La classe Legault

Publié: 7 août 2011 dans Uncategorized

François Legault, alors qu’il dirigeait ce qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler le Ministère de l’éducation du loisir et des sports (sic)  qualifiait l’école québécoise de « milieu de vie ». Malheureusement,  notre école québécoise a glissé lentement et sûrement vers ce « milieu de vie »  au fil des ans, depuis la mutation du Département de l’instruction publique en Ministère de l’éducation dans les années ’60.

L’école ne doit  pas être un « milieu de vie ». Le milieu de vie, c’est la famille, et encore faut-il qu’elle existe!. L’école  doit être  une institution où nos jeunes apprennent à devenir des adultes responsables et autonomes au moyen de connaissances que des personnes qualifiées leur inculqueront, et que leurs parents sont généralement inaptes à leur prodiguer. Ces connaissances sont séparées en ce qu’on appelait jadis des « matières » qui sont enseignées pas des professeurs qui maîtrisent très bien ces matières, en sont passionnés et transmettent cette passion à leurs élèves ainsi que le désir d’aller par eux-mêmes plus loin dans ces matières. Malheureusement, ce n’est pas ce que je constate quand je vais dans les écoles secondaires. Entre les cours, je vois des jeunes désoeuvrés qui se bécotent affalés contre des portes de casiers, tandis que d’autres sont assis nonchalamment sur des bancs au centre social, assourdis et envoutés par un affreux  boum boum tonitruant et heavy métallique.   C’est probablement ça le « milieu de vie »  cher à M. Legault.

La cloche rappelle vite ces jeunes écervelés à leur classe.

Kevin est un élève bien « encadré », toujours selon les termes chers à M. Legault.  Pour être encadré, il l’est!: à gauche il y a Jessica, à droite Mélanie et derrière Mélissa, toutes avec des jeans à taille basse moulants et des T-shirts non moins moulants qui révèlent leurs formes déjà très féminines et non équivoques pour des jeunes ados. Kevin est obsédé par ces beaux petits tetons et ces nombrils à peine pubères, dans lesquels on a passé un anneau métallique que Kevin rêve de caresser et lécher, révélés par les jeans à taille basse .  Devant Kevin, trône Joanne,  la professeure de maths au sourire forcé,  grassouillette , qui tente désespérément de l’intéresser au calcul différentiel. Mais Kevin est sollicité sexuellement sur 270 degrés.  Il ne reste donc plus  à Joanne  qu’un maigre 90 degrés du « milieu de vie » de Kevin qui en compte 360, pour lui enseigner les maths. C’est la classe Legault typique, le « milieu de vie ».

Je propose l’abolition du « milieu de vie » du professeur Legault, donc celui des classes mixtes,  pour un retour brutal mais réaliste et nécessaire aux classes homogènes d’autrefois. Les gars avec les gars et les filles avec les filles, avec activités parascolaires (récréations) assorties à leur sexe. Plus question pour les garçons de faire des « petits points » pour réussir le cours d’ « éducation à la société contemporaine », lequel n’a pas sa place à l’école. Et les gars auront des professeurs mâles qui seront pour eux des modèles non seulement d’érudition, mais aussi de masculinité. On leur accordera aussi le droit de se coltailler pendant la récréation. Et les filles continueront de faire des «petits points » en rêvant aux garçons qu’elles désirent secrètement, mais  ne verront que quand leurs devoirs et leçons seront accomplis à la satisfaction des parents et des professeurs. Défense d’enfiler un condom sur le « manche à balai » du petit Kevin avant d’avoir maîtrisé l’accord du participe passé!

On peut toujours rêver!…

commentaires
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  2. L’école québécoise ou autre ne doit pas un être un « milieu de vie » tel que qualifié par un ex-ministre. L’éducation commence à la maison et les parents doivent, dès l’enfance, encadrer leur enfant dans un contexte de vie familiale favorisant son développement intellectuel, psychologique et moral.

    Dès qu’un enfant commence à fréquenter l’école, et tout au long de ses études primaire et secondaire les parents ont la responsabilité de l’assister régulièrement dans ses devoirs, ses
    leçons tout en lui laissant aussi son autonomie. Parlant du primaire, c’est habituellement moins contraignant pour les parents car ils peuvent suivre le « petit calepin » où sont inscrits chaque jour les devoirs et leçons. Ça se complique au secondaire… car certains élèves prennent vite conscience que leurs parents ne connaissent « pas grand chose » de la façon dont fonctionne le système… et tentent de les déjouer. Ces mêmes parents s’en rendent compte à la première rencontre avec les prof lors de la remise du premier bulletin. Attention mon jeune, un petit déjeuner causerie aura lieu le lendemain matin et les pendules seront remises à l’heure!

    Dès la première année, les parents n’oublieront pas de féliciter leur enfant dans ses réussites et l’encourageront si quelques échecs surviennent, rencontreront les prof s’il y a lieu et trouveront la meilleure solution possible pour régler les difficultés scolaires, dès leur apparition, car il ne faut pas oublier que petit problème non solutionné, deviendra gros problème lorsque la porte du secondaire s’ouvrira sur ces longs corridors bourdonnant d’élèves de tout genre.

    Et c’est alors que les Jessica, les Mélanie et les Mélissa aux vêtements super-sexés laissant voir leur nombril et encore plus, affoleront les Kevin au sang bouillant et obsédés par leurs désir d’une nuit… avec toutes les Jessica, Les Mélanie et autres de la même espèce, ce qui aura pour conséquence que ces jeunes écervelées porteront la connaissance et l’instruction dans leur tête comme un poteau de téléphone «mort ».

    Il y a encore des parents aimants et responsables et des enfants qui ont confiance en eux, mais malheureusement trop de parents, par faiblesse ou désœuvrement laissent pleine liberté dans les allées et venues de leur ado et ne se préoccupent pas de savoir qui il fréquente, quelles sont les occupations tous ces soirs où il rentre tard, ne connaissent pas la moitié de ses ami(e)s, car il en a trop (des dizaines et plus) mais ils ont tous des allures de fantôme car ils sont invisibles.

    Il est certain, sans être cataloguée « passée date » aux yeux de quelques uns, je suis 100% d’accord que les garçons auraient une meilleure éducation s’il avaient la chance, comme les élèves des années 50 et 60, d’avoir des prof mâles et compétents qui seraient effectivement des modèles de masculinité. Ces garçons feraient probablement de bons conjoints ou maris, selon le cas, pour les filles qui elles, ayant eu des modèles de féminité trouveront l’équilibre et l’harmonie entre le savoir et le « petit point », en rêvant secrètement au prince charmant… Je conclus avec cette question: « Un mauvais film, on quitte la salle, mais un mauvais siècle? On le subit, on lui tourne le dos ou on le corrige? »

    • Reynald Du Berger dit :

      Je propose donc un retour vers l’homme bleu et la femme rose. Je vois déjà les faces grimaçantes des Françoise David et Claudette Carbonneau , des femmes bleues peut-être? On est en ce moment en pleine confusion des sexes et si ça continue à ce rythme, il poussera bientôt des seins au petit Kevin qui en sera tout étonné…

  3. Un grand nombre de femmes, à force de vouloir être « l’égale « de l’homme ont renoncé à une foule de petits privilèges qui étaient des repères de féminité pour la femme et de masculinité pour l’homme.

  4. Réjean dit :

    Une solution plus réaliste que le retour au temps des frères des collèges classiques serait tout simplement l’introduction de quelques petits règlements tout simples, comme un code vestimentaire, l’interdiction des cellulaires et autres gadgets du genre, etc. Il y a bien des moyens de motiver les jeunes, mais à voir aller les adultes et la société qu’on va leur laisser en héritage, c’est pas tellement engageant.

    • Reynald Du Berger dit :

      Je suis en faveur de l’uniforme et j’interdirais aussi les gadgets cellulaires mais j’autoriserais le port de la casquette.

      • Reynald.

        Au collège des Hauts Sommets, à St-Tite des Caps, pour ne pas le nommer, c’est très bien tenu par des laics (ques) c’est mixte avec des règlements stricts. Comme il y a une liste d’attente on voit que c’est très bien coté. Il y a pensionnaires et externes, mais plus de pensionnaires, L’uniforme pour la classe, après ils délaissent l’uniforme pour une tenue plus confortable mais décente. Pas de fonds de culotte aux genoux pour les gars, pas de gilet bedaine pour les filles, pas de percing non plus, ni cheveux orange ou autre. Pas de sacres. Les filles ont une maison séparée des gars donc, pas de gars chez les filles. Mais le jour ils sont tous ensemble, vont à l’école ensemble, prennent leurs repas ensemble et les récréations sont aussi ensemble. C’est sûr qu’il se forme des amourettes mais le règlement là-dessus aussi exige de la tenue. Pas le droit de fumer encore moins la drogue. Ceux qui se risque à apporter de la drogue c’est la porte. Le Collège des Hauts Sommets, C’est un beau milieu de vie. Ce qui aide à avoir le contrôle ils sont juste 140 au total. Je le recommande fortement.

    • Tout à fait d’accord avec Réjean. Que les adultes commencent par donner l’exemple. Les enfants voient leurs parents agir et se disent que ce qui est bon pour pitou est bon pour minou. De plus, la femme et l’homme sont différents et c’est voulu comme ça. Ils se complètent et sont à mon avis sur un même pied d’égalité chacun dans son domaine. Les privilèges qu’ils s’apportent sont des cadeaux bien appréciés.

  5. Williams Pq dit :

    Les jeunes à partir du secondaire, je leurs laisseraient le choix d’aller dans des classes mixtes ou pas, avec l’informatique aujourd’hui c’est très facile de créer des horaires de cours avec la notion sexe mixtes et sexe séparé.

    Si vous mettez les garçons en compétition ça va être très facile de relevé niveau de la classe. Ça écoeure être en compétition avec les filles beurk!! Le masculin n’écoute pas les directions à suivre, si vous lui dites d’étudier tout le week-end, il ne le fera pas, la fille oui. Mais s’il est en compétition avec ti-bob, il risque de mettre plus d’énergie dans ses études, donc s’il met plus d’effort c’est pour que les notes soient affiché dans les corridors pour pouvoir ce comparé avec les autres.

    Ce qu’ils font avec les compétences transversale, c’est qu’ils ont reconnu que le masculin parce qu’il est, amène de la créativité. Il déprécie alors le féminin pour favoriser le masculin mais seulement sur les notes, parce qu’ en réalité ce qu’ils font c’est qu’ils démotivent le masculin, le place dans un système conçu pour le féminin et en bout de ligne le masculin décroche ou ne livre pas la marchandise.

    Ça serait seulement de dire que les filles sont généralement supérieures dans les apprentissages, mais que les garçons ont généralement une créativité supérieure les petits maudits, c’est eux qui invente presque tout. Le fait d’être servile pour les filles les empêchent de sortir des sentiers battus et de créer quelque chose de révolutionnaire.

    C’est important que la classe mixte reste, car les garçons homosexuels le petit g-string de Jessica n’affecte pas son niveau attention au cours et la compétition pas sûr que ça les intéressent et même ceux qui sont hétérosexuels si la compétition ne les intéressent pas et bien ils ont le droit.

    Les classes de fille, serait aussi peut-être bon pour les filles qui ont un manque d’attention de leur mère et s’habille sexy pour avoir l’attention des hommes.

    La religion catholique était plus sensé sur certain point que le système scolaire actuel, Marie est une vierge et se n’est pas pour rien!!!!!

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