OÙ SONT LES VRAIS CLIMATOLOGUES?

Publié: 15 mars 2019 dans Uncategorized

Ils sont dans la rue et nos journalistes les ont rencontrés. (Photos Agence ADP)

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commentaires
  1. Paul S. dit :

    Sur les images on voit le produit : le règne du climatobébé-lala.
    Les climatologues, vrais et faux, sont le moyen de production mis à contribution par ceux qui ne veulent pas du bien à la civilisation occidentale.

    Je viens de voir à la télé un témoignage d’une adolescente à la tuque verte en plein délire. “Émouvant”, selon la présentatrice, éprouvant à mon avis.

    Autant la Greta suédoise est froide, menaçante et calculée, la Greta québécoise verte est hystérique, éparpillée et ignorante de tout.

    Les deux protestent contre la civilisation qui leur offre le luxe de ne pas travailler fort en tout temps pour survivre.

    Pourquoi ne pas offrir aux deux Gretas un sabbatique de six mois en Afrique.

    Pas dans un hôtel climatisé, mais dans une famille vivant dans un village isolé, dépendant d’un puits éloigné.
    Vivre dans une famille en tant que partie prenante, pas une touriste en immersion : pour manger, tu travailles !

    La tâche des Gretas : la corvée d’eau avec un seau énorme sur la tête autant de fois qu’il le faut, suivie de travaux domestiques à temps plein, quand on ne dort pas.

    Au retour d’Afrique, on reprendra la discussion.

  2. Jacques dit :

    Oui, un séjour dans une famille africaine où on vit comme à l’âge de pierre, sans électricité ni eau courante, avec la biomasse (bois et bouses séchées) comme seule source d’énergie. C’est certain que ça pourrait contribuer à remettre les choses en place…Et ces ‘Gretas’ pourraient constater aussi que ce n’est pas la chaleur qui tue, mais la pauvreté et en particulier la pauvreté énergétique!

    J’ai bien aimé l’éditorial de Nathalie ElGrably dans le Journal de Montréal aujourd’hui:

    https://www.journaldemontreal.com/2019/03/15/les-jeunesses-ecologistes

    • Paul dit :

      Très, très bien et à propos, Mme ElGrably.

      Entre autres choses, elle dit : “.. Il est impossible de ne pas y voir l’influence, sinon la plume, des extrémistes du climat. ..”.

      Voici, une suggestion pour une prochaine chronique de Mme ElGrably : il faut élaborer davantage, avec du concret, pour mettre à nu l’attaque sur notre avenir par la gauche internationaliste.

      Les extrémistes du climat = les extrémistes gauchistes tout court !

      Il suffit d’écouter le discours de Mlle Greta Thunberg à la COP24 (dont il était question dans l’article), que les verts prennent pour une révélation.

      G.T. : “You only speak of green eternal economic growth because you are too scared of being unpopular.”
      Voilà, toute croissance économique, même verte, est dans la mire. Le capitalisme est basé sur le principe de la croissance, car c’est la concurrence libre qui assure le progrès. Il faut avancer, pour ne pas stagner et reculer.

      G.T. : “It is the sufferings of the many which pay for the luxuries of the few.”
      Du Bernie Sanders, le communiste américain, tout craché.

      G.T. : “We need to keep the fossil fuels in the ground, and we need to focus on equity.”
      Il s’agit de l’arrimage onusien : la lutte contre le RCA – l’établissement de l’équité sociale.

      G.T. : “And if solutions within the system are so impossible to find, maybe we should change the system itself.”
      Tiens, c’est la solution préconisée par Mme Christiana Figueres en prévision de la COP21 de Paris et des autres COP à venir (Voir ci-après).

      G.T. : “We have come here to let you know that change is coming, whether you like it or not. The real power belongs to the people.”
      Et voilà, la menace clairement exprimée. Le pouvoir au peuple. La signature rouge est indéniable.

      Je mets au défi quiconque de me démontrer que le discours de la Greta suédoise était autre chose qu’une harangue politique communiste.

      La même intention de changement de régime pro-communiste : le “Green New Deal” de la congresswoman démocrate Alexandria Ocasio-Cortez aux USA.

      Voici le plan d’action onusien auquel se conforment ces jeunes dames.

      Mme Christiana Figueres, “UNFCCC Executive Secretary”, qui était l’organisatrice principale de la COP21 de Paris en 2015 :
      “.. This is the first time in the history of mankind that we are setting ourselves the task of intentionally, within a defined period of time to change the economic development model that has been reigning for at least 150 years, since the industrial revolution. That will not happen overnight and it will not happen at a single conference on climate change, be it COP 15, 21, 40 – you choose the number. It just does not occur like that. It is a process, because of the depth of the transformation. ..”

      M. Maurice Strong, l’organisateur onusien du Sommet de Rio en 1992 :
      “.. We may get to the point where the only way of saving the world will be for industrial civilization to collapse. ..”.

      Les deux onusistes, eux mêmes fidèles aux théories du Club de Rome et au Plan d’action l’Agenda 21, adopté au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro.

      La lutte aux changements climatiques = le prétexte pour des changements politiques profonds. Rien d’autre !

      Moi, ce que je proposais aux Gretas, c’était un “reality check en Afrique, avec un billet de retour.

      Mlle Greta Thunberg et sa mentor Mme Christiana Figueres, nous proposent un “one way ticket to the communist hell experiment”.
      Et je sais de quoi je parle.

  3. GH Larouche dit :

    Ci-joint un article que j’ai trouvé très intéressant et m’a laissé songeur :

    https://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201710/19/01-5140506-changements-climatiques-le-piege-du-consensus-scientifique.php

    Cela m’apparait comme une gérémyade quant au devoir du fardeau de la preuve.

    Qu’en pensez-vous?

  4. Jacques dit :

    GH Larouche dit :
    16 mars 2019 à 11:13

    ‘Cela m’apparait comme une gérémyade quant au devoir du fardeau de la preuve.’

    C’est un article très intéressant qui m’avait échappé, moi qui lit la Presse quotidiennement. Et qui tranche avec les articles habituels sur le sujet qui vont toujours dans le sens du discours officiel.

    Roger Cooke a parfaitement raison au sujet du fardeau de la preuve: il appartient à celui ou ceux qui avancent une hypothèse et à eux seuls d’en faire la preuve, faute de quoi l’hypothèse reste ce qu’elle est: une hypothèse.

    Et le fait que le Giec et de nombreux intervenants du milieu de la ‘science climatique’ ne cessent de citer ce fameux consensus (fabriqué et non pas réel) montre clairement qu’ils n’ont pas de preuve solide à apporter.

    Les conclusions provenant des modèles informatiques du Giec ne constituent en aucun cas une preuve. En anglais, il y a une expression qui décrit bien la situation: garbage IN, garbage OUT

  5. Jacques dit :

    Paul dit :
    16 mars 2019 à 12:03

    Très, très bien et à propos, Mme ElGrably.

    Entre autres choses, elle dit : “.. Il est impossible de ne pas y voir l’influence, sinon la plume, des extrémistes du climat. ..”.

    En effet, Mme ElGrably Levy est la seule chroniqueur (chroniqueuse) à ramer à contre-courant et à ne pas encenser la petite Greta. Elle doit quand même faire preuve d’une certaine prudence…

    Vous dites M.Paul que ‘La lutte aux changements climatiques = le prétexte pour des changements politiques profonds. Rien d’autre !’

    C’est une réalité, mais il ne faut surtout pas en parler dans les médias officiels (main stream), consigne qui est respectée à la lettre.
    Ici un article qui date de 10 ans mais qui est quand même pertinent:
    https://les7duquebec.wordpress.com/2009/02/10/maurice-al-le-chicago-climate-exchange/

    Il faudrait faire comprendre ceci à la petite fille aux tresses: il n’y a pas de crise climatique. Mais ce serait sans doute plus facile d’apprendre à un babouin à jouer une sonate de Beethoven…

    Vous dites aussi: ‘Moi, ce que je proposais aux Gretas, c’était un “reality check en Afrique, avec un billet de retour.’

    Je vous trouve trop généreux M.Paul: moi, ce serait un billet aller seulement. Elles n’auraient qu’à amasser du petit bois et des bouses séchées et vendre leur récolte au marché local pour payer leur billet de retour !

    • Paul dit :

      Jacques – vous êtes dans la punition / élimination de la gangrène sociale.

      Un éducateur ramène les égarées pour qu’elles partagent leur expérience avec leurs compagnes, qui sont des légions.

      Il y a aussi la possibilité que, réformées au travail utile en Afrique, au lieu de continuer dans les grèves et l’activisme parasitaire vert, les jeunes filles deviennent productives pour la société.

  6. GH Larouche dit :

    Jacques dit:

    « Roger Cooke a parfaitement raison au sujet du fardeau de la preuve: il appartient à celui ou ceux qui avancent une hypothèse et à eux seuls d’en faire la preuve, faute de quoi l’hypothèse reste ce
    qu’elle est: une hypothèse. »

    Je n’ai pas vu l’endroit où Cooke aurait dit ce que que vous rapportez-là.

    J’y vois plutôt un gars qui se plaint d’avoir à supporter seul le poids de la preuve, c.f.:  « Le résultat, terrible à ses yeux, est que les scientifiques se retrouvent à devoir prouver ce qu’ils avancent dans l’espace public. « Le fardeau de la preuve est complètement asymétrique et repose sur un seul camp. L’autre n’a qu’à dire : « Vous devez prouver ces changements, sinon, nous, on ne fait rien. » » »

    • Reynald Du Berger dit :

      Vous – J’affirme qu’il y a une tour de Pise sur la planète Za23 B à 12 000 années lumières d’ici. !
      Moi – J’en doute et ose même prétendre qu’il y a d’énormes, de gigantesques chances qu’il n’y en ait pas
      Vous – J’affirme que l’homme est le principal agent qui fait varier la TMAG (température moyenne annuelle globale)
      Moi – J’en doute et EXIGE des preuves de votre affirmation.

      On ne peut jamais prouver la non existence de qq chose qui n’existe pas…. MAIS celui qui affirme l’existence de qq chose, DOIT pouvoir le prouver.

    • Jacques dit :

      Oui, en effet, Roger Cooke n’a pas dit ce que je rapporte, j’ai lu trop vite et je me suis mêlé les pinceaux avec un autre article que je venais de lire.

      Mais il a bien écrit:
      ‘Les scientifiques, plaide encore le professeur Cooke, sont en train de « créer un récit qui dit qu’ils ont une « grande confiance », et ils finissent par raisonner comme si c’était une certitude’ .

      Ce avec quoi je suis en total accord.

      Il a écrit aussi à la fin:
      ‘La plupart des gens ne sont pas prêts à faire face aux incertitudes. Or, il faut les encourager et leur faire comprendre qu’ils doivent prendre des décisions avant de savoir. Il faut décider avant de savoir. Attendre de voir n’est pas une option.’

      Ce avec quoi je suis en total désaccord, car détruire l’ordre économique mondial pour des événements hypothétiques est totalement insensé!

  7. GH dit :

    « On ne peut jamais prouver la non existence de qq chose qui n’existe pas…. MAIS celui qui affirme l’existence de qq chose, DOIT pouvoir le prouver. »

    Peut-être, mais je crois me souvenir qu’il existerait une méthode de résolution dite par l’absurde qui consiste à démontrer que le contraire de ce que l’on veut démontrer est absurde.

    Alors?

    • Reynald Du Berger dit :

      comment peut -être.. ya pas de peut-être , c’est vrai oui ou non et alors… Alors quoi ?…

    • Paul dit :

      Le raisonnement par l’absurde est une méthode de démonstration légitime lorsqu’il y a deux possibilités seulement.

      Prenons pour l’exemple l’effet de serre causé par les émissions de CO2 par la civilisation industrielle, depuis le milieu du 19e siècle.

      En résumé, dans un système à deux variables (car le rayonnement du soleil est fixe), lorsque la concentration du CO2 augmente, la température atmosphérique (T) va augmenter sous l’action de l’effet de serre :
      Δ[CO2]↑ => ΔT↑

      Éventuellement on s’aperçoit que la température varie toujours avant la concentration du gaz carbonique.
      Dans le temps : ΔT↑ –> Δ[CO2]↑

      Alors, le postulat original devient absurde, car la cause ne peut pas précéder l’effet !
      Donc : L’EFFET DE SERRE ANTHROPIQUE devient NUL et NON-ADVENU !

      Parions, que le système original à deux variables, sera transformé par le GIEC pour inclure d’autres choses attribuables à l’homme : des pets de vache méthaniques, peut-être ?

      • Paul dit :

        Bien entendu, j’ai voulu dire : Alors, le postulat original devient absurde, car L’EFFET NE PEUT PAS PRÉCÉDER LA CAUSE !

        Une preuve de plus pour les Verts que l’air ambiant, devenu toxique, tue nos neurones.

  8. RexTerras dit :

    On n’en est pas loin: la solution des Gretas de ce monde sera l’euthanasie … l’euthanasie des opposants, des êtres faibles, des handicapés, des plus de 50 ans … Tout ça basé sur des simulations du GIEC (que j’hésite à appeler des modèles). On simule plutôt une réalité alternative pour faire diminuer le niveau de vie et le progrès économique car on s’est aperçu que le modèle actuel fonctionne et que la Terre possède les ressources pour faire vivre deux fois plus d’humains (tout en augmentant le confort et la prospérité des plus démunis actuels). C’EST LÀ L’ÉNORME CRAINTE DE CES ONUSIENS QUI ONT PEUR DE PERDRE LE « CONTRÔLE » … ainsi que leurs somptueux déplacements tous frais payés.

    • Paul S. dit :

      “.. une réalité alternative pour faire diminuer le niveau de vie et le progrès économique car on s’est aperçu que le modèle actuel fonctionne et que la Terre possède les ressources pour faire vivre deux fois plus d’humains (tout en augmentant le confort et la prospérité des plus démunis actuels). ..”.

      Il existe des lois dans la Nature qui ne permettent pas, ou freinent, la croissance infinie de quelque sorte que ce soit.

      Les Verts, avec leur rhétorique malsaine pour l’humanité, sont l’instrument de la Nature pour mettre en action cette loi de la limitation de croissance relative au genre humain.
      Dans le passé, c’était le Malin qui s’en chargeait.

      Éventuellement, un super volcan ou un astéroïde effectuera un coup de barre plus radical.

      S’il n’y avait pas des principes naturels d’ordre supérieur, comment expliquerait-on la Loi (de distribution) normale constatée dans notre monde physique et interprétée par les chamans statisticiens ?

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