LEQUEL SE RÉCHAUFFE LE PLUS VITE ?

Publié: 1 mai 2019 dans Uncategorized

NEASE (Snowy Ways)hor.jpg

 

On se rappelle du rapport récent d’Environnement Canada, qui tirait encore une fois la sornette d’alarme – qui commence à sonner faux à force d’être tirée, la cordelette étant sur le point de céder-.  Au cas où vous ne le saviez pas, le Canada se réchauffe deux (2) fois plus vite que le reste de la Planète. J’ai critiqué ce rapport en posant pas mal de questions gênantes… demeurées sans réponses.

Or qu’à cela ne tienne, les Suisses n’allaient quand-même pas se laisser ravir leur record de réchauffement sans riposter ! Si la fonte de leurs glaciers alpins est une calamité, que dire de celle de leurs chocolats ?

Je parie que d’autres pays , à l’instar de la Suisse, ne vont pas tarder à réclamer la plus haute marche du podium.

Je tente d’être sérieux sur ce blog, mais je suis parfois épris d’une folle envie d’ironie à l’adresse de ces climato-alarmistes et des climato-crédules qui absorbent leurs sermons sans riposter.

Je demande donc à mes lecteurs, considérant que le climat est une notion régionale et non globale, dans quel pays selon vous, le « climat » se « réchauffe » le plus vite? Les vrais scientifiques comprendront mes guillemets.

Conclusion probable: la Planète entière se réchauffe deux fois plus vite qu’elle même !

C.Q.F.D (ce qu’il faudra démontrer)

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commentaires
  1. Ti-Gilles dit :

    Selon le GIEC et 97% des scientifiques, on est certain à 95% que près de 50% de la planète se réchauffe à un rythme plus élevé que la moyenne (1). Considérant le niveau déjà dangereusement élevé de la moyenne, on ne peut que s’alarmer devant de telles statistiques irréfutables.

    (1) Données publiées sur le site du Collectif Climato Catastrophique Pétrophobe (CCCP)

  2. RexTerras dit :

    Et la fin du monde est proche. Donc, profitons de la vie au lieu de perdre du temps à recycler. ;=)))

  3. fcoulombe7 dit :

    En tous cas, au Québec, on gèle de plus en plus….oups! c’est vrai, ce n’est pas un pays, mes excuses! L’idée de le devenir s’est beaucoup refroidi aussi…

  4. rtremblay dit :

    bizarre : 4 messages supposés et 3 affichés

    j’avais posté un message qui n’a jamais été publié ??

    • Reynald Du Berger dit :

      « bizarre : 4 messages supposés et 3 affichés

      j’avais posté un message qui n’a jamais été publié ?? »

      J’étais à Paris pendant une semaine et n’ai pas géré le blog… postez votre commentaire à nouveau.

  5. Paul S. dit :

    La science peut parfois supputer, mais quand elle constate, elle stipule : Suisse 1 – Canada 0.

    https://principia-scientific.org/record-may-snowfall-in-switzerland/
    CQFD

  6. rtremblay dit :

    information facilement disponible sur le site de Berkerley Earth (BEST) depuis déjà quelques années.

    http://berkeleyearth.lbl.gov/regions/canada

    ça fait au moins 15 ans que c’est prédit que la température augmenterait plus dans l’hémisphère nord qu’à l’équateur et les prédictions se sont révélées vraies.

    Ce n’est pas avec un suivi de quelques mois (les derniers) qu’on établit une tendance. ce n’est pas non plus en essayant (triturant des données) de montrer des plateaux qu’on établit la vraie tendance.

    sur le site de Berkerley Earth vous trouverez également la corrélation TMAG et CO qui est très bien établit.

    Mais il y a des personnes qui ne veulent pas voir les faits !!

    • Paul dit :

      Monsieur Tremblay se désole : “.. sur le site de Berkerley Earth vous trouverez également la corrélation TMAG et CO qui est très bien établit.
      Mais il y a des personnes qui ne veulent pas voir les faits !!”

      NOTE : probablement, il serait question de la corrélation TMAG et CO2, pas CO. (En principe, l’attention aux détails et la rigueur sont indissociables.)

      Moi, je veux constater les faits et j’avais demandé à deux reprises l’adresse précise de pages pertinentes : https://duberger.me/2019/04/14/excuses-quebecoises-devant-les-amis-de-la-science/#comment-77300

      J’avais pourtant cherché sur ce vaste site et au passage j’avais glané des bribes de savoir, mais j’aimerais aller droit aux faits.

      • rtremblay dit :

        tel que demandé par Paul qui veux s’informer !!!

        http://berkeleyearth.org/summary-of-findings/

      • rtremblay dit :

        il n’y a pas vraiment de liberté d’expression sur ce site : le prof duberger cisaille les messages qui font son affaire !

        Quand ça ne fait son affaire, pris dans les câbles, oups on envoie vers la corbeille !

      • Reynald Du Berger dit :

        je ne publie que les commentaires pertinents et vous demande d’abord de répondre par oui ou non à cette première question, avant toute autre chose: rtremblay, affirmez-vous que l’activité humaine est le principal facteur qui influence la TMAG de manière significative ? juste oui ou non, pas de commentaire .

  7. Luc B. Ménard dit :

    Je suis en désaccord avec le terme changement(s) climatique(s) pour désigner le phénomène d’augmentation des températures moyennes océaniques et de l’air, induit par la quantité de chaleur piégée à la surface de la terre, mesurée depuis plusieurs décennies, du fait des émissions de gaz à effet de serre (CO2) et communément appelé le réchauffement climatique observé depuis le début du XXe siècle parce que la notion de climat est régionale et non globale, comme vous l’avez mentionné.

    La période de réchauffement plus importante dont on parle et qui correspond à l’augmentation de la température de 1965-1998 de 1°F (0,6°C), n’a pas été causée par l’augmentation du CO2, mais par la réduction de la couche d’ozone dans la stratosphère et, par conséquent, l’entrée dans la troposphère du rayonnement UVB très énergétique¹. Si l’activité humaine est à blâmer (RCA), c’est pour l’utilisation des CFC et le tort causé à la couche d’ozone, en réparation au moins encore pour 30, 40 ou 50 ans. Le volcanisme est également responsable des variations de la température.

    Pour répondre à la question, je pense que le Canada fut particulièrement vulnérable durant cette période parce que le Canada est un pays situé près du pôle Arctique, où, également, il y a eu une réduction de la couche d’ozone et un réchauffement important mesuré depuis 1965.

    Qu’est-ce que permet d’observer la carte du RCCC 2019? La température augmente de l’Est vers l’Ouest et du Sud vers le Nord, le réchauffement est important au-dessus des terres du Yukon, des TNO et TNU (2,5-3,5°C) et, en proportion moindre, dans les prairies et en Colombie-Britannique. Le Canada possède une douzaine de climats selon la classification des climats de Köppen-Geiger (https://fr.wikipedia.org/wiki/Climat_du_Canada). Ressources naturelles Canada rapportent (www.rncan.gc.ca/forets/changements-climatiques/changements-forestiers/17779) qu’un changement dans les conditions climatiques (je préfère cette expression) pourrait entraîner un changement dans la distribution des espèces d’arbres et dans la composition des forêts. Qu’est-ce qui a changé? Les zones de rusticités des plantes. Les conditions climatiques ont changé et des changements dans l’aire de distribution et dans l’abondance de certaines essences se sont produits à l’échelle locale.
    Je n’ai pas de raison de douter des scientifiques canadiens pour ce qui est des données du passé, mais pour les scénarios futuristes ou ceux proposés sur ce site (http://www.gloh2o.org/koppen/), en conséquence de l’augmentation de la température qui impacterait les climats de toutes les régions du Canada, j’en doute fortement.
    La question que je me pose est la suivante : est-ce que le fait que la couche d’ozone ne se soit pas encore refaite comme avant 1965, fait que la température continue et continuera d’augmenter (30, 40 ou 50 ans), peut être en proportion moindre, mais tout de même légèrement? Cela dépend de bien d’autres facteurs, j’en suis conscient! Les données récentes ne montrent pas d’augmentation significative après le plateau 1998-2014. L’augmentation des anomalies de température en 2014 et 2015 est probablement due à l’appauvrissement de la couche d’ozone résultant de l’éruption du volcan Bárðarbunga en Islande centrale d’août 2014 à février 2015². Il sera intéressant de voir ce que nous réserve la seconde partie de la décennie 2015-2020.

    1-2: idées du Dr Peter L. Ward, tirées de son livre : What really causes global warming, Greenhouse Gases or Ozone Depletion.

    • Reynald Du Berger dit :

      Merci pour vos commentaires intelligents et pertinents.

    • Paul S. dit :

      Monsieur Ménard avait élaboré sur les “idées du Dr Peter L. Ward, tirées de son livre : What really causes global warming, Greenhouse Gases or Ozone Depletion.”

      Ce même Peter Langdon Ward, un géophysicien retraité, a suscité ce commentaire : “Inculture scientifique. Aucune crédibilité.” de M. Guillaume, le scientifique.
      (https://duberger.me/2019/04/02/le-canada-se-rechauffe-deux-fois-plus-vite-que-le-reste-de-la-planete/#comment-75480)

      D’autres scientifigues, dans leurs chambres à écho climatoactivistes, étaient encore moins charitables. Ils sont ainsi quand une hypothèse contraire à leur dogme est émise par quelqu’un.

      Quand même remarquable la somme de travail scientifique de qualité (https://whyclimatechanges.com/about/climate-publications/) qu’un individu intelligent peut produire, avec ses propres moyens et sans subventions, en comparaison avec les nids de parasites comme notre Ouranos, où ils ne font rien d’autre que faire rouler, sur commande, les modèles climatiques peuroproducteurs.

      • Luc B. Ménard dit :

        Merci! Je l’avais un peu de travers…
        J’attendais une occasion!
        Effectivement, ce monsieur à fait un travail colossale. Je lui ai souhaité de recevoir le nobel en physique. Il sera reconnu, j’espère un jour, comme celui qui a permis de vaincre définitivement l’ignorance reliée à cette supposée effet de serre occasionnée par ce CO2 (enfin innocenté comme le dirait M. François Gervais).
        Merci à vous M. Duberger de nous permettre de nous exprimer librement sur votre blog et votre immence travail de conscientisation et réveil collectif.
        Au plaisir,

      • Reynald Du Berger dit :

        rtremblay, un agronome qui fréquente ce blog a commencé à lire le dernier livre de François Gervais et s’est arrêté parce que Gervais disait que le CO2 est bon pour la croissance des plantes… solliciteriez-vous les conseils de cet agronome pour vos tomates en serre vs le CO2 ?

    • Normand dit :

      Bonjour M. Ménard,

      Vous citez que :
      « … l’augmentation de la température de 1965-1998 de 1°F (0,6°C), n’a pas été causée par l’augmentation du CO2, mais par la réduction de la couche d’ozone dans la stratosphère et, par conséquent, l’entrée dans la troposphère du rayonnement UVB très énergétique… Si l’activité humaine est à blâmer (RCA), c’est pour l’utilisation des CFC et le tort causé à la couche d’ozone, en réparation au moins encore pour 30, 40 ou 50 ans »

      Personnellement, je ne crois pas que preuve ait été faite de ces affirmations… je parirais même que c’est erronné.

      En soit, ce sujet pourrait être l’objet d’un blog au complet… mais essayons d’être bref :

      Sur le site de la Nasa, on peut consulter un document que l’on peut considérer comme le bilan de la « gestion » de cette menace mondiale.

      https://aura.gsfc.nasa.gov/ozoneholeposter/Ozone-Booklet_woLesson.pdf

      À la page 5 on présente la chronologie, sur un an, de l’amincissement (pas de trou) qui confirme que l’événement se produit pendant l’hiver austral en l’absence du rayonnement solaire indispensable à la formation de l’ozone… tel qu’expliqué à la page 3. Les journaux nous martelaient la menace vers le mois d’octobre à chaque année (printemps austral).

      À la page 6, on présente comme une certitude, une infographie de ce que la couche d’ozone SERAIT devenue, selon les modèles informatiques, si on ne l’avait pas « sauvée ».

      NULLE PART DANS CE DOCUMENT, on se risque à expliquer l’ANOMALIE de 2002 (qui a DÉTRUIT la théorie de Molina et Rowland?) à l’effet qu’il faudrait des décennies avant que la couche d’ozone se refasse une santé… voir 2002 sur l’image de la couverture du document.

      Curieusement, c’est à peu près à cette date que le trou dans la couche d’Ozone s’est fait discret dans nos médias… pour être remplacé par le réchauffement catastrophique.

      Pour en savoir plus sur les débuts de la « crise » de la destruction de la couche d’ozone, je vous recommande de lire « The Chicken Little Agenda: Debunking « Experts » Lies » de Robert G. Williscroft qui a travaillé pour la NOAA et à la station en antarctique qui étudiait la couche d’Ozone quand cette machine à $$$ s’est mise en marche.

      Melvyn Schapiro, ancien directeur de la recherche météorologique de la NOAA déclarait en 1993 : « S’il n’y avait pas d’argent dans cette affaire, elle serait traitée rationnellement et avec honnêteté intellectuelle. Quand vous déclarez que la menace du trou dans la couche d’ozone est une escroquerie, vous attaquez non seulement l’intégrité scientifique des gens, mais aussi leur porte-monnaie. Il s’agit d’argent, uniquement d’argent. »

      Paul Crutzen, spécialiste de l’atmosphère, codétenteur du prix Nobel pour ses travaux sur la couche d’ozone déclare au journal ‘Le Monde’ , le 30 janvier 1997 : « Lorsque des prévisions apocalyptiques furent avancées, on ne connaissait pas exactement l’ampleur de la détérioration de la couche d’ozone. Maintenant on sait que les dégâts sont très faibles. »

      Compte tenu des volumes en cause, n’oublions pas que chaque molécule de CFC devait détruire des centaines de milliers de molécules d’ozone stratosphériques pour que A explique B. La question a été posée à l’époque et est restée sans réponse (à ma connaissance).

      On a pas expliqué, non plus, comment une molécule de CFC de 6 à 8 fois fois plus lourde que l’air (selon l’altitude) pouvait se retrouver dans la stratosphère… cette pertinente question est aussi restée sans réponse (à ma connaissace).

      EST-CE QUE LA COUCHE D’OZONE A ÉTÉ LA RÉPÉTITION GÉNÉRALE POUR LE CLIMATO-RÉCHAUFFISME ?… je crois que oui !
      Le 9 mars 1989, la célèbre revue scientifique Nature écrivait : « L’intérêt [du protocole de Montréal pour éliminer les CFC] vient d’abord du précédent qu’il crée aux conventions beaucoup plus contraignantes qui devront être signées s’il devient un jour nécessaire de parvenir à un accord international sur les émissions de gaz carbonique pour éviter l’effet de serre. »

      • Normand dit :

        De plus, concernant l’interdiction des CFC (le CO2 des années 80), les accords du Protocole de Montréal ont mené à la création d’un consortium qui a développé les HFC en remplacement…

        25 ans plus tard, comment se fait-il que les journalistes NE FONT PAS DE NOUVELLES avec les conséquences de ces décisions ?

        QUI NOUS PARLE DE L’ACCORD DE KIGALI ???… L’interdiction des HFC qui seraient un produit de remplacement pire que les CFC !!!

        https://www.consoglobe.com/interdiction-hfc-decision-historique-pour-planete-cg

      • Normand dit :

        Sujet à débat et réflexions… confrontons nos certitudes ?

        Je me souvenais d’avoir vu une recherche concernant l’influence des rayons cosmiques sur une portion importante de variabilité naturelle de la couche d’Ozone…
        Il s’agissait de théories développées par le Pr Qing-Bin Lu, du Departement « Physics and Astronomy, University of Waterloo »

        En relisant les détails d’une autre publication de ce chercheur, je réalise qu’il va aussi dans le sens que le réchauffement récent s’expliquerait en grande partie par la couche d’ozone et les CFC… et prédit un refroidissement à venir.

        https://arxiv.org/pdf/1210.1498.pdf

        « However, the new conclusion that CFCs, rather than CO2, were the major culprit for global warming in late 20th century and the prediction that a long-term global cooling starting around 2002 will continue for coming five to seven decades were made with a sound physical basis and numerous observed data. »

      • Luc B. Ménard dit :

        M. Normand,
        … j’ai lu que les HFC étaient 14000 X plus puissants que le CO2.
        … je me demande combien de X il faut multiplier le CO2 pour avoir l’effet désiré pour faire pousser des belles grosses tomates rouges et juteuses.
        … je pense que ce scientifique dit vrai : ce n’est pas une question de croyance ni de « gambling », il faut lire ce qu’il raconte. Il a des idées intéressantes.
        Je voudrais vous posez une question : si ce n’est ni le CO2 ni les CFC qui a causé ce réchauffement subit au cours de ces trois décennies, alors, à votre avis, qu’est-ce qui l’explique?

      • Normand dit :

        Bonjour M. Ménard,

        Le Pr Qing-Bin Lu, du Département « Physics and Astronomy, University of Waterloo » va aussi dans le sens que le réchauffement s’expliquerait en grande partie par la couche d’ozone et les CFC : https://arxiv.org/pdf/1210.1498.pdf

        Cependant, quand on cherche à tout prix des explications (qui doivent être multifactorielles), est-ce qu’on suppose que la normalité serait la « stabilité climatique » ?

        Les variations observées sont-elles vraiment en dehors de la variabilité naturelle ?

        Rappelons que le réchauffement survenu il y a environ 12,000 ans aurait été de l’ordre de 10-12 degrés.

        Alors, les variations relativement faibles observées, est-ce que ça pourrait être un peu de CFC, de CO2, de rayons cosmiques, de volcanisme, de déforestation, de soubresauts du soleil, d’activités humaines, etc…

  8. Luc B. Ménard dit :

    Réponse à M. Normand,
    Écoutez, je ne suis ni physicien, ni chimiste, alors, je ne me risquerai pas, mais du simple fait que les CFC aient été bannis de la circulation depuis l’accord de Montréal (1989), et, graduellement les HFC avec l’amendement de Kigali (2016), la couche d’ozone se refait elle aussi graduellement une santé comme vous dites.
    J’aimerais que vous parliez de cette ANOMALIE de 2002 (avec les références exactes, svp), car je n’ai rien trouvé sur le Dr Williscrof.
    Je vous reviens avec le poids des CFC qui serait trop lourd pour aller dans la stratosphère.
    Merci,

    • Normand dit :

      Bonjour M. Ménard,

      Excusez le retard à poursuivre la discussion… j’ai été dans un patelin reculé sans internet pendant quelques jours… eh oui, ça existe encore.

      Concernant ce que j’ai appelé l’anomalie de 2002, ça semble avoir suscité peu de discussions…

      Pourtant, cet épisode semble être une faille importante dans la théorie de Molina et Rowland à l’effet qu’il aurait fallu plusieurs décennies à la couche d’Ozone (qu’on disait lourdement détériorée) pour se refaire une santé.

      Est-ce que 2002 n’est pas, en soi, un argument majeur pour questionner la théorie de la détérioration de l’Ozone par les CFC ?

      Je reproduis une commentaire que j’avais déjè énoncé dans une discussion précédente :

      Le processus de formation de l’Ozone stratosphérique est énoncé de la façon suivante :
      O2 + rayonnement solaire → O + O et O + O2 → O3

      Alors, puisque ce que l’on appelait le trou dans la couche d’Ozone (qui était en fait un amincissement) survenait pendant la nuit permanate de L’HIVER ANTARCTIQUE… quand il N’Y AVAIT PAS de rayonnement solaire, peut-on considérer logique que ce que l’on a appelé la DESTRUCTION de la couche d’ozone était plutôt l’ABSENCE SAISONNIÈRE naturelle de formation d’ozone pendant la nuit australe ?

      • lucbmenard dit :

        Il y a formation continuelle d’ozone dans toutes les régions du monde incluant celles polaires.
        L’ozone se forme en altitude, environ 10 à 15 mille mètres, dans la basse stratosphère.
        L’angle d’incidence du rayonnement solaire à cette altitude en permet la formation été comme hiver. La longue durée de la nuit hivernale est un phénomène relatif au rayon de courbure de la terre et ne s’applique qu’au niveau du sol et non à l’altitude de l’ozone.
        Lorsque la couche d’ozone est amincie, plus de rayonnement UVB peut atteindre la terre et particulièrement dans ces régions.

  9. Luc B. Ménard dit :

    Réponse à M. Normand (suite),
    …et si la couche d’ozone est à son meilleur, toutes les hypothèses sont permises (réchauffement, refroidissement). Une chose semble certaine, nous n’aurons plus le réchauffement subit que nous avons connu (1965-98), la part causée par l’Homme.
    Le rayonnement solaire et le volcanisme (des facteurs naturels) expliquent beaucoup plus, je pense, les variations de température à court et à long terme. Ce qui s’est passé avec les CFC, est, je pense, purement accidentel et anecdotique dans l’Histoire géologique. J’espère en tant qu’espèce que nous aurons appris et tiré les leçons pour l’avenir (peut être notre meilleure contribution pour solutionner le grand problème de : la planète est en danger…).

  10. Luc B. Ménard dit :

    J’espère que je suis encore pertinent avec le sujet…

    Pour conclure, j’avais des questions non résolues à propos des causes du réchauffement accéléré (1970-1998), sans précédent dans l’histoire géologique, depuis l’Homme (mises à part les causes naturelles : soleil, volcanisme, etc.). Et des doutes, malgré les explications de la réduction de la couche d’ozone par les CFC, surtout après avoir vu cette vidéo, l’escroquerie de l’ozone (the ozone scam) : http://www.youtube.com/watch?v=9Szs-treHwQ. J’ai donc posé la question au Dr Ward.
    Voici ce qu’il m’a répondu :

    Thank you for the question. This video is very nicely produced, but it is BS. We observe that CFCs last decades in the atmosphere. We observe that it takes 3 to 5 years to move CFCs up into the stratosphere in storms and other vertical currents. We observe that most other sources of chlorine get rained out of the atmosphere before they can reach the stratosphere except related to volcanic explosions and updrafts. CFCs can reach the stratosphere because the chlorine in CFCs can only be released by solar ultraviolet-C radiation in the upper stratosphere. We observe that implementation of the Montreal Protocol stopped the increase in ozone depletion. A Nobel prize in chemistry was awarded for recognizing the problem and determining the atmospheric chemistry involved. We still have a lot to learn about ozone chemistry, but it is certainly not a scam. See https://youtu.be/NF438LDeqLA.

    The motivation of this type of fake science is explained clearly at https://www.amazon.com/Republican-Brain-Science-Science-Reality/dp/1118094514/ref=sr_1_2?keywords=chris+mooney&qid=1555710573&s=gateway&sr=8-2

    * Voudriez-vous, s’il vous plaît, me dire comment je fais pour inclure des graphiques, merci!

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