Reynald Du Berger

Vincent Courtillot est un collègue géophysicien et ancien directeur(1) de l’Institut de Physique du Globe de Paris. Je le remercie de m’autoriser à diffuser sur internet la version intégrale et très documentée de sa libre opinion « Vers un rafraîchissement ? » publiée en format raccourci dans Le Figaro (en ligne et papier) du 8 février dernier.

Dans cette tribune, Vincent Courtillot réclame le droit au débat et cite nommément les académiciens et scientifiques de grande qualité qui soutiennent sa thèse qu’il reconnaît encore minoritaire aujourd’hui. Il développe également des arguments scientifiques fondés sur les résultats de ses dernières recherches sur les cycles solaires. (cliquer sur les images pour les agrandir)

Quel hiver ! Ce serait pour la France et pour une bonne partie de l’Europe occidentale, peut-être aussi pour l’Amérique du Nord, l’hiver le plus froid depuis quatre décennies. De plus, trois hivers très rigoureux viennent de se suivre, notamment dans les îles britanniques. Est-ce là la preuve que le réchauffement climatique a cessé ? La réponse à cette question est loin d’être évidente! Pourquoi ? Parce que le climat est défini comme la tendance d’une variable météorologique (comme la température) sur une trentaine d’années et n’a a priori rien à voir avec un extrême saisonnier, fut-il planétaire. On ne peut parler d’évolution climatique sur des durées de seulement quelques années, encore moins à l’échelle d’une saison (ce qui n’empêche pas certains journalistes de la météo d’attribuer tout et n’importe quoi au réchauffement climatique, y compris la période froide actuelle !). Il est vrai que si ces extrêmes froids se répétaient suffisamment souvent, il pourrait en être autrement…

Parmi les graphiques que l’on montre en général pour illustrer le réchauffement climatique, l’un des plus fréquents est celui de la température moyenne (de la basse atmosphère) du globe depuis 1850. Passons pour l’instant sur le fait que seuls les climats régionaux sont bien définis et que la notion de climat global et surtout de température globale n’a peut-être pas de sens(2). Passons sur le fait que les variations que l’on cherche à isoler sont minuscules par rapport aux variations dont chacun fait l’expérience entre le jour et la nuit, l’été et l’hiver, le pôle et l’équateur… En effet, les tendances climatiques que l’on cherche à faire apparaître se chiffrent en dixièmes de degrés, une quantité qu’un individu n’est pas capable de sentir. Quelques dixièmes de degrés face à des dizaines : l’effet est cent fois plus petit que les variations auxquelles nous sommes sans cesse soumis dans notre vie.

Regardons donc cette courbe, ainsi que la fournit par exemple l’un des principaux centres mondiaux de données, le Meteorological Office britannique : on y voit bien que les quelques dernières décennies sont plus chaudes que les premières il y a 150 ans. Il y a un réchauffement moyen, de l’ordre de 0,7°C, entre 1850 et 2000. Ce qui ne nous dit pas quelle en est la cause principale.

Donnons une description un peu plus détaillée de cette courbe, reconnaissons-le très bruitée (agitée) : on y voit un refroidissement de 1870 à 1910, un réchauffement de 1910 à 1940, un léger refroidissement de 1940 à 1970, un réchauffement de 1970 à 2000 et un léger refroidissement depuis une dizaine d’années (mais encore une fois soyons prudents, ce n’est qu’une dizaine d’années, certes mieux qu’une ou trois, mais moins que les 30 ans « canoniques »). Le réchauffement de 1970 à 2000, qui n’est autre que le fameux réchauffement global dont tout le monde parle et qui fait si peur à certains, est en fait assez voisin en valeur et en rapidité de celui qui avait prévalu de 1910 à 1940. Par trois fois l’évolution des températures globales depuis 1850 a été interrompue par une légère baisse, de 1870 à 1910, de 1940 à 1970 et maintenant depuis dix ans, douze ans si on prend la courbe au pied de la lettre, le maximum ayant été atteint en 1998, une année à « El Nino ». Pour d’autres centres de données, les valeurs moyennes de 1998 et de quelques-unes des années de la première décennie du XXIe siècle seraient voisines et l’on devrait parler d’un plateau plutôt que d’une décroissance. En tout état de cause, une nette rupture avec la tendance des trois décennies précédentes.

Pour la majorité des scientifiques qui contribuent aux rapports du GIEC, la tendance générale au réchauffement serait due à l’augmentation dans l’atmosphère de la teneur en gaz carbonique (et autres gaz à effet de serre rejetés par l’Homme). Pour d’autres, actuellement minoritaires, mais semble-t-il de plus en plus nombreux et dont je fais partie, ce réchauffement pourrait n’être que la sortie d’un cycle de mille ans piloté par l’activité du Soleil(3). On a en effet beaucoup d’indications que les températures (au moins dans l’hémisphère nord, beaucoup mieux documenté) étaient pratiquement aussi chaudes vers l’an 1000 qu’actuellement. Ceci nous(4) a conduits à formuler l’hypothèse que le Soleil serait un élément beaucoup plus important qu’on ne croit le comprendre aujourd’hui dans l’évolution du climat, le gaz carbonique n’étant alors que secondaire. Ce qui va incontestablement à l’encontre des modèles théoriques et numériques de l’effet de serre, qui servent d’explication principale depuis plusieurs décennies, et donc pose problème.

Depuis un peu plus de cinq ans, nous cherchons des preuves ou au moins des indications (qui n’auraient pas été reconnues au préalable) de l’influence du Soleil sur le climat. Nous pensons en avoir trouvé un nombre significatif : elles ont fait l’objet d’une dizaine de publications dans les revues scientifiques internationales. Nous ne sommes d’ailleurs pas seuls. Nous découvrons au fur et à mesure de notre exploration de ce domaine qu’un nombre significatif de scientifiques étrangers de renom remet en cause le degré de confiance qu’on peut apporter aux conclusions du GIEC : on peut citer Lindzen, Svensmark, Singer, Tinsley, de Jager, Shaviv, Wunsch, … Lors du débat à l’académie, et sur certains points importants au moins, Morel, Pomeau, Aubouin, Férey, Fontecave, Frisch, Amatore, Moreau ont émis des doutes ou des interrogations. De nombreux géologues et géographes, plus nombreux certes que les climatologues et sans doute pas par hasard, émettent également des doutes… Il est en tout cas faux de dire, comme le fait Al Gore dans son film, que personne de sérieux ne pense autrement que le GIEC.

Ainsi, nous pensons avoir mis en évidence des signatures solaires aussi bien dans les températures moyennes et que dans leur variabilité, en Europe, en Amérique du Nord et de l’Ouest, et notamment dans les observatoires européens qui disposent des plus longues séries de données. La signature solaire est aussi présente dans la longueur du jour ou ce qui revient au même la vitesse de rotation de la Terre (figure ci-dessous), ce qui implique l’ensemble du système des vents, ainsi que dans certaines oscillations climatiques qui impliquent atmosphère et océan, comme l’oscillation dite de Madden-Julian,… Si certains de ces travaux ont été critiqués par écrit, ce qui est une procédure absolument normale, on omet souvent de signaler (et cela est moins normal) que nous y avons répondu point par point(5). Nous considérons quant à nous que nos résultats tiennent toujours, même si nos contradicteurs n’en sont pas d’accord. Ainsi vont les débats scientifiques sans lesquels la science n’a pas de sens.

Reste à trouver le mécanisme. On nous oppose le fait que l’énergie totale que nous envoie le Soleil (« l’irradiance solaire totale ») ne varie au cours du temps que d’une partie pour mille seulement et que cela ne suffit pas à expliquer nos observations. D’autres groupes de chercheurs que le nôtre ont proposé des hypothèses très intéressantes et plausibles, même si elles ne sont pas encore démontrées. C’est ainsi que H. Svensmark évoque le rôle des rayons cosmiques, dont le flux de particules chargées électriquement, variable au gré de l’activité solaire, pourrait affecter la couverture nuageuse et ainsi modifier l’énergie réfléchie vers l’espace, donc le bilan énergétique de l’atmosphère dans son ensemble. Un autre chercheur, B. Tinsley, propose que les variations des courants électriques dans l’ionosphère et la magnétosphère et du champ électrique entre la très haute atmosphère et la surface terrestre (dont on sait qu’elles se chiffrent en dizaines de pour cent et non en « pour mille ») modifient l’état électrique des nuages et partant leur couverture, jouant là encore un rôle important sur le bilan énergétique de l’atmosphère. Certaines de ces idées sont en cours de test au CERN.

On a beaucoup entendu dire que le récent débat à l’académie des sciences et surtout le rapport remis ensuite à la ministre semblaient donner raison « définitivement » à la vision du GIEC. Plusieurs journalistes (mais pas tous heureusement) et deux ministres l’ont apparemment compris ainsi. Ils ont malheureusement dû le lire un peu trop rapidement, et ce n’est certainement pas ce qui ressortait de la journée de débat. Que dit donc le rapport ?

Tout d’abord, dès sa première page, il note que le débat a été « très riche et de haute tenue scientifique ». Cela vaut pour les divers points de vue et reconnaît la qualité du débat instauré par les « climatosceptiques ». C’est un grand pas en avant et va bien au-delà des rapports plus frileux d’autres académies étrangères. Le rapport parle de « la forte modulation sur des périodes annuelles et multidécennales » de la température, avec « deux périodes de plus forte augmentation (approximativement de 1910 à 1940 et de 1975 à 2000) encadrées par des périodes de stagnation ou de décroissance ». Nous ne disons pas autre chose, si ce n’est que, contrairement au rapport, nous n’oublions pas de signaler que la température a à nouveau tendance à stagner ou même à décroître depuis une décennie… Le rapport reconnaît que « tous les mécanismes de transmission et d’amplification du forçage solaire, et en particulier de l’activité solaire, ne sont pas encore bien compris », que « si le cycle de 11 ans de l’activité du soleil tendait à diminuer d’intensité, comme cela a été le cas dans le passé, un ralentissement graduel du réchauffement global pourrait se produire ». N’est-ce pas bel et bien ce qui se passe depuis une décennie ?

Un long paragraphe de la partie sur les mécanismes climatiques qu’on ne peut citer in extenso ici reconnaît que « les effets potentiels de l’activité du cycle solaire sur le climat sont l’objet de controverses, mais donnent lieu à des recherches actives » ; ceci concerne notamment les hypothèses de Svensmark et Tinsley rappelées plus haut. Dans la partie sur les modèles climatiques, un autre long paragraphe est consacré aux nuages « partie unanimement reconnue comme la partie la plus incertaine », avec notamment les travaux de R. Lindzen qui invoquent une rétroaction négative et conduisent à des conclusions à l’opposé de celles du GIEC. Le débat est ouvert. Cette partie s’achève en soulignant l’existence de « mécanismes non encore identifiés qui ne sont naturellement pas inclus dans les modèles », le débat sur les corrélations observées (dont les nôtres) et enfin, comme l’a indiqué fortement au cours du débat ce spécialiste incontesté de la théorie du chaos qu’est Y. Pomeau, « les éventuels comportements fortement instables ou chaotiques du système sont un autre facteur important d’incertitude ». Ce dernier pense qu’« il n’y a pour le moment aucune évidence de ce que les fluctuations récentes du climat soient causées par autre chose que le comportement chaotique du système(6) ».

Comment me direz-vous certains journalistes, voire ministres, ont-il pu tirer du rapport des affirmations définitives sur le fait que le GIEC avait raison ? Eh bien tout simplement parce qu’elles y sont. Le rapport est en fait la juxtaposition des points de vue contradictoires exposés au cours du débat, sans véritable synthèse ni conclusion.

Ceci semble avoir échappé à des lecteurs trop pressés. Mais cela n’a pas échappé à Luc Ferry qui, dans une chronique du 10 novembre dernier au Figaro, rappelle qu’il n’est nullement certain que le réchauffement soit dû à l’augmentation des gaz à effet de serre, que la planète fut au moins aussi chaude qu’aujourd’hui durant une longue période située au Moyen-Age et que depuis 1998 il n’y a plus aucun réchauffement climatique. Citant un ouvrage récent de Jean Staune(7), Luc Ferry souligne que Jean Jouzel ne nie nullement la réalité de ce plateau et avoue que s’il devait durer encore dix ans « c’est Courtillot et les climatosceptiques qui auraient raison ».

Il est intéressant de constater que ceux qui ont, à mes yeux, la vision la plus lucide et la plus raisonnable du fond de ce débat sont désormais des spécialistes des sciences humaines et sociales : géographie, sociologie, histoire des sciences, philosophie. Je n’ai pas la place de reprendre ici une analyse que j’ai entamée ailleurs(8) et que j’ai retrouvée dans plusieurs livres, analyse qui souligne les aspects dogmatiques et quasi religieux de la tournure prise par ce débat, qui échappe largement à la rationalité et aux scientifiques. On en trouvera des éléments par exemple dans les livres de S. Galam, V. Anger, B. Rittaud, J. Staune et dans des articles de H. Atlan et P.H. Tavoillot (« la nouvelle idéologie de la peur »). En réponse à l’envoi que je lui faisais de l’article de Luc Ferry, Alain Carpentier, l’un des principaux rédacteurs du rapport de l’Académie et son président depuis ce premier janvier 2011, m’écrivait : « Cher Ami, Merci pour la Tribune de Luc Ferry.

L’argumentation est claire, solide, convaincante(9). » Seule l’observation de la « vraie » nature et non pas des projections informatiques, douteuses au vu des incertitudes restantes tant dans les observations que dans les modèles physiques et numériques, permettra de trancher (ou de trouver une autre cause qui ne serait ni le Soleil ni les gaz à effet de serre…). Des physiciens du Soleil éminents, comme K. de Jager, pensent que le Soleil passe de manière irrégulière par trois états que j’appellerai fort, moyen et faible. Nous venons de passer de l’état fort, qui avait prévalu pendant trois décennies, à l’état moyen. De Jager pense que nous pourrions tomber dans l’état faible vers 2060. Le dernier état faible a correspondu au fameux minimum de Maunder des taches solaires et au coeur du Petit Âge Glaciaire. On verra bien, mais en attendant suggérer un léger refroidissement pour les quelques décennies qui viennent n’est décidément pas déraisonnable.

Vincent Courtillot

A propos de Vincent Courtillot, lire aussi :
Rencontre avec un géoscientifique et citoyen engagé : Vincent Courtillot (par Véronique Anger. 29/09/2010).

(1) Claude Jaupart, professeur à l’université Paris-Diderot, succède à Vincent Courtillot qui dirigeait l’IPGP depuis 2004.
(2) Ce point de vue est défendu par certains thermodynamiciens qui font remarquer que la somme de deux températures n’est pas une température, au contraire de la somme de deux volumes qui est bien un volume : c’est la différence subtile entre grandeurs intensives et extensives que l’on apprend au début d’un cours de thermodynamique.
(3) On notera l’absence de corrélation entre les phases de croissance et de décroissance de la température et l’évolution monotone des gaz à effet de serre.
(4) Notre équipe, animée par Jean-Louis le Mouël, comprend aussi Elena Blanter, Vladimir Kossobokov et Mikhail Shnirman, chercheurs de l’International Iinstitute of Earthquake Prediction Theory and Mathematical Geophysics de Moscou invités régulièrement à l’Institut de Physique du Globe.
(5) Nos réponses aux deux séries de critiques principales sont accessibles sur :
http://www.clim-past-discuss.net/6/C342/2010/cpd-6-C342-2010-supplement.pdf
http://www.clim-past-discuss.net/6/C345/2010/cpd-6-C345-2010-supplement.pdf
(6) Communication écrite à l’auteur.
(7) La Science en otage. Jean Staune. Presses de la Renaissance, 2010.
(8) Nouveau Voyage au Centre de la Terre. Vincent Courtillot. Odile Jacob, 2009.
(9) Communication écrite à l’auteur.

commentaires
  1. Melvine boulard dit :

    Malheureusement, j’ai beaucoup de difficulté a accorder de la crédibilité à M Courtillot.
    Pourquoi ne publie t’il pas ses conclusions dans une revue scientifique à revue des pairs au lieu d’un blogue ?
    D’autres parts, concernant l’argument du soleil pourquoi lorsqu’on regarde les données des 35 dernières années on constate que l’energie du soleil diminue et que la température globale de notre planête augmente ? http://data.giss.nasa.gov/gistemp/tabledata/GLB.Ts+dSST.txt

    Pour ce qui est de l’autre argument des rayons cosmiques :
    Les recherches n’on pas permis d’établir une corrélation entre les rayons cosmiques et le rechauffement des trente dernières années.
    La théorie de Svensmark a été réfutée par la toute dernière étude publié dans  »GEOPHYSICAL RESEARCH LETTERS » du 3 fév 2010
    (titre: « Sudden cosmic ray decreases: No change of global cloud cover »
    http://www.agu.org/journals/ABS/2010/2009GL041327.shtml

    • Reynald Du Berger dit :

      « Malheureusement, j’ai beaucoup de difficulté a accorder de la crédibilité à M Courtillot. » dites-vous.

      Cliquez sur les liens que j’ai mis sur cette page. Vous aurez un aperçu du parcours scientifique du professeur Courtillot. Il est un des plus éminents chercheurs en géomagnétisme en France et au monde. Ses travaux sur le champ magnétique solaire sont mondialement reconnus et ont été largement diffusés dans la communauté scientifique mondiale, au moyen de nombreuses communications et publications dans des revues scientifiques réputées et à comités de lecture.

      Je laisse à Vincent Courtillot, s’il en a l’occasion et le temps, le soin de répondre à vos objections, mais permettez-moi à mon tour Mme Boulard, de vous poser une question bien simple:

      Comme le souligne le professeur Courtillot, si la teneur en CO2 atmosphérique a augmenté de façon monotone depuis 1998, comment expliquez-vous alors la stagnation, sinon la baisse de la température moyenne globale depuis 1998, si, selon l’hypothèse du GIEC à laquelle vous semblez adhérer, les gaz à effet de serre d’origine humaine sont responsables d’un significatif réchauffement climatique contemporain?

    • Athena dit :

      En réponse à cet article de Vincent Courtillot, je rappelle tout d’abord que le jeudi 28 octobre, l’Académie des Sciences a réfuté officiellement, dans son rapport, les thèses de Claude Allègre et de Vincent Courtillot en réaffirmant que la hausse du CO2, liée aux activités humaines, est la cause principale du réchauffement.
      Ensuite, je rappelle que Lindzen s’est associé en 1992 au GMI, le George Marshall Institute, pour contester le réchauffement climatique deux mois avant le sommet de la Terre de Rio… Or, le GMI est l’un des lobbies américains les plus importants en matière de climato-scepticisme. Fondé en 1984, ce lobby a été financé à hauteur de 630 000 dollars par le leader mondial du pétrole ExxonMobil pour soutenir les thèses scientifiques niant le réchauffement climatique. Après avoir participé à des campagnes pour l’industrie du tabac, le George Marshall Institute s’est en effet ensuite spécialisé dans la contestation du réchauffement climatique.
      Par ailleurs, Singer, cité par Vincent Courtillot, n’est autre que le fondateur en 1980 du lobby climato-sceptique SEPP, le Science and Environnemental Policy Project (SEPP). Le but du SEPP est d’éviter la régulation publique dans des secteurs industriels sensibles. En 1996, le SEPP lançait une campagne contre « les cinq mythes environnementaux »: le radon, le tabagisme passif, le réchauffement climatique, les risques liés à la diminution de la couche d’ozone et l’effet cancérigène des substances chimiques à faible. Fred Singer est un ancien salarié de la secte Moon ainsi qu’un acteur de premier plan des campagnes de désinformation menées par les industriels du tabac.
      Ensuite, l’Américo-Israëlien Nir Shaviv et les Danois Svensmark et Christensen sont les tenants d’une hypothèse non vérifiée d’un lien entre la couverture nuageuse et l’intensité des rayons cosmiques à l’origine du réchauffement climatique.
      Enfin, en 2007, le Giec confirme dans son quatrième rapport que l’impact des gaz à effet de serre produits par l’activité humaine sur le réchauffement de la planète est dix fois plus important que celui dû au rayonnement solaire. Selon le climatologue français Jean Jouzel, vice-président du groupe scientifique du Giec, si le soleil gouvernait le réchauffement, celui-ci toucherait l’ensemble de la colonne atmosphérique. Or nous vivons un réchauffement des basses couches et un refroidissement de la stratosphère. C’est la signature du rôle de l’augmentation de l’effet de serre.
      Voir l’ouvrage de Florence Leray, Le négationnisme du réchauffement climatique, éditions Golias : http://livre.fnac.com/a2819049/Florence-Leray-Le-negationnisme-du-rechauffement-climatique

  2. Fernand dit :

    Vincent Courtillot est ce scientifique qui sait vulgariser le phénomène climatique comme pas un. On devrait le faire venir au Québec pour que les québécois entendent une autre version des refrains continuels de nos verdoyants sous la toge du cardinal vert Steven Guilbault.

  3. mario boivin dit :

    Vincent Courtillot réclame le droit au débat.Il s’attaque au dogme réchauffiste propagé par l’inquisition verte.Espérons que d’autres scientifiques sortent de leur torpeur.

  4. Isabelle Robillard dit :

    J’ai presque fini de lire L’imposture climatique de Claude Allègre. Je pense que c’est une question de temps avant que tout le monde passe à autre chose, faute de bases solides quant à la théorie des réchauffements climatiques.

    Le fait que cette théorie était étayée par de puissantes simulations que seuls des ordinateurs pouvaient résoudre y était pour beaucoup. Les gens vénèrent les machines et oublient que derrière, il y a des humains qui fixent les paramètres, formulent les équations. Facile de sortir un chiffre. Moins facile d’obtenir ce chiffre avec des conditions qui sont le reflet exact de la réalité.

    L’autre grand responsable de cette arnaque c’est la corruption qui est apparu dans le domaine de la science: un petit groupe a pris le contrôle de l’édition des revues scientifiques et a frayé avec les politiciens. Bien des scientifiques se sont fait prendre car ce domaine était habituellement épargné. Tout cela est bien triste.

    Nous vivons un problème de confiance. Les gens n’ont pas confiance au gouvernement, les gens n’ont pas confiance dans les industries. On sent le désarroi chez plusieurs. Facile pour des opportunistes de se placer en tant que sauveur (Al Gore, Guilbault etc…) Les gens ne demandent qu’à les croire.

    Ce soir, j’ai vu la lumière au bout du tunnel:

    http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/201103/15/01-4379595-les-republicains-a-loffensive-contre-la-regulation-du-co2.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_international_29810_accueil_POS1

    Mais que le prêtre Guilbault se console: on trouvera bien une autre peur pour contrôler les gens.

  5. Erich_Karl_Fedder dit :

    « Mais que le prêtre Guilbault se console: on trouvera bien une autre peur pour contrôler les gens. »

    Les terroristes, le retrait du port d’armes, les syndicats, le socialisme…je ne m’inquiète pas, le droite a tout plein de peurs et de croquemitaines à nous proposer…

    • Isabelle Robillard dit :

      Ouais…Pas mal comme argument.

      Sauf que, on ne s’est jamais servi du spectre de la fin du monde pour convaincre les gens.

      C’est étonnant de constater certaines incohérences par rapport aux discours des tenants de la thèse du réchauffement climatique.

      Voyez-vous, d’une part ils tiennent absolument à cette idée que le CO2 est nuisible pour la planète. D’autre part, quand vient le temps d’aller vers des sources d’énergie efficaces qui viendraient réduire ces émissions, comme le gaz naturel qu’on pourrait exploiter du shale, eh bien ils sont contre également!

      Allez comprendre la logique.

    • Sébastien dit :

      Très drôle votre choix d’exemples.

      Le terrorisme, le socialisme et les syndicats sont bien réels et leurs méfaits, bien documentés. Deux qualités que n’a pas la thèse réchauffiste.

      Depuis quand le terrorisme est-il un problème de droite?

      Et d’où sortez-vous votre histoire de retrait du port d’arme? Est-ce un enjeux québécois? Canadien? Je n’ai pas souvenir d’un débat sur le port d’arme… quelqu’un peut me dire en quoi cela est un croquemitaine de la droite?

      Vos exemples sont bien faibles et ne contredisent pas l’affirmation que vous citiez, soit qu’une certaine gauche joue la carte de la peur pour contrôler les gens.

      • Erich_Karl_Fedder dit :

        Allons donc, venez me dire sans rire que Bush et cie n’ont pas profité et ne profitent pas encore de la peur du terrorisme pour faire avancer leur agenda politique! La peur est vraiment l’arme par excellence de la droite!

        D’ailleurs, les belles pubs de l’IEDM que vous diffusez allègrement en sont un bel exemple…

      • Reynald Du Berger dit :

        La peur est plutôt l’outil très efficace de la gauche. Quelle est la peur la plus répandue sur la planète sinon celle de l’apocalypse universelle si l’homme n’expie pas son péché carbonique dont l’accuse la gauche? Et malheureusement,…. ça marche!

  6. Atmosceptic dit :

    @ Melvine boulard:

    Bonjour, je suis le webmaster du blog NON-OFFICIEL de Vincent Courtillot et je tiens à préciser que mon blog n’est en aucun cas celui de Mr Courtillot, comme je le mentionne très clairement sur la page principale de mon blog.

    Par ailleurs, Mr Courtillot a, à de nombreuses reprises, publié ses articles dans les plus grandes revues scientifiques du monde.

    • Melvine boulard dit :

      Bonjour mon commentaire sur sa crédibilité concernait principalement ses écrits sur le climat.

      Par ailleurs , toujours sur Courtillot si je me fit à ses pairs:

      selon le mot de Gavin Schmidt,

      du Goddard Institute for Space Studies de la Nasa, titulaire du «Top 50 scientists» décerné en 2004, distinguant les «leaders scientifiques de l’année» aux Etats-Unis . «Ses deux articles sont nuls. Il y a vraiment trop d’erreurs,» lâche t-il d’emblée. Puis précise : «Monsieur Courtillot ne veut pas accepter que son idée initiale – déjà ancienne – est mauvaise. Alors, il donne l’impression d’avoir cherché les données qui pourraient sauver son idée. La démarche normale, en science, c’est de considérer l’ensemble des données, puis d’élaborer des hypothèses les expliquant au mieux. Pour le climat du 20ème siècle, ce travail débouche sur l’effet de serre additionnel dû à l’homme. Comme Courtillot a sa conclusion en tête avant d’analyser les données, il ne voit pas les erreurs qu’il fait. Dès qu’il trouve une courbe de température qui semble aller dans son sens, il la prend… sans vérifier ce qu’elle représente vraiment. C’est une petite pathologie de scientifique, pas très originale».

      Gavin Schmidt, petite souris dans le bureau de Courtillot ? Il modère son propos : «c’est ainsi que j’explique sa publication». Et n’est pas loin d’y voir un effet générationnel. «Les jeunes scientifiques sont plus précautionneux. Il faut dire qu’une erreur de ce calibre, cela peut signifier la fin de leur carrière. Alors qu’un chercheur âgé, comme Courtillot, n’a pas ce genre de crainte.» Mais lui prédit un avenir morose : «les scientifiques sont libres de faire des erreurs. Seules les fraudes manifestes sont punies. Mais notre réputation, notre crédibilité – fondées sur un corpus expertisé et respecté par nos collègues – la capacité à diriger une institution ou un laboratoire, diminuent en proportion des articles stupides que l’on publie».

      • Reynald Du Berger dit :

        « Bonjour mon commentaire sur sa crédibilité concernait principalement ses écrits sur le climat. »

        Pourtant vous avez écrit plus haut que votre doute sur sa crédibilité était basé sur la publication de son opinion ( que vous avez évidemment confondue avec une publication scientifique) sur mon blogue! : « Malheureusement, j’ai beaucoup de difficulté a accorder de la crédibilité à M Courtillot.Pourquoi ne publie t’il pas ses conclusions dans une revue scientifique à revue des pairs au lieu d’un blogue ? » avez-vous dit.

        Mais dans ce texte en français élégant que vous nous proposez madame Boulard (j’avoue me perdre entre vos nombreux guillemets et ne plus savoir distinguer ce qui est de votre cru, de ce que vous citez de d’autres) , quelles sont les paroles qui sont vraiment de vous et non choisies par vous sur le web parmi celles qui vous plaisent? Autrement dit, j’aimerais bien connaitre votre opinion de votre propre cru, avec vos propres paroles en réponse aux arguments du professeur Courtillot et non pas des citations du web. Et vous n’avez toujours pas répondu à la question que moi, qui ne suis pas un scientifique du climat, vous ai posée dans mon commentaire précédent, question pourtant simple (vous avez droit de consulter le web qui fait votre affaire pour élaborer votre réponse) et la question était: étant donné l’augmentation régulière, monotone du contenu en CO2 de l’atmosphère depuis 1998, comment expliquez-vous alors la stagnation, sinon la baisse de la température moyenne globale depuis 1998, si, selon l’hypothèse du GIEC à laquelle vous semblez adhérer, les gaz à effet de serre d’origine humaine sont responsables d’un significatif réchauffement climatique contemporain?

      • melvine Boulard dit :

        Je comprend que vous voulez personnaliser le débat.
        Je ne suis pas un scientifique du climat et je ne publie pas d’articles scientifiques. Je me fie autant que faire ce peut à la communauté scientifique. Par ailleurs Existe t’il d’autres alternatives ?
        Si vous avez pas compris la réponse à votre question dont la prémisse semble inexact(puisque 2005 est l’année la plus chaude) c’est dommage. Mais bon n’ayez crainte à partir de maintenant je vais vous laisser bloguer en paix. Cette expérience m’aura tout de même permis de mieux connaître l’argumentaire du climato scepticisme qui par ailleurs me semble bien mince

        un dernier lien pour la forme
        http://www.skepticalscience.com/global-warming-stopped-in-1998.htm

  7. Reynald Du Berger dit :

    désolé de vous contredire, 1998 et non 2005 fut l’année la plus chaude. Et vous nous quittez comme ça sans même répondre à ma question, importante car elle ébranle sérieusement la base de l’argument des climato-alarmistes, que je vous ai pourtant posée deux fois et très clairement… je vous avais même donné droit de consulter le web… dommage. Vous n’avez pas à être scientifique pour débattre de question scientifique. Il vous suffit d’un minimum de curiosité, de bonne foi et d’un peu de culture scientifique.

  8. Sylvie St-Laurent dit :

    Vous avez votre opinion concernant le réchauffement climatique et j’ai la mienne. Je ne vous convaincrai pas, vous ne me convaincrez pas. Et je ne suis pas ici pour en débattre.

    Cependant, que le réchauffement climatique soit réel ou fictif, qu’est-ce que nous risquons à vouloir diminuer les gaz toxiques et les déchets polluants? Rien. Si ce n’est que nous aurons une planète plus propre. Je ne vois pas de problèmes à rechercher des solutions contre les émanations abusives de gaz à effet de serre, tels que le CO2. Réchauffement climatique ou pas, trouver un moyen de diminuer la pollution sur notre planète ne peut être que bénéfique.

    Par contre, si nous adhérons à la thèse des climato-sceptiques et qu’il s’avère qu’ils ont tort, là nous risquons gros! Comme on dit, l’Homme scie la branche sur lequel il est assis. C’est toute la planète que nous mettons en péril et la santé de ses habitants. La multiplication d’allergies, d’asthmatiques, de cancers de peau, les poissons qui meurent par million, tout ça n’est certainement pas dû à un phénomène naturel. Que le CO2 soit essentiel à la vie, c’est l’excès de CO2 produit par l’activité humaine qui est dangereux.

    Concernant monsieur Courtillot, en fouillant un peu, on apprend que ses recherches sont en grande partie financées par Total et Schlumberger. Ce n’est donc pas surprenant que les conclusions de ses recherches sont que l’industrie du pétrole n’a pas d’effet sur le dérèglement climatique. Comment accorder de la crédibilité à un scientifique dépendant des pétroliers? Je doute qu’il puisse s’exprimer en toute liberté, ses conclusions lui étant déjà dictées avant même le début de ses recherches.

    Et Vincent Courtillot s’appuie sur les prises de position de Fred Singer. Celui-là même qui a œuvré dans les campagnes de désinformation, financées par les compagnies de cigarettes américaines, en remettant en cause les études médicales établissant un lien entre le tabagisme et le cancer.

    Comment arrivez-vous à faire confiance à des lobbyistes d’industries polluantes? J’ai beau essayer, je n’arrive pas à vous comprendre.

    • Le CO2 n’est pas un gaz toxique ni un poison. Il est nécessaire à la vie sur terre, et est la source de vie des plantes, qui en retour nous fournissent oxygène.

      Les écolos se sont égarés, au lie de s’attaquer aux vrais problèmes environnementaux, ils se sont embarqués dans ce mensonge malthusien, destiné a inventer une menace imaginaire pour unir la population derrière un ennemi commun. Une fois les gens bien apeurés et endoctriné, ils pourront ensuite leur faire accepter n’importe quoi, comme le contrôle des naissances, la stérilisation des pauvres etc..

      Voir le billet suivant: http://www.crioux.ca/wordpress/?p=1025

      • Je mets mon commentaire général et opinion subjective donc plus en bas.
        Sachez Mr. Rioux que j’approuve certains de vos arguments (certains écolos=égarés ou pour moi ne se concentrent pas sur la plus grande priorité environnementale à vouloir combattre le CO2).
        Par contre, le lien vers le billet 1025 est je trouve trop « fort ». Je ne crois pas le par exemple le WWF soit « extrémiste ». Il y a certainement des personnes avec avis divergents au sein du WWF. Je n’approuve pas un amalgame de toutes ces personnes.

        Je ne vois pas non plus le rapport entre socialiste et Malthusien. Je ne suis pas de politique socialiste par contre je crois en effet que d’une certaine manière il y a trop d’humains sur la planète. Maintenant je n’ai pas de solutions à ce problème mais ce n’est pas l’objet du sujet de départ donc évitons un débat là dessus. Ma conclusion est que je ne suis d’accord avec certains de vos arguments, mais d’autres sont pour moi très exagérés mais je n’ai pas de preuve du contraire.

    • Isabelle Robillard dit :

      Je ne vous convaincrai sans doute pas mais il y a de telles affirmations dans votre plaidoirie envers le principe de précaution que je ne peux m’empêcher de faire quelques mises au point:

      1- le CO2 n’est pas un gaz toxique! C’est son excès de concentration qui peut être nocive. Le débat se situe plutôt à savoir dans quelle mesure. Si on élimine complètement le CO2, adieu la vie sur la Terre.

      2- Qu’est ce que vient faire la notion de « déchets polluants » dans ce débat? Justement, cette obsession du CO2 entraîne de graves conséquences sur la pollution de la planète. Trop d’emphase et d’argent est mis pour régler cet hypothétique problème. Pendant ce temps, des gens meurent de faim, l’accès à l’eau potable est un problème oublié, etc…

      3- Shell et d’autres pétrolières ont financé le CRU de l’université de l’East Anglia alors je me garderais une petit gêne pour ressortir l’argument usé à la corde que tout ceux qui osent remettre en question la thèse du réchauffement climatique sont des êtres machiavéliques à la solde des pétrolières.

      Al Gore est-il un saint homme? Il n’a aucun intérêt financier avec cette histoire de réchauffement climatique?

    • ND dit :

      @ Sylvie St-Laurent

      Je crois que vous mélangez deux choses soit le CO2 (dioxyde de carbone) qui est essentiel à la vie (photosynthèse) et le CO (monoxyde de carbone) qui lui est un gaz toxique. C’est ce gaz (CO monoxyde de carbone) qu’il est souhaitable de diminuer.

      Je vois souvent cette confusion de la part des gens.

      • Sylvie St-Laurent dit :

        Intoxication par inhalation de dioxyde de carbone:

        http://www.inrs.fr/htm/intoxication_par_inhalation_de_dioxyde_de_carbone.html

        (Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionelles)

      • ND dit :

        Vous prenez un site français comme référence alors qu’on a toute les explications qu’on a besoin sur le site officiel du Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

        Sur le site du ministère, ont indique ceci:

        http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/environnement/index.php?monoxyde_de_carbone

        DÉBUT DE CITATION.
        « Quelle est la différence entre le monoxyde de carbone (CO) et le dioxyde de carbone (CO2) ?

        Contrairement au monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2) est naturellement présent dans l’atmosphère. Il est notamment produit lors de la respiration des êtres vivants et des végétaux. Le dioxyde de carbone est connu pour causer des effets sur la santé quand les concentrations excèdent certaines limites, alors que le monoxyde de carbone a déjà des effets sur la santé À DE FAIBLES CONCENTRATIONS. »
        FIN DE CITATION.

        Donc le CO (monoxyde de carbone) est beaucoup plus risqué pour la santé car il ne demande pas une grande concentration.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Vous avez votre opinion concernant le réchauffement climatique et j’ai la mienne.  »

      Vous me rappelez cet élève que j’ai un jour rabroué parce qu’il me disait « mon opinion vaut bien la vôtre! » Je lui répondis « NON! allez lire tel et tel ouvrage, consultez tels articles dans Geophysical Research letters, tel autre dans Tectonics, puis allez voir tel et tel affleurement rocheux sur le terrain en Abitibi, puis revenez me voir. Alors là et là seulement nous serons vous et moi sur un même pied d’égalité pour en discuter et votre opinion vaudra alors la mienne! »

      Alors je pose la question madame, quel est votre parcours scientifique qui fait que sur cette question climatique, votre opinion vaut la mienne, puisque c’est de science dont il s’agit ici et non de politique.

  9. Pierre L dit :

    Au sujet de million de poissons qui meurent..
    Faites-vous référence aux poissons qui sont mort gelés l’été passé ?? Si la planète se réchauffe à cause du méchant CO2 , il faudrait voir ce qui est arrivé l’été passé dans l’hémisphère sud et particulièrement l’Amérique du sud. Ils ont eu leur hiver le plus froid depuis bien des années.
    Il faudra arriver à m’expliquer  » la température moyenne du globe » c’est un concept étrange pour moi.
    Comment se fait-il pendant que le sud a eu un hiver des plus rude qui soit l’année 2010 fut la plus chaude selon OMM ???

  10. Reynald Du Berger dit :

    Une amie journaliste française, Véronique Anger-de Friberg, a mis le même texte de Courtillot en ligne sur Agoravox. Il y a à date plus de 60 commentaires dont je vous laisse juger de la valeur ou de la pertinence.

  11. Reynald Du Berger dit :

    Voici le commentaire d’une amie suite à VOS commentaires ainsi que ceux d’Européens sur le site Agoravox suite à la publication de la même opinion de Courtillot, et je suis en total accord avec elle:

    « Pas mal de commentaires… tous aussi nases cela dit (les mêmes trolls qui contribuent et s’insultent entre eux, aucun intérêt) mais ça fait le buzz ! »

  12. Luc dit :

    La nature est ainsi faite, sans remettre en cause les théories plus que savantes ou sans malice,  »singeo-universitaires » de ce M.Courtillot……Une des bases de comprendre la nature est simplement de savoir s’arrêter avec humilité et de l’observer. La plupart du temps, la nature s’exprime en général de façon subtile avec un diagramme écosystémique complexe faisant en sorte que ses  »réactions » ne sont pas toujours facilement lisibles et prévisibles……

    Si je regarde la nature bien humblement, je constate que les  »eaux » montent avec de plus en plus de force…..je constate que les feuilles dans les arbres depuis 5 à 10 ans tardent de plus en plus l’automne, à se détacher pour se projeter au sol…..je constate que les banquises sur le fleuve dans plusieurs régions du Québec en période hivernale s’amenuisent et peinent à faire pont……Irrémédiablement, je crois que l’humanité dans les années qui viennent, aura beaucoup plus besoin d’un système A/C que d’un système de chauffage d’appoint……

    Des études récentes tendraient sans certitudes à faire des liens avec certaines perturbations liées à l’activité solaire et certaines activités terrestres comme les courants  »jet stream » du globe et même les…. tremblements de terre…..Que comprendre ?…Quand on pense que la civilisation Maya avait une connaissance trigonométrique particulièrement avancée du positionnement du solaire…..de quoi alimenter les imaginations les plus fertiles……

    • Martin dit :

      Luc dit :
      « Si je regarde la nature bien humblement, je constate que les »eaux » montent avec de plus en plus de force…..je constate que les feuilles dans les arbres depuis 5 à 10 ans tardent de plus en plus l’automne, à se détacher pour se projeter au sol…..je constate que… »

      “A change in our climate is taking place very surely. Both heat and cold are becoming moderate within the memory of even the middle-aged, and snows are less frequent and less deep.”
      – Thomas Jefferson, 1804

      le passage complet est plus long et plus détaillé:

      http://stevengoddard.wordpress.com/2011/02/22/the-climate-never-used-to-change/

      La différence entre son époque et la nôtre est que nous avons des militants écolos avec des habits scientifiques et des média complaisants qui nous imposent une conclusion qui leur permet de faire avancer leur agenda socio-politique. D’où le lien que beaucoup de gens font automatiquement entre réchauffement et activité humaine même si ca n’a pas été démontré.

      Le climat change pas de doute là-dessus, la question est de savoir si l’activité humaine change le climat et la réponse est qu’on ne sait pas mais que c’est plus probablement Non que Oui.

      • sylvie st-laurent dit :

        Ben voyons! Sans même avoir de données scientifiques, la logique nous dit que c’est probablement plus oui que non. Des changements vont toujours amener d’autres changements et ce, dans n’importe quelle situation donnée. Depuis la révolution industrielle (surtout), la Nature a dû s’adapter à l’activité humaine. Il reste à savoir de quelle façon, elle continuera de s’y adapter et quelles en seront les conséquences pour l’Homme.
        Ça parait alarmiste pour certains mais un moment donné, il faut savoir se mettre les yeux vis-à-vis les trous.

        Au fond, la plupart le savent que tout ceci est vrai même s’ils ne l’avoueront pas. Si tous étaient honnêtes, le débat porterait plutôt sur la pertinence de trouver des solutions sachant que nous ne serons même plus ici dans 100 ans… Mais aller dire  »je m’en lave les mains », ça ferait pas très joli. Climatosceptique, c’est beaucoup plus noble.

  13. Sylvie St-Laurent dit :

    @ ND

    C’est entendu qu’à faible concentration, le monoxyde de carbone peut être nocif et même mortel. Mais il n’est pas considéré comme un gaz à effet de serre alors je ne vois pas ce qu’il vient faire dans ce débat.

  14. Je suis un sceptique converti fin 2008, avant j’étais disons brièvement « anti-CO2 ». Ce qui est bizarre c’est que en 3 ans que je m’intéresse au sujet, et donc depuis que je suis sceptique, on est passé de termes « global warming » à « climate change ». Le premier terme était assez clair et voulait dire CO2 augmente = température augmente = aie aie aie.
    Maintenant, climate change est beaucoup plus vaste et on dis moins si cette foutue température baisse ou monte mais la n’est pas la question. La question posée si je crois bien est la suivante: est-ce que l’activité de l’homme (automobile, industries) dont un output se caractérise par le rejet de gaz est un important facteur d’une variation du climat. Et par climat on parle souvent de température alors que pour moi climat englobe température, précipitations, ensoleillement, humidité, vitesse du vent. Soit.

    Qu’elle est donc mon opinion finalement?
    Le GIEC a admis des erreurs dans les récents mois. Bon ok.
    Est-ce que V. Courtillot a raison ? je n’en sais rien, mais il a des arguments qui méritent d’être écoutés et lors des débats que j’ai pu voir ou il était face à des politiciens, journalistes ou représentants de certaines ONG, il était le SEUL à apporter un argumentaire construit, fondé sur de mesures qu’il a j’en suis certain analysé ou a fait lui-même. Les « autres » ne faisaient que répéter la soupe d’arguments bateaux genre « c’est évident que la température augemnte car le CO2 augmente ». Courtillot pèse et choisi bien ses mots. Les autres (que j’ai vus) non aucun dîplome scientifique et parfois je me demande s’ils sont capable d’analyses un simple graphique ou s’ils savent ce qu’est une échelle logarithmique. Bref, je m’égare.

    Je suis sceptique car tout simplement je ne sais pas qui a raison. Courtillot et d’autres ont certainement des arguments et études intéressantes et le GIEC and Co n’ont peut-être pas tort sur tout.

    Dans les 2 côtés du débat, ce qui est clair pour moi c’est qu’il faut continuer à étudier des tonnes de paramètres et de voir si en effet le CO2 est « pas bien »

    Je rejoint en tous cas Mme Robillard et Mme St-Laurent sur beacoup de points.
    Donc voici mon opinion globale:

    Le CO2 n’est pour moi pas le « méchant » à attaquer en premier. Je suis vraiment contre toutes ces pratiques politiques et environnmentale ou l’on parle de CO2, de taxe carbone etc…
    Nous rejettons du CO2, c’est un engrais pour nos plantes. Maintenant si toute l’atmosphère en étai constitué, ce serait disons toxique oui.
    Mais je crois qu’il faut parler des NOx, SOx et autres substances rejetés, de toutes ces molécules industrielles qui elles sont nocives dès le départ. Maintenant qu’elles est la part réjété par l’activité de l’homme et par les volcans de manière « naturelle », imprévisibles et instoppables? que ce soit dans l’air (volcans Islandais ou autre) ou dans l’Océan directement (activité perpétuelle et tremblements Océanique comme le Japon vient de subir)

    Donc, s’il faut combattre un gaz, à mon avis, en premier lieu ce n’est pas le CO2. Surtout que ce n’est pas prouvé qu’il soit responsable (ou en partie). Le GIEC le dit mais il y a les sceptiques, donc je le suis, c’est assez évident de l’être pour moi lorsque tous les scientiques ne sont pas d’accord.

    Donc voila, je n’aime pas toutes les attitudes qui parlent de « climate change » qui n’associent que CO2 et température. Je n’aime d’ailleuirs pas le titre climatologue. Il y a tellement de paramètres, comment peut-on prétendre prédire ou déjà modéliser le futur ? Tous les modèles sont forcéments incomplets car trop complexes. On ne tient pas compte des papillons🙂

    Alors c’est quoi la priorité pour moi ?
    Eh bien, c’est l’eau, puis le problème des déchets, et donc le jour où l’homme s’attaquera à sa façon de consommer, de gérer l’eau, de penser aux déchets à chaque achat, là il commencera à grandir un peu et peut-être survivra t-il ce siècle sans guerre mondiale ou globale. Car c’est une évidence, et pas besoin de modèles pour cela, il n’y a pas assez de ressources. Même à ceux qui disent que la planète peut supporter 9 ou 12 milliards de gens, cela marche dans quel modèle social et économique ? de consommation et surtout d’un point de vue transport des produits agricoles vers cette population. Même si la surface cultivable est possible, ce n’est pas uniforme, il faudrait transporter toujours vers les lieux les plus extrêmes (très froids, très chauds…) Et puis, faut-il arriver à consommation maximale ? Et si tout d’un coup la planète décidait de se fâcher ? Grosse éruptions volcaniques (l’Eyjafjallajökull ce n’était qu’un petit prout) qui rendraient acide la moitié des cultures planétaires ou simplement en bloquant le soleil avec rejets massifs de cendres ? On n’arriverait plus à nourir les gens (le film The Road donne une idée de ce que ce résulat pourraient engendrer)

    Donc oui, consommons moins, et notre consommation de pétrole diminuera, essayons même de ne plus dépendre du nucléaire si possible.

    Manger des insectes ? pourquoi pas. c’est très bon, très bon apport de protéines. Manger de l’humain ? cela paraît éthiquement ou dois-je dire religieusement incorrect dans notre civilisation ? (on le faisait d’une certaine manière encore il n’y a pas si longtemps en Papouasie et pas certain que ce soit à 100% terminé)

    Ce qu iest certain, et je ne vous apprend rien, c’est que si on se concentre à vouloir diminuer le CO2 de 30% dans nos pays Occidentaux alors que les pays émergents, qui ont le droit d’accéder à la même qualité de vie, consomment 4 fois plus dans 20 ans, on n’aura pas solutionné grand chose.

    La surpopulation est un grand défi pour ce siècle (mon avis) car je ne suis pas certain que l’on réussira individuellement à diminuer drastiquement notre consommation et donc changer nos habitudes.

    J’ai même une fois dit en rigolant à une collègue: « Combien d’enfants as-tu ? 2 ? tu as donc commis 2 crimes contre l’humanité! » Elle a engendré 2 consommateurs de plus ! Evidemment que c’est exagéré. Personnellement j’aimerai bien avoir 1 ou 2 enfants. Et si j’en voulais 5, ce serait évidemment agréable de ne pas avoir de limitation.

    Je m’égare un peu mais voila mon opinion. Je résumerai par ceci: continuons la recherche et les mesures de paramètres importants influançant notre environnement de manière négative et engendrée par nous les humains. N’excluons ni les GIEC ni Courtillot et autres sceptiques.
    Mais surtout changeons la priorité: taxons l’eau en bouteille plastiques et tous produits de consommation. Changeons nos comportements, faisons l’effort. Et arrêtons de parler du CO2 en politique, il y a beacoup plus grave.

    Je ne suis qu’un petit ingénieur non pratiquant, explorateur très pratiquant et j’espère me tromper. Je doute évidemment des propos que j’émets.

    Pour votre info:
    Je mets 35 min pour aller au boulot en Prius, 2h en transport en commun. Là ce sont les politiques qui sont capables de me donner un train/bus électrique en 45min si on interdit la voiture de société (un rêve)+transports efficaces. Malheureusement, en Belgique on est loin de faire cela car cela supprimerait les jobs de tout ce qui touche à l’automobile.
    Je remplie 1 sac poubelle de 60 litres par 6 semaines. (oui je trie en 4 différents mais je prend la moyenne)
    3 douches par semaine.
    Je n’achète pas d’eau en bouteille (1 litre d’eau = 4litres d’eau potable consommé + 0,25 litre de pétrole) et très peu de boissons hors lait.
    Je refuse les emballages, les sacs platiques.
    J’ai mon chauffage sur les 2 derniers hivers à 1 ou zéro.
    J’ai diminué ma consommation de viande de 40%. Je sais c’est pas encore assez.
    Je recouds mes vêtements et je les use jusqu’à quasi décomposition sur moi. Je n’ai pas acheté de T-shirt en 2010 et 2011.
    Je fais 2 lessives par mois.

    Je suis sceptique, je me soigne mais j’en fais pas encore assez c’est certain.

  15. Sébas dit :

    @ Louis-Philippe LONCKE :

    Wow, quel beau cheminement… et quel beau texte.

    Je suis loin d’être d’accord avec tout ce que vous dites (même vous, vous doutez, alors pour moi -et dans notre monde de dogmes, non-avoués- c’est déjà BEAUCOUP), par contre, tant que vous ne voulez pas IMPOSER vos idées ou IMPOSER -par l’état- des mesures coercitives (qui profitent souvent -en passant- à des gens intéressé$), je suis à 100% avec vous.

    p.s.
    L’humain est un « animal de croissance » ou de défis et selon moi, c’est lorsqu’il se bute à des limites (comme les ressources limitées sur terre), qu’il se surpasse ou qu’il se réinvente. Je rêve de voir les déserts « colonisés »… même de voir l’humain « coloniser » l’espace… mais pour ça, il ne FAUT PAS ADOPTER L’IDÉOLOGIE DE CROISSANCE ZÉRO OU -PIRE ENCORE- DE DÉCROISSANCE. Je m’arrête là pour l’instant. Je vous dis encore: bravo pour vos réflexions et votre non-autoritarisme….

  16. Sébas dit :

    p.p.s

    Par rapport à ça, j’ai quelques pensées:

    « Le CO2, c’est un engrais pour nos plantes. Maintenant si toute l’atmosphère en était constitué, ce serait disons toxique oui. »

    Tout comme si -par exemple- l’atmosphère était -à 100%- composée uniquement de O2 (i.e. d’oxygène)…😉

    Il faut un équilibre pour que la VIE puisse subsister… et cet équilibre n’est pas stable… et c’est NORMAL, même en l’absence d’humains, qu’il varie continuellement…

  17. Martin dit :

    je ne sais pas si c’est mal vu ici de faire la promotion d’un autre site mais ceux qui s’intéressent à la question des ‘changements climatiques’ devraient lire le très bon blog Réchauffement Médiatique:

    http://rechauffementmediatique.org/

  18. Erich_Karl_Fedder dit :

    @tous les climatosceptiques :

    Pourquoi ne pas dire carrément : « L’environnement, je m’en sacre.
    Pour moi, ce qui compte, c’est ma poche »?

    Dites-le carrément que vous ne voulez pas être convaincus plutôt que
    de vous cacher derrière le moindre scientifique émettant un semblant
    d’opinion qui fait votre affaire.

    Lâchez-vous lousse, vous aurez au moins le mérite de l’honnêteté!

    • Reynald Du Berger dit :

      En sciences, puisque c’est de cela qu’il s’agit ici, on ne se lâche pas « lousse » comme vous dites, surtout pas! Il faut la rigueur la plus absolue. Par contre, la go-gauche elle se lâche « lousse » car elle a fait dériver cette question scientifique vers l’idéologie voire la doctrine. Sur la question climatique, le climato-sceptique que je suis, ou si vous préférez climato-réaliste par opposition aux gauchistes climato-alarmistes, préfère de loin conserver le caractère scientifique et laisse aux gauchistes les questions idéologiques et doctrinales qui en découlent.

    • Sébas dit :

      @ Erich_Karl_Fedder:

      « ENVIRONNEMENT ET PROPRIETE PRIVEE
      PROPRIETE = RESPONSABILITE »

      http://www.libres.org/francais/universite_d_ete/ecologie_1992/ecologie_a2_1992.htm

      ***

      Ou ça:

      Par rapport aux gaz de shale:

      [A partir de 49:20 minutes]
      http://connaitrelasuite.podomatic.com/entry/2011-03-04T19_41_23-08_00

      ***

      Ou ça:

      « Des droits de propriété sur les ressources halieutiques »

      http://www.leblogueduql.org/2011/01/ressourceshalieutiques.html

      ***

      Ou ça (un texte de mon cru):

      UN exemple(je pourrais écrire 10 pages comme ça):

      C’est l’état qui ‘donne’ aux forestières la possibilité de siphonner nos ressources.

      Lorsque la terre appartient à tout le monde, elle appartient à personne. Et c’est dans les pays où les ressources sont collectivisées de force (ex-URSS, Corée du Nord, Chine, Cuba, Québec pour ses forêts, etc), que nous retrouvons le plus de pollution, de sur-exploitation, de pénuries, de « crony capitalism », etc.

      Au Québec, 92% des terres sont publiques (collectivisées), et c’est justement l’état qui réglemente ce secteur depuis… trop longtemps. En Suède, au début du siècle dernier, ils avaient eu les mêmes genre de problèmes que nous, i.e. une sur-exploitation des terres forestières -publiques!!!- et la solution fut de donner/vendre ces terres au ‘peuple’.

      Résultats:

      – 4x plus de production par hectare qu’ici;

      – Une meilleure protection de ces terres/boisées (ils sont cultivés comme des jardins -avec de la machinerie moins lourde/destructrice-, donc jamais de coupes à blanc ou de coupes qui dépassent la régénération naturelle);

      – Plus de revenus d’appoints -et une meilleure répartition de ces revenus- pour chaque suédois;

      – Une meilleure accessibilité de ces terres (pour tous);

      – Beaucoup moins de bureaucrates -assis dans un «bourreau», loin de ces boisés- pour gérer ces forêts…;

      – etc et etc.

      Bon au départ, ils faisaient comme nos planificateurs étatiques, et privilégiaient les épinettes, mais depuis, la biodiversité est encouragée…

      *

      En plus, si l’état Québécois vendait ces terres forestières aux Québécois, il pourrait se servir de ces revenus pour payer la dette…

      *

      Les Abitibi Bowater de ce monde sont aussi plus ‘heureuses’ la-bas (en Suède), qu’ici, car elles n’ont pas ‘à dealer’ avec des planificateurs adorateurs de plans quinquennaux(1)… qui sont toujours à réviser, car TOUJOURS « à ‘côté de la coche ».

      -Approvisionnements stables/prévisibles et pas de pénuries de matières ligneuses pour elles.

      -Pas besoin de faire de lobbying (enveloppes brunes?), ou de connaître la ‘bonne’ personne pour négocier de nouveaux approvisionnements.

      -Prix très compétitifs.

      -PAS de FANATIQUES -subventionnés- ADORATEURS de Gaïa sur le dos.

      -Etc.

      *

      (1)

      « Le plan quinquennal est un document de planification économique gouvernemental fixant des objectifs de production, sur une période de cinq ans. Pour les États utilisant des plans quinquennaux, on parle d’économie planifiée.

      Initialement utilisé en URSS depuis le Ier Plan (1928-1932) jusqu’au XIIIe Plan (1991), le plan quinquennal est ensuite apparu dans d’autres pays communistes comme la République populaire de Chine (où il existe toujours).

      L’usage de plans quinquennaux, sous différentes formes, s’est aussi répandu dans les démocraties populaires et occidentales, dont la France, qui, via le Commissariat général du Plan, l’a utilisé jusqu’en 2005, ainsi que des pays comme le Canada ou le Maroc. »

      -Wikipédia

    • Isabelle Robillard dit :

      @ tous les melons (vert dehors, rouge dedans) écolo-communistes:

      Pourquoi ne pas dire carrément: « Le développement économique, je m’en sacre. Pour moi, ce qui compte, c’est la fin du capitalisme. »?

      Dites-le carrément que vous ne voulez pas être convaincus plutôt que
      de vous cacher derrière les moindres groupe de pression émettant un semblant
      d’opinion qui fait votre affaire.

      Lâchez-vous lousse, vous aurez au moins le mérite de l’honnêteté!

      • Reynald Du Berger dit :

        En effet l’écologisme, l' »environnement » érigé en idéologie, en doctrine, tel que je le constate à chaque fois que je vais dans les écoles, ce brainwashing de jeunes cerveaux qui commence même au primaire est pernicieux, répandu partout au Québec et fait son oeuvre avec une progression terrifiante comme la doctrine communiste l’a faite si longtemps… et c’est d’une efficacité déconcertante. On forme de futurs objecteurs de conscience en développement technologique et économique. Ces jeunes deviennent souvent ensuite des adultes parasites qui gueulent car incapables de produire aucune richesse (souvent de par leur formation dans des domaines académiques faciles comme la biologie ou les sciences religieuses) Ces pastèques – vertes dehors et rouges au dedans- qu’on « forme » dans nos écoles font ensuite un ravage incroyable dans la société. Elles sont un frein terrible au développement qu’elles ont l’outrecuidance de qualifier de « durable » quand ce dernier est sous leur contrôle et qu’elles nous l’imposent. Quelle supercherie, quand on sait que leur but non avoué est la destruction du capitalisme. Ils ont un mépris assumé en toute quiétude pour la richesse et ceux qui la créent et font même l’éloge de la pauvreté.

      • Isabelle Robillard dit :

        M. Du Berger, avez-vous lu ceci?:

        http://www.cyberpresse.ca/sciences/201103/23/01-4382235-des-liens-entre-les-forts-seismes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_sciences_265_accueil_POS1

        avec attention spéciale sur la section: Les changements climatiques montrés du doigt
        ……………………………………..
        Au secours!

        Savez-vous qu’à l’école secondaire de mon garçon, on lui a appris qu’il y avait 3 causes pour les tremblements de terre:

        1-la plaques tectoniques
        2- le volcanisme
        3- l’activité humaine

        Va pour 1- et 2- (quoique 2- est une conséquence de 1-) mais 3- !!!

        Renversée, j’étais renversée. Comme si un tremblement de terre venait de me jeter par terre, en fait.

      • sylvie st-laurent dit :

        Les jeunes font l’éloge de la pauvreté? Vous voulez rire, j’espère!

        Aujourd’hui, les jeunes se promènent avec une carte de crédit, une voiture récente, un portable, un Iphone, des espadrilles à 150$. Ils voyagent en avion, ne se privent pas de loisirs, ils consomment, consomment, consomment et gaspillent, gaspillent, gaspillent… Il ne s’est jamais créé autant de richesse et leur but non avoué serait la destruction du capitalisme???
        HA! HA! HA! HA!
        Vous faites ma journée!

        En passant, j’ai deux adolescents et j’ai de la misère à leur faire recycler un seul cartable à la fin d’une année scolaire. Voyez comme ils sont endoctrinés! Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles monsieur Du Berger. Malgré ses beaux discours sur l’environnement, cette génération n’a rien d’écolo.

  19. Erich_Karl_Fedder dit :

    De science? Absolument pas! Il s’agit de pure rhétorique – et, ne vous en faites pas, aussi bien du côté des méchants gauchistes dont je fais partie que des preux « climato-réalistes », « Vêtu[s] de probité candide et de lin blanc » dont vous vous réclamez.

    Tout ce qui compte dans ces discussions, c’est de manipuler l’opinion publique de manière à influencer les opinions, les comportements et, en fin de compte, les politiques.

    Les Analystes, un blogue scientifique? Ah bon! Voilà ce que je lis sur la page d’administration : « Ce blogue vise à donner un regard différent sur la politique québécoise. Il est fortement biaisé vers le côté droit de l’axe politique traditionnel. »

    • Reynald Du Berger dit :

      « De science? Absolument pas! Il s’agit de pure rhétorique  » dites-vous. Tenter de recréer la formation de nuages en basse altitude sous l’effet du bombardement par les rayons cosmiques(facteur déterminant du climat froid)dans un chambre à atmosphère contrôlée est de la science monsieur Fedder, ca n’est pas de la rhétorique. Et cela a cours présentement à Genève et regroupe 16 instituts scientifiques de 8 pays différents – excluant la France. Les Analystes est un blogue sur lequel on ne m’a pas interdit de parler de science. En quoi cela vous gêne-t-il?

      « Tout ce qui compte dans ces discussions, c’est de manipuler l’opinion publique de manière à influencer les opinions, les comportements et, en fin de compte, les politiques. » Là-dessus, je suis d’accord et c’est exactement ce que fait la gauche… et ça marche!

  20. Erich_Karl_Fedder dit :

    « Fernand dit :
    15 mars 2011 à 13:52
    Vincent Courtillot est ce scientifique qui sait vulgariser le phénomène climatique comme pas un. On devrait le faire venir au Québec pour que les québécois entendent une autre version des refrains continuels de nos verdoyants sous la toge du cardinal vert Steven Guilbault. »

    Science?

    « mario boivin dit :
    15 mars 2011 à 19:50
    Vincent Courtillot réclame le droit au débat.Il s’attaque au dogme réchauffiste proagé par l’inquisition verte.Espérons que d’autres scientifiques sortent de leur torpeur. »

    Science?

    « Christian Rioux dit :
    17 mars 2011 à 07:10
    Les écolos se sont égarés, au lie de s’attaquer aux vrais problèmes environnementaux, ils se sont embarqués dans ce mensonge malthusien, destiné a inventer une menace imaginaire pour unir la population derrière un ennemi commun. Une fois les gens bien apeurés et endoctriné, ils pourront ensuite leur faire accepter n’importe quoi, comme le contrôle des naissances, la stérilisation des pauvres etc.. »

    Science?

    Oui, la science des Diafoirus…

  21. Reynald Du Berger dit :

    @ Iasabelle: « avec attention spéciale sur la section: Les changements climatiques montrés du doigt »… ça vous étonne? Non seulement les changements climatiques doivent être pointés du doigt comme responsables des séismes les plus meurtriers depuis 150 ans (début de l’ère industrielle) mais il faut insister que ces changements climatiques sont le fruit de l’activité humaine inconsidérée et abusive, soit les gaz à effet de serre qu’on émet sans vergogne. Donc oui! l’activité humaine est la cause de séismes. Honte à l’humanité et Save the worms and the shrimps! (tiré de « Petit manuel (catéchisme) de sciences de l’environnement à l’usage des élèves québécois »)

  22. Reynald Du Berger dit :

    @ Sylvie j’ai écrit « Ils ont un mépris assumé en toute quiétude pour la richesse et ceux qui la créent et font même l’éloge de la pauvreté. » La pauvreté s’entend ici comme l’absence de richesse résultant de l’aversion pour la richesse, surtout celle des autres, mais ça ne s’applique pas à celui qui énonce le principe, car lui il est loin d’être pauvre. Vous voulez un exemple? les syndicaleux, font l’éloge de la pauvreté, ils ne créent aucune richesse et sont riches grâce aux cotisations syndicales qu’ils arrachent de force à leurs brebis dociles formulées à la Rand.

  23. G. H. Larouche dit :

    @M. Du Berger

    Ce manuel :
    « Petit manuel de sciences de l’environnement à l’usage des élèves québécois »
    existe-t-il réellement? Où peut-on s’en procurer une copie, ou à tout le moins une photocopie des pages écolodémentes?

    • Reynald Du Berger dit :

      @M. Larouche , non c’était une boutade mais procurez-vous le manuel de « sciences » de l’environnement du sec IV, allez au chapitre sur les changements climatiques et vous verrez qu’on n’est pas loin d’un catéchisme , d’un petit livre rouge sur l’environnement dont le but non avoué est d’endoctriner vos enfants , les convertir à la nouvelle religion, la seule que ces gens connaissent, le mépris du capitalisme, de la richesse et l’adoration inconditionnelle de la déesse Terre et son environnement. C’est carrément indécent et je ne me gêne pas pour le dénoncer publiquement et en classe devant les enseignants et leur élèves!

  24. […] mon collègue de Paris, le géophysicien Vincent Courtillot, dont j’ai publié récemment une réflexion intéressante sur le changement climatique, je crois que la majorité des extinctions massives sont le résultat de ce genre […]

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