LE MOULIN À VIANDE DE MAMAN

Publié: 24 juin 2019 dans Uncategorized

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J’adresse ces photos  aux jeunes Québécois. C’est un reste de jambon que je viens de passer au « moulin à viande », le moulin à viande de  maman, que j’ai vue tellement souvent passer ainsi des restes de jambon. Et notez comment en quelques secondes on pouvait le démonter pour le nettoyer avant l’ère du lave vaisselle. Il date des années 1940 et comme vous voyez, il « fait  encore la job » comme on dit au Québec. Votre cell fera t-il encore la job dans 60 ans?

Bonne St Jean!

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commentaires
  1. A. Girard dit :

    J’ai aussi celui de ma grand-mère qui s’est mariée en 1928. Il fonctionne comme un charme. J’ai seulement fait aiguisé les lames. Pour faire de vrais cretons ! Je fais mijoter des cubes d’épaule avec les épices et le sel, ensuite je les passe au moulin et je remet dans le jus pour faire mijoter encore. Super !

  2. Michel Bellemare dit :

    Comment on a pu survivre à «la maladie de la salmonelle», la maladie du «hamburger…. et toutes les autres que nous sortent les «peurologues» de TVA, Reynald? 🙂

    Michel

  3. Paul S. dit :

    Eh bien cher prof, vous pratiquez alors la bouche-rie durable. Pas du prêt à porter mécanisé “Moulinex”.
    Ce qui serait le meilleur des cas, car la plupart de vos “jeunes Québécois” achètent leur viande, hachée en masse et traitée aux additifs par une machine industrielle.

    Moi aussi, je me sers d’un moulin à viande “Porkert No 5” de ma mère.
    Moins âgé que le vôtre, il a connu du service, dont la production de saucisses maison.
    J’ai dû remplacer la vis papillon égarée, par une ordinaire, modifiée pour serrage manuel et j’ai aussi “patenté” une bague (“bushing”) en plastique pour compenser l’usure de l’arbre d’entraînement de la vis d’Archimède et colmater ainsi les pertes de jus par le bout.

    Pensez-vous que vos amis verts de service pratiquent aussi la boucherie durable comme nous les renégats climatiques ?
    Font-ils de leurs petites mains quoique ce soit de “durable” (terme sacré de leur bréviaire) ?

    Guillaume, recharge-t-il la batterie de son cell au dynamo à pédale ?

    À part de rouler à la main ses joints récréatifs, Rejean, presse-t-il et distille-t-il lui-même l’huile de canabidiol pour ses besoins thérapeutiques anti-pétrophobie ?

    Vraiment, les braves jeunes Québécois, disciples de Dominic Champagne, pourraient-ils survivre dans leur monde futur rêvé “durable”, sinon beaucoup plus dur et moins confortable ?

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