at least 150 years, since the industrial revolution. That will not happen overnight and it will not happen at a single conference on climate change, be it COP 15, 21, 40 – you choose the number. It just does not occur like that. It is a process, because of the depth of the transformation. »

      Alors le prix à payer, c’est notre avenir économique personnel, allant jusqu’à la survie matérielle, et la liberté personnelle qu’il faudra mettre au pas pour accepter les sacrifices à venir.

  25. Jacques dit :

    Toutes ces manifestations étudiantes pour le climat risquent de dégénérer et de devenir hors contrôle. Les autorités risquent de regretter dans un avenir rapproché d’avoir encouragé de tels débordements. Ce mouvement totalement irrationnel risque de se radicaliser en s’inspirant par exemple des actions de cette clique de tarés qui appartiennent à Extinction Rebellion.

    Voici un reportage sur cette nouvelle idole des jeunes: on y apprend des choses assez intéressantes…

    • rexterras dit :

      On dirait bien qu’elle est prête à mordre. Va-t-on se retrouver dans Walking Dead? On dirait bien que c’est leur souhait.

    • Paul dit :

      Vade retro, Svantena !
      L’implication pour sa fille de cette formule lancée contre la Bête ?

      (Au moins, nous nous tenons à l’écart de la misogynie.)

  26. Jacques dit :

    Pour les lecteurs qui douteraient encore que la petite Greta n’est pas manipulée, voyez un peu ce qui s’est produit lorsque Marc Reisinger a tenter de l’approcher pour l’interroger:

    https://www.causeur.fr/greta-thunberg-climat-interview-160485

  27. rtremblay dit :

    il n’y a rien d’impressionnant dans la liste des 500 !

    il y a des économistes, des ingénieurs (nucléaire, électrique, project manager, etc..) à la retraite incluant des W. Soon et Viscount tous aussi peu connaissant du domaine de la climatologie et plus orienté vers l’opinion que les faits scientifiques tels que relaté par le scientifique en chef au Québec.

    http://www.scientifique-en-chef.gouv.qc.ca/impacts/ddr_consensus-scientifique-et-changements-climatiques-ce-quil-faut-savoir/

    • Paul dit :

      R.T. : “.. le scientifique en chef au Québec.”
      C’est qui ? Monsieur Guillaume ?

      J’en reviens pas, que mes impôts payent pour ce site bas de gamme.
      Je veux un remboursement.

      Comme si le Gouv. de Q. n’avait pas assez de problèmes en informatique et avait des ressources à gaspiller dans ce domaine.

      Le prof devrait maintenant demander aussi au Gouvernement du Québec, sur quoi se basent-ils pour affirmer le RCA, sans ce cacher derrière un présumé consensus déresponsabilisant.

    • rexterras dit :

      Scientifique en chef du Québec? Wouahhhhhhhhhhhhhhhhh! J’aimerais donc pouvoir ne plus payer d’impôts!!! Et pour ce qui des 500, la retraite n’est pas un reproche mais un moyen d’avoir la liberté de parler. Quand la subventionnite est payée par les Troudeau ou par l’ONU, qui peut simplement mettre en doute la pensée unique (en fait, la pensée magique: éliminons l’humain et ça sauvera le climat … ou réduira sa progression de 0,21 degrés sur 50 ans … risible, mais pas drôle parce que dangereuse idéologie).

  28. rexterras dit :

    Cher Toto. Vous dîtes « La Seconde guerre mondiale a été gagnée par la résistance héroïque et quasi suicidaire d’un peuple situé à l’est, ce qui a permis d’y retenir puis détruire les meilleures troupes allemandes. Mais ça c’est la vraie histoire, pas celle qui a été modelée depuis par un pays très l’ouest. » Il y a une partie de pas faux. Mais pendant que le peuple à l’est était l’allié d’Hitler dans un pacte de non-agression, la petite île au nord de la France se faisait pilonner par Hitler. plus tard, les Russes équipés en armes par les Américains et les Anglais ont rejoint le party de manière très tenace je l’admets. Mais la vraie histoire, c’est aussi que Staline et ses amis ont tué plus de Russes que Hitler et les siens!

    • Paul dit :

      Mes quelques bribes de connaissances concernant la Deuxième guerre mondiale.

      – D’abord, les conditions de reddition très sévères imposées à l’Allemagne par le Traité de Versailles et exploitées par Hitler pour s’affirmer comme le redresseur de torts à la nation allemande.
      – Ensuite, l’incapacité de faire respecter ces conditions par les alliés face aux violations graduelles par Hitler (incluant la réoccupation militaire de la Rhénanie, peu de temps avant la guerre).
      – L’erreur française de construire la Ligne Maginot contournable et la ruse allemande d’y opposer la Ligne Siegfried, un leurre non-exploité stratégiquement.
      – La politique anglo-française d’apaisement et les nombreux reculs, dont les Accords de Munich – tout pour solidifier la position d’Hitler aux commandes d’une Allemagne radicalisée.
      – Suite à une manigance des nazi, la purge par Staline en 1936–1937 de très nombreux officiers supérieurs. Les plus brillants, dont le maréchal Toukhachevski. L’Armée rouge, mise en déroute trop facilement, a payé cela très cher plus tard pendant l’Opération Barbarossa.
      – Le Traité de non-agression entre l’Allemagne et l’URSS en 1939 a permis aux Allemands de se risquer contre la Pologne, liée par un traité à la France et la Grande Bretagne et à Staline en contrepartie d’annexer un morceau de Pologne.
      – La Blitzkrieg brillante en 1939-1940 contre les alliés, toujours assujettis aux doctrines militaires de la première guerre mondiale (tranchées et combats statiques).
      – Le succès franco-britannique en combats d’arrière garde pour sauver le corps expéditionnaire anglais à Dunkerque.
      – La Grande Bretagne, bien défendue par la RAF (et les pilotes d’autres pays venus à la rescousse) au cours de la Bataille d’Angleterre.
      – Manque de moyens navals allemands pour transporter la Blitzkrieg sur les Îles britanniques.
      – L’erreur d’Hitler d’attaquer l’URSS avant de défaire l’Angleterre. Il a entraîné Staline au “party” le 22 juin 1940, soit 10 mois après l’entrée en guerre des anglais aux côtés des français et des polonais, le 3 septembre 1939.

      M. Toto a parlé de “la résistance héroïque et quasi suicidaire d’un peuple situé à l’est”, alors je n’insisterai pas là dessus, sauf pour dire que le nationalisme, s’il a une place, c’est dans les situations aussi désespérées que celle quand la Wehrmacht était à 100 km de Moscou (les panzers les plus avancés étaient à 30 km de Kremlin).

      Un fait saillant toutefois : le déménagement extrêmement rapide d’industries soviétiques d’armement militaire derrière l’Oural – un exploit déterminant, bien que non-militaire.

      Les expéditions américaines d’armement vers Mourmansk étaient très importantes pour l’URSS, mais peu le savent, les meilleurs tanks de la WW2 étaient les T-34 russes et leur production a éventuellement dépassé celle de panzers allemands, d’où l’importance du déménagement industriel.

      L’aviation soviétique équipée de bons avions (Yakovlevs, Lavochkins et MiGs), ne dépendait pas d’aide alliée, car l’URSS en avait produit 158,220 entre 1939 et 1945. Ce n’était qu’en 1941 que la production américaine d’avions militaires avait rattrapée celle de l’URSS, laquelle en 1939 était la plus importante au monde (4.6 fois plus importante en unités que celle des USA).

      Un autre facteur non négligeable : le ralentissement imposé aux ravitaillements allemands par le transbordement de wagons obligé par la jauge plus large des chemins de fer soviétiques. Un moyen de défense nationale gardé après la guerre. L’Armée rouge pendant sa retraite en 1940 a pratiqué la stratégie de terre brûlée, alors le ravitaillement lointain était primordial pour la Wehrmacht.

      C’est un fait, Staline a causé la mort de nombreux citoyens civils soviétiques, pas seulement de russes et plusieurs généraux russes traitaient leurs soldats en chair à canons remplaçable. Ce n’est pas pour rien que l’on distribuait de généreuses rasades de vodka avant de monter les grandes offensives frontales.

      La Deuxième guerre mondiale a basculé à la Bataille de Stalingrad et le sort du 3ème Reich fut scellé après la Bataille de Koursk.
      Ceci dit, ça a pris tout le petit change de nombreux pays pour défaire les nazis et leurs alliés.

      Tout avait son importance : les forces coloniales britanniques et françaises dont les généraux allemands devaient tenir compte dans leurs contingences, les invasions américaines en Afrique du Nord, en Sicile et en Normandie, les batailles dans le Pacifique, la victoire britannique contre l’Afrikakorps, les maquisards dans les pays occupés aussi, car ils gênaient le mouvement de troupes et les ravitaillements. Par exemple, un soulèvement en Europe centrale avait obligé le détournement de 15 divisions allemandes du Front de l’Est, ce qui a permis à l’Armée rouge d’avancer plus rapidement.
      Tout faisait converger vers la victoire finale le 9 mai 1945, pas seulement le “D-day”, comme le croient les américains.

      Mais, dans les faits, c’est la Nature qui a permis le regroupement d’armées alliées et la victoire éventuelle contre Hitler : l’eau de La Manche et les hivers extrêmement froids (les plus rigoureux du 20ème siècle) dans les steppes russes.
      Hitler n’a pas appris de Napoléon.

      À ajouter au narratif climato-alarmiste : si l’hiver 1941-42 avait été plus chaud à cause d’un RCA plus intense que celui de l’époque, nous parlerions tous l’allemand aujourd’hui.

      Enfin – au bilan de la guerre : d’un peuple guerrier, les allemands se sont mués en agneaux, les français et les britanniques ont perdu l’énergie pour défendre leurs empires coloniaux et aujourd’hui, à leur tour, ils se font occuper graduellement par leurs anciens colonisés, l’URSS a gagné et depuis perdu son propre empire, le Japon est sorti du régime féodal, les USA ont gaspillé leur avance économique démesurée à la fin du conflit et les Chinois ont commencé lentement et laborieusement leur Grand bond en avant, dont on n’a pas encore compris l’étendue.

  29. rexterras dit :

    Lectures intéressantes. 18 mois pour sauver la planète: https://www.thegwpf.com/extinction-rebellion-when-prophesy-fails/ . Et aussi: « Factfulness is a fabulous read, succinct and lively. It asks why so many people – including Nobel laureates and medical researchers – get the numbers so wrong on pressing issues such as poverty, pandemics and climate change… a just tribute to this book and the man would be a global day of celebration for facts about our world. (Nature) » … https://www.amazon.ca/-/fr/Hans-Rosling-ebook/dp/B0756J1LLV/ref=sr_1_1?__mk_fr_CA=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=Factfulness%3A+Why+Things+Are+Better+Than+You+Think&qid=1570483502&sr=8-1

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