LES « VACANCES DE LA CONSTRUCTION »

Publié: 23 juillet 2017 dans Uncategorized

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On sait tous que les séparatistes québécois ont décrété que les déménagements au Québec, doivent se faire à la Fête du Canada, afin de faire un doigt d’honneur aux Canadiens. Les Québécois ont un instinct grégaire reconnu (ceux du troupeau qui ignorent ce qu’est « grégaire » allez sur google).

 

Il existe aussi un autre comportement singulier et bizarre chez ce peuple, appelé « les vacances de la construction ». Des individus du troupeau québécois les plus forts (physiquement mais pas nécessairement intellectuellement) obéissent alors à une deuxième pulsion, qui les pousse à abandonner le troupeau pendant deux semaines à la fin de juillet. C’est une sorte de transhumance (e.g. google) dite « vacances de la construction ». Ce troupeau encombre alors les routes avec de longues processions de camping cars, telles des chenilles fuyant le chaleur. Des images droniques et même satellitaires, commencent à nous révéler l’ampleur du phénomène. Aux premiers gels de l’hiver, la plupart des individus abandonnent encore le troupeau pour entrer dans une longue période de léthargie -appelée « chômage »- , une sorte d’hibernation, durant laquelle la nourriture leur est fournie par les individus du troupeau les plus vaillants qui continuent à butiner et à travailler à longueur d’année.

Les généticiens, éthologues et anthropologues se penchent sur le problème. Nul doute que ce phénomène insolite fera l’objet d’un reportage dans un « magazine » scientifique de Radio-Canada.

Si MM Couillard et Trudeau souhaitent bon ramadan, permettez que je souhaite bonnes « vacances de la construction » à toutes ces chenilles processionnaires (e.g. google).

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commentaires
  1. Eric dit :

    En 1974, le PQ n’était pas au pouvoir et c’est pourtant au cours de cette année que la date du déménagement changea du 1er mai au 1er julilet. Alors pour les méchants séparatisses qui veulent briser le plusss beau pays du monde, on repassera. Rigueur, rigueur, rigueur, comme dirait l’autre.

    Concernant les vacances de la construction. C’est pas une question de suivre le troupeau. C’est une stupide loi qui date de 1971 et qui force [pratiquement] tous les travailleurs de la construction à prendre congé durant les 2 plus belles semaines de l’été (comme si l’ouvrage manquait et qu’on avait un été qui s’étendait sur 6 mois). Donc le troupeau est plutôt soumit à une loi votés par les boomers… Rigueur, rigueur, rigueur…

    • Reynald Du Berger dit :

      Peu importe que ce soit 1974 ou une autre année… Les Français, pas plus que les Américains n’oseraient jamais décréter un jour officiel de déménagement correspondant à la fête nationale de leur pays. Voilà pourquoi j’utilise le mot séparatiste et non souverainiste pour qualifier les Québécois qui méprisent les Canadiens en leur faisant cet affront annuel.

      • Stéphane dit :

        Je présume que c’était pour essayer de calmer le volcan qu’était (et est toujours) le « complexe syndicalo-séparatiste industriel » . Des fois je me demandais que serait-il arrivé si on aurait élu Camil Samson et les créditistes au lieu des péquistes en 1976? Un peu hors-sujet, j’avais posté un genre de petite chansonette sur le PQ basé sur la chanson « Les ricains » de Michel Sardou au blogue de Joanne Marcotte ^^;. https://jomarcotte.wordpress.com/2014/11/15/sondage-pkp-fait-gagner-le-pq/#comment-11441

    • Paul S. dit :

      L’instigateur de la loi déplaçant la fin de baux légaux du 1er mai au 1er juillet était le grand tribun syndicaliste de regrettée mémoire, M. Michel Chartrand.
      Auparavant, le CCSNM, qu’il dirigeait, avait pris en main la cause des locataires. Depuis, ce n’est pas le propriétaire qui fait ce qu’il veut avec sa propriété locative et les abus de resquilleurs sont nombreux.
      J’aimais beaucoup le verbe de Michel Chartrand et aussi le personnage, mais l’amour du Canada n’était pas parmi ses qualités et il est permis de croire que le choix de 1er juillet pour clanpanétoniser les rues n’était pas fortuit.

      Le congé OBLIGATOIRE des ouvriers de la construction était une autre loi de portée sociale que le gouvernement Bourassa, aux prises avec de nombreux scandales, s’est cru obligé de promulguer pour apaiser la population.
      À l’époque on nous parlait de la “Société de loisirs” pour bientôt, pendant que les syndicats revendiquaient dans la rue et les séparatistes se positionnaient pour les élections de 1976.

      Voilà le contexte de ces deux législations bourassiques.

      Parlant de Robert Bourassa et de son couteau (ou plutôt couperet) sous la gorge du Canada, tous les séparatistes n’étaient pas au PQ à l’époque.

      La rigueur requiert la prise en charge d’un contexte historique, pas seulement de faits crus et non digérés.

  2. Jacques Veilleux dit :

    Excellent texte !

  3. Moctezuma Sanchez dit :

    Wow .j’adore pourtant je travailler dans la construction Mais dans une autre province au Canada.je travaille a l’annee sans prendre de vacance l’été.J’ai quitter se systeme de marde (CCQ,les syndicate etc) so so so solidarity hahahahah.au moins ca fait rire les Canadians anglais.bon travail je vais continuer a lire vos article (intelligent)

  4. Girard dit :

    Ah! Ah! Bon texte, encore une fois 👍

  5. Jeannot marceau dit :

    Jeannot marceau Tuiterman@hotmail.com

    Bravo! vous avez une façon délicieuse de décrire le comportement de masse , c’est à se tordre de rire… « des chenilles fuyant la chaleur ! ».. lol

  6. Zineb dit :

    Zineb deessehoubi@yahoo.ca

    Très bon texte ! J’adore vous lire… à quand votre prochaine chronique à la radio ?

  7. pierre Chagnon dit :

    Pas a la veille de changer ces comportements de Caribous , en voyant les multiples votes unanimes a l’ass. nat. sur le controle de l’offre et le register des armes a feu,les changements climatiques etc. on peut difficilement différencier liberalz, caquistes et pékiss, tous des inutiles nationaleux a plus ou moins niveaux d’absurdité , et tous enverdeurs.

    • Paul S. dit :

      “… Pas a la veille de changer ces comportements de Caribous , en voyant les multiples votes unanimes a l’ass. nat. …”.

      En effet, ridicule et inquiétante cette manie d’unanimité au Salon de la Race.
      Les journalistes trouvent normal et encouragent ce comportement inédit dans une société moderne. Même un homme cultivé, M. Lucien Bouchard, demandait à ses collègues et opposants de voter d’une seule voix sur des questions importantes.

      En apparence, un comportement tribal car la dissidence dans une tribu résulte en bannissement de l’individu non-conforme.

      Voici pourquoi un Québec souverain ne serait probablement pas un état démocratique.
      D’ailleurs, le PQ ne manque jamais de rappeler aux autres les unanimités québécoises.
      Navrant.

  8. Paul S. dit :

    “Les Québécois ont un instinct grégoire reconnu”.

    Pourquoi pensez-vous que vos concitoyens partageraient les pulsions de Gilles Grégoire, le co-fondateur du PQ, jugé et condamné pour le détournement de filles d’âge mineur ?

    “Rigueur, rigueur, rigueur” comme le dit l’autre péquistre ci-haut.

    Les travailleurs de la construction québécois aiment voyager ensemble, car tous ne parlent pas l’anglais.
    Au restaurant, lorsqu’un commande : “Give me a big steak !”.
    L’autre demande la même chose : “Me two !”.

  9. François Cousineau dit :

    Un texte plutôt péjoratif sur des gens qui rapportent plusieurs millions par jours à l’économie. Je ne vois pas l’originalité de comparer les travailleurs de la construction à des bêtes!
    Ce blog es également parsemé de jugments gratuits. Il associe le fait que les travailleurs aient, pour la plupart un intellect plutôt faible en raison d’une éducation plus restreinte.
    Merci pour ce texte aux idées arrêtés. Cela a sûrement contribué à faire avancer notre belle société!

    Un plâtrier

    • Reynald Du Berger dit :

      Les travailleurs de la construction ne rapportent pas plus que les autres travailleurs du Québec et je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas tourner en dérision certaines de leurs « traditions ». Je ne vois pas pourquoi on « grimpe dans les rideaux » en m’interdisant de rire de comportements grégaires que je trouve ridicules. Je n’ai insulté personne en particulier. Je tourne en ridicule , justement parce qu’ils sont ridicules, des comportements de troupeaux lesquels je tente le plus possible d’éviter. Les Français prennent presque tous aussi leurs vacances en août, peut-on en rire sans se faire traiter de raciste ? Je n’ai aucune idée « arrêtée » sur personne et ne tente pas de faire avancer quoique ce soit avec ce billet humoristique. Vous me reprochez des « jugements gratuits »? Vous voulez me les vendre combien ? Attachez votre tuque et préparez-vous car je vais rire des vegans dans mon prochain billet. Mais vous pouvez aussi cesser de vous offusquer, de prendre ces sujets trop au sérieux, et plutôt vous détendre et apprécier l’humour que je tente de faire passer dans mes billets. Bon été !

    • Paul S. dit :

      “… que les travailleurs aient, pour la plupart un intellect plutôt faible en raison d’une éducation plus restreinte.”

      Plus souvent qu’autrement, dans les usines, j’ai eu l’honneur de travailler avec les hommes de métier (que l’on m’avait assignés pour mes interventions) pas moins bien pourvus en termes de connaissances pratiques et pertinentes, que les ingénieurs qui les dirigeaient.

      D’ailleurs, plusieurs de ces derniers le savaient et mettait ce fait à profit.

      • Reynald Du Berger dit :

        C’est délicat de parler de capacités ou d’habilités physiques vs intellectuelles d’un groupe par rapport à un autre. Si je dis qu’il y a davantage de gens instruits et cultivés chez les professeurs d’université que chez les travailleurs de la construction, c’est certain qu’on va me dire « propos méprisants! » et on va aussi me traiter de raciste. À tort. Personnellement je n’ai aucun problème à ce qu’on m' »accuse » d’être incapable de tenir un marteau correctement, et sur ce point, je suis donc un taré. Je reconnais les mérites des gens qui sont capables de choses dont je suis incapable. À chacun ses habiletés et ses capacités intellectuelles…et physiques. Ais-je le droit de dire que je n’ai aucune admiration pour les performances d’aucun sportif ou olympien, depuis qu’en safari, j’ai vu des animaux capables de dépasser de loin en stratégie, finesse et performances physiques, n’importe quel joueur de hockey ou althérophile ? J’ai souvent tenu des propos qui ont été considérés comme « méprisants » comme par exemple, quand j’ai ridiculisé les carrés rouges que j’ai appelés p’tits morveux qui veulent tout gratis ou ces étudiants permanents qui nous coûtent un bras et que j’appelle les traîneux de godasses au De Koninck ou dans les cours de sciences molles et faciles de l’UQAM. Eh oui c’est péjoratif! Pourquoi n’aurai-je pas le droit de tenir des propos péjoratifs, si je peux les expliquer et les justifier ? J’en ai marre aussi du « faut pas généraliser  » qui va avec le stupide « faut pas juger! ». Seuls les imbéciles sont incapables de juger, et de généraliser. Seloon eux, tout le monde est beau, tout le monde est pareil, toutes les religions cé pareil et vive la laïcité ! Ce genre de raisonnement convient aux abrutis. Puis-je dire qu’en général les femmes sont plus aptes que les hommes pour tenir un bébé dans leurs bras et le materner correctement ? Et que l’homme policier de 200 lbs est plus apte que la femme policière de 110 lbs (mouillée) pour régler un bagarre de gars saouls dans un bar ? J’ai déjà dit que mes confrères ingénieurs sont plus nombreux sur les terrains de golf que dans les salles de concert, même si je croise parfois des confrères au concert de l’OSQ ou à l’opéra. Et j’accepte qu’on rie des gnégnégnieurs , mais pas qu’on m’insulte personnellement.

      • Paul S. dit :

        Tel le président Trump, le professeur Du Berger rame à contrecourant.

        Dans les deux cas, les propos, même humoristiques, seront pris à partie au premier degré par les rectals politiques.

        Si Trump est à la solde de la Russie, Du Berger est sûrement payé par les pétro-dollars albertains.

        Mais, ne le sommes pas nous-tous ?

        NOTE : Heureusement que le prof. n’a pas dit que les petits policiers et policières ont plus tendance à utiliser leur arme de service que les belles grosses polices d’antan.
        Il passerait pour un haï-moumoune.

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