Un Bureau d'audiences publiques sur l'économie et l'environnement (BAPEE)

Publié: 10 mars 2011 dans Uncategorized

Reynald Du Berger

Le BAPE tel qu’on le connait aujourd’hui est « un organisme indépendant qui relève du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (vous voulez pas une tite Condition féminine ou un Sport avec ça?) .

Il a pour mission d’éclairer la décision gouvernementale dans une perspective de développement durable (sic) , lequel englobe les aspects biophysique (re-sic, pourquoi pas biochimique ou géophysique et géochimique?) , social et économique (re-re-sic) Pour réaliser cette mission fondamentale, le BAPE informe, enquête et consulte la population sur des projets ou des questions relatives à la qualité de l’environnement que lui soumet le ministre. Il produit par la suite des rapports d’enquête qui sont rendus publics. Le BAPE est par conséquent un organisme gouvernemental consultatif et non décisionnel. »

Selon ma compréhension, il a donc pour mission de consulter le milieu sur les questions environnementales en rapport avec des projets qui ont des conséquences économiques et sociales, comme ceux qui tentent de mettre en valeur nos ressources minières, pétrolières et gazières. Du point de vue du citoyen, ce BAPE ne fait présentement que la moitié du travail nécessaire à l’intégralité des études pertinentes à ces projets, car il ne présente qu’un côté de la médaille, celui de l’environnement. Qu’en est-il de l’autre côté? Celui qui consiste à faire les consultations nécessaires afin de démontrer les conséquences socio-économiques à ne pas réaliser ces projets?

Pour un projet ou un dossier donné, le BAPE reçoit des mémoires, tient des audiences publiques et collige des données qui lui sont fournies par ces quelques rares associations professionnelles et firmes privées intéressées à la mise en oeuvre d’un projet, mais aussi et surtout par ces innombrables et puissants groupes de pression écologistes qui sont la plupart du temps grassement subventionnés par nos impôts. Peut-on alors s’étonner que les recommandations du BAPE aillent plutôt dans le sens de moratoires déguisés en forages autorisés à la pièce et au compte gouttes, et encore seulement après études et avis environnementaux pour chacun de ces forages, en autant qu’ils servent à la cueillette de données scientifiques ?

Et quand on consulte le dernier rapport du BAPE sur les gaz de shale, celui que le Ministre a qualifié hier en point de presse de « plus important rapport depuis la création du BAPE! » et qu’on réalise que les données scientifiques et technologiques locales pertinentes les plus récentes et sur lesquelles il base ses recommandations datent de 1979, on comprend que le BAPE recommande aux Québécois d’aller faire les devoirs qui ont été faits depuis longtemps par nos voisins des autres provinces et nos voisins du sud et qui ont été négligés ici. La banque des données géologiques et géotechniques québécoises pertinentes à une évaluation environnementale et socio-économique correcte et rationnelle des gaz de shale est dans le rouge! Le Québec ne forme même pas assez de géologues et d’ingénieurs pour ça! Le Québécois s’intéresse davantage à ses Colisées et ses Nordiques qu’à son économie. Du pain et des jeux!

Madame Robillard dans des commentaires sur mon billet précédent soulignait toute l’effervescence qui règne à Toronto au congrès de la PDAC (Prospectors and Devolopers Association of Canada). Presque plus une chambre de libre dans les hôtels. Pendant ce temps, ici on se trémousse dans des festivals rock et on rêve aux « games » Canadiens vs Nordiques.. on dort au gaz, au pétrole et à l’uranium! « La Québécoise et l’Albertaine » de La Fontaine, vous connaissez ?

Et on n’enseigne aucune notion d’économie à nos jeunes Québécois dans nos écoles. Le peu de notions de géologie enseigné au secondaire est noyé dans des cours à saveur environnemento-gauchiste où on apprend à nos enfants à développer un respect exagéré de l’environnement qui frôle le culte, l’idéologie, la religion. La « réforme » impose un long chapitre sur l’environnement dans le nouveau cours d’éthique et culture religieuse. Que pensez-vous qu’on y enseigne à vos enfants? Les bienfaits de l’exploitation des ressources naturelles que le bon Dieu leur a données?

Alors ne soyons plus étonnés des recommandations négatives de notre BAPE en matière de projets qui tentent de nous sortir de notre torpeur économique et minérale, de notre dépendance envers l’Alberta, qui elle, a non seulement fait ses devoirs en loi des mines, exploration et exploitation, mais elle exploite ses richesses naturelles pour nous…pour nos garderies à 7$, nos CPE, nos congés parentaux après nos grossesses assistées à 10 000$ la dose, qu’elle a jugé ne pas pouvoir se payer, mais devoir nous payer au nom de la péréquation… mais sa patience a des limites. Je suggère au Ministre du développement durable et à son BAPE un compromis: pourquoi ne pas inviter les géologues et ingénieurs albertains à venir explorer et exploiter nos ressources naturelles que nous sommes incapables et même pas intéressés à mettre en valeur et que nous partagerions alors avec eux? Pour moi, il s’agirait là d’une péréquation moralement plus acceptable que les prestations de BS qu’ils nous versent.

commentaires
  1. Renee Houde dit :

    Vous dites: »Le BAPE tel qu’on le connait aujourd’hui est « un organisme indépendant qui relève du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (vous voulez pas une tite « Condition féminine » ou un Sport avec ça?) .

    Euh….Qu’est ce que la « condition féminine » aurait à faire dans ce sujet du BAPE sur l’environement?…ou mëme du sport?

    Pouvez vous m’expliquer la raison pourquoi vous avez ajouté ces mots à votre dossier, pour que je comprenne le sens de votre déclaration.

    • Reynald Du Berger dit :

      c’était une boutade.. au Québec on mélange tout.. on invente des nouveaux ministères…on en rebaptise d’autres… rassurez-vous Renee, ça n’est pas une joke anti-femmes… j’étais étudiant et il y avait le Ministère des richesses naturelles, qui est devenu des ressources naturelles, puis de la faune et je ne sais plus de quoi d’autre.. et il y a un minsistère qui mélange le sport à l’éducation, un autre les Parcs avec l’écologie.. puis un autre qui mélange la condition féminine a je sais plus trop quoi.. et ya encore aucun ministère qui s’intéresse à la condition masculine, à ces jeunes gars qui décrochent … mais ils ne décrochent pas du tout à cause de la condition féminine de leurs enseignants! … non! rassurez-vous!

      • Renee Houde dit :

        Euh! Je ne suis pas inquiète, vous n’avez pas à me rassurer. J’ai simplement trouvé çela un peu bizarre!

      • Sébas dit :

        @ Renee Houde :

        Il aurait pu écrire:

        (vous voulez pas une tite Condition masculine ou un Sport avec ça?)

        Ah non, c’est vrai… on est au Québec.😉

      • Reynald Du Berger dit :

        j’ai terminée par « …mais ils ne décrochent pas du tout à cause de la condition féminine de leurs enseignants! … non! rassurez-vous!…  » Renee, je pense que vous n’avez pas saisi mon ironie, mais Sebas lui l’a saisie… je ferai un billet là-dessus un jour.

  2. Jocelyn dit :

    Je commencerais mon commentaire en spécifiant que je ne suis pas très au fait du dossier et qu’ainsi, je pourrai sembler simpliste. Je le suis probablement en la matière.

    Je ne peux pas vous donner complètement tort dans votre analyse, si je l’ai bien saisie.
    Toutefois, même avec de bonnes notions d’économie incorporées aux analyses du BAPE, je crois que dans ce dossier, les conclusions ne différeraient pas tant que cela.

    L’expérience de nos voisins en extraction de gaz de schiste n’est pas positive selon les divers témoignages qui nous ont été présentés.

    Si on doit peser le risque (environnemental) et le bénéfice (économique) probable, on devra alors évaluer quelle est la valeur économique d’une catastrophe écologique potentielle. J’espère qu’on n’envisage pas sérieusement de répondre à cette question.

    Le risque semble réel tant à l’exploitation qu’à l’exploration. Par contamination lors de l’injection hydraulique, que par émanation des gaz autour des forages. D’autres risques dont on nous a peu parlés existent possiblement aussi, comme une perte de contrôle, lors de l’extraction… (j’y connais rien mais je peux imaginer qu’une sortie non-contrôlée de gaz naturels ne présente pas une belle image…)

    Travaillant en exploration minière, je suis évidemment pour l’exploitation de nos ressources naturelles. Mais pas n’importe comment ni à n’importe quel prix…

    • Gilles Laplante dit :

      « L’expérience de nos voisins en extraction de gaz de schiste n’est pas positive selon les divers témoignages qui nous ont été présentés. »
      Justement, on ne vous a présenté que ceux-là.
      P.S. Ce sont des gaz de shale….

      • Reynald Du Berger dit :

        Tout à fait d’accord! L’expérience ne peut qu’être négative, car comme un schiste ne peut contenir aucun gaz, il est stupide de s’acharner sur un schiste. Mieux faut chercher des shales.

      • Jocelyn dit :

        Je me posais justement la question… des gaz dans une argilite ça se tient mais dans un schiste je trouvais ça étrange… je me demande d’où vient la confusion… bof, pas vraiment important..

  3. Réjean dit :

    Toujours la même cassette de la droite, toujours le même discours. Les droitistes ont raison, la gauche a tort. La droite est raisonnable, réaliste. La gauche, des peleteux de nuages. Le plus drôle : les conséquences économiques à ne pas réaliser les projets de sacage des pétrolières. L’argent y a pas que ça. C’est même le pire aspect de la question. Que faites-vous des conséquences sur la vie des gens qui seront victimes de la destruction écologique et autres dommages collatéraux inévitables. Même les ingénieurs ne peuvent absolument rien garantir là-dessus. Je ne suis pas certain du tout que vous auriez le même discours s’il y avait un projet d’installer un puit dans votre cours arrière. Oh là, il y aurait des objections ! Et pourquoi faudrait-t-il se fier aux multinationales. On n’est pas naïf à ce point nous les peteleux de nuages. Et pourquoi faudrait-t-il se fier à nos gouvernements. Eux aussi sont obnubilés par l’argent, le Dieu du XXIe siècle.

    • Reynald Du Berger dit :

      « Toujours la même cassette de la droite »…….  » à ne pas réaliser les projets de sacage des pétrolières….  » .. « conséquences sur la vie des gens…  » … « destruction écologique et autres dommages collatéraux inévitables…. »

      Réjean, svp indiquez-moi où je peux trouver la cassette « officielle » , la seule qui semble vous satisfaire parce qu’acceptée par la pensée unique, c’est à dire celle consacrée par tout le monde en parle, sur les pétrolières, et de quel côté de la cassothèque je dois la chercher cette cassette, si je veux la chanson complète dont vous venez de me seriner les premiers couplets… je dois la chercher à gauche ou droite? J’ai beau chercher, je ne trouve rien qui corresponde à votre chanson vers la droite de ma maigre cassothèque… aidez-moi… vous n’auriez pas un couplet additionnel sur l’arnachement des rivières par Roy Dupuis pour m’aider… ou une toune sur le massacre de nos forêts paroles et musique de Desjardins?

  4. Marc Poirier dit :

    Au Québec on ignore encore ou sont plusieurs nappe phréatique elle ne sont pas toute répertorié et l’exploitation du gaz de Shale ailleurs a contaminé des nappes phréatiques.À choisir entre l’eau potable et le gaz de shale, personnellement je choisit l’eau potable, je préféré manquer de gaz que d’eau.

    • Reynald Du Berger dit :

      Marc, peut-on exploiter le gaz de shale québécois sans conséquences dramatiques sur la nappe phréatique? J’en suis persuadé. Il ne s’agit pas de choix entre deux choses ou deux ressources dont l’une est jugée plus vitale que l’autre, mais d’exploration d’une ressource sans nuire à une autre qui est vitale c’est vrai. L’eau c’est la vie! Et non seulement ça peut mais ça doit se faire.

    • Isabelle Robillard dit :

      C’est vraiment extraordinaire cette panique pour la contamination des nappes phréatiques…Je ne dis pas qu’elle est sans fondement mais c’est le fait qu’elle soit focussée exclusivement sur l’exploration et l’exploitation des gaz de shale qui me fascine.

      Tout un phénomène que cette capacité de diriger l’attention sur quelques sujets bien ciblés de la part des médias de masse.

      Que fait-on des autres activités…comme les porcheries?

      J’ai surveillé bon nombre d’enlèvements de réservoirs d’essence en acier dans des stations services un peu partout au Québec. Quelquefois c’était propre-propre-propre. D’autre fois…

      Mettons qu’il y a des places bien précises que j’ai en tête ou JAMAIS, je ne m’achèterais une propriété. Et pour répondre à Réjean, si la compagnie à numéro qui a « claimé » l’Ile de Montréal veut venir dans ma cour, ELLE EST LA BIENVENUE. Bien sur, je m’attendrais à avoir un dédommagement…comme tous les propriétaires qui ont laissé les cies gazières venir s’installer chez eux.

      Sérieusement, si j’avais un grand lopin de terre ou si un forage venait près ou sur mon terrain, je trouverais l’expérience plutôt positive. J’imagine qu’il y a du bruit, des camions etc…Mais en ville, là où je me trouve, j’ai tout cela. Et je ne suis même pas dédommagée!

      En plus, chez moi, ça dure 365 jours par année.

  5. Sébas dit :

    La clef: Le respect des droits de propriété?

    Me semble que c’est normal que tout foire dans presque tous les domaines, on est même pas/plus propriétaires de nos terrains, de notre argent, de nos contrats (de mariages, commerciaux, etc), etc et etc.

    Tout le monde se tourne vers le gouvernement… même ceux qui veulent exploiter les ressources sur des terrains PRIVÉS. Et c’est impossible -par exemple- pour les propriétaires de négocier l’implantation d’une éolienne (avec tous les dédommagements et assurances possibles et impossibles), avec un compagnie et ce, pour vendre l’énergie à Hydro, à un voisin, ou à une municipalité. Non, car tout est contrôlé par « en-haut ».

    En ce moment, ce sont des corporations (ou des groupes « verts » ou des municipalités ou…), qui passent par dessus la tête des proprios et qui négocient (ou font du lobbying), directement avec l’état… et après on se demande pourquoi le grogne est généralisée…

    Ce qui est une des bases de notre économie/de notre démocratie (i.e. le droit de propriété), est bafoué par tous les groupes, via l’état centralisateur.

    Mais peut-on blâmer ces corporations (et les travailleurs de ces corpos), uniquement? Non, car elles aussi « souffrent »… de voir de plus en plus de leurs projets refusés/contestés/etc.

    Où est le plus important des lobby, soit celui des proprios? (car certains diraient oui à bcp de projets…)
    Ou est la -véritable- démocratie locale (car certaines localités diraient oui et d’autres non)?

    En tout cas, l’état ne peut pas tout faire… on le voit bien. Il ne peut pas être « collecteur d’impôts » + « redistributeur de richesse » + arbitre de nos droits + pro-développeurs… tout ça en même temps = conflit d’intérêts !

    • Isabelle Robillard dit :

      Figurez-vous, les gisements, eux, sont les champions du libertarianisme: les frontières, ils en ont rien à foutre. Si tous et chacun à le droit de vie ou de mort sur un projet qui, inévitablement va chevaucher plusieurs frontières, on ne pourra plus RIEN faire.

      Déjà, il y a des projets handicapés par le fait qu’ils chevauchent des limites provinciales (multiplication des demandes de permis, d’études à effectuer selon les contraintes propres aux différentes lois). Qu’est ce que se serait si, en plus, il fallait y aller municipalités par municipalités?

      Que fait-on quand une municipalité dit oui et l’autre non quand un gisement semble se dessiner en plein sur la limite entre les deux?

      J’ai le regret de vous dire (à vous et aux autres libertariens qui capotent avec le droit de propriété) que ç’est ben d’valeur mais ça prend une autorité pour gérer le BIEN COMMUN DU PEUPLE, c’est à dire: les ressources naturelles.

      Des fois, j’ai du mal à distinguer entre libertarien et anarchiste.

      Quoique…je suis plus souvent qu’autrement sympathique aux libertariens!

      C’est juste qu’en quelque part, il faut accepter qu’il y ait un gouvernement: pour encadrer l’industrie par exemple! Bien sûr, on ne peut pas faire n’importe quoi. Polluer sans nettoyer, débarquer sur des terrains sans prévenir etc….Je suis bien d’accord avec vous sur ces points.

      PS. Quel surprise M. Du Berger de vous entendre ce matin au 98,5 avec Paul Arcand. C’est vous qui m’avez appris la terrible nouvelle au sujet du Japon.

      8.9!!! Aye, aye aye. Que d’images effroyables.

      • Reynald Du Berger dit :

        « Déjà, il y a des projets handicapés par le fait qu’ils chevauchent des limites provinciales (multiplication des demandes de permis, d’études à effectuer selon les contraintes propres aux différentes lois). Qu’est ce que se serait si, en plus, il fallait y aller municipalités par municipalités?  »

        Tout à fait d,accord. Il faut un minimum de paliers gouvernementaux dans ces dossiers. Ca sera le BORDEL et les chicanes à pu finir si on introduit les municipalités. Le Québec est déjà un boulet suffisamment lourd!

  6. Pierre L. dit :

    L’industrie ici au Québec soit elle dors au gaz ou elle est paresseuse. Je ne crois pas qu’elle ait un blog et/ou site internet.
    Elle se doit de répondre point par point au fameux « documentaire » Gasland. Expliquée comment dépolluée l’eau utilisée ainsi que les additifs et si ça peut-être fait par n’importe quelle municipalité.
    Et puis dernièrement on a rajouté la radio activité? Sans jamais dire quel était les dosage et dans quelles circonstaces.
    Personnellement je pense que c’est une belle opportunité que cette histoire de fractionnage de roc pour aller chercher du pétrole et de gaz.

  7. @Reynald…Je n’ai aucune difficulté à saisir,,,but I do find you patronising. Sebas et vous faites un bon couple.

  8. Isabelle Robillard dit :

    Voici le commentaire cinglant d’un gestionnaire de portefeuille chez Sprott:

    http://www.lesaffaires.com/archives/generale/gaz-de-schiste—une-decision-stupide-basee-sur-l-ignorance—-eric-nuttall-gestionnaire-de-portefeuille-chez-sprott/528509

    Commentaire que j’approuve totalement.

    Ne reste plus qu’à saboter l’indutrie minière au Québec. Sprott doit déjà avoir la lumière jaune qui clignote à ce sujet. Et Sprott, c’est LE FOND spécialisé en métaux.

    J’enrage toujours, une semaine et un tsunami plus tard…

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